Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Son élève préférée — Chapitre 1 · Des préliminaires sucrés
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Son élève préférée
Chapitre 1 · Des préliminaires sucrés
Enchantée, je m'appelle Marie, j'ai vingt-deux ans et voici mon histoire. J'ai dix-huit ans au cours de l'histoire.
J'ai toujours été le stéréotype de l'intello bien habillée assise au premier rang pour ne rien manquer du cours donné par mon professeur. J'ai les cheveux châtains et les yeux de couleur “vert émeraude”. Du haut de mon mètre soixante-sept, je ne me sens pas particulièrement petite, mais cette taille me semblait si ridicule face à celle de mon professeur de mathématiques. Celui-ci me semble immense et terriblement intimidant si bien que sa présence dans les couloirs m'effraie.
J'ai beau ne pas rivaliser avec son mètre quatre-vingt-quinze, mais j'aperçois son rictus amusé quand il prend conscience de mon état apeuré. Mais aujourd'hui, je fête mes dix-huit ans. Alors rien ni personne ne pourra me rendre triste ou effrayée en ce jour. J'avance dans les couloirs pour rejoindre la salle de classe en compagnie de ma meilleure amie Léa.
— T'as vu Mr. Grays aujourd'hui ? lance-t-elle. Il est à tomber par terre tant son costume moule bien ses formes là où il le faut.
Ses propos sont extrêmement déplacés.
— Pourrais-tu te taire Léa, on risque de nous entendre ! je l'assène avant d'accélérer le pas.
— Tu ne le trouves pas terriblement sexy avec sa barbe de trois jours et ses yeux perçants qui ont pour but de te déshabiller du regard ? N'aurais-tu pas envie de coucher avec lui, ne serait-ce qu'une seule fois ?
— Pas le moins du monde, je mens avant de m'engouffrer dans la salle de classe. Mr. Grays est vraiment l'homme le moins attirant qu'il m'ait été donné de rencontrer durant ma vie.
— Tu ne le trouves pas terriblement sexy avec sa barbe de trois jours et ses yeux perçants qui ont pour but de te déshabiller du regard ? N'aurais-tu pas envie de coucher avec lui, ne serait-ce qu'une seule fois ?
— Pas le moins du monde, je mens avant de m'engouffrer dans la salle de classe. Mr. Grays est vraiment l'homme le moins attirant qu'il m'ait été donné de rencontrer durant ma vie.
Je ne regarde pas en face et me percute à un torse puissant.
Celui de Mr. Grays.
Je pourrais mourir de honte.
Celui de Mr. Grays.
Je pourrais mourir de honte.
— Regardez où vous mettez les pieds miss Anderson, grince-t-il. Et vous viendrez dans mon bureau à la fin du cours.
Léa me regarde avec un air horrifié.
Nous savons toutes les deux que je risque gros pour ce qu'il pourrait avoir entendu.
Nous savons toutes les deux que je risque gros pour ce qu'il pourrait avoir entendu.
...
Le cours se passe globalement normalement, aucune remarque sarcastique ne vient durant l'heure et mon professeur ne m'adresse pas le moindre regard. Lorsque la sonnerie retentit, mes camarades s'empressent de quitter la salle de classe pour rentrer chez eux. De mon côté, au-delà du rendez-vous de mon professeur, mes deux parents travaillent à l'étranger cette semaine et n'ont pas pu se libérer pour mon anniversaire, j'ai donc la liberté de rentrer à l'heure qui me convient. Une fois que tous mes camarades de classe ont disparu, je me retrouve seule face à mon immense professeur de mathématiques.
— Je suis vraiment désolée de ce que vous avez entendu, toute cette situation n'était qu'un simple malentendu avec ma camarade et cela ne se reproduira plus, tentais-je de m'expliquer.
Mr. Grays s'adosse contre son bureau et sourit.
— Donc vous ne pensez pas que je sois l'homme le moins attirant qu'il vous ait été donné de rencontrer ?
— Non absolument pas ! m'empresserai-je de répondre. Vous correspondez parfaitement aux standards de beauté que la société considère comme physiquement parfaits, donc vous ne pouvez pas être l'homme le moins attirant que je n'ai jamais rencontré.
— Bien. Vous correspondez également aux critères de beauté que la société apprécie, mademoiselle Anderson. Mais comment puis-je être sûr que vous ne tentez pas actuellement de vous échapper de cette situation en me contant ce que je souhaite réellement entendre ?
— Je vous en donne ma parole.
— Mais vous êtes pourtant assurée de n'avoir aucune envie d'avoir une relation sexuelle avec moi.
— Non absolument pas ! m'empresserai-je de répondre. Vous correspondez parfaitement aux standards de beauté que la société considère comme physiquement parfaits, donc vous ne pouvez pas être l'homme le moins attirant que je n'ai jamais rencontré.
— Bien. Vous correspondez également aux critères de beauté que la société apprécie, mademoiselle Anderson. Mais comment puis-je être sûr que vous ne tentez pas actuellement de vous échapper de cette situation en me contant ce que je souhaite réellement entendre ?
— Je vous en donne ma parole.
— Mais vous êtes pourtant assurée de n'avoir aucune envie d'avoir une relation sexuelle avec moi.
Je me crispe d'un seul coup.
— Je suis votre élève.
— En effet, mais si je n'étais pas votre professeur, en auriez-vous eu envie ?
— En effet, mais si je n'étais pas votre professeur, en auriez-vous eu envie ?
Sa question reste en suspens tandis que les mots se meurent dans ma gorge. Moi qui n'ai jamais été bouche bée, me voilà bien muette. Évidemment que s'il n'avait pas été mon professeur de mathématiques, j'aurais eu envie de lui. Il est tout ce à quoi une femme aspire. Il est physiquement parfait, divinement attirant et son corps en fait baver plus d'une dans notre établissement, mais je ne peux définitivement pas penser à lui ainsi.
— Cette question sera notée sur cinq en fonction de votre honnêteté, mademoiselle Anderson, ricane-t-il. Plus sérieusement, j'attends une réponse.
J'inspire profondément.
— Oui, si vous n'aviez pas été mon professeur, Mr. Grays, j'en aurai eu très certainement envie, soufflais-je en insistant sur le si.
— Êtes-vous attendue pour fêter vos dix-huit ans, ou me reste-t-il du temps pour cette discussion ?
— Mes parents sont en voyage d'affaires pendant quelques semaines, avouais-je.
— Êtes-vous attendue pour fêter vos dix-huit ans, ou me reste-t-il du temps pour cette discussion ?
— Mes parents sont en voyage d'affaires pendant quelques semaines, avouais-je.
Même si je ne m'étais jamais sentie aussi mal à l'aise d'entretenir ce genre de conversation avec mon professeur, j'étais curieuse de savoir à quoi cette conversation plus que déplacée pouvait me mener.
Il semble satisfait de ma réponse et se redresse pour se diriger vers la porte de la salle.
Il la verrouille.
— Faites semblant que je suis pas votre professeur, mademoiselle Anderson, et que je n'ai pas trente-six ans.
L'homme en face de moi s'avance et je recule jusqu'à me heurter au mur.
Deux fois mon âge.
— Arrête-moi Marie, et j'oublierai tout ce qu'il s'est passé, commence mon professeur. Ou dis-moi oui.
Je déglutis lorsqu'il s'avance encore vers moi, pressant son corps musclé contre le mien.
— Tes mots, Marie chérie.
— Oui.
— Oui.
Ce mot sonne comme une libération tant pour lui que pour moi, sa bouche s'empare de mon cou et je me surprends à laisser échapper un râle de plaisir. Il me soulève et mes jambes s'enroulent d'elles-mêmes autour de sa taille. Son érection pointe contre mon bassin et nos vêtements commencent à être gênants.
— Tu ne peux même pas imaginer à quel point j'ai désiré ce moment.
Il m'enlève mon chemisier délicatement et le dépose sur la chaise derrière moi.
— Vous ne pouvez même pas imaginer à quel point je n'aurais jamais cru vouloir autant quelque chose de ma vie.
Mr. Grays émet un râle d'approbation et s'empare de mes lèvres me revendiquant toute entière par ce simple geste. Je me surprends à tirer maladroitement sur les bords de sa chemise qu'il m'aide à enlever.
Dans le tumulte de nos baisers, tous nos vêtements disparaissent sur le sol dans un bruissement léger. Seuls nos sous-vêtements nous séparent. Nous nous écartons l'un de l'autre, tous deux essoufflés par l'intensité de nos baisers.
Dans le tumulte de nos baisers, tous nos vêtements disparaissent sur le sol dans un bruissement léger. Seuls nos sous-vêtements nous séparent. Nous nous écartons l'un de l'autre, tous deux essoufflés par l'intensité de nos baisers.
— Je veux te voir, souffle-t-il en s'agenouillant en face de moi.
— Hum.
— Hum.
Sa langue glisse sur mon ventre désormais nu et m'arrache des gémissements que je tente de contrôler. Il lève les yeux vers moi et plante ses dents dans ma peau, ce qui m'arrache un petit cri animal. Il glousse et attrape ma culotte en dentelle blanche avec ses dents. Il la descend et je cache mon intimité révélée avec mes mains. Il soulève mes pieds un à un et jette mon sous-vêtement à travers la pièce.
— Enlève tes mains Marie, et ne te caches plus de moi, jamais.
— D'accord Mr. Grays.
— Et appelle-moi James.
— D'accord Mr. Grays.
— Et appelle-moi James.
J'acquiesce tandis qu'il se relève pour me surplomber.
— Approche.
Je m'exécute et complète la faible distance qui nous sépare.
Ses bras entourent mon corps encore tremblant, et l'une d'elles dégrafe mon soutien-gorge. Je suis désormais entièrement nue devant lui.
Ses bras entourent mon corps encore tremblant, et l'une d'elles dégrafe mon soutien-gorge. Je suis désormais entièrement nue devant lui.
— Divine, murmure-t-il.
Il s'abaisse et embrasse encore mon cou, avant de descendre de plus en plus.
— Je peux ? demande-t-il avant de plonger son regard océan dans mes yeux.
— Oui.
— Oui.
Sa bouche glisse sur mon corps et se referme sur mon sein. Il le suce goulûment, avec une facilité déconcertante tandis que je me cambre contre lui.
— Tu es putain de délicieuse, souffle-t-il contre ma poitrine sans pour autant s'arrêter.
Il pose ses dents sur mon téton et je gémis bruyamment en me tortillant dans ses bras puissants.
— Dis-moi de m'arrêter si je vais trop loin Marie.
J'acquiesce et sursaute lorsque je sens sa main se glisser sur mes cuisses et les entrouvrir doucement. Je sens l'un de ses doigts glisser prudemment entre mes lèvres et un liquide chaud se répand sur celui-ci.
— Je suis désolé, je m'excuse rapidement en me décalant. Jamais ça ne m'était arrivé.
Mr. Grays pouffe et me demande de manière plus sérieuse :
— Tu n'as jamais eu de relation sexuelle, Marie ?
— Non, jamais, j'avoue. Mais je vous rassure, j'en ai très envie.
— J'avais remarqué, il ricane. Mais il est hors de question de faire quoi que ce soit ailleurs que dans un lieu confortable pour ta première fois. Alors, rhabille-toi et je t'emmène chez moi.
— Non, jamais, j'avoue. Mais je vous rassure, j'en ai très envie.
— J'avais remarqué, il ricane. Mais il est hors de question de faire quoi que ce soit ailleurs que dans un lieu confortable pour ta première fois. Alors, rhabille-toi et je t'emmène chez moi.
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