Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Droit du Roi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Droit du Roi
Chapitre 1
Mon royaume de Salazi était un petit royaume où la vie était bien dure. Situés au nord du continent, nous étions juste à la frontière avec le royaume des démons. Si cela nous a permis d'avoir des guerriers réputés dans tout le continent, le climat constant de guerre n'attire guère les commerçants. En plus, le roi guide souvent la guerre… alors le gouvernement tourne fréquemment, ce qui donne encore moins envie d'investir ici.
En fait, pour être honnête, j'ai moi-même parfois hésité à laisser la couronne à mon successeur. Ce ne serait pas si compliqué : une simple "erreur" d'inattention sur le champ de bataille et ma couronne sauterait en même temps que ma tête.
Mais une chose me garde encore à la tête de ce royaume. Une loi ancestrale, un cadeau de nos ancêtres. Une loi datant de l'époque où le royaume manquait cruellement d'hommes.
Le droit de cuissage.
Le droit de cuissage.
Je bandais rien qu'en repensant à ces nombreuses mariées que j'ai déflorées, leur sang coulant sur mon sexe tendu devant le regard de leurs hommes… enfin, quand ils avaient encore la force de lever les yeux.
Et ce soir était un jour très important. Ce soir se mariait la fille de Sir Hargon, duc de Harg, maître des chiens de l'hiver, champion de hache dix années consécutives, harceleur des démons, enfanteur des servantes, queue du champ de bataille, patriarche aux mille enfants (enfin, sans doute tous illégitimes), prince de mes couilles… mon grand ami des champs de bataille.
Et là, c'était sa fille qui allait se marier.
Elle que j'avais formée à l'art du combat. Elle à qui j'avais fait faire ses premiers pas sur le champ de bataille. Elle que j'avais vue décapiter ses premiers démons. Elle que la nature avait dotée de courbes généreuses. Elle qui me faisait bander comme un fou quand je la voyais nue dans son bain. Elle à qui j'ai pensé en baisant un grand nombre d'autres femmes.
Mais ce soir, mes désirs allaient enfin se réaliser. Mon fantasme ultime. Sa peau blanche sous ma bite musclée. Ses seins rebondissant tandis que je la pénètre. Ses cris, bien plus puissants que sur le champ de bataille…
Aaah, j'avais hâte d'être à ce soir…
La cérémonie du mariage était dans le faste et la tradition la plus pure. La tenue de la mariée attirait tous les regards. Le dos nu qui descendait jusqu'au milieu de son cul bombé. Ses cuisses dévoilées. Le décolleté de son haut dévoilant ses gros seins blancs.
Son corps mis en exergue au regard de tous les invités, dernière fois où sa peau blanche pouvait se dévoiler comme ça aux regards d'autres hommes.
Je la mate tandis qu'elle traverse l'allée du sanctuaire, mon sexe commence déjà à durcir en pensant à la suite.
Et son mari n'est pas si mal non plus. Prince du royaume d'Infali, la peau plus bronzée que la nôtre et un corps bien plus faible. Il doit plus être un prince de bureau qu'un prince de champ de bataille. Il porte la tenue traditionnelle de son royaume, une sorte de drap plié de sorte qu'aucun morceau de sa peau ne soit visible.
D'ailleurs, il a l'air bien gêné que sa compagne soit si dévêtue… Et pourtant, il essaie de garder la face, de faire comme si ça ne le dérangeait pas…
C'est mignon. Je me demande quelle tête il tirera quand je baiserai sa belle devant lui…
La cérémonie se passe bien, le repas est bon, on voit que son père a mis les moyens pour que tout se passe bien. Mais durant tout le repas, je me contiens. Aucune goutte d'alcool et aucun plat en trop, je dois être prêt pour la nuit torride qui s'annonce.
La cérémonie se passe bien, le repas est bon, on voit que son père a mis les moyens pour que tout se passe bien. Mais durant tout le repas, je me contiens. Aucune goutte d'alcool et aucun plat en trop, je dois être prêt pour la nuit torride qui s'annonce.
D'ailleurs, je profite du fait d'être entre les deux mariés pour glisser ma main sur la cuisse d'Éva. Je remonte le long de sa robe. Caresse ses cuisses dévoilées.
Et elle, elle sourit. Elle sourit de plaisir.
Elle aussi sait ce qui va lui arriver. Elle le sait depuis toute petite. Elle attend ce moment autant que moi. Cet instant où elle deviendra une femme. Cet instant où son hymen se déchirera sous la pression de mon sexe…
Elle aussi sait ce qui va lui arriver. Elle le sait depuis toute petite. Elle attend ce moment autant que moi. Cet instant où elle deviendra une femme. Cet instant où son hymen se déchirera sous la pression de mon sexe…
Comme j'ai hâte.
Une fois le repas fini, la dernière cérémonie commence.
Assis sur mon trône, les deux époux à mes pieds, ils me jurent fidélité. Dans la salle, il n'y a qu'eux, moi et ma garde rapprochée. On prononce tous le discours classique. Et puis je commence enfin à parler de ce qui est important :
"Chers époux, vous me jurez fidélité et je sens votre honnêteté dans vos voix. Mais jusqu'où s'étend-elle ? Serez-vous prêts à donner votre corps pour moi ?"
Éva sourit, elle a l'air d'avoir compris ce dont je parle, mais son mari, lui, me semble plutôt penser à la guerre… Mais ils répondent à l'unisson :
"Oui, mon roi !"
Alors je me lève de mon trône et descends à leurs côtés. Leurs têtes sont à la parfaite hauteur pour une bonne fellation et j'imagine déjà mon sexe dans la bouche d'Éva. Je glisse ma main dans ses cheveux sous le regard désapprobateur de son nouveau mari.
"Des mots ne sont que des mots… mais moi, je ne crois qu'aux actes. Alors prouvez-moi que vos paroles ne sont pas vaines. Et donnez-moi vos corps. Mettez-vous nus pour moi."
Suivant mon ordre, Éva se lève et commence à se déshabiller. Son mari la regarde, effaré, faire tomber sa grande robe blanche. Mais sous mon regard insistant, il finit par se lever et faire, difficilement, glisser le grand drap vert qui couvre sa peau.
Le tissu glisse, dévoilant une anatomie plutôt pas mal. Plus athlétique que je le pensais, et surtout un sexe d’une taille à peine inférieure à la mienne. Mais son regard est empli de gêne. Une gêne à laquelle se mélange une sorte de colère. Ses yeux brûlent de désirs pour la peau blanche de sa femme et d'envies assassines pour mon cou.
Je ne tarde pas non plus à me mettre à nu devant eux. Et puis je dis d'une voix forte :
"Maintenant, prouvez-moi que vous donnerez tout pour le royaume. Toi, prince d’Infali, donne-moi ta femme pour la nuit, et toi Éva, laisse-moi profiter des plaisirs de ton corps !"
Mais je sens que le sang du prince ne fait qu'un tour et il se place d'un mouvement brusque entre sa femme et moi, son sexe ballottant
ridiculement entre ses cuisses lisses.
ridiculement entre ses cuisses lisses.
Ses yeux respirent la haine envers moi et il semble prêt à me gifler. Mais il est aussi conscient de sa position… et de la force bien différente entre lui et moi. Il pourrait me frapper que je ne sentirais rien. Alors il se calme un peu et essaie d'argumenter avec des mots.
"Mon roi, bien sûr que nous vous serons fidèles éternellement. Pourquoi vouloir remettre en cause notre honneur et vouloir prendre ma femme ?"
Je soupire un instant, mais j'avais envie de voir combien de temps il pourrait tenir. Sa tête quand je baiserai Éva n'en sera que plus belle.
"Cher prince, ce n'est pas votre honneur que je remets en cause. Mais comment peut-on penser qu'un sujet mourrait pour le roi, l'aiderait jusqu'à la fin quand bien même le royaume serait en ruine, s'il ne peut même pas lui prêter sa femme pour une nuit ?"
Le prince semble réfléchir à ces paroles. J'ai l'impression qu'il cherche à la protéger autant que son honneur, mais que pour lui et son royaume bien prude, la virginité d'une mariée et sa fidélité sont bien importantes… Le pauvre…
"Mon roi… je vous assure que je vous suivrais au bout du monde. Partagerais avec vous toutes les richesses que je possède. Je serais à vos pieds, je serais votre chien le plus fidèle. Mais laissez ma femme hors de ça, pitié mon roi…"
Avoir un chien si fidèle était une idée plutôt bonne. Mais rien ne valait le corps d'Éva à mon goût.
"Cher prince, il n'est pas uniquement question de croire en votre fidélité. C'est aussi une question de tradition. Les lois de nos ancêtres obligent le roi à déverser son sperme dans un marié pour que le mariage soit effectif… alors…"
"Alors prenez-moi !"
Sa phrase avait choqué tout le monde dans la pièce, même lui semblait surpris. Je souris… cette idée n'était pas si mauvaise. Et puis une fois son corps soumis à mon sexe conquérant, je pourrais bien m'amuser avec Éva… Je le regarde d'un sourire empli de malice.
"C'est une alternative plutôt tentante, et puis tu as dit vouloir être mon chien. Très bien… à quatre pattes alors !"
Un lourd silence plane sur la pièce.
Il semble hésiter, mais finit par se mettre au sol doucement. Bientôt, le voilà dans une position telle que son cul ouvert semble tendre vers moi.
Éva est presque comme dégoûtée de ce qu'il se passe. Un dégoût auquel se mêle une déception.
Ce dégoût est compréhensible : dans cette position, il ressemble aux succubes, démons mineurs que l'on capture sur les champs de bataille pour satisfaire nos envies.
Tandis que je prends place derrière lui, le sexe comme un étendard, je chuchote à l'oreille d'Éva :
"Ne t'inquiète pas, ton tour viendra après."
Je crache sur le cul du petit prince et ma salive s'infiltre en lui. Alors je pose mon gland dans son sillon. Je le vois trembler un peu. Il n'a clairement aucune expérience homosexuelle… lui aussi, je vais le déflorer.
Mon gland s'enfonce doucement en lui et je le vois retenir un cri de douleur. J'ai à peine entré le bout que je le vois commencer à bander.
Il aime ça.
Ça l'excite… et moi, je bande encore plus dur. Alors je continue de m'enfoncer. Chaque centimètre pris dans son cul m'offre une sensation de plaisir intense. Si je préfère les chattes humides des femmes soumises, ce petit cul bien sec n'est pas mal non plus.
Et puis mon sexe finit par être avalé en entier. Son cul recouvre ma verge jusqu'à mes couilles qui viennent se frotter aux siennes. Je devine une larme couler sur son visage tandis qu'il retient un cri.
Je regarde Éva. Son regard est mitigé, mais à ses émotions négatives semble s'être ajouté une sorte de plaisir malsain à voir son homme soumis à son roi. Et la voir se mordre les lèvres comme ça… putain, ça m'excite.
Alors je commence à bouger mes hanches.
Je fais des va-et-vient violents dans son cul et en quelques instants il devient bien incapable de retenir le moindre son. Mes couilles claquent sur les siennes en venant se mélanger aux cris de douleur et de plaisir qui sortent de sa gorge. Son sexe bien dur ballote entre ses cuisses tremblantes.
Je sais qu'il ressent un plaisir intense. Un plaisir qu'un soumis comme lui ne pourrait connaître avec une femme de son pays.
Je le déflore.
Je détruis son cul.
Je prends tant de plaisir entre ses fesses que je sais qu'il ne pourra jamais l'oublier.
Cette sensation de pénétration dans son cul serré… je pense que la prochaine à lui donner sera Éva.
Elle s'est assise à côté de nous, d'ailleurs. Son sexe bien humide, ses doigts venant jouer avec tandis qu'elle nous mate. Elle prend du plaisir en regardant son mari enculé comme le bon chien qu'il est.
Et puis mes mouvements accélèrent et ses cris aussi. Je sens que je vais venir en lui. Mais le mérite-t-il ? Son corps oserait-il recevoir une partie de ma force vitale… non, je ne pense pas.
Lui, par contre, je l'entends qui jouit. Un gémissement intense accompagné d'un jet de sperme violent. Son sexe se contracte comme jamais. Il pulse sa semence inférieure sur le sol de la salle alors je me retire de lui.
Lui, par contre, je l'entends qui jouit. Un gémissement intense accompagné d'un jet de sperme violent. Son sexe se contracte comme jamais. Il pulse sa semence inférieure sur le sol de la salle alors je me retire de lui.
Le sexe encore bien dur. Ses jambes flageolantes ne supportent même plus le poids de son corps et il s'effondre dans son propre sperme.
Éva s'approche de moi sans même que je dise un mot.
Éva s'approche de moi sans même que je dise un mot.
Elle veut aussi du plaisir.
Son mari entre mes jambes, elle commence à me branler. Mon sexe est humide et un peu marron des fesses de ce prince soumis… mais elle ne semble pas en tenir rigueur. Ses doigts forts me branlent comme jamais tandis que de son autre main elle joue avec mes couilles.
Alors je ne tarde pas à venir dans un râle dominant. Ma semence jaillit de mon sexe pour venir s'étaler sur ses doigts avant de tomber sur le dos essoufflé de son mari. Elle se lèche avant de regarder avec dégoût le dos maculé. Puis elle se retourne vers moi, les yeux emplis d'envie.
Je l'attrape et la porte. Son corps jeune et nu tient facilement dans mes bras musclés. Je la porte jusqu'au trône et la pose devant. Elle s'appuie sur les accoudoirs et tend son cul bombé vers moi. Mon sexe toujours dur, je le frotte contre sa chatte humide. Sa respiration est saccadée. Je sens le désir qui irradie son corps.
Elle me veut. On s'est toujours désirés mutuellement. Sur les terrains d'entraînement, quand par hasard on se voyait nus dans le vestiaire, sur le champ de bataille, quand ma tente faisait danser mon ombre baisant une succube. Oui, le désir de ces années allait enfin être comblé.
Mon sexe entre ses lèvres roses. La peau blanche de son cul. Ses seins se dégrafant à chaque respiration.
Et puis je la pénètre.
C'est un coup violent. Sans pitié. Nos corps ne veulent plus que du désir. Sa gorge déploie un cri de surprise. Putain qu'elle est bonne. Sa chatte jeune et humide. Son corps aux courbes bandantes. Ses seins qui bougent à chacun de mes mouvements.
Putain. J'aime la baiser. Cette sensation intense. Putain, j'avais jamais ressenti ça.
Je la baise sur mon trône. Mon sexe entrant et sortant de sa chatte. La teinte rouge de son innocence sexuelle posée sur ma verge. J'agrippe ses seins lourds dans mes mains. Si moelleux. Quelle sensation divine. Son corps de déesse est rempli de mon sexe conquérant. Je bouge à une vitesse incontrôlée. Mon corps obéissant uniquement à mon désir.
Je la baise sur mon trône. Mon sexe entrant et sortant de sa chatte. La teinte rouge de son innocence sexuelle posée sur ma verge. J'agrippe ses seins lourds dans mes mains. Si moelleux. Quelle sensation divine. Son corps de déesse est rempli de mon sexe conquérant. Je bouge à une vitesse incontrôlée. Mon corps obéissant uniquement à mon désir.
Et puis on vient. Une jouissance coordonnée. Des spasmes traversent son corps sous l'orgasme et je sens mon sexe pulser comme un fou.
Elle s'effondre au sol, mon sperme coulant encore de sa chatte dans un mélange de fluides. Voir son corps nu et tremblant sur le sol en pierre de la salle du trône… quelle putain de vue bandante. Ses gros seins écrasés sur la pierre. Son visage rouge de plaisir. Et ce cul.
Elle s'effondre au sol, mon sperme coulant encore de sa chatte dans un mélange de fluides. Voir son corps nu et tremblant sur le sol en pierre de la salle du trône… quelle putain de vue bandante. Ses gros seins écrasés sur la pierre. Son visage rouge de plaisir. Et ce cul.
Ce cul tendu vers moi.
Je me mets à genoux sur elle. Sa peau blanche est encore chaude. Mon sexe durcit de nouveau à son contact. Putain. Je veux encore la baiser.
Alors je fais glisser mon sexe humide entre ses fesses. Elle ne dit rien, comme si elle ne sentait plus le bas de son corps tant je l'ai défoncée. Mon gland touche son trou supérieur.
Alors je fais glisser mon sexe humide entre ses fesses. Elle ne dit rien, comme si elle ne sentait plus le bas de son corps tant je l'ai défoncée. Mon gland touche son trou supérieur.
J'écarte ses grosses fesses blanches de mes mains pour étirer son trou du cul. Je le regarde devant mon gland. Et puis je m'enfonce en elle d'un geste brusque.
Son cri de douleur déchire la pièce au point que son mari lève la tête vers nous… impuissant.
Je prends sa seconde virginité. Mon sexe ravageant son cul aphrodisiaque. Le plaisir intense irradie mon corps. La voir ainsi.
Je prends sa seconde virginité. Mon sexe ravageant son cul aphrodisiaque. Le plaisir intense irradie mon corps. La voir ainsi.
Soumise à mes désirs.
Putain comme c'est bon. Ses cris de douleur se transforment bientôt en cris de plaisir et sa voix ne sait plus que dire "encore".
Je l'encule violemment jusqu'au plaisir intense. Je l'entends jouir par le cul tandis que mon sexe continue de la pénétrer. Et puis le voilà. L'orgasme ultime. Mon sexe se contracte tandis que je la plaque encore plus fort au sol. Je me décharge dans son cul. Mon sperme remplissant encore son trou.
Je me relève, mais je crois bien qu'elle ne le pourra pas de suite. Je tourne la tête vers son mari. Il est à genoux, son sexe éjaculant sur ses doigts et ses genoux, le regard empli d'impuissance et de désirs.
Je regarde à nouveau le corps nu d'Éva… j'ai hâte de la baiser de nouveau…
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