Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Valerie ma maîtresse mariée — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valerie ma maîtresse mariée
Chapitre 3
— Tu baises encore avec lui ?
— Pardon ?
— Tu as parfaitement compris.
— Pardon ?
— Tu as parfaitement compris.
Valérie me regarde agacée par ma question piège alors que nous prenons un café en terrasse loin de son quartier pour plus de discrétion.
— Alors ?
Je la fixe, bien décidé à l’entendre avouer l’évidence.
— Disons qu’il jouit en moi.
— Joliment dit ! Et tu le suces ?
— Ne sois pas vulgaire.
— Pardon. Pratiques-tu la fellation avec ton époux adoré ?
— Joliment dit ! Et tu le suces ?
— Ne sois pas vulgaire.
— Pardon. Pratiques-tu la fellation avec ton époux adoré ?
Mon ton ironique la blesse.
— Tu es puéril.
Les larmes aux yeux, elle se lève brusquement, me laissant seul à table sous le regard indifférent des tables voisines. Je voulais être fixé depuis le mariage de sa fille où le tableau idyllique de son bonheur conjugal m’avait plus blessé que je l’imaginais.
Et je le suis !Je m’efforce de chasser les images de Valérie suçant son mari, mais n’y parviens pas et c’est presque en colère que je rentre chez moi.
Et je le suis !Je m’efforce de chasser les images de Valérie suçant son mari, mais n’y parviens pas et c’est presque en colère que je rentre chez moi.
Je l’ai laissée mariner cinq jours avant de daigner répondre à ses 17 appels et 52 SMS !D’abord fâché puis amusé par sa ténacité et enfin excité par cette soumission tacite, j’ai enfin décroché vendredi soir juste avant de rejoindre des potes.
— Oui ?
— Je te dérange ?
— J’allais sortir. Pourquoi ?
— Pour rien. Enfin si. J’ai envie de te voir.
— Je te dérange ?
— J’allais sortir. Pourquoi ?
— Pour rien. Enfin si. J’ai envie de te voir.
Sa voix est presque suppliante, ne m’étonne pas, voire m’excite.
— Tu peux passer ?
— Je suis à un afterwork. Je peux m’éclipser sans souci.
— Je suis à un afterwork. Je peux m’éclipser sans souci.
Je souris bêtement à mon téléphone avant de la rassurer.
— Viens alors.
— J’arrive.
— J’arrive.
Debout au milieu du salon Valérie semble soudain mal à l’aise dans sa tenue de femme fatale : tailleur noir et escarpins assortis elle est pourtant magnifique, mais je me retiens de lui dire.
Elle sourit timidement.
Elle sourit timidement.
— Tu m’en veux ?
— Un peu.
— Je dois faire quoi pour me faire pardonner.
— Un peu.
— Je dois faire quoi pour me faire pardonner.
Assis dans le canapé, je joue mon rôle de macho à outrance.
— Ôte ta veste.
Elle obéit révélant ainsi un chemisier crème suffisamment fluide et fin pour laisser deviner sa poitrine appétissante.
— Continue.
Désormais en soutien-gorge quasi transparent elle rosit d’un désir si communicatif que je sens mon sexe se tendre sous mon jeans.
— Encore.
La jupe glisse lentement le long de ses cuisses musclées.
— Je te plais ?
Sans la quitter des yeux je défais la ceinture de mon jeans pour libérer ma bite qui me fait presque mal tant elle est tendue.
Comprenant l’invitation, elle s’avance pieds nus avant de s’agenouiller entre mes cuisses. Les yeux brillants, elle saisit mon sexe vibrant de désir pour une légère masturbation avant de l’avaler sans aucune forme de procès.
Je ne peux me retenir de gémir sous l’assaut de sa langue qui joue déjà avec mon gland décalotté.
Putain ce qu’elle suce bien !Qu’il est loin le temps de sa timidité de nos premières rencontres.
J’admire sa tête monter et descendre le long de mon sexe épais qui lui remplit bien sa bouche de femme mariée.
Comprenant l’invitation, elle s’avance pieds nus avant de s’agenouiller entre mes cuisses. Les yeux brillants, elle saisit mon sexe vibrant de désir pour une légère masturbation avant de l’avaler sans aucune forme de procès.
Je ne peux me retenir de gémir sous l’assaut de sa langue qui joue déjà avec mon gland décalotté.
Putain ce qu’elle suce bien !Qu’il est loin le temps de sa timidité de nos premières rencontres.
J’admire sa tête monter et descendre le long de mon sexe épais qui lui remplit bien sa bouche de femme mariée.
— Tu suces comme une salope.
Même pas vexée par cette insulte inhabituelle entre nous, elle se contente de grogner sans ralentir sa pipe gourmande. Dans cette position, j’ai une vue imprenable sur son dos et son cul un peu large qui me plaît depuis le premier soir. Adorateur de fesses féminines et adepte occasion de sodomie, je rêve de déflorer son anus vierge selon elle.
Mais pour ce soir, j’ai un autre programme.
Mais pour ce soir, j’ai un autre programme.
— Viens.
Je me dégage sans douceur avant de l’entraîner vers la chambre claquant au passage ses fesses appétissantes.
Au pied du lit, je l’embrasse la débarrassant dans le même temps de son soutien-gorge pour caresser un instant ses seins tendus. Elle gémit chaude comme la braise et ne proteste pas lorsque je lui demande de fermer les yeux.
Au pied du lit, je l’embrasse la débarrassant dans le même temps de son soutien-gorge pour caresser un instant ses seins tendus. Elle gémit chaude comme la braise et ne proteste pas lorsque je lui demande de fermer les yeux.
Debout, vêtue uniquement de son string diaphane, elle attend telle une vestale, sursautant à peine lorsque je lui entrave les poignets avec une paire de menottes en métal avant de la pousser à génois sur le lit. La tête dans l’oreiller et la croupe tendue, elle m’offre son cul en pâture.
Le bruit de la pochette du préservatif lui indique que les préliminaires ne sont pas au programme et semblent inutiles tant elle est trempée.
J’écarte son string révélant dans le même temps son petit trou que je me jure de déflorer un jour.
Mais c’est son sexe que je pénètre lentement, mais complètement.
Elle gémit tout le long de la poussée hoquetant même lorsque je suis tout au fond d’elle.
J’écarte son string révélant dans le même temps son petit trou que je me jure de déflorer un jour.
Mais c’est son sexe que je pénètre lentement, mais complètement.
Elle gémit tout le long de la poussée hoquetant même lorsque je suis tout au fond d’elle.
— Tu es gros...
— Plus que ton mari ?
— Oui...
— Il te baise mieux que moi ?
— Non.
— Plus que ton mari ?
— Oui...
— Il te baise mieux que moi ?
— Non.
Ma bite est gonflée comme jamais, fichée jusqu’à la garde dans son sexe resserré. Immobile, je tente de maîtriser mes sensations, très excité par la vue qu’elle m’offre. Impatiente, elle remue du bassin, mais je l’immobilise en tirant sur les menottes m’enfonçant encore davantage en elle.
— Ah.
Elle lâche un cri de surprise (de douleur ?), mais ne tente rien pour se dégager. Elle est totalement à moi.
— Viens...
Elle m’implore, mais je reste stoïque attendant plus de sa part.
— Baise-moi...
Je grogne de satisfaction me retirant lentement d’elle pour mieux revenir tout au fond d’elle. Elle se cambre déjà pour parfaire les sensations qui vont vite la submerger. Ses gémissements se mêlent aux grincements du lit et au claquement de mon pubis contre ses fesses.
Agrippé à ses hanches, je me déchaîne oubliant toute douceur, obnubilé par ses cris de plaisir que je provoque à chaque coup de reins. De mon côté je me sens invincible bandé à l’extrême, mais capable de me retenir à volonté même lors de son premier orgasme qui la libère dans un cri violent heureusement étouffé par l’oreiller.
Elle tremble de tout son corps tandis que je m’immobilise au fond d’elle me retenant au maximum de jouir.
Son vagin se crispe sur ma bite avant de libérer un flot de cyprine comme jamais je ne l’ai vue faire.
Elle sanglote presque, les cheveux défaits et le corps en sueur.
Grand seigneur, je la libère de ses menottes avant de me retirer dans un bruit de succion si évocateur.
Sitôt sur le dos, elle m’enlace pour un baiser plein de fougue.
Son vagin se crispe sur ma bite avant de libérer un flot de cyprine comme jamais je ne l’ai vue faire.
Elle sanglote presque, les cheveux défaits et le corps en sueur.
Grand seigneur, je la libère de ses menottes avant de me retirer dans un bruit de succion si évocateur.
Sitôt sur le dos, elle m’enlace pour un baiser plein de fougue.
— Pardon... Pardon ... Pardon...
Et de m’attirer en elle pour un nouvel élan amoureux aussi intense que le précédent.
Plus tard, bien plus tard, nous reprenons des forces après une jouissance partagée qui m’a obligé de filer rapidement aux toilettes me débarrasser de la capote trop pleine pour ne pas être gênante.
Collé à son dos, je câline ses seins sensibles profitant de l’instant lorsqu’elle sort tout de go.
Collé à son dos, je câline ses seins sensibles profitant de l’instant lorsqu’elle sort tout de go.
— Tu dors de quel côté du lit ?
— Pourquoi ?
— Il est absent jusqu’à dimanche. Tu m’héberges cette nuit ?
— Évidemment !
— Pourquoi ?
— Il est absent jusqu’à dimanche. Tu m’héberges cette nuit ?
— Évidemment !
Et de grimper sur elle pour un baiser si intense que mon corps se réveille pour une ultime joute qui nous fera nous endormir enlacés et repus de sexe.
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Commentaires ()
mais attention aux sentiments
lui est amoureux voir jaloux, ça peut amener des crises dans ce couple illégitime