Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mia O'Malley — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mia O'Malley
Chapitre 1
Mia O'Malley.
Mia doit venir suivre ses études en France. De la lointaine famille irlandaise l'a invitée pour la loger dans leur petit château sans prétention. Mia est une adorable jeune fille de dix-huit ans. De splendides boucles blondes vénitiennes descendant sur ses épaules. Quelques taches de rousseur rappellent ses origines. Un visage angélique avec de beaux yeux verts en amande. Sur ses lèvres, un sourire romantique permanent lui donne l'air d'un ange. Son corps, « La Naissance de Vénus de Botticelli ». Une poitrine ronde mais pas imposante, des jambes fines, un corps parfait qui attire beaucoup d'hommes.
Mia doit venir suivre ses études en France. De la lointaine famille irlandaise l'a invitée pour la loger dans leur petit château sans prétention. Mia est une adorable jeune fille de dix-huit ans. De splendides boucles blondes vénitiennes descendant sur ses épaules. Quelques taches de rousseur rappellent ses origines. Un visage angélique avec de beaux yeux verts en amande. Sur ses lèvres, un sourire romantique permanent lui donne l'air d'un ange. Son corps, « La Naissance de Vénus de Botticelli ». Une poitrine ronde mais pas imposante, des jambes fines, un corps parfait qui attire beaucoup d'hommes.
Le problème pour tous ces mâles, c'est que Mia porte un « purity ring » à l'annulaire. La jeune fille fait partie de celles qui ont fait un pacte de pureté, pour la famille, par respect de la religion et pour éviter les maladies.
Cela ne veut pas dire que son corps n'est pas troublé et qu'elle ne fait rien. Un plaisir solitaire qui lui donne un immense plaisir, suivi d'un sentiment de culpabilité. Arrivée au château, elle est accueillie par sa tante et son cousin éloigné. Frédéric ordonne au valet, le vieux Victor, de porter les bagages à la chambre de Mia. Sa façon de commander déplaît fortement à Mia, chez elle tout le monde est respecté, les domestiques comme les autres. Une éducation donnée par son père. Bien que ce soit un beau garçon, le style de ce dernier n'est pas à sa convenance.
Lui, toutefois, est émerveillé devant cette nymphe. Quelle perfection de la nature, elle semble irréelle. Sans perdre son énigmatique sourire, Mia s'adresse au jeune homme et, toujours souriante, lui fait part d'une voix douce mais cassante que, vu la différence d'âge, il aurait pu porter lui-même les bagages. Puis, laissant sa tante lui prendre le bras pour la conduire à la chambre qui lui est réservée, elle lui dit.
— Ne fais pas attention à l'attitude de ton cousin, il a bon cœur mais a été élevé comme un jeune qui obtient tout ce qu'il veut. Il en est encore à croire que les domestiques sont des serfs.
Les deux femmes rigolent, Frédéric voit qu'elles parlent de lui, car elles ont tourné la tête vers lui en chuchotant. Son visage change, il est rouge de colère.
Mia se retrouvant seule dans sa chambre éprouve le besoin de prendre une douche. Nue, la jeune fille passe le jet cinglant sur son corps. Puis, après une brève hésitation, elle vise sa vulve et se caresse lentement, faisant descendre le jet le long de sa petite rainure. Le feu embrase son bas-ventre. Elle a beau savoir que c'est mal, elle continue jusqu'à ce qu'un spasme secoue tout son corps, la laissant pantoise. Mia vient de jouir, uniquement par le jet de l'eau sans avoir utilisé sa main sur son corps, elle se sent moins coupable. Elle a trop peur avec ses doigts que sous l'excitation elle se déflore. Un bien-être envahit son corps. Mia se retient de se faire jouir de nouveau. Elle admire toutefois la beauté de son corps nu devant la glace, ses beaux seins raides, son ventre plat qui un jour s'arrondira, et la rondeur parfaite de ses fesses. Dieu l'a faite tellement belle que Satan voudrait bien la faire chuter dans la débauche.
Mia se retrouvant seule dans sa chambre éprouve le besoin de prendre une douche. Nue, la jeune fille passe le jet cinglant sur son corps. Puis, après une brève hésitation, elle vise sa vulve et se caresse lentement, faisant descendre le jet le long de sa petite rainure. Le feu embrase son bas-ventre. Elle a beau savoir que c'est mal, elle continue jusqu'à ce qu'un spasme secoue tout son corps, la laissant pantoise. Mia vient de jouir, uniquement par le jet de l'eau sans avoir utilisé sa main sur son corps, elle se sent moins coupable. Elle a trop peur avec ses doigts que sous l'excitation elle se déflore. Un bien-être envahit son corps. Mia se retient de se faire jouir de nouveau. Elle admire toutefois la beauté de son corps nu devant la glace, ses beaux seins raides, son ventre plat qui un jour s'arrondira, et la rondeur parfaite de ses fesses. Dieu l'a faite tellement belle que Satan voudrait bien la faire chuter dans la débauche.
Après le souper, servi par une adorable soubrette aux longs cheveux noirs, avec son petit tablier blanc, son fessier proéminent et une paire de seins XXL, les hommes doivent la désirer. Mia se surprend à regarder ses magnifiques appâts. Frédéric, en cachette, en profite pour admirer aussi la plastique de la nouvelle bonne. Mia, sans être trop naïve, se dit qu'il va tenter de l'asservir à ses désirs de mâle dominant sur le personnel. Des pensées érotiques traversent l'esprit de Mia, imaginant cette beauté être saillie par son employeur. Mia n'est pas innocente au point d'ignorer comment se déroule une relation sexuelle, des copines moins prudes lui ont tout raconté de leurs expériences avec moult détails et ressentis.
Penser à Frédéric qui besogne Anna lui procure une sensation d'humidité dans sa petite culotte. Mia se reprend par une courte prière silencieuse. La soirée se déroule sans autre problème et Mia est ravie de regagner sa chambre. Nue, elle passe la tête par le rideau et admire la pleine lune rousse. Ne voyant personne, elle s'avance sur la terrasse et, avec le reflet de la lune son corps d'albâtre devient irréel tant il est beau. Comme une créature de l'univers céleste, « Atalante qui veut rester vierge ». Elle ignore que Frédéric, caché dans un bosquet, mate vers la chambre d'Anna qui sans pudeur se promène nue rideaux ouverts. Il dévie un peu ses jumelles et aperçoit la nudité de Mia. Aussitôt l'érection qui commençait à naitre en regardant Anna se transforme en mât de cocagne dans son pantalon. Mia, ne se sachant pas observée, se sent bien, l'air frais caressant son corps comme un doux baiser.
Frédéric a sorti son sexe et se caresse avec lenteur, imaginant ce corps de déesse collé à celui d'Anna.
Il regarde d'une chambre à l'autre le corps de statue de Mia au corps sculptural d'Anna. Bien qu'il essaie de contrôler son plaisir, il ne peut pas retenir un long gémissement en éjaculant une quantité de sperme grandiose. Mia a entendu le geignement de Frédéric. Mia s'enfuit vite sans savoir qui la regardait. Anna, elle le sait, car elle le fait exprès tous les soirs de s'exhiber. Le vieux Victor ou Frédéric, peut-être les deux. Excitée, elle s'allonge sur son lit et, à son tour, se caresse. Son bourgeon prend du volume sous le frottement de ses doigts, ses seins volumineux gonflent encore et rapidement elle gratifie son drap d'une large tache de cyprine. Frédéric laisse sa queue goutter tout en regardant si Mia ne se rend pas de nouveau sur la terrasse. Il ignore que Victor a fait comme lui. La queue mi-molle de Victor a aussi vomi la semence accumulée depuis un moment dans ses vieilles bourses ridées et velues. Le corps de Mia lui a donné l'impression que son sexe ressuscitait.
Il regarde d'une chambre à l'autre le corps de statue de Mia au corps sculptural d'Anna. Bien qu'il essaie de contrôler son plaisir, il ne peut pas retenir un long gémissement en éjaculant une quantité de sperme grandiose. Mia a entendu le geignement de Frédéric. Mia s'enfuit vite sans savoir qui la regardait. Anna, elle le sait, car elle le fait exprès tous les soirs de s'exhiber. Le vieux Victor ou Frédéric, peut-être les deux. Excitée, elle s'allonge sur son lit et, à son tour, se caresse. Son bourgeon prend du volume sous le frottement de ses doigts, ses seins volumineux gonflent encore et rapidement elle gratifie son drap d'une large tache de cyprine. Frédéric laisse sa queue goutter tout en regardant si Mia ne se rend pas de nouveau sur la terrasse. Il ignore que Victor a fait comme lui. La queue mi-molle de Victor a aussi vomi la semence accumulée depuis un moment dans ses vieilles bourses ridées et velues. Le corps de Mia lui a donné l'impression que son sexe ressuscitait.
Celui d'Anna, il le connaît ; malicieusement celle-ci l'autorise à la tripoter de temps à autre contre des taches qu'elle n'a pas envie de faire.
Mia est toute retournée qu'une personne ait pu la voir nue. Pourtant la honte qu'elle ressent lui procure un sentiment bizarre dans son petit bouton de chair. Elle regarde son anneau de pureté, et comme si l'ange du mal la poussait, elle gagne la terrasse à petits pas hésitants. Victor dans son bosquet, Frédéric plus loin, voient la jeune fille réapparaître nue. Ils sont comme devant un ange : s'ils ne scrutaient pas les appâts de la belle, ils se mettraient à genoux comme devant une apparition divine.
Mia est toute retournée qu'une personne ait pu la voir nue. Pourtant la honte qu'elle ressent lui procure un sentiment bizarre dans son petit bouton de chair. Elle regarde son anneau de pureté, et comme si l'ange du mal la poussait, elle gagne la terrasse à petits pas hésitants. Victor dans son bosquet, Frédéric plus loin, voient la jeune fille réapparaître nue. Ils sont comme devant un ange : s'ils ne scrutaient pas les appâts de la belle, ils se mettraient à genoux comme devant une apparition divine.
Le sexe en main, Victor a envie de crier au miracle, sa mantule est dure et droite. Frédéric, bien plus jeune, est dans le même état, ce qui est normal vu son âge.
Mia, sur la terrasse, guette le moindre bruit et son regard, à la lumière de la lune distingue deux ombres tapies chacune de son côté dans les bosquets. L'envie de fuir la tenaille, mais un esprit malin la fige sur place. La lune dans le dos des hommes les rend visibles. Le mouvement de leur main ne trompe pas, elle est innocente mais n'ignore rien sur la masturbation des hommes par ses amies.
Mia, sur la terrasse, guette le moindre bruit et son regard, à la lumière de la lune distingue deux ombres tapies chacune de son côté dans les bosquets. L'envie de fuir la tenaille, mais un esprit malin la fige sur place. La lune dans le dos des hommes les rend visibles. Le mouvement de leur main ne trompe pas, elle est innocente mais n'ignore rien sur la masturbation des hommes par ses amies.
Son esprit est hors de contrôle. Sa main gauche se glisse entre ses cuisses alors que la droite malaxe ses tétons.
La tête rejetée en arrière, les pointes de ses cheveux caressant ses fesses. La poitrine durcit, son bouton est bien plus érigé que de coutume. Sans plus se préoccuper des deux hommes qui l'observent, elle écarte les jambes et sent le plaisir monter, par ses caresses et par l'imaginaire de deux hommes qui font de même en admirant son corps nu.
La tête rejetée en arrière, les pointes de ses cheveux caressant ses fesses. La poitrine durcit, son bouton est bien plus érigé que de coutume. Sans plus se préoccuper des deux hommes qui l'observent, elle écarte les jambes et sent le plaisir monter, par ses caresses et par l'imaginaire de deux hommes qui font de même en admirant son corps nu.
C'est la première fois qu'elle se masturbe debout et la cyprine chaude coule en serpentant le long de ses cuisses de rêve. Les yeux clos à son tour, c'est un cri de bête blessée qui retentit. Mia jouit à n'en plus finir. Frédéric est le premier à éjaculer, ne perdant pas des yeux le corps de Mia secoué de spasmes. Victor le suit de peu, les bosquets sont recouverts de sperme aussi bien du côté de Frédéric que de Victor, leur ADN ne sera pas dur à retrouver.
Mia, après un long moment, regagne la chambre, les jambes tremblantes et recouvertes de son élixir de jeune vierge. Elle goûte sa rosée et apprécie le goût et l'odeur suave qui s'en dégagent. La jeune fille, après une douche réparatrice, se met à genoux et prie, demandant pardon de s'être laissée tenter.
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Commentaires ()
Merci
Bisous ma belle métisse