Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin les vacances... — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin les vacances...
Chapitre 2
Jour 2, 7h30. Nous nous réveillons l'un à côté de l'autre, complètement nus, la tête encore pleine des fantasmes et des ébats de la veille, habités par une folle envie de faire l'amour.
Nos mains parcourent nos corps encore tout émoustillés. Nos lèvres s'effleurent, nos langues se touchent et, tandis que mes mains s'emparent de ses magnifiques seins — il faut dire que son 95E offre de quoi prendre du bon temps —, ma virilité s'affirme peu à peu. Alors qu'une de mes mains glisse lentement le long de son ventre pour se perdre dans son intimité déjà trempée, la belle gémit doucement.
Nos mains parcourent nos corps encore tout émoustillés. Nos lèvres s'effleurent, nos langues se touchent et, tandis que mes mains s'emparent de ses magnifiques seins — il faut dire que son 95E offre de quoi prendre du bon temps —, ma virilité s'affirme peu à peu. Alors qu'une de mes mains glisse lentement le long de son ventre pour se perdre dans son intimité déjà trempée, la belle gémit doucement.
Deux de mes doigts s'enfoncent en elle ; elle se tord et se cambre, faisant encore plus ressortir ses superbes formes. Ma langue se délecte de ses tétons durcis, sa main caresse ma verge tantôt lentement, tantôt avec plus de rythme, et mon gland perle déjà. Je recourbe mes doigts : quelques allers-retours suffisent à la mettre en transe. Le son délicieux de son excitation résonne dans le van, juste avant qu'elle ne souffle :
— Prends-moi, j'ai envie de te sentir en moi.
Ni une ni deux, j'obéis aux désirs de ma douce moitié. À peine mon gland est posé à l'entrée de ses lèvres que d'un coup de reins, ma verge disparaît entièrement en elle, déclenchant une nouvelle vague de mouille. Je commence mes va-et-vient entre ses cuisses, guidé par ses gémissements qui fixent le tempo. L'orgasme approche, je sens ses parois se contracter. Je saisis ses fesses pour mieux relever son bassin : mon gland bute sur son point G avant de frapper le fond à chacune de mes pénétrations. Je sors, je rentre, mon sexe gonfle un peu plus à chaque mouvement, je le frotte contre son clitoris avant de la pénétrer à nouveau. Le supplice continue, encore et encore... jusqu'à ce qu'elle lâche :
" Oh putain, c'est trop bon, vas-y, viens en moi !"
Ses jambes posées sur mes épaules, j'accélère la cadence et tape plus fort. Chacun de mes coups de hanches fait rebondir ses seins, son corps tremble, mon ventre me brûle. Je poursuis mon rythme, au bord de l'explosion. Soudain, je sens mon sexe se contracter, gonfler encore avant de libérer une, deux, trois puissantes pulsions. Alexandra est prise de convulsions, son corps frémit, elle pousse plusieurs petits cris et jouit intensément. Je m'abandonne à mon tour et déverse toute ma semence au fond d'elle ; nos fluides se mélangent, nos corps ne font plus qu'un.
Je m'allonge à ses côtés. Elle semble totalement épuisée, ses membres tressaillant encore par moments. Je la contemple longuement, savourant ses traits et sa silhouette, mesurant toute la chance que j'ai de partager sa vie. Mais en repensant à son fantasme de la veille, je me demande quels autres désirs inavoués elle cache encore.
Je m'allonge à ses côtés. Elle semble totalement épuisée, ses membres tressaillant encore par moments. Je la contemple longuement, savourant ses traits et sa silhouette, mesurant toute la chance que j'ai de partager sa vie. Mais en repensant à son fantasme de la veille, je me demande quels autres désirs inavoués elle cache encore.
On s'active : café, petit déjeuner, douche. Il est temps de se remettre en route. Ce n'est pas tout, mais nous avons encore pas mal de kilomètres à faire. Toujours la même chaleur, toujours autant de monde sur la route, mais nous avalons le ruban d'asphalte en direction de Livourne. Alexandra est toujours aussi torride, vêtue d'un débardeur blanc moulant que ses tétons transpercent, et d'une petite jupe à volants assortie, portée sans rien en dessous qu'elle relève de temps à autre histoire de me mettre en pression. Je la vois également caresser ses seins pour qu'ils continuent de pointer ; la coquine sait à quel point cela m'excite.
Voilà maintenant une heure que nous avons franchi la frontière italienne et nous décidons de faire une pause pour manger. Il fait chaud, le repas est vite englouti : salade, yaourts et fruits au menu. Je décide de prendre une douche afin de me rafraîchir avant de repartir. Lorsque j'en ressors, je trouve ma belle sur la banquette arrière du van, deux doigts en train de s'activer dans sa chatte déjà luisante, son fessier prêt à me recevoir. Je m'agenouille, la déguste avec appétit, promène ma langue, presse son clito et lèche ses lèvres. Je m'occupe ensuite de son petit cul, le massant avec le bout de ma langue pendant que ses doigts ont repris leur place dans sa source de plaisir.
Petit à petit, mon majeur remplace ma langue, un doigt puis deux, et la belle gémit. Je l'élargis en douceur pour la préparer. Ma serviette est tombée au sol, ma verge bien dure est prête à coulisser entre ses fesses. Je mouille une dernière fois son entrée et me présente, mon gland pressant d'abord un peu, puis un peu plus, avant de la pénétrer tout doucement.
Alexandra est étroite, je le sais, alors j'y vais avec précaution. Je ressors, lubrifie un peu plus généreusement et me remets en place, ma queue glissant le long de ses parois. Je la saisis par les hanches ; elle a le cul ferme et rebondi, le genre de fesses contre lesquelles on adore entendre ses boules claquer en levrette. J'entame des va-et-vient, d'abord en douceur, puis de plus en plus profonds, de plus en plus intenses. J'enfonce à présent ma verge jusqu'à la garde pendant que ses doigts continuent leur sérénade au fond d'elle. Rapidement, elle s'abandonne totalement. À chaque claque sur ses fesses, ma coquine exulte, gémit et en redemande, plus fort, plus loin. Les épaules vissées contre le dossier des sièges avant, je la prends sans répit.
Elle commence à perdre pied, ses jambes flageolent, sa respiration se fait de plus en plus saccadée. Je m'applique à la fesser avec soin à chacune de mes pénétrations. Elle se relâche, envahie peu à peu par un orgasme désormais tout proche. Les gémissements s'intensifient, ses doigts abandonnent peu à peu son précieux, tandis que les miens s'affèrent sur son clito. La cyprine qui sort de sa chatte l'inonde littéralement. Je plonge alors mes doigts en elle, et la jouissance qu'ils lui procurent la fait s'effondrer littéralement sur la banquette, me forçant à me retirer.
J'ai très envie de jouir à mon tour. Je me rapproche et, glissant ma queue entre ses fesses, j'entame quelques allers-retours avant de replonger dans son antre. Rapidement, mon gland enfle en rythme avec les battements de mon cœur. Je sens que l'éjaculation approche, alors je me retire, m'astique vigoureusement le nœud contre son petit trou et le recouvre de mon jus avant de replonger à l'intérieur.
Je suis complètement en nage, il fait vraiment chaud dans le van. Je jette un coup d'oeil rapide par la fenêtre avant de l'entrouvrir légèrement. Je regarde Alexandra, allongée à plat ventre, reprenant peu à peu ses esprits avant de me lâcher :
" On devrait prendre des vacances en amoureux plus souvent !"
Je ne peux qu'acquiescer, c'est un début de vacances qui est tout à fait à mon goût. Nous avons toujours été très actifs sexuellement — loveroom, massages tantriques… —, mais entre le taf, les enfants et les tracas quotidiens, les choses n'ont pas toujours été aussi spontanées, ce qui enlevait tout de même un peu de piquant à nos ébats.
On prend la douche à tour de rôle puis on reprend notre chemin sinon on va finir par louper notre bateau. Nous arrivons finalement à Livourne et nous dirigeons vers l'embarcadère. Nous sommes légèrement en avance, nous décidons de patienter là en allant nous commander une bonne bière fraîche. C'est l'occasion idéale pour nous rafraîchir et savourer un moment de détente bien mérité après toute cette route.
Quelques instants plus tard, l'heure de l'embarquement sonne et nous guidons le van dans les entrailles du ferry au milieu d'un ballet de véhicules. Une fois installés à bord, nous profitons d'un repas bien mérité au restaurant du navire avant de regagner notre cabine pour enfin nous reposer. En ouvrant la porte, c'est la petite douche froide : au lieu du grand lit double que nous avions réservé, la pièce abrite seulement deux petits lits jumeaux. Qu'importe, la cabine est bien climatisée et l'atmosphère y est fraîche. Nous n'allons pas bouder notre plaisir pour si peu, et nous finissons par nous blottir l'un contre l'autre sur l'un des matelas, enlacés pour la nuit.
Au petit matin, le bourdonnement sourd des moteurs du ferry nous arrache doucement au sommeil. Alexandra émerge difficilement, les traits fatigués : le bruit des machines l'a réveillée à plusieurs reprises pendant la nuit. De mon côté, bercé par la traversée, j'ai dormi comme un bébé. Après une douche rapide pour nous requinquer, nous allons avaler un café au bar du navire avant de nous préparer pour le débarquement. Le moment tant attendu arrive enfin : le ferry glisse le long de la côte et nous descendons du bateau pour poser enfin nos roues en Sardaigne.
À peine sortis du port, nous repérons un petit bistrot de quartier pour savourer un vrai petit déjeuner italien, espresso et croissant à la vanille au menu. Le soleil commence à chauffer agréablement et nous décidons d'immédiatement piquer une tête dans la mer, avant de prendre la route vers le camping où nous avons prévu de poser nos valises — ou plutôt notre van — pour quelques jours de farniente.
Nous trouvons rapidement un petit coin de paradis pour poser nos serviettes. Le sable fin et chaud glisse sous nos pieds tandis que nous avançons vers une eau turquoise et translucide, dont la température dépasse facilement les 30 degrés, un véritable bain à remous naturel. Autour de nous, quelques marchands ambulants proposent des articles de plage, tandis que le soleil brûlant darde ses rayons sur nos corps, une chaleur intense mais tellement agréable sur notre peau.
Après cette délicieuse parenthèse iodée, nous reprenons le volant pour rejoindre le camping que nous avions repéré. Une fois sur place, nous trouvons un emplacement ombragé parfait et commençons les manœuvres : le van se cale bien à plat, l'auvent se déplie pour créer un coin d'ombre bienvenu, je rajoute les parois pour nous donner un peu d'intimité, puis nous déplions rapidement notre table et nos fauteuils.
Le campement ainsi monté, nous décidons d'aller faire un petit tour à l'épicerie du coin pour faire le plein de provisions et découvrir les spécialités locales. Nous en ressortons les bras chargés de fruits et de légumes gorgés de soleil, d'une bouteille de limoncello bien fraîche pour l'apéritif, et nous en profitons pour commander une pizza pour notre premier dîner sur place.
De retour au van, l'odeur irrésistible de la pizza fraîchement récupérée embaume déjà l'habitacle. Alexandra s'active pour dresser un apéritif improvisé mais royal. Elle dispose sur la table quelques petits amuses-gueule pour accompagner l'ouverture des hostilités : des olives bien charnues, des cacahuètes, des pistaches et un bol de chips croustillantes. J'ouvre la bouteille de limoncello et les hostilités peuvent commencer…
Fin de la deuxième partie
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