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✦ Prolixe La tournée des agences en Corse XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La tournée des agences en Corse — Chapitre 1

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Prolixe
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La tournée des agences en Corse

Chapitre 1

Tournée des agences en Corse.
Je m'appelle Carlos. Je suis patron d'une dizaine d'agences de voyage et d'agence de location de voiture. J'ai cinquante ans, aucun de mes trois enfants n'a jamais voulu travailler avec moi. Ma femme gère une boutique indépendante de fringues. Le siège de ma société se trouve à Lyon. J'ai une maîtresse, Maggie, depuis cinq ans, rien d'extraordinaire, c'est mon assistante, elle a trente cinq ans, elle est mariée depuis dix ans avec deux enfants. Nos vies se sont équilibrées ainsi, je suppose. Nous visitons les agences ensemble depuis que je l'ai embauchée. Ça nous a forcément rapprochés...
Cette fois nous partons en corse pour y visiter les deux agences. Une à Ajaccio et une à Bastia. Comme d'habitude Mag a organisé le voyage. Pour ne pas éveiller les soupçons de la comptable qui est une amie de ma femme, elle a donc pris deux cabines séparées pour la traversée, deux chambres à l'hôtel, etc.
Seule petite ombre au voyage, comme il s'agit d'un voyage pro, je n'ai pu prendre ma moto et nous prenons donc ma voiture pour "covoiturer". Le bateau quitte le Port en début de soirée. Nous partons donc de Lyon en milieu d'après-midi. La sortie de la ville vers le sud se fait sans trop de problèmes. Je conduis, la circulation est dense, mais ça roule. Je suis concentré et de son côté Mag est sur son téléphone sur je ne sais quel réseau à regarder des vidéos toutes plus affligeantes les unes que les autres. Après 20 minuted d'autoroute, je peux commencer à me détendre. J'allume la radio, comme d'habitude c'est du Jazz qui envahit l'habitacle et installe immédiatement une ambiance chaleureuse. Quelques km plus loin, sans même lever le nez de son téléphone, d'une voix faussement détachée, Mag me dit :
— Tu attends quelqu'un ?
Je ne comprends pas tout de suite le sens de cette question, me voyant en proie d'une certaine interrogation, elle détache sa main gauche de son téléphone et vient délicatement la poser sur ma cuisse droite. Je comprends alors que la question n'est que rhétorique, et qu'elle me signifie par là qu'elle a suffisamment attendu... Le contact de sa main sur ma cuisse et le message qu'il signifie m'électrise et génère une onde qui remonte le long de ma colonne vertébrale. A mon tour, je détache ma main droite du volant et je viens la poser sur le tissu de cette petite robe noire que j'ai eu à peine le temps d'admirer lorsqu'elle s'est engouffrée dans la voiture. Maintenant que j'ai l'occasion de la regarder, je constate qu'elle a déjà fait sauter les trois boutons les plus bas de la douzaine qui maintiennent le tissu en place. Elle a pensé à tout, me dis-je intérieurement. Je glisse tout naturellement ma main sous le tissu entrouvert pour découvrir avec délice qu'elle ne porte rien dessous.
— J'espère que tu n'as pas oublié de prendre des dessous ?
— Pour quoi faire !!! me répond-elle du tac au tac...
Ma main continue de remonter entre ses cuisses. Mes doigts se fraient un chemin l'intérieur de ses cuisses. Mon petit doigt entre finalement en contact avec la partie la plus humide de son intimité. Immédiatement je constate qu'elle est déjà prête à recevoir les premières caresses qui ne devraient être que l'avant garde de nombreuses autres durant les quatre jours de notre petite escapade insulaire.
Alors que ma main progresse vers la source de son plaisir, elle accompagne ma prise en possession de son intimité par l'ouverture progressive de ses cuisses. Durant quelques kilomètres d'autoroute, mon majeur et mon annulaire se concentrent sur son clitoris. Elle a maintenant les cuisses largement ouvertes. Elle allonge son fauteuil presque entièrement et en profite pour poser ses deux pieds au-dessus de la boîte à gant.
— Les chauffeurs routiers vont se régaler si tu continues...
— Oui. C'est bien ce que j'espère.
Le toit panoramique leur donne une vue plongeante sur sa petite chatte glabre. Concentré sur la route et sur le plaisir que je suis en train de lui donner, je ne me suis pas rendu compte qu'elle a fini de dégrafer les boutons qui tenaient encore le tissu au-dessus de sa poitrine, offrant une vision parfaitement dégagée sur l'ensemble de son anatomie à chaque routier que nous doublons.
— Ralenti au prochain ! Et fais-moi jouir à sa hauteur, je veux le voir baver d'envie...
Alors que nous commençons à remonter une semi-remorque immatriculée en Espagne, j'accentue mes caresses. Je jette un œil vers la vitre de notre voisin d'autoroute et constate qu'il s'agit d'un jeune chauffeur que je suppose espagnol. Les cheveux très bruns, une barbe faussement négligée.
— Celui-là te convient-il ?
— Il est jeune. Crois-tu qu'il va oser se masturber pendant que tu me fais jouir.
— Tu n'as qu'à lui faire signe de le faire lorsqu'il te regardera.
Ses cuisses sont parfaitement ouvertes maintenant. Sa petite chatte dégouline de plaisir. Un plaisir accentué par l'exhibition sans risque que lui permet l'intimité relative de la voiture. Son regard croise enfin celui du jeune espagnol. Il ouvre des yeux gros comme des soucoupes alors que nous sommes maintenant stables à sa hauteur. Il avait déjà entendu parler de ces femmes qui s'offrent aux regards des conducteurs, mais n'en avait jamais croisé jusqu'à présent. La main gauche de Mag pétrit sa poitrine sans douceur, son pouce et son index passent d'un téton à l'autre, tirant dessus pour bien les présenter au jeune homme.
— Il il il s'appelle Pabloooo !
Il tient effectivement une plaque qui s'illumine avec son prénom au-dessus de son visage Pablo clignote alternativement en rouge et bleu. De sa main droite, tout en le fixant dans les yeux, elle lui fait un signe suffisamment explicite pour qu'il comprenne qu'elle lui propose de lui laisser le temps de se masturber en la regardant.
— Vas-y maintenant, fais-moi jouir.
Sans attendre je regroupe trois de mes doigts et les introduis dans son vagin pour stimuler son point G. Mag bascule ton bassin vers le haut ce qui me signifie qu'une fois de plus je suis au bon endroit. De mon pouce je roule son clitoris en tous sens. De son côté attrapant ses deux seins, elle lèche ses tétons alternativement sans quitter Pablo du regard. L'énorme camion fait quelques petites embardées.
— A a a prioriiii il a il a commencé à se masturber.
Effectivement je constate que le poids lourd oscille plus ou moins dangereusement sur sa voie. Grâce à ce surplus d'excitation, il ne faut que quelques secondes de plus pour qu'elle sente un orgasme violent s'emparer de ses reins, ses cuisses se tentent longuement projetant son sexe à la rencontre de ma main. Ses mains se resserrent sur ses seins rougis par les caresses qu'elle leur a prodiguées. Puis elle se relâche et se tourne d'un coup :
— Ah putain ouiiiii !!!!
A son tour, Pablo est saisi de spasme et de ma place j'arrive très nettement à distinguer qu'il vient de maculer son volant et les écrans de son tableau de bort de trois ou quatre giclées de sperme. Ne voulant lui permettre d'espérer plus que ce cadeau que Mag vient de lui offrir, j'enfonce la pédale d'accélérateur. Une agréable odeur de sexe a envahi la voiture. La musique que nous n'entendions plus continue de diffuser une ambiance feutrée.
Petit à petit Mag reprend ses esprits. Elle réajuste sa robe et se tourne vers moi.
— Ta main est vraiment extraordinaire.
Puis elle rapproche sa tête pour la poser sur mon épaule. Alors que je pense qu'elle va s'assoupir elle me chuchote à l'oreille comme si quelqu'un pouvait l'entendre,
— C'était vraiment cruel pour ce pauvre Pablo...
— Non c'était un cadeau pour Pablo.
Avec une voix faussement détachée, elle me dit :
— Et toi en veux-tu un cadeau...
— Ai-je vraiment besoin de te répondre...
Mais sans même attendre ma réponse, Mag a déjà entrepris de détacher ma ceinture et de dégrafer le bouton de mon jeans. Avec une douceur particulièrement suave, je sens ses petits doigts s'introduire dans mon boxer. Sa main s'engage de plus en plus profondément sous le tissu et finit par entrer en contact avec ma verge déjà parfaitement déployée.
— Tu n'as pas débandé, j'aime quand ton sexe est bien tendu, j'aime, car je me sens désirée.
— Bien entendu que je te désire, comment cela pourrait-il en être autrement.
Avec d'infinies précautions, elle permet à ma verge de s'épanouir librement.
— Tu bandes bien dur, j'aime ça..., je veux la sentir au fond de ma bouche.
Et joignant le geste à la parole, Mag attrape mon sexe, le décalotte entièrement, se penche en avant ouvre la bouche et l'engloutit jusqu'à ce que je sente mon gland cogner au fond de sa gorge. Sa main continue de descendre pour prendre possession de mes testicules.
— Tu me connais par cœur, lui dis-je en appuyant ma nuque un peu plus fort sur le dossier de mon fauteuil.
Alors qu'elle entame de longs et lents va-et-vient tout en malaxant mes bourses, ma main glisse dans son dos, remonte sa robe et vient se poser sur sa petite fente encore gorgée du miel de son récent orgasme. Mon majeur s'enfonce profondément en elle, je profite de cette prise pour guider son petit postérieur vers le haut et la positionner à quatre pattes. Sa tête continue ses aller-retour le long de ma hampe tendue alors qu'elle se cambre de façon totalement impudique, présentant sa croupe à la fenêtre passager de la voiture. Je sens sa petite chatte toute dégoulinante de cette nouvelle exhibition qui de nouveau l'excite furieusement. Elle écarte ses cuisses le plus possible. Offrant sa chatte à chaque véhicule que nous doublons. La paume de ma main droite recouvre son anus alors que mes doigts s'enfoncent profondément dans son vagin. Elle commence à ressentir de longues vagues de plaisir. Voulant synchroniser nos orgasmes elle accélère les va-et-vient, les bruits de succion couvrent maintenant la musique.
— Plus vite..., va plus profond..., oui j'aime ta bouche...
Sa main presse la zone sous mes testicules. Cette dernière caresse a raison de ma résistance. Sentant mon orgasme monter, elle s'active de plus belle lorsque j'inonde sa bouche de ma semence douce et chaude. Mes doigts se sont crispés sur son clitoris ce qui a pour effet de déclencher un second orgasme en elle. Elle resserre ses cuisses, mais résiste pour ne pas s'écrouler.
Elle aspire chacun de mes traits de sperme qu'elle s'empresse d'avaler. Son corps se détend doucement, puis elle laisse glisser ses jambes devant son fauteuil. Sa bouche n'a pas lâché mon sexe, elle continue de percevoir les toutes dernières petites contractions de plaisir qui enserrent mon ventre à intervalle de moins en moins régulier. Aspirant de temps à autre les dernières gouttes, le visage encore posé sur mon bas-ventre.
Nous arrivons en vue de Marseille. En me tortillant tant bien que mal, et avec son aide je réajuste ma tenue. De son côté elle referme à regret les boutons de sa robe. Nous arrivons sur le parking des ferrys. Je coupe le moteur et nous sortons du véhicule pour aller faire un petit tour sur la jetée du port et regarder les bateaux qui entrent et sortent régulièrement. La mer est presque d'huile. Le soleil commence à descendre sur l'horizon. Nous marchons doucement envelopper dans la douce chaleur de ce milieu de printemps. Main dans la main. Bercé par le clapotis des vaguelettes qui se brise sur les roches à nos pieds. La corne du ferry nous rappelle pour l'embarquement. Nous faisons demi-tour. En remontant la file des véhicules, je reconnais le poids lourd de Pablo.
L'équipage commence à s'activer, avec de grands mouvements des bras ils organisent l'embarquement des véhicules dans les entrailles du bateau. Arrivés à bord, nous nous dirigeons vers l'accueil des cabines. Une charmante Italienne s'adresse à nous dans sa langue natale :
— Avete due cabine, signora, la vostra cabina è sul ponte uno e per lei, signore, è nella parte anteriore del ponte della cabina di lusso. (Vous avez deux cabines, Madame au premier niveau et vous Monsieur à l'avant du bateau au pont des cabines luxes).
Alors qu'elle appelle un jeune homme en retrait pour s'occuper de mes bagages, elle s'adresse à moi en me lançant un regard plein de sous-entendu.
— Se necessario potete contattarmi direttamente alzando il telefono nella vostra cabina. Sarò la vostra hostess per TUTTA la notte... (En cas de besoin vous pouvez me joindre directement en décrochant le téléphone de votre cabine, je serai votre hôtesse pour TOUTE la nuit...)
Le liftier auquel elle s'est adressée me tend la main pour s'emparer de mes bagages. Je le remercie et d'un signe de tête en direction de Mag je lui demande de prendre plutôt ses bagages et de les amener dans ma cabine. M'adressant à l'hôtesse, je lui dis que Mag n'utilisera pas la sienne. Mag s'approche de moi et pose délicatement un petit baiser tendre dans mon cou sans lâcher l'hôtesse du regard pour bien marquer ton territoire.
— J'adore quand tu es jalouse (dis-je en souriant à l'hôtesse).
Arrivé à notre cabine le jeune homme nous fait faire le tour des trois pièces qui composent notre suite. Une grande chambre avec un grand lit king-size et une grande fenêtre qui donne sur l'avant du bateau. Puis une seconde chambre avec deux lits jumeaux, un salon avec une terrasse extérieure sur le côté du bateau et une grande salle de douche. Sur la petite table du salon nous attendent une belle panière de fruit et une bouteille de champagne avec deux flûtes. Entre le canapé et un des deux fauteuils se trouve un mini-réfrigérateur où sont rangés quelques sodas. Je glisse un billet dans la main du jeune homme, referme la porte derrière lui et n'est pas le temps de complètement me retourner que j'entends Mag m'appeler de la chambre principale.
— Viens vite, viens voir le coucher de soleil.
Alors que le bateau sort du port, nous regardons le soleil rougeoyant à l'horizon. Une lumière orangée baigne la cabine. Elle m'entraîne sur le lit, je me retrouve allongé sur le dos, au bord du lit, les pieds encore posés sur la profonde moquette. Telle une chatte agile elle m'enjambe et se penche vers moi pour m'embrasser fougueusement. Elle se redresse et s'empresse de dégrafer ma ceinture et le bouton de mon jeans qu'elle saisit au niveau de ma taille et fait glisser jusqu'au sol. Mon Polo rejoint mon jeans au sol. Une fois nu, elle me repousse sur le lit puis se dresse devant la fenêtre. Ébloui par le soleil couchant, je discerne les formes de son corps qui se dessinent dans la lumière rouge du crépuscule. Un par un, elle détache les boutons de sa robe et la laisse tomber à côté de mes vêtements.
Mag se penche et vient poser un premier baiser sur ma cuisse, puis un second sur mon autre cuisse bientôt suivi par des centaines d'autre. Durant de longues minutes, sa bouche parcourt chaque centimètre de mon corps allongé devant elle. Elle fait bien attention à ne solliciter aucune zone vraiment érogène. Ni mes tétons ni mon sexe n'ont la chance d'être visités.
— J'aime quand tu me tortures.
J'aime cette voluptueuse prise de possession de mon corps. Je ressens toute sa retenue calculée. Tous ces mouvements pour ne pas réveiller en moi trop rapidement le désir de laisser exploser mon plaisir. Sa bouche finit enfin par se coller à la mienne. Je sens sa poitrine qui effleure mon torse. Mes mains parcourent son dos et ses fesses, mais à chaque fois qu'elles se rapprochent de zones sensibles, elle se dérobe.
Lentement je sens qu'elle entame une ascension vers le haut du lit, après quelques efforts, sa petite fente vient se positionner juste devant ma bouche, je n'ai qu'à tirer la langue pour qu'elle entre en contact avec ses petites lèvres. Immédiatement je l'entends pousser un premier gémissement, elle est maintenant complètement redressée. A genoux sur mon visage. Mes joues frottent le long de chacune de ses cuisses, elle a attrapé la tête de lit, alors que la sienne est complètement rejetée vers l'arrière et que son bassin ondule langoureusement ce qui permet à ma bouche d'entrer en contact alternativement avec son clitoris, sa vulve ou sa petite étoile brune. A chaque changement, je perçois de petits frissons qui parcourent sa colonne vertébrale et se manifestent par de petits tressaillements de ses cuisses qui enserrent mon visage. Après quelques instants, ce qui avait commencé doucement se transforme en un mouvement circulaire régulier.
Ma bouche passant des uns aux autres suivant son bon plaisir et les sensations qu'elle désire ressentir.
Je viens poser mes mains sur ses fesses et ainsi viens l'aider en appuyant doucement, mais fermement sur son bassin. Le miel qui coule de son vagin a largement envahi ma bouche et inonde l'ensemble de mon visage. Alors qu'elle favorise maintenant l'aspiration de son clitoris dans ma bouche, ma main descend le long de ses fesses afin de permettre à quelques-uns de mes doigts de venir stimuler l'intérieur de ses entrailles. Mon pouce s'enfonce profondément dans son vagin chaud humide et parcouru de contractions générées par chacun des passages de ma langue sur son petit bouton rose. Mon majeur continue de solliciter sa petite étoile brune qui se contracte et se décontracte au même rythme que son vagin.
— Je je ne vais... pas... tenir longtemps...
Ne pouvant lui répondre, je redouble d'ardeur. De ma main libre je saisis un de ses seins au hasard et du bout de mes doigts tortille le téton qui pointait déjà de plaisir. La décharge de cette nouvelle caresse finit d'emporter ce qui restait de sa résistance. Ses gémissements se transforment en un long cri de plaisir, je sens ma bouche envahie du liquide de son orgasme et son vagin se contracter sur mon pouce. N'en pouvant plus, elle s'écroule à mes côtés alors que les derniers rayons du soleil disparaissent au loin sur la mer d'un bleu profond.
Un moment d'une durée indéterminée se passe. Nous sommes en pleine mer maintenant. De notre cabine nous apercevons encore les lumières de la cote que je scrute alors qu'elle est allée prendre une douche. A son retour dans la chambre, elle est fraîche comme si rien ne s'était passé. Elle a enfilé une tenue adaptée à toute occasion de nous "rapprocher"... Je me jette sous la douche, m'habille à mon tour et nous voilà partis vers le restaurant qui se trouve sur le dernier pont du bateau. Notre table se trouve contre la balustrade du bateau, nous avons une vue magnifique sur la lune qui se reflète dans la Méditerranée.
— J'aime la tenue que tu portes.
Une simple petite robe blanche. Qui se détache parfaitement sur sa peau déjà hâlée alors que nous ne sommes qu'en début de saison. Les petites ballerines blanches qu'elle porte aux pieds achèvent de lui donner l'image d'une jeune femme sage... Notre table n'est que faiblement éclairée par deux lanternes de marine, mais la faible clarté suffit à révéler l'intensité des regards qu'elle me lance depuis que nous sommes installés. Ses yeux brillent, est-ce le champagne ou l'émoi de notre situation que cela dévoile... Sa main est venue se poser sur la mienne et ses doigts glissent tendrement sur le dos de ma main. Le charme se brise lorsque le garçon nous apporte une sélection d'antipasti avec une bouteille de Chianti.
— Tu as pensé à tout.
— Prego (merci, dis-je au garçon)
— Di niente (de rien, me répond-il en disparaissant).
Au second verre de vin, le regard de Mag en dit long sur ses intentions. Elle profite de la longue nappe blanche tombant jusqu'au sol pour se libérer de ses ballerines et commencer à me faire du pied. Elle s'adosse à son fauteuil et entreprend l'ascension de mes jambes. Une fois arrivé genou, ses pieds progressent le long de ma cuisse et viennent se poser délicatement sur la braguette de mon pantalon. Ses doigts de pieds commencent, avec une dextérité insoupçonnée, une petite danse qui a tôt fait de réveiller en moi des désirs que je pensais assouvis pour la soirée. C'est à ce moment que le garçon réapparaît pour débarrasser la table, au clin d'œil qu'il m'adresse, je comprends qu'il a perçu ce qui se trame sous la table.
— Crois-tu qu'il aimerait me mater lui aussi comme le chauffer de cet après-midi ?
— Je ne sais pas, mais j'ai vu que le camion de "Pablo" a embarqué après nous. Ça me rassure, il n'a pas eu d'accident malgré tous tes efforts pour le détourner de son travail...
— Tous MES efforts (dit-elle avec une moue boudeuse.) C'est de ma faute si les hommes aiment me regarder...
— Tu es magnifique dans ton rôle de petite ingénue. (J'aime son regard espiègle.) Veux-tu que nous allions faire un tour sur le pont au clair de lune.
— Oh ouiiiiiiii.
Et la voilà déjà debout, rechaussée et s'accrochant à mon bras tendrement. Cela fait maintenant un bon quart d'heure que nous arpentons les différents ponts extérieurs. Comme nous, quelques couples profitent de la douceur de l'air pour se promener aussi. C'est finalement derrière une chaloupe que nous décidons de nous poser quelques instants pour contempler le paysage nocturne. Les lumières de la cote que nous longerons encore durant quelques heures scintillent à l'horizon. Nous ne sommes éclairés que par la lune qui se reflète dans la mer d'un noir profond. Elle regarde devant nous alors que ma main caresse doucement le haut dénudé de son dos. Mon pouce remonte dans ses cheveux puis descend lentement le long de sa colonne vertébrale pour s'immobiliser juste à la cambrure de ses reins. Il se stabilise à la naissance de son magnifique fessier, qu'elle cambre délicieusement pour m'encourager à ne pas arrêter une si prometteuse caresse.
Ma main disparaît alors rapidement sous sa robe et remonte contre sa cuisse pour entrer en contact avec la frêle ficelle de son string. Me rapprochant un peu plus d'elle, je laisse mes doigts progresser le long de ce fil d'ariane qui les dirige inexorablement vers le petit triangle de dentelle blanc.
Je suis maintenant dans son dos. Mon majeur et mon annulaire ont relevé le tissu ajouré et ont commencé la recherche de son petit berlingot rose. Il ne faut pas longtemps avant qu'elle ne pousse un premier gémissement alors que la pulpe de mes doigts effleure son clitoris déjà gorgé de sang. Elle se cambre encore et elle commence avec de longs va-et-vient à stimuler ma verge entre les lobes de ses fesses. Je serais bien incapable de dire combien de temps se passe, mais un joyeux :
— Buenas Noches. (bonne nuit)
Retentit à notre gauche. Mon visage se tourne et je reconnais immédiatement Pablo. Le coude gauche au bastingage, il nous scrute, la main droite disparaissant dans sa braguette.
— Por favor continúa, es aún mejor con sonido. (Continuez s'il vous plaît, c'est encore mieux avec le son)
Mag passe alors sa main entre nous pour descendre la braguette de mon pantalon et m'extraire de mon boxer. Gloussant de satisfaction en constatant que je présente déjà une magnifique érection, elle écarte son string et dirige mon gland entre ses deux petites lèvres.
— Je veux que tu me prennes contre le bastingage et je veux encore qu'il mate.
A la suite d'un premier mouvement de bassin, je sens mon pénis la pénétrer et venir cogner au fond de son vagin. Mes mains viennent se positionner au niveau de ses anches, je les empoigne fermement et commence à l'attirer vers moi puis la repousser contre la barrière qui nous empêche de sombrer dans la Méditerranée. Son souffle se fait plus court et se synchronise avec les claquements de mon bassin à chaque fois qu'il percute ses fesses. Agrémentant notre étreinte de quelques fessées, je ne fais pas attention à notre "public" d'un soir qui de son côté a fini par laisser tomber son pantalon à ses chevilles et se masturbe les yeux fixés sur les fesses rougies qui vont et viennent au rythme de mes assauts.
— Acercate (approche, dit-elle à Pablo qui n'en espérait pas tant).
Tendant sa main gauche, Mag saisit la queue du jeune espagnol et commence à le masturber sans ménagement.
— Oh Dios mio. (Oh mon Dieu) 
Il pensait avoir eu beaucoup de chance de vivre ce qu'il croyait être des racontars de chauffeur, mais là son esprit était en ébullition. La main d'une inconnue en train de le branler elle-même en train de se faire pilonner.
Pablo sentait bien qu'il n'allait pas tenir bien longtemps.
— yo vengo, yo vengo, yo vengoooo... (Je viens, je viens, je viiiieeennns...)
Finit-il par gémir, le bassin parcouru de contraction qui envoyait des giclées de semence à la mer.
Sentant le sexe de ce partenaire d'un soir éjaculer entre ses doigts, Mag ne tarde pas à jouir elle aussi sous mes coups de reins qui s'accélèrent pour me permettre de les rejoindre à mon tour.
— Gracias, gracias (Merci, merci, dit Pablo en se rhabillant et en nous quittant aussi furtivement qu'il était arrivé).
Personne d'autre n'étant sur le pont, nous regagnons le bar du pont le plus haut pour y prendre un dernier verre ?...
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Puceauxa
27 août 2024 à 08:17
Heureux de vous retrouver si vite ! Elle a failli fauté mais c'est repritise juste à temps !
Quand cela ce passe t’il ? avant ou après la visite de Salomé En avril ? Vivement la suite !
Soyez respectueux
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