Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'un étudiant hétéro — Chapitre 1 · Rencontre en ligne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'un étudiant hétéro
Chapitre 1 · Rencontre en ligne
Mon histoire débute il y a quelques années, à l'époque où j'étais encore étudiant en fac de biologie. À cette époque, et aujourd'hui encore d'ailleurs, j'étais très timide et je sortais peu de chez moi. De ce fait, j'avais peu d'amis et forcément je parlais à très peu de femmes. J'avais beau avoir vingt ans, je n'avais encore jamais eu de relations sexuelles. De toute façon, il faut dire qu'en ayant une calvitie naissante et en pesant plus de cent kilos, j'avais un physique qui était peu attrayant pour ces dames.
Bien que je ne sache plus comment, à cette époque j'ai découvert des sites de tchats en ligne. En dehors de la fac, mes seules activités étaient donc de regarder des animés, de jouer aux jeux vidéo et d'aller me masturber en fantasmant sur ces sites. À l'origine, j'allais essentiellement sur ces sites pour discuter avec des femmes, en leur parlant de mes fantasmes. Fantasmes qui consistaient essentiellement à me faire dominer. Malheureusement, le tchat était composé à plus de quatre-vingt-dix pour cent d'hommes, quant aux femmes qui aimaient dominer, elles étaient encore plus rares.
Par manque d'interactivité avec la gent féminine et afin de combler mes besoins de jeune puceau, j'ai fini petit à petit par me laisser tenter par des discussions avec des hommes. Évidemment, je discutais de mes fantasmes de soumission tout en tenant des conversations purement hétéros avec d'autres soumis.
À cette époque, j'allais sur différents sites de chat, mais je mets tout particulièrement le site C. fr, qui est aujourd'hui fermé. Ce que j'appréciais tout particulièrement avec ce site, c'était qu'en plus des salons thématiques qu'il possédait, ils mettaient en avant et nous recommandaient les personnes de notre département. De cette façon, il était possible de potentiellement trouver des plans cul, voire d'avoir des recommandations de lieux ou de choses à faire dans notre région.
Évidemment, en tant que jeune soumis, j'avais déjà essayé de trouver des femmes avec qui avoir des plans cul, mais jamais aucun plan n'avait pu aboutir pour des raisons diverses et variées. Finalement, sur ce site, je m'étais retrouvé à également parler avec des hommes, qui parfois vivaient dans le même quartier que moi. Bien que mes conversations soient purement hétéros, je trouvais cela assez excitant de savoir qu'ils ne vivaient pas loin, car j'avais un peu l'impression de parler de tous mes fantasmes avec mes voisins.
Un soir, j'ai discuté avec un homme qui habitait à à peine deux kilomètres de chez moi. Nous avions longuement discuté de nos fantasmes mutuels, et j'avais fini par lui avouer que j'aimais parfois porter des tangas en privé. Pour moi, cela n'avait rien de gay, puisqu'il ne s'agissait que de la féminisation, qui était une pratique que j'avais pu voir dans des vidéos purement hétéros. À l'origine, j'avais tenté de porter de la lingerie uniquement dans le but de ressentir de l'humiliation, mais finalement, j'ai pris goût au confort qu'offraient les vêtements féminins. Et donc lorsque j'étais seul chez moi, je me baladais parfois avec un peu de dentelle.
Malheureusement, l'homme avec qui je discutais n'avait pas interprété ce fantasme de la même façon. Il avait pensé que puisque je me féminisais même à un faible degré, cela signifiait que j'étais certainement gay. Il a donc, au cours de la conversation, fini par me demander si j'avais déjà sucé un homme. J'ai donc voulu lui expliquer que j'étais hétéro et qu'à part parler de sexe avec des mecs et de porter des tangas, je n'avais jamais rien fait et que je ne comptais pas passer à l'acte.
L'inconnu a donc commencé à poser différents arguments dans la conversation afin de tenter de me convaincre de se rencontrer ou au minimum de réfléchir à mes envies. Parmi ses arguments, il y avait notamment le fait qu'il dise qu'il ne fallait pas mourir bête, que personne ne le saurait et qu'on ne se reverrait pas après ça. Il avait aussi dit que ça ne durerait pas longtemps, qu'il viendrait simplement pour que je le suce et qu'il repartirait aussitôt. Il a même dit que si je voulais, on pourrait se mettre dans le noir complet et qu'on ne dirait pas un mot. Selon lui, procéder de cette façon, permettait à ce qu'il n'y ait aucune attirance envers l'autre et qu'on se concentrait simplement sur l'expérience de la fellation. De ce fait, tout cela resterait hétérosexuel. Tout ce que j'aurais à faire dans ce cas était d'attendre dans mon salon à genoux, en portant simplement un tanga.
Et là, sans trop savoir pourquoi, j'ai fini par accepter et par lui donner mon adresse. Il faut dire qu'il était déjà deux heures du matin et que je n'avais pas beaucoup d'ennui la nuit précédente, donc la fatigue se faisait grandement ressentir. L'homme m'a alors dit qu'il serait là en quinze minutes, puis il s'est déconnecté du site.
Mon cœur s'est mis à battre la chamade, tellement je stressais. Quelques minutes auparavant, je n'avais encore jamais pensé à des pratiques homosexuelles, et pourtant j'allais me retrouver avec une bite dans la bouche dans moins d'un quart d'heure. Une part de moi espérait qu'il me pose un lapin, mais malgré tout, si je me fiais à la demi-molle que j'avais dans le tanga, il y avait tout de même une part d'excitation. Je crois bien qu'à ce moment-là, ce n'était pas tant le fait d'avoir une pratique gay qui m'excitait, mais plutôt de ressentir de l'humiliation en devant faire une fellation alors que je suis hétéro.
En attendant que l'inconnu arrive, je me suis déshabillé et je n'ai gardé que mon tanga. Puis je me suis mis à genoux dans mon salon, juste à côté de l'entrée. Par sécurité, j'avais quand même enfilé une cagoule au cas où l'obscurité ne serait pas suffisante. Évidemment, pour que cela fonctionne, il fallait que je laisse la porte d'entrée de mon appartement entrouverte afin qu'il puisse rentrer sans que j'aie besoin d'aller ouvrir.
Quand l'homme est arrivé, je ne l'ai pas vu. La technique de l'obscurité fonctionnait parfaitement. Tout ce que j'ai pu percevoir de lui, c'était les bruits de ses pas ainsi qu'une légère respiration. Sans savoir pourquoi, j'essayais déjà d'imaginer à quoi ils pouvaient ressembler. Quand j'ai senti qu'il se tenait devant moi, j'ai entendu le bruit de sa ceinture se défaire, puis je l'ai senti retirer son pantalon.
Après ça, j'ai senti sa main chercher ma tête à tâtons, afin de pouvoir guider ma bouche vers sa bite. Son sexe était déjà sorti, et lorsque je me suis retrouvé avec le blanc contre mes lèvres, j'ai hésité. En fait, à cet instant, la seule pensée que j'ai eue, ça a été de déduire que l'homme était en surpoids, puisque je sentais les bourrelets de son ventre appuyer contre mon front.
Finalement, l'inconnu m'a guidé, de telle sorte à ce que je prenne sa bite en bouche, puis, de ses deux mains, il me faisait faire des va-et-vient avec la tête. Comme j'étais timide, c'est lui qui a pris les devants, et il me donnait le rythme. Au début, tout était très calme, il allait lentement, et je sentais son sexe grossir dans ma bouche. Cela prenait de la place, beaucoup plus que je ne m'y attendais, et je commençais à baver et à manquer un peu d'air. Et plus son sexe grossissait, plus il accélérait.
Malgré moi, je commençais à faire des bruits obscènes de succion à cause de sa bite. À un moment donné, j'ai eu un haut-le-cœur, mais j'ai pu me retenir. L'homme m'a alors laissé récupérer mon souffle et en a profité pour mettre quelques coups de bite sur ma joue. Quand j'ai dû reprendre la fellation, je sentais encore une coulée de salive sur ma joue, alors que la pipe avait plutôt tourné à la baise de gorge. Il allait vite et s'enfonçait profondément. Moi je ne pouvais plus me retenir et je faisais des bruits horribles de succion alors que la bave dégoulinait sur mon menton et sur mon torse.
De son côté, l'homme gémissait et grognait de plus en plus, si bien que je sentais qu'il allait bientôt finir par éjaculer. Je m'attendais à ce qu'il termine dans ma bouche avant de repartir, mais non. L'inconnu a été plus loin que ce que nous avions convenu et il a laissé ma bouche tranquille pour finalement me prendre par la nuque et me mettre à quatre pattes. Il a appuyé sur mon dos pour que je me cambre avant de venir frotter son sexe contre la raie de mes fesses.
J'ai été pris par surprise et j'avoue que je n'ai pas su comment réagir. J'aurais peut-être dû lui demander d'arrêter, et pourtant, à l'instant où son gland est entré dans mon anus, j'ai senti quelque chose de spécial. C'était une sorte de plaisir étrange que je n'avais jamais ressenti. Évidemment, cela était accompagné d'une certaine douleur, puisque je n'avais pas été préparé. Malgré tout, comme pour la fellation, il a commencé doucement. Au début, il entrait son gland et le sortait au fur et à mesure afin d'habituer ma rondelle.
Plus il avançait, plus il me pénétrait profondément en accélérant. Et plus il me sodomisait, plus je sentais mon sexe se tendre. À cet instant, j'essayais de me retenir, de faire du bruit, pour respecter ce que nous avions convenu. Mais malgré moi, je ne pouvais m'empêcher de gémir. Après tout, cela faisait un moment que lui ne respectait plus cette règle, et qu'il gémissait et grognait comme un animal en chaleur.
Finalement, après quelques minutes, l'homme s'est retiré, puis il est revenu vers ma bouche et s'est enfoncé en moi jusqu'au fond de la gorge où il a lâché sa semence. Il m'a tenu la tête dans cette position jusqu'à ce qu'il soit sûr que j'ai pu avaler tout son sperme, puis s'est retiré avant de me rouler une pelle.
Moi je suis resté à genoux tout penaud alors que l'inconnu s'en est allé, me laissant seul dans mon appartement. Ce n'est qu'une fois seul et remis de mes émotions que j'ai rallumé la lumière. Je me suis rendu compte que j'avais encore le préservatif qu'il avait enfilé, dans le cul. Je me sentais un peu mitigé parce que dans un sens, j'avais été humilié et je me sentais sale et pourtant mon sexe était bandé comme jamais il ne l'avait été auparavant. Qui plus est, j'avais encore le goût du sperme en bouche qui me répugnait, et pourtant d'avoir senti cette semence épaisse et gluante au fond de ma gorge m'excitait au plus haut point. C'est finalement cette excitation qui l'a emportée, puisque j'ai rapidement été dans la salle de bain pour récupérer un gode que je me suis enfilé tout en me masturbant jusqu'à éjaculer.
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