Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la recherche de la sensation — Chapitre 1 · La découverte par le commencement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la recherche de la sensation
Chapitre 1 · La découverte par le commencement
Comment tout a commencé ? Simplement. Une vidéo sur un site, puis une autre. Une connexion sur un site de discussions réservé aux adultes, des échanges de photos et de vidéos jusqu'à une rencontre qui a changé ma perception et la définition du mot “plaisir”.
J'ai toujours été sexuellement actif, même si cette activité consistait principalement à me masturber plusieurs fois par jour. J'étais très imaginatif et les scénarios étaient uniquement hétéros, j'étais celui qui apportait la jouissance. Et j'étais satisfait... du moins c'est ce que je pensais...
Lorsque j'étais seul chez moi, je naviguais sur des sites pornos, je cherchais toujours la vidéo sur laquelle je me donnerai du plaisir et ma consommation, un peu excessive, de vidéo me laissait, au fil du temps, insatisfait. J'aimais voir de belles filles faire l'amour, se lécher l'intégralité du corps et prendre du plaisir, j'aimais les voir faire des fellations et se faire pénétrer, mais mon regard, lui, était souvent porté sur autre chose.
Inconsciemment, je regardais de plus en plus souvent les sexes d'hommes et je délaissais la jouissance féminine. Je me demandais ce qu'elles pouvaient ressentir.
J'ai donc commencé à naviguer sur des sites de Chat en ligne, essayant de trouver la bonne personne pour avoir une relation homo. J'ai longtemps cherché, longtemps hésité, alternant entre honte et excitation et toujours en cherchant le courage de passer à l'acte.
C'était un lundi, le temps était au soleil et la chaleur également. J'habitais dans une grande ville et je ne connaissais personne.
Je me suis connecté sur le Chat aux alentours de 13h sous le pseudo “heterocurieux”. J'ai rapidement eu des messages divers et variés. La plupart étaient vulgaires, remplies de mots grossiers et ça ne me plaisait pas du tout.
Celui qui attira mon attention, commencez simplement par me demander “pourquoi”. J'ai trouvé cela intéressant et nous nous sommes mis à dialoguer quelques minutes.
Il m'a proposé de venir chez lui, en sachant que j'étais seul jusqu'au lendemain, j'ai décidé d'accepter.
J'étais pétrifié. J'avais accepté un rendez-vous avec un homme dans le seul but d'avoir un rapport sexuel. J'ai pris une douche et je me suis préparé pour l'occasion.
Durant le court chemin qui me sépare de cet instant, je stresse. Et ce stress me donne des bouffées de chaleur.
Soudain, avant que je réalise, je suis devant chez lui et m'apprête à sonner. Le son de cette sonnette retentit encore dans mon esprit. J'entends des pas, la porte s'ouvre.
— Salut, tu as trouvé facilement ?
— Oui, j'avais le GPS. C'est joli comme coin, je ne connaissais pas.
— Un quartier isolé de la ville, idéal pour ne pas être dérangé. Entre, fais comme chez toi.
— Oui, j'avais le GPS. C'est joli comme coin, je ne connaissais pas.
— Un quartier isolé de la ville, idéal pour ne pas être dérangé. Entre, fais comme chez toi.
Je jette un rapide coup d'œil dans les pièces autour de moi, c'est bien rangé, rien ne traîne, ça sent bon le propre et les fleurs, je me sens bien.
— Laisse-moi prendre ta veste et viens te poser dans le salon.
Je le suis sans poser de questions, nous marchons dans un vaste couloir et arrivons dans un salon très moderne, avec un grand canapé et une grande télévision. Je peux voir qu'une vidéo est en pause, mais je ne sais pas ce que c'est.
— Assis-toi. Tu veux boire quelque chose ?
— Oui, je veux bien, un petit verre d'alcool si tu as, pour me détendre un peu. Je crois que j'ai besoin de ça.
— Bien sûr, un bon whisky te fera du bien.
— Oui, je veux bien, un petit verre d'alcool si tu as, pour me détendre un peu. Je crois que j'ai besoin de ça.
— Bien sûr, un bon whisky te fera du bien.
Il ouvre le bar, sert deux verres et revient se poser à côté de moi. Nous entamons alors la discussion.
— Alors comme ça, tu aimerais savoir ce que c'est de coucher avec un homme. Tu es gay ?
— Non je ne suis pas gay, j'aime les filles, mais j'ai envie de savoir ce que ça fait.
— Tu n'as jamais rien fait avec un homme ? Tu regardes des films pornos ?
— Avec un homme non, on peut dire que je suis vierge, mais j'ai déjà regardé des vidéos de sexe homo.
— Et ça t'excite ?
— Oui.
— Non je ne suis pas gay, j'aime les filles, mais j'ai envie de savoir ce que ça fait.
— Tu n'as jamais rien fait avec un homme ? Tu regardes des films pornos ?
— Avec un homme non, on peut dire que je suis vierge, mais j'ai déjà regardé des vidéos de sexe homo.
— Et ça t'excite ?
— Oui.
Il m'a alors proposé de regarder une vidéo. Celle qui était en pause sur la télévision. Je n'avais rien vu de tel. C'était comme une compilation de tous les genres sexuels, je ne pouvais pas détourner le regard, j'étais comme hypnotisé. J'ai tout de suite senti mon sexe en érection.
— Ça a l'air de te plaire, non ?
— Oui, j'avoue que c'est chaud.
— On va se mettre nu tous les deux si tu veux bien ?
— D'accord.
— Oui, j'avoue que c'est chaud.
— On va se mettre nu tous les deux si tu veux bien ?
— D'accord.
Je suis donc là, entièrement nu, à côté d'un homme nu également. J'ai une grosse érection à cause de la vidéo que je regarde. Je tourne les yeux quelques secondes sur l'homme assis à côté de moi, je vois que lui aussi est en érection. Je contemple son sexe. Il est gros, il a l'air dur. À sa base, il y a les deux beaux testicules qui sont bien proportionnés à la taille du sexe. Dans ma tête, je me dis “il est bien équipé”.
— Est-ce que ça te plaît ?
— La vidéo ? Oui, je ne connaissais pas ce type de vidéo, c'est hypnotique.
— C'est une catégorie que j'aime regarder avec des “hétéros curieux”. Peut-être que plus tard, nous pourrons la découvrir un peu plus. Mais en attendant, dis-moi, tu as l'air d'être bien excité. Tu as la queue bien raide, tu peux te toucher.
— La vidéo ? Oui, je ne connaissais pas ce type de vidéo, c'est hypnotique.
— C'est une catégorie que j'aime regarder avec des “hétéros curieux”. Peut-être que plus tard, nous pourrons la découvrir un peu plus. Mais en attendant, dis-moi, tu as l'air d'être bien excité. Tu as la queue bien raide, tu peux te toucher.
Je commence à me caresser, très doucement. Je sens que je suis trop excité pour faire des va-et-vient. Je n'arrive pas à détourner le regard de son sexe.
Alors que mes yeux sont maintenant fixés sur sa queue, il me dit :
— Touche-la.
Je lâche alors mon sexe, je me penche vers le sien. J'attrape la base de cette grosse queue et je commence à lécher le bout de son gland. Je ne sais pas décrire la sensation à ce moment-là. C'est chaud, le gland est si tendu, j'ai l'impression qu'il va exploser.
Tandis que je suce doucement le gland, je me positionne à côté de lui, je suis à genoux. Mes fesses sont relevées.
— C'est bien, c'est une bonne position. Je vois que tu en veux.
Soudain je sens sa main sur ma tête, il appuie dessus pour que j'enfonce plus profondément sa queue dans ma bouche. C'est difficile, je fais de mon mieux, mais c'est dur à avaler. Il reste plusieurs secondes au fond de ma gorge, je sens des pulsations au fond de ma bouche.
— Tu as une gorge bien profonde, c'est un vrai régal. Est-ce que tu aimes sucer ma queue ?
— Je ne sais pas, c'est la première fois, je ne saurais pas dire si j'aime ça.
— Viens avec moi, on va dans la chambre, je crois qu'il est temps de te faire donner ce que tu veux vraiment.
— Je ne sais pas, c'est la première fois, je ne saurais pas dire si j'aime ça.
— Viens avec moi, on va dans la chambre, je crois qu'il est temps de te faire donner ce que tu veux vraiment.
Nous voilà partis dans sa chambre. Le lit est grand, la lumière tamisée. Ça ne sent pas les fleurs comme dans les autres pièces, l'odeur est différente, elle est enivrante. Chaque respiration me donne des bouffées de chaleur et fait monter mon excitation.
— Mets-toi à genoux sur le lit et tourne-toi vers moi.
Me voici de nouveau face à son sexe, qui me paraît encore plus gros quand il est debout. Je sors ma langue et il l'enfonce dans ma bouche. Pendant qu'il fait des va-et-vient, je sens sa main parcourir mon dos. C'est doux, je me surprends à faire de petits gémissements.
— Ça te plaît n'est-ce pas ? Tu gémis déjà et en plus tu te cambres comme une fille pour m'offrir un accès privilégié à tes fesses, merci pour ce cadeau.
Sa main parcourt le bas de mon dos, il me caresse les fesses et je sens soudain ses doigts toucher mon anus. Je ne peux pas empêcher un gémissement plus intense à ce moment-là.
— Tourne-toi, mets-toi à genoux et fais-moi voir ton joli cul.
Je m'exécute, je ne dis pas un mot, je ne sais plus quoi dire. Je suis comme un objet qu'on utilise. Je suis tellement excité par la situation que je ne réfléchis plus. J'ai les fesses en l'air, la tête dans l'oreiller. Je lui offre ce qu'il veut.
Je ressens soudain une chaleur sur mon trou, c'est chaud et humide. Il est en train de me lécher. Sa langue est dure, puissante. Chaque coup semble ouvrir un peu plus l'accès. Je gémis de plus en plus, c'est si bon. Jamais je n'avais ressenti cela.
Je sens quelque chose sortir de mon sexe et quand je regarde, je vois un mince filet de liquide.
— Regarde, tu jouis comme une fille juste parce que je te lèche.
Il enfonce alors un doigt. Je suis comme crispé. Je pensais ressentir de la douleur, mais c'est de la jouissance qui m'envahit le corps. Je laisse échapper un gémissement de plaisir. Il enfonce un deuxième doigt, mais seulement le bout des phalanges.
— C'est à toi de les enfoncer. Mets-les.
Sans aucune retenue, je m'enfonce ses doigts. Je donne des petits coups de reins, ça glisse bien. Il me laisse me baiser avec ses doigts quelques instants.
— Tu as l'air prêt, mets-toi sur le dos et relève les jambes.
Il sort une bouteille de lubrifiant, s'en met généreusement et présente son gland devant ma porte.
Il est là, je peux sentir la chaleur de ce gros chapeau. Il fait des petits mouvements circulaires comme pour humidifier l'entrée. Il se saisit d'une petite bouteille sur la table de chevet, l'ouvre et me la donne.
— Prends une grosse inhalation dans chaque narine aussi longtemps que tu peux, retiens ta respiration pendant dix secondes et expire.
— Et ça va faire quoi ?
— Tu verras bien.
— Et ça va faire quoi ?
— Tu verras bien.
Je fais ce qu'il me dit, le liquide sent fort, c'est la même odeur que dans la chambre. Ça venait donc de ça.
J'inhale, je retiens et j'expire. Je sens alors une chaleur montée dans toutes les parties de mon corps. Cette chaleur est multipliée par mille autour de mon trou. Sa queue est entrée en moi pendant cette montée de chaleur.
Je la sens entrée de plus en plus loin, jusqu'à atteindre un point de désir que je ne connaissais pas. Il commence à me prendre de plus en plus vite, sa queue entre et sort à sa guise, je ne peux pas lutter, je ne veux pas lutter. Il bute contre ce point qui m'envoie une décharge de plaisir à chaque passage, je continue d'avoir ce liquide qui sort de mon sexe, je mouille comme une fille.
Il stoppe ses mouvements, se met sur le dos.
Il me donne une nouvelle fois cette petite bouteille.
— Reprends encore de ce produit et suce-moi.
Cette nouvelle vague de chaleur me désinhibe. Je ne pense à rien d'autre qu'à cette queue, je ne veux qu'elle. Je lèche chaque centimètre de chair, j'aspire son gland, j'essaie de le faire jouir avec ma bouche.
— Maintenant, viens t'asseoir sur ma queue.
J'ai de nouveau cette sensation délicieuse d'avoir ce sexe en moi, je monte, je descends. Chaque pénétration touche cette zone de plaisir que je cherche à faire exploser. Je gémis sans retenue, j'en demande encore, je demande à jouir fort.
Je sens ses mains attraper mes hanches, il prend le contrôle de la pénétration. Il va vite, la zone de plaisir est touchée quasiment en continu.
C'est à ce moment-là que je l'ai sentie, la jouissance, le plaisir ultime. Alors que sa queue gonflait des pulsations de sperme qu'il envoyait en moi, mon sexe déversa un torrent de sperme. Je hurlais de plaisir en me pénétrant des derniers instants de cette queue qui m'avait remplie. Mon corps ne répondait plus, mes jambes tremblaient, j'avais atteint ce but, j'avais trouvé cette lumière que je voyais dans les yeux des filles, j'avais enfin trouvé la clé de l‘orgasme.
Je m'écroulais à côté de mon amant, complètement épuisé. Mon esprit se focalisa sous mon trou, je le sentais ouvert, laissant couler la grande quantité de sperme que m'avait envoyé cet homme.
— Comment tu te sens maintenant ? Est-ce que cette expérience te donne des réponses aux questions que tu te poses ?
— Oui, je n'ai jamais ressenti ça avec une fille, j'ai joui tellement fort. Je n'ai jamais touché mon sexe et pourtant j'ai joui, en plus je criais comme une fille.
— Oui tu as crié comme une fille, d'ailleurs, tu mouilles comme une fille, tu bouges aussi comme elle. Tu es fait pour être une adoratrice de la queue. Tu peux me croire, tu es fait pour recevoir, pas pour donner. Maintenant, tu ne voudras plus baiser de fille, la seule chose qui va t'exciter, c'est le sexe d'homme. Tu vas découvrir que tu es une petite perverse soumise.
— Oui, je n'ai jamais ressenti ça avec une fille, j'ai joui tellement fort. Je n'ai jamais touché mon sexe et pourtant j'ai joui, en plus je criais comme une fille.
— Oui tu as crié comme une fille, d'ailleurs, tu mouilles comme une fille, tu bouges aussi comme elle. Tu es fait pour être une adoratrice de la queue. Tu peux me croire, tu es fait pour recevoir, pas pour donner. Maintenant, tu ne voudras plus baiser de fille, la seule chose qui va t'exciter, c'est le sexe d'homme. Tu vas découvrir que tu es une petite perverse soumise.
Je n'ai pas trouvé de réponse à lui donner quand il m'a dit ça. Peut-être étais-je choqué ou trop fatigué pour répondre.
Il a proposé de prendre une douche tous les deux, j'ai accepté. Tandis qu'il me savonnait le dos, sa main glissait le long de mes fesses, il me caressait les cuisses, me touchait le sexe et mes testicules, certains doigts entraient légèrement en moi. Je me retournais vers lui, me mis à genoux et lui offris ma bouche pour une dernière fellation.
Elle était douce, je lui donnais tout le plaisir possible. J'ai senti le désir monter, j'ai su qu'il allait jouir. Dans un dernier soupir, il éjacula dans ma bouche, je sentais les pulsations envoyer tout ce qu'il restait du sperme de mon amant au fond de moi. C'était chaud, pas vraiment bon, mais c'était tellement excitant. Je rendis le sexe de mon amant aussi propre que je l'avais trouvé.
— Merci pour ce moment, j'espère que tu ne m'as pas trouvé trop maladroit, c'était ma première fois.
— Tu as été parfait, tu as tout ce qu'il faut pour être formé.
— Mais pour être formé à quoi, tu m'as dit ça tout à l'heure, mais je n'ai pas compris où tu voulais en venir.
— Je vais te donner une boîte, un petit cadeau que tu ouvriras chez toi.
— Tu es vraiment mystérieux, mais d'accord. J'espère qu'on se reverra.
— J'en suis convaincu.
— Tu as été parfait, tu as tout ce qu'il faut pour être formé.
— Mais pour être formé à quoi, tu m'as dit ça tout à l'heure, mais je n'ai pas compris où tu voulais en venir.
— Je vais te donner une boîte, un petit cadeau que tu ouvriras chez toi.
— Tu es vraiment mystérieux, mais d'accord. J'espère qu'on se reverra.
— J'en suis convaincu.
Je suis rentré chez moi, fatigué, mais comblé. Avec cette boîte sous le bras.
Je n'avais plus de questions sur ma sexualité, je savais ce que je voulais. Du moins c'est que je croyais avant d'ouvrir la boîte.
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Commentaires ()
Vivement la suite...
...
Je me vois en levrette avec cette bite dans la chatte...
Un grand merci pour cette histoire
Et donc, jusqu'où va-t-il nous emmener, vers quels plaisirs ?
A suivre...