Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'inconnu du sentier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'inconnu du sentier
Chapitre 1
Je suis libertin et caudaliste, tout comme ma femme. Récemment, nous sommes allés marcher en forêt. Elle était habillée très court : un petit short laissant apparaître quasiment la totalité de ses fesses et une brassière sans bretelles dévoilant ses épaules et légèrement ses seins. De mon côté, je portais un boxer de bain et un marcel large à bretelles.
Pendant notre marche, nous avons croisé une vieille femme qui faisait de la marche elle aussi. Elle était habillée un peu comme ma femme. En la croisant, ma femme lui a lancé :
— Bonjour madame ! Vous allez bien ? Pas trop chaud ?
La dame lui a répondu du tac au tac :
La dame lui a répondu du tac au tac :
— Non, ça va ! Vu comment on est habillées, jeune femme, nous deux ça doit aller...
Puis, en me jetant un regard, elle a ajouté :
Puis, en me jetant un regard, elle a ajouté :
— Par contre, votre homme, lui, avec son tee-shirt sans manches, il doit avoir chaud avec ce bout de tissu sur le dos !
Sur ce, la vieille femme s'est mise à faire des étirements. Elle s'est penchée bien en avant, montrant généreusement ses fesses. Ma femme s'est tournée alors vers moi et m'a glissé à l'oreille :
Sur ce, la vieille femme s'est mise à faire des étirements. Elle s'est penchée bien en avant, montrant généreusement ses fesses. Ma femme s'est tournée alors vers moi et m'a glissé à l'oreille :
— Mince, elle est seule...
(Pour préciser le contexte, nous vivons au Cap d'Agde. En temps normal, ma femme préfère rencontrer un couple avec un homme. Il faut d'habitude un homme quand on invite quelqu'un pour pratiquer un échange de couple. Mais là, elle m'a vraiment surpris. Bien qu'elle soit hétéro, la vieille dame avait beau avoir à peu près soixante-dix ans, elle était très désirable et belle. Donc moi, ça me convenait parfaitement !)
Ma femme a insisté alors auprès d'elle :
— Vous savez, dans le camping-car, on a un frigo avec de l'eau fraîche et d'autres commodités. Il ne faudrait pas que vous vous déshydratiez !
— Pourquoi pas, ça me fera du bien, a accepté la vieille dame.
— Oui, ça vous fera du bien, j'ai confirmé aussitôt.
Discrètement, ma femme s'est rapprochée de moi et m'a murmuré :
— Pourquoi pas, ça me fera du bien, a accepté la vieille dame.
— Oui, ça vous fera du bien, j'ai confirmé aussitôt.
Discrètement, ma femme s'est rapprochée de moi et m'a murmuré :
— Elle te plaît ?
— Mais... et toi ? Elle n'a pas de partenaire...
Sa réponse m'a pris complètement de court :
— Mais... et toi ? Elle n'a pas de partenaire...
Sa réponse m'a pris complètement de court :
— Ne t'inquiète pas pour moi ! C'est vrai qu'elle est belle, cette vieille, et plutôt excitante.
Nous nous sommes donc dirigés vers notre camping-car (nous vivons en maison au Cap, mais nous gardons ce camping-car pour nos sorties en forêt). Ma femme a ouvert la porte et s'est effacée :
— Vous d'abord, madame.
Ma femme est montée juste derrière elle. Mais en grimpant la marche, elle a tiré sur son petit short. Le tissu est rentré si profondément dans sa cambrure qu'il lui a fait l'effet d'un string à l'arrière. Et devant, c'était tout aussi saisissant : le short était tellement petit et tendu que le tissu s'enfonçait au milieu et faisait ressortir ses lèvres vaginales de chaque côté. Son sexe était comme moulé, presque entièrement englouti par l'étoffe.
Ma femme est montée juste derrière elle. Mais en grimpant la marche, elle a tiré sur son petit short. Le tissu est rentré si profondément dans sa cambrure qu'il lui a fait l'effet d'un string à l'arrière. Et devant, c'était tout aussi saisissant : le short était tellement petit et tendu que le tissu s'enfonçait au milieu et faisait ressortir ses lèvres vaginales de chaque côté. Son sexe était comme moulé, presque entièrement englouti par l'étoffe.
La vieille dame a remarqué immédiatement la tenue et l'ajustement de ma femme. Elle a demandé :
— Je peux faire comme vous, pour me mettre à l'aise et sentir la fraîcheur ?
Pendant que je servais les verres d'eau, ma femme a agi sans dire un mot. Elle a dégraffé son short, l'a laissé glisser et a déclaré :
Pendant que je servais les verres d'eau, ma femme a agi sans dire un mot. Elle a dégraffé son short, l'a laissé glisser et a déclaré :
— Oui madame, allez-y, faites comme moi !
Ma femme s'est retrouvée là, entre la dame et moi, le short descendu aux chevilles et posé sur ses baskets. Elle n'avait rien en dessous, évidemment.
Ma femme s'est retrouvée là, entre la dame et moi, le short descendu aux chevilles et posé sur ses baskets. Elle n'avait rien en dessous, évidemment.
— Mon chéri, attends, il y a du sirop dans le placard du bas, a-t-elle dit.
Elle s'est penchée aussitôt dans cet accoutrement, les fesses bien en arrière. La dame et moi sommes restés à fixer les magnifiques fesses de ma femme. Sous sa petite brassière blanche, ses tétons pointeurs se dessinaient nettement. La vieille a pris alors la parole en me regardant :
Elle s'est penchée aussitôt dans cet accoutrement, les fesses bien en arrière. La dame et moi sommes restés à fixer les magnifiques fesses de ma femme. Sous sa petite brassière blanche, ses tétons pointeurs se dessinaient nettement. La vieille a pris alors la parole en me regardant :
— Ça ne vous dérange vraiment pas si je fais comme vous devant monsieur ?
— Non, aucun problème, lui a répondu ma femme. Je suis sûre qu'il va apprécier.
La vieille m'a regardé dans les yeux et m'a dit :
— Non, aucun problème, lui a répondu ma femme. Je suis sûre qu'il va apprécier.
La vieille m'a regardé dans les yeux et m'a dit :
— Je peux, monsieur ? Parce que vous savez, à mon âge, c'est un autre visuel que votre femme...
— Aucun problème là-dessus ! Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir. Et puis je comprends, il fait très chaud, faut que ça respire !
— Aucun problème là-dessus ! Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir. Et puis je comprends, il fait très chaud, faut que ça respire !
(Quand je parle de respirer, il faut savoir que ma femme sent fort du sexe, tout comme moi. Nous aimons particulièrement les odeurs fortes de nos sexes respectifs, c'est un jeu entre nous de nous les faire sentir et nous entretenons ces odeurs. Donc là, depuis cinq minutes que ma femme a le short aux chevilles, ça commence à sentir fort la chatte qui pue).
Pour enfoncer le clou, j'ai lancé à ma femme :
— Tu sens bon ma chérie... Comme ça, le short aux chevilles, ça respire !
Je voyais très bien que la vieille réagissait à l'odeur. Elle humait l'air à grandes respirations par le nez, visiblement émoustillée. Délicatement, elle a fait glisser à son tour son short rose jusqu'à ses chevilles. Elle non plus ne portait pas de lingerie.
Je voyais très bien que la vieille réagissait à l'odeur. Elle humait l'air à grandes respirations par le nez, visiblement émoustillée. Délicatement, elle a fait glisser à son tour son short rose jusqu'à ses chevilles. Elle non plus ne portait pas de lingerie.
J'avais maintenant deux femmes devant moi, le short aux chevilles, comme deux petites gamines vicieuses. Et là, ma femme m'a surpris une fois de plus. Elle a contemplé la scène et s'est exclamée :
— Oh, regarde la vieille chatte de madame, elle est belle !
Puis, ma femme a retiré sa brassière. Elle s'en est servie pour essuyer la raie de ses fesses en disant :
Puis, ma femme a retiré sa brassière. Elle s'en est servie pour essuyer la raie de ses fesses en disant :
— Il fait chaud, je suis en sueur...
Avec cette même brassière, elle s'est essuyée ensuite les aisselles. Ma femme était désormais entièrement nue, son short toujours coincé aux chevilles, tenant sa brassière gorgée de ses odeurs à la main. La dame l'a regardée et lui a dit alors :
Avec cette même brassière, elle s'est essuyée ensuite les aisselles. Ma femme était désormais entièrement nue, son short toujours coincé aux chevilles, tenant sa brassière gorgée de ses odeurs à la main. La dame l'a regardée et lui a dit alors :
— Vous sentez bon la femme qui se néglige...
Toujours son short rose aux chevilles, la dame a écouté ma femme qui s'apprêtait à lui demander une chose...
Toujours son short rose aux chevilles, la dame a écouté ma femme qui s'apprêtait à lui demander une chose...
Ma femme lui a demandé alors :
— Est-ce que mon mari peut enlever votre brassière pour nous exhiber votre généreuse poitrine ? Vos tétons ont l'air serrés dans votre morceau de tissu...
La vieille dame a hésité un instant puis a prévenu :
La vieille dame a hésité un instant puis a prévenu :
— Je préfère vous prévenir, si on enlève la brassière, je vais avoir les seins qui vont pendre.
— Vous hésitiez déjà pour votre sexe, mais il est magnifique, l'a rassurée ma femme. Alors je pense que pour vos gros seins, ce sera pareil !
La vieille dame s'est tournée alors vers moi :
— Vous hésitiez déjà pour votre sexe, mais il est magnifique, l'a rassurée ma femme. Alors je pense que pour vos gros seins, ce sera pareil !
La vieille dame s'est tournée alors vers moi :
— Allez-y monsieur, je veux bien.
Je me suis exécuté aussitôt. Ma femme et moi avons découvert alors une paire de seins matures, tombants, aux gros tétons durcis et bien bandés. J'avais désormais devant moi deux femmes entièrement nues.
Je me suis exécuté aussitôt. Ma femme et moi avons découvert alors une paire de seins matures, tombants, aux gros tétons durcis et bien bandés. J'avais désormais devant moi deux femmes entièrement nues.
— Attendez mesdames, je vais vous débarrasser de vos shorts tombés à vos chevilles, leur ai-je dit.
Je me suis agenouillé devant elles. L'une après l'autre, de façon très sensuelle, elles ont levé la jambe pour que je récupère leur vêtement. À cette hauteur, j'ai pris en plein visage l'odeur forte de la chatte de ma femme, mêlée à une nouvelle odeur : celle, puissante, d'une vieille chatte mature.
Je me suis agenouillé devant elles. L'une après l'autre, de façon très sensuelle, elles ont levé la jambe pour que je récupère leur vêtement. À cette hauteur, j'ai pris en plein visage l'odeur forte de la chatte de ma femme, mêlée à une nouvelle odeur : celle, puissante, d'une vieille chatte mature.
J'avais là deux femmes totalement nues en baskets et chaussettes. Ma femme s'est adressée alors à notre invitée :
— Vous avez chaud, prenez ma brassière pour vous essuyer le visage !
La vieille s'est fait un vrai plaisir de s'essuyer le visage avec l'étoffe avec laquelle ma femme venait de se frotter l'anus et les aisselles.
La vieille s'est fait un vrai plaisir de s'essuyer le visage avec l'étoffe avec laquelle ma femme venait de se frotter l'anus et les aisselles.
Puis, d'un seul coup, sans prévenir, ma femme a baissé mon boxer. Mon sexe, durci par le spectacle de leurs deux corps nus, s'est libéré et a claqué à l'air libre. Ma femme a lancé alors à la vieille :
— Regardez l'effet de votre vieille chatte et de vos vieux seins sur mon mari ! Il a l'air ravi.
— C'est moi qui vous fais cet effet ? m'a demandé la vieille, surprise et flattée.
— Oui, votre grosse poitrine m'excite, tout comme votre vagin !
Sur ces mots, j'ai décalotté mon chibre pour laisser apparaître mon nœud bien odorant. Ma femme est intervenue aussitôt :
— C'est moi qui vous fais cet effet ? m'a demandé la vieille, surprise et flattée.
— Oui, votre grosse poitrine m'excite, tout comme votre vagin !
Sur ces mots, j'ai décalotté mon chibre pour laisser apparaître mon nœud bien odorant. Ma femme est intervenue aussitôt :
— Allez-y, goûtez-y ! À vous la première.
La vieille a pris délicatement mon sexe entre ses doigts. Elle l'a rapproché d'abord de son nez pour le sentir, puis l'a posé tendrement sur ses lèvres avant de l'introduire lentement dans sa bouche. Elle en savourait le goût comme une vraie cochonne.
La vieille a pris délicatement mon sexe entre ses doigts. Elle l'a rapproché d'abord de son nez pour le sentir, puis l'a posé tendrement sur ses lèvres avant de l'introduire lentement dans sa bouche. Elle en savourait le goût comme une vraie cochonne.
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