Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un monstre tentaculaire — Chapitre 1 · Erreur de parcours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un monstre tentaculaire
Chapitre 1 · Erreur de parcours
Le journal d'un monstre tentaculaire arrivé sur Terre suite à un accident de flux intersidéral.
Ces voyages tridimensionnels, c'est vraiment la galère. J'étais tranquille chez moi, entouré de mes proches, et d'un coup, me voilà dans un environnement hostile et inconnu. J'espère que les membres de ma tribu n'ont pas été impactés. Mon corps a l'air en bon état : j'ai toujours une douzaine de tentacules et quatre pédoncules oculaires. Je peux me régénérer en cas de blessure grave, bien sûr, mais encore faut-il que j'en ai envie.
Tout cet environnement est étrange. La puanteur de l'air ambiant. Même si c'est respirable, c'est très humide et ça me soulève le cœur. La luminosité du disque jaune trop aveuglante. Comme un soleil, mais sans cette douce lueur rosâtre comme chez moi. Et cette chaleur étouffante.
Je suis entouré de roches et de béton. C'est trop régulier, ce doit être artificiel. Il y a des brèches dans le sol, recouvertes de grilles. Peut-être un signe de vie intelligente ? Je parviens à me glisser entre les barreaux. Il fait plus frais ici, et la luminosité est moins brutale, c'est mieux. Même si l'odeur est pire.
Ma première journée ici se termine, à en juger par la lumière filtrant à travers les grilles. J'explore le réseau de tunnels souterrains où je me trouve. Certains tunnels sont plus étroits, d'autres plus larges, plusieurs sont obstrués par des grilles. Certains présentent d'étranges aménagements : des tuyaux métalliques, des câbles, des éclairages artificiels, des dispositifs qui crachent de l'eau. Certaines parois sont revêtues de couleurs criardes, d'autres sont totalement brutes. La température est stable, ce qui est agréable.
De petits animaux à fourrure vivent ici. Ils essayent de me mordiller. Ils sont comestibles, même si leur goût n'est pas fameux. Je dois remonter à la surface pour observer ce qui s'y passe. Il me semble que les indigènes ne vivent pas dans ces galeries.
J'insère prudemment une ou deux tiges oculaires à travers les grilles pour observer les alentours. D'après mes observations, la faune locale se compose de plusieurs types de créatures. Il y a des quadrupèdes, couverts de fourrure, et des bipèdes avec des voiles (ou des toiles ?) sur le corps. Quelle étrange façon de se déplacer, sur deux pattes !
Ils sont tous semblables et tous légèrement différents. De légères différences de formes, de tailles et de couleurs, mais je n'arrive pas à déterminer la cause ou l'utilité de ces différences. Il y a aussi des différences d'odeur. Certaines plutôt agréables, d'autres non.
J'ai de plus en plus besoin d'un contact tactile, surtout avec mes tentacules. Je n'avais jamais réalisé à quel point les échanges constants de caresses, de pressions et de frottements de nos tentacules, que nous avons à la maison, sont importants. Cela me manque terriblement. Impossible de câliner ces petites créatures poilues qui vivent dans les tunnels souterrains, leur contact m'horripile.
Les indigènes bipèdes se touchent parfois, mais très rarement et brièvement. Pourrais-je les toucher ? Je dois absolument essayer d'entrer en contact avec eux.
Je peux lire dans les pensées des indigènes, même si je ne comprends pas grand-chose, mais j'espère y parvenir. Curieusement, ils n'utilisent pas eux-mêmes leur propre télépathie. Ils communiquent par les sons, comme nos chants. Eh bien, peut-être pourrais-je apprendre à chanter comme eux.
Ils ne se mangent pas entre eux. Du coup, je me demande ce qu'ils mangent. Je dois approfondir la question. J'ai trouvé où ils mangent. Il y a plein d'endroits en ville, ils y vont et on leur sert à manger. J'apprends vite leur jargon, mais je ne saisis pas toujours les subtilités.
Le soir, ils jettent de la nourriture encore parfaitement comestible dans des grands récipients, dans les cours arrière des endroits où ils mangent. Je ne comprends pas cette coutume. Mais maintenant, j'ai de quoi manger.
J'ai eu mon premier contact tactile !
Je finissais de manger et je me reposais un moment près des containers à nourriture, la nuit était tombée, et un indigène s'est approché en titubant. Il s'est effondré sur le trottoir, près de moi, en faisant des mouvements et des bruits étranges. Il ne semblait pas capable de se relever, dans une confusion totale.
Bref, je m'approche pour explorer minutieusement ce corps humain avec mes tentacules. L'humain n'a aucune réaction. Il ne s'aperçoit même pas de ma présence. Il semble totalement ivre. Sa peau est douce et agréable au toucher. Si lisse, si douce, si soyeuse, si élastique, les mots me manquent pour décrire cette sensation…
Quelle expérience incroyable après plusieurs jours de solitude ! Je le touche et le caresse encore et encore, puis, incapable de me retenir, j'enroule mes tentacules autour de son corps, sous ses vêtements, pour le serrer tendrement contre moi.
Oh oui, c'est exactement ce dont j'ai tant besoin ! Mes tentacules enlacent ce corps doux et chaud, un être vivant à caresser ! Je serre fort, masse, frotte et malaxe pour libérer toute ma frustration. Par hasard, je trouve un autre orifice en plus de sa bouche et, après un instant d'hésitation, j'enfonce un de mes tentacules profondément dans chaque orifice. Une fois à l'intérieur, c'est délicieux ! C'est doux, chaud et humide, presque la même sensation qu'avec mes proches !
L'humain a quelques spasmes et gargouillis. Il ouvre grand les yeux et se met à gémir. Oh, c'est vrai qu'ils communiquent par des sons buccaux. Pourtant, ces gémissements semblent joyeux, alors tout va bien, n'est-ce pas ? Je le câline de plus en plus profondément et ardemment jusqu'à ce qu'il libère un jet puissant de liquide clair en perdant conscience. Je goûte le liquide, rien de spécial, puis je le libère et je me cache dans l'obscurité.
C'est merveilleux ! Je sais maintenant que c'est une espèce compatible et inoffensive. J'ai fait une belle rencontre. J'espère que mon nouvel ami voudra renouveler l'expérience. Sinon, j'essaierai de rencontrer d'autres humains.
J'ai établi plusieurs nouveaux contacts physiques. C'est plus difficile le jour que la nuit, mais pas impossible. Je découvre une curiosité. Les humains existent sous deux configurations. L'une avec deux orifices inférieurs, et l'autre avec un seul orifice et un court tentacule. Je suis perplexe. Pourquoi cette différence ? Peut-être frottent-ils leurs tentacules dans leurs orifices comme nous, mais moins souvent. Je suis sur la bonne voie.
Cependant, j'ai l'impression que les humains sont mal à l'aise quand j'explore leurs orifices. Ils essaient généralement de résister et de s'enfuir. Je peux facilement les maîtriser, parce qu'ils sont plutôt faibles et maladroits, mais je ne veux pas les effrayer, je dois me faire des amis. Alors, j'utilise la télépathie pour les convaincre d'être coopératifs.
Peut-être devrais-je essayer de les pénétrer plus doucement ?
Je songe à trouver un groupe de partenaires humains, idéalement quatre ou plus à la fois, qui me laisseraient les câliner quotidiennement. Je pense pouvoir leur apporter quelque chose en retour. J'apprends leur langage primitif et je découvre les secrets médicaux du corps humain. Ils ne peuvent pas se régénérer, ni combattre les maladies aussi efficacement que moi. Je peux les aider, s'ils acceptent de me faire confiance.
Je me dissimule sous une cape que j'ai prise à un humain. Recroquevillé dessous, je peux ressembler à un humain, de loin, surtout la nuit. De près, bien sûr, ça ne fonctionne pas du tout. Auront-ils moins peur de moi si je ressemble à un humain ?
J'essaye de marcher sur deux pattes. C'est difficile, mais pas impossible, même si cela me rend encore plus lent et maladroit qu'un humain. Je suis cependant convaincu que je pourrais les approcher en maîtrisant mieux leur langage.
Je supporte difficilement la lumière et la chaleur du soleil. Je suis beaucoup plus à l'aise de nuit. Je dois trouver des candidats adéquats et les convaincre.
Une découverte prometteuse !
À l'extérieur de la ville coule une rivière où les humains aiment se baigner et se prélasser presque nus. Parfois, ils y passent la nuit, s'adonnant à des caresses et des frottements intimes. L'occasion semble trop belle pour être vraie !
Je plonge et je nage dans la rivière. Au fait, j'ai appris que les gens n'aiment pas l'odeur des tunnels souterrains où je me terre depuis mon arrivée ici. Ils les appellent "égouts". C'est peut-être pour ça qu'ils préfèrent fuir devant moi ? Je fais de mon mieux pour me débarrasser de cette odeur nauséabonde.
Je me cache dans les buissons pour observer le comportement des humains. Lorsqu'ils ne sont pas dans l'eau, ils restent assis ou allongés près du rivage. En groupes, ils s'enlacent, s'embrassent, et se frottent. Un homme a entraîné une femme à l'écart pour lui enfoncer son tentacule dans son orifice du bas. Elle pousse un petit cri de douleur, puis elle gémit en écartant largement les jambes. Il va et vient, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle s'agite sous lui, se tortille, haletante, gémissante. Elle l'encourage, le supplie de continuer plus fort. Puis il se bloque en elle, il grimace, se contracte, avant de retirer son tentacule et de s'allonger à côté d'elle, essoufflé. Elle semble très heureuse et se frotte contre lui en le couvrant de petits baisers.
Je prends note mentalement du processus. Ça me semble assez facile à réaliser, il faut que je m'y prenne bien, d'abord les aborder avec douceur et progressivement pour ne pas les effrayer.
Mais un autre mâle s'approche alors de la même femelle et s'accouple en lui enfonçant son tentacule dans son second orifice du bas ! Elle gémit plus fort en écartant ses grosses fesses. Autre détail intéressant : il n'a fait aucun effort de séduction pour la convaincre, il s'est imposé tout simplement !
Ensuite, les mâles sont partis en laissant la femelle seule dans les fourrés. Génial ! Demain, je tenterai une approche. Mais le soir tombe. Je renonce à l'idée de faire semblant d'être humain. De toute façon, ça ne marchera pas. Ils doivent m'accepter tel que je suis.
Je me déplace, caché dans les buissons, jusqu'à un groupe de quatre jeunes femelles. Elles ont installé une tente. De toute évidence, elles ont l'intention de dormir près de la rivière. Elles sont légèrement pompettes et rient ensemble. Peut-être que, si je suis suffisamment prudent, pour ne pas les effrayer… Je m'approche à une distance raisonnable, plaqué au sol, et je leur lance :
— Bonjour ? Je peux vous parler une minute ? »
Je ne maîtrise pas suffisamment leur communication vocale, et mon intervention les étonne sans les effrayer. Elles cessent leurs bavardages et regardent dans ma direction, sans pouvoir distinguer grand-chose.
— Qui est-ce ? Qu'est-ce que c'est ce mec ? »
— Tu vois quelque chose ? »
— Hé, gros malin, montre-toi !»
Hourra ! Elles veulent communiquer avec moi !
— Je m'appelle Broltosh… Je viens d'une planète lointaine… Victime d'un accident transdimensionnel dans un flux intersidéral… Enfin, pour faire court, je me suis vautré… Je suis perdu, je suis seul et j'ai peur. Ne me chassez pas, n'ayez pas peur de moi, je suis inoffensif et j'ai besoin de votre aide !»
Waouh ! Je ne me savais pas capable de faire une tirade aussi longue !
Elles restent silencieuses et me regardent avec des yeux ronds tandis que je rampe hors du buisson en prenant l'air aussi misérable que possible. Elles sont perplexes, plus curieuses qu'effrayées. Elles murmurent entre elles en me surveillant du coin de l'œil. Puis l'une d'elles s'adresse à moi :
— De quel genre d'aide avez-vous besoin ?»
— Oh, merci ! Je… Comment expliquer cela ? Voyez-vous, d'où je viens, nous sommes très proches, très tactiles. Nous nous touchons constamment, nous nous blottissons les uns contre les autres et nous frottons nos tentacules. C'est essentiel pour notre bien-être. Depuis que je suis arrivé dans votre monde, cela me manque terriblement. J'ai un besoin impérieux de contact physique, sinon je vais dépérir !»
Un silence, quelques murmures, et puis :
— Et vous... vous voulez frotter vos tentacules contre nous ?!»
— Oh, je vous en prie, je donnerais n'importe quoi ! Sinon, je peux en mourir !»
Je parie sur le fait qu'elles sont suffisamment ivres pour amoindrir leurs capacités intellectuelles. Elles ne prennent pas le temps de réfléchir à l'invraisemblable, elles éclatent d'un rire hystérique.
— Un monstre ! Un véritable monstre à tentacules veut nous peloter!»
— Je n'arrive pas à y croire ! Quelle aubaine !»
Elles gloussent et cancanent comme des oies. Un monstre à tentacules ? J'essaye de me le représenter. Leur culture hentaï me rend sympathique à leurs yeux ! Sensass, ça va me faciliter les choses !
— Oui, vous pouvez m'appeler comme ça. Bien que je ne sois pas un monstre. Je me trouve plutôt joli »
Elles rient encore plus fort.
— D'accord, Broltosh, ou quel que soit ton nom. Approche-toi. Parlons-en… »
— Vraiment ?"
— Oui, bien sûr. Approche, mon petit monstre tout mignon !»
Sans hésiter, je m'approche lentement. Elles me regardent avec curiosité et enthousiasme.
— Waouh, tu es plus gros qu'en photo ! Et tellement de tentacules ! Je peux les toucher ?»
— Bien sûr, s'il vous plaît !»
Elle tend la main et me caresse doucement.
— C'est agréable au toucher… »
Elle pousse un petit cri et sursaute lorsque j'enroule mon tentacule autour de son poignet, mais elle se reprend vite et serre mon tentacule dans sa paume. Oh… Cette main fraîche est si agréable…
— C'est marrant ! Essayez de le toucher, les filles ! »
Elles ont essayé. Elles me caressent, me tripotent, pressent le bout de mes tentacules en tirant doucement dessus. C'est si agréable !
— Alors, ça vous plaît ? Êtes-vous prêtes pour un câlin ?»
— Pourquoi pas ? De toute façon, nous voulions passer la nuit ici. Approche !»
Je m'approche furtivement pour enrouler mes tentacules autour de leurs membres, ce qui les fait rire.
— Broltosh, tu me chatouilles !»
— C'est tellement souple et moelleux !»
Une jeune femelle pousse un petit cri et halète tandis que mon tentacule se glisse dans sa culotte. De près, c'est beaucoup plus facile pour moi de contrôler leurs esprits. Ces femelles humaines sont si crédules et si faciles à manipuler.
— Oh... Tu aimes mes seins, Broltosh ?»
Je lui tripote les seins et les tétons, elle gémit plus fort.
— Débarrassons-nous de nos vêtements, on va bien s'amuser… »
Elles enlèvent leurs bikinis et leurs peignoirs de plage en riant. Les filles sont si vulnérables!
— Allonge-toi sur moi, Broltosh, enroule tes tentacules autour de moi »
— Non, vous feriez mieux de vous allonger toutes sur moi »
Je suggère, et je m'étale sur le sol, tentacules déployés. Toutes les quatre se blottissent contre moi. Je les enveloppe de mes tentacules pour les serrer fort contre moi. C'est comme à la maison… Mes tentacules me démangent de les caresser.
— Frottez-vous contre moi ! Serrez-moi plus fort ! »
Je les supplie, à bout de patience. Je dois me calmer pour ne pas les effrayer.
— Oh... Broltosh est tellement impatient... Gros cochon !»
— Ses tentacules sont partout sur moi ! Il me touche !»
— Il te touche ?... Où ça ?... Aah, oui, moi aussi !»
— Oooh ! Partout ! Il est partout sur moi… En moi… Aah !»
— Il appuie fort, ses tentacules frottent ma peau, mes seins, mes fesses ! »
Elles cessent de ricaner et s'efforcent de m'obéir. Elles se soumettent en pressant leurs chairs tendres contre moi. Elles se frottent contre moi en me caressant. Bientôt, mes tentacules s'enfoncent dans leurs orifices. Douze tentacules, quatre femelles, trois orifices par femelle. Un tentacule par orifice. L'harmonie parfaite.
Ils y a quelques hoquets de surprise, quelques tressaillements, quelques sursauts lorsque mes tentacules s'enfoncent profondément dans leurs orifices, mais elles sont déjà dociles et complaisantes. Elles poussent des soupirs de béatitude. La bouche occupée, elles ne peuvent que gémir, car je contrôle totalement leur esprit.
Elles se pressent fort contre moi, se tortillent en haletant. Je pétris leurs chairs tendres avec mes tentacules, pressant et relâchant rythmiquement, frottant plus profondément et plus vite. C'est merveilleux à quel point je peux les pénétrer profondément quand elles coopèrent !
Après leur premier orgasme, je relâche la pression afin qu'elles puissent échanger leurs impressions.
— Oh... Les tentacules de Broltosh à l'intérieur de moi... Je n'aurais jamais imaginé ça... »
— Ses tentacules étirent ma chatte et mon cul... Aah... »
— Tellement doux, tellement souple… Et si frétillant !»
— Oh... Si fort... Il bouge si profondément en moi, si conquérant... »
— Tellement profond… Plus vite, s'il te plaît… Plus vite… »
— Oh... Broltosh… Plus fort ! Frotte-moi plus fort ! Plus profond ! Aah… »
Je masse les femelles avec mes tentacules, pressant, pétrissant et frottant, de plus en plus vite. Elles se tordent sous mes caresses, gémissent de plaisir et me supplient de continuer. J'obéis à leurs désirs avec joie.
— Oui, Broltosh, ne t'arrête pas ! Ne t'arrête plus ! Aah... Baise-moi ! Ouiiii !»
Je suis moi aussi au comble du plaisir. J'ai enfin obtenu tous les contacts physiques dont j'ai tant besoin ! Je ne veux pas que ça s'arrête, et elles non plus. Elles tremblent et gémissent bruyamment dans une série d'orgasmes intenses. Leurs cris de joie sont presque douloureux. Les vagues d'extase s'espacent, s'estompent, mes femelles humaines se pressent contre moi, reconnaissantes, et j'enveloppe mes captives avec mes tentacules. Je libère leurs orifices pour les câliner tendrement.
— Est-ce que vous avez aimé ? Est-ce que ça fait du bien ?»
— Oh... Broltosh, tu es si bon... Jamais personne ne m'a fait autant de bien... Merci, merci, mon petit monstre d'amour !»
C'est un concert de louanges. Les jeunes femmes sont ravies de ma performance. C'est le moment de profiter de leur état de faiblesse.
— Puis-je formuler une requête ? »
— Laquelle ?»
— Comme vous pouvez le deviner, j'ai besoin de contacts tactiles fréquents. Idéalement plusieurs fois par jour, mais au moins une fois par jour… Pourrions-nous le refaire ensemble ?»
Elles se regardent, un conciliabule à voix basse, puis l'une déclare :
— Hum... Ça nous paraît possible... Nous vivons ensemble. Nous sommes colocataires. Le refaire tous les jours, ça ne me paraît pas raisonnable, mais obligatoire. J'en ai tellement envie !»
— Je pourrais le refaire tous les jours !» Glousse une femelle.
Une autre femelle s'inquiète :
— Mais que dira-t-on aux autres ? Ils vont paniquer en voyant Broltosh, notre monstre tentaculaire… »
— On pourrait le cacher quelque part dans une chambre ?»
— Ouais, moi je suis d'accord pour le cacher dans mon lit !»
Elles m'ont invité dans leur tente, et nous avons passé une nuit merveilleuse, serrés les uns contre les autres. Nous avons peu dormi et beaucoup joué jusqu'au matin.
Je vis chez ces quatre jeunes femmes depuis deux semaines. J'ai beaucoup de difficultés pour les reconnaître visuellement. Non seulement elles se ressemblent toutes, mais elles changent souvent de vêtements, de maquillage et de couleur de cheveux. Par contre, je les reconnais à l'odeur et au goût.
Chaque jour, elles s'absentent, et je reste seul. Mais la nuit, les filles m'appartiennent. Je leur fais des câlins, elles sont heureuses et moi aussi. C'est le paradis !
Elles m'ont présenté leurs amies. Elles étaient un peu effrayées, au début, mais j'ai réussi à les convaincre de me faire des câlins. La télépathie marche très bien avec les jeunes femelles terriennes.
Elles m'ont montré des images de leur culture qu'elles appellent "Hentaï". Certains monstres sont vraiment magnifiques ! Elles m'ont aussi appris de nouvelles façons de les frotter.
Les jeunes femelles terriennes ont aussi des copains mâles. Avec précaution, elles nous ont présentés les uns aux autres. Les mâles ont d'abord paniqué, mais je les ai calmés avec la télépathie et ils ont accepté de me faire des câlins.
Maintenant, j'ai tellement de partenaires ! On se frotte, je leur fais des câlins. C'est le bonheur, même si je préfère les femelles aux mâles. Elles sont si douces, si tendres ! Et puis, elles ont un orifice en plus !
Les filles sont malades. C'est la grippe, disent-elles. Elles restent allongées, souffrantes et malheureuses. Elles toussent et elles ont du mal à respirer. Surtout, elles ne veulent plus faire de câlins.
— Je peux vous aider. Même si ça peut vous paraître bizarre… »
— De l'aide ?... Bizarre ?... Qu'est-ce que tu peux nous faire ?»
— Vous guérir. Je peux combattre les maladies. Si vous me faites confiance. Me laisserez-vous essayer ?»
— D'accord. Tout ce qui peut aider… »
L'une après l'autre, je me suis glissé dans leur lit, blottis sous les couvertures, enroulant mes tentacules autour de leurs jeunes corps dociles, glissant mes tentacules dans leurs orifices afin de prélever des échantillons.
A chaque fois, elles ont soupiré :
— Oh, Broltosh, tes tentacules rentrent partout... C'est tellement réconfortant... »
Je synthétise le liquide de réponse immunitaire. C'est facile pour moi, les maladies humaines sont si faciles à combattre. Puis je verse grâce à mon sexe tentaculaire le liquide dans leur bouche.
— Beurk, qu'est-ce que c'est ?! C'est affreusement gluant !»
— Chut ! Avale, petite sotte, et tu seras une bonne fille !»
Elle soupire, grimace et avale. Au bout d'un moment, je retire mes tentacules de ses orifices, et je passe à la suivante.
— Dors maintenant. Tu iras mieux demain »
Le lendemain, elles sont de nouveau en pleine forme.
— Tu nous as guéries !... Tu es incroyable... Merci !»
— Ce n'est rien. Je peux soigner des maladies bien plus graves »
— Comme quoi ?»
— La cécité, la paralysie des membres… Vous savez, mon espèce se remet et se régénère de presque tout. Vos corps humains ne peuvent pas le faire seuls, mais je peux vous aider… »
Elles me regardent avec suspicion. Dès que j'arrête d'utiliser la télépathie pour les convaincre, elles redeviennent méfiantes. Chassez le naturel…
Et nous pouvons recommencer nos câlins tous ensemble. Mes petites femelles terriennes sont si amoureuses qu'elles acceptent maintenant d'avaler mon liquide séminal, parce qu'elles croient que c'est bon pour leur santé…
J'ai un emploi !
Mes petites femelles terriennes m'ont trouvé un job dans un centre de bien-être qui accepte d'utiliser mes services. D'abord sceptique, mais j'ai réussi à convaincre la patronne en lui faisant une démonstration de mes techniques de massage en profondeur. Après plusieurs orgasmes, elle a changé d'avis…
C'est si agréable et confortable comme endroit ! Des chambres chaudes et humides, une lumière tamisée, des baignoires, des piscines, une douce musique, des parfums… Et des gens allongés sur des tables, presque nus, les yeux fermés, qui se détendent en attendant que je me glisse en eux, massant et pénétrant leurs orifices. Je soigne leurs besoins, leurs maladies et leur stress. C'est si bon d'aider !
Je crois qu'il est temps pour moi de me reproduire. Mon espèce n'a pas de sexe séparé de ses membres comme les humains, je peux donc pondre des milliers d'œufs quand bon me semble. Et j'y pense justement.
Bientôt, tous les humains sur Terre auront de gentils monstres à tentacules pour les câliner !
Ces voyages tridimensionnels, c'est vraiment la galère. J'étais tranquille chez moi, entouré de mes proches, et d'un coup, me voilà dans un environnement hostile et inconnu. J'espère que les membres de ma tribu n'ont pas été impactés. Mon corps a l'air en bon état : j'ai toujours une douzaine de tentacules et quatre pédoncules oculaires. Je peux me régénérer en cas de blessure grave, bien sûr, mais encore faut-il que j'en ai envie.
Tout cet environnement est étrange. La puanteur de l'air ambiant. Même si c'est respirable, c'est très humide et ça me soulève le cœur. La luminosité du disque jaune trop aveuglante. Comme un soleil, mais sans cette douce lueur rosâtre comme chez moi. Et cette chaleur étouffante.
Je suis entouré de roches et de béton. C'est trop régulier, ce doit être artificiel. Il y a des brèches dans le sol, recouvertes de grilles. Peut-être un signe de vie intelligente ? Je parviens à me glisser entre les barreaux. Il fait plus frais ici, et la luminosité est moins brutale, c'est mieux. Même si l'odeur est pire.
Ma première journée ici se termine, à en juger par la lumière filtrant à travers les grilles. J'explore le réseau de tunnels souterrains où je me trouve. Certains tunnels sont plus étroits, d'autres plus larges, plusieurs sont obstrués par des grilles. Certains présentent d'étranges aménagements : des tuyaux métalliques, des câbles, des éclairages artificiels, des dispositifs qui crachent de l'eau. Certaines parois sont revêtues de couleurs criardes, d'autres sont totalement brutes. La température est stable, ce qui est agréable.
De petits animaux à fourrure vivent ici. Ils essayent de me mordiller. Ils sont comestibles, même si leur goût n'est pas fameux. Je dois remonter à la surface pour observer ce qui s'y passe. Il me semble que les indigènes ne vivent pas dans ces galeries.
J'insère prudemment une ou deux tiges oculaires à travers les grilles pour observer les alentours. D'après mes observations, la faune locale se compose de plusieurs types de créatures. Il y a des quadrupèdes, couverts de fourrure, et des bipèdes avec des voiles (ou des toiles ?) sur le corps. Quelle étrange façon de se déplacer, sur deux pattes !
Ils sont tous semblables et tous légèrement différents. De légères différences de formes, de tailles et de couleurs, mais je n'arrive pas à déterminer la cause ou l'utilité de ces différences. Il y a aussi des différences d'odeur. Certaines plutôt agréables, d'autres non.
J'ai de plus en plus besoin d'un contact tactile, surtout avec mes tentacules. Je n'avais jamais réalisé à quel point les échanges constants de caresses, de pressions et de frottements de nos tentacules, que nous avons à la maison, sont importants. Cela me manque terriblement. Impossible de câliner ces petites créatures poilues qui vivent dans les tunnels souterrains, leur contact m'horripile.
Les indigènes bipèdes se touchent parfois, mais très rarement et brièvement. Pourrais-je les toucher ? Je dois absolument essayer d'entrer en contact avec eux.
Je peux lire dans les pensées des indigènes, même si je ne comprends pas grand-chose, mais j'espère y parvenir. Curieusement, ils n'utilisent pas eux-mêmes leur propre télépathie. Ils communiquent par les sons, comme nos chants. Eh bien, peut-être pourrais-je apprendre à chanter comme eux.
Ils ne se mangent pas entre eux. Du coup, je me demande ce qu'ils mangent. Je dois approfondir la question. J'ai trouvé où ils mangent. Il y a plein d'endroits en ville, ils y vont et on leur sert à manger. J'apprends vite leur jargon, mais je ne saisis pas toujours les subtilités.
Le soir, ils jettent de la nourriture encore parfaitement comestible dans des grands récipients, dans les cours arrière des endroits où ils mangent. Je ne comprends pas cette coutume. Mais maintenant, j'ai de quoi manger.
J'ai eu mon premier contact tactile !
Je finissais de manger et je me reposais un moment près des containers à nourriture, la nuit était tombée, et un indigène s'est approché en titubant. Il s'est effondré sur le trottoir, près de moi, en faisant des mouvements et des bruits étranges. Il ne semblait pas capable de se relever, dans une confusion totale.
Bref, je m'approche pour explorer minutieusement ce corps humain avec mes tentacules. L'humain n'a aucune réaction. Il ne s'aperçoit même pas de ma présence. Il semble totalement ivre. Sa peau est douce et agréable au toucher. Si lisse, si douce, si soyeuse, si élastique, les mots me manquent pour décrire cette sensation…
Quelle expérience incroyable après plusieurs jours de solitude ! Je le touche et le caresse encore et encore, puis, incapable de me retenir, j'enroule mes tentacules autour de son corps, sous ses vêtements, pour le serrer tendrement contre moi.
Oh oui, c'est exactement ce dont j'ai tant besoin ! Mes tentacules enlacent ce corps doux et chaud, un être vivant à caresser ! Je serre fort, masse, frotte et malaxe pour libérer toute ma frustration. Par hasard, je trouve un autre orifice en plus de sa bouche et, après un instant d'hésitation, j'enfonce un de mes tentacules profondément dans chaque orifice. Une fois à l'intérieur, c'est délicieux ! C'est doux, chaud et humide, presque la même sensation qu'avec mes proches !
L'humain a quelques spasmes et gargouillis. Il ouvre grand les yeux et se met à gémir. Oh, c'est vrai qu'ils communiquent par des sons buccaux. Pourtant, ces gémissements semblent joyeux, alors tout va bien, n'est-ce pas ? Je le câline de plus en plus profondément et ardemment jusqu'à ce qu'il libère un jet puissant de liquide clair en perdant conscience. Je goûte le liquide, rien de spécial, puis je le libère et je me cache dans l'obscurité.
C'est merveilleux ! Je sais maintenant que c'est une espèce compatible et inoffensive. J'ai fait une belle rencontre. J'espère que mon nouvel ami voudra renouveler l'expérience. Sinon, j'essaierai de rencontrer d'autres humains.
J'ai établi plusieurs nouveaux contacts physiques. C'est plus difficile le jour que la nuit, mais pas impossible. Je découvre une curiosité. Les humains existent sous deux configurations. L'une avec deux orifices inférieurs, et l'autre avec un seul orifice et un court tentacule. Je suis perplexe. Pourquoi cette différence ? Peut-être frottent-ils leurs tentacules dans leurs orifices comme nous, mais moins souvent. Je suis sur la bonne voie.
Cependant, j'ai l'impression que les humains sont mal à l'aise quand j'explore leurs orifices. Ils essaient généralement de résister et de s'enfuir. Je peux facilement les maîtriser, parce qu'ils sont plutôt faibles et maladroits, mais je ne veux pas les effrayer, je dois me faire des amis. Alors, j'utilise la télépathie pour les convaincre d'être coopératifs.
Peut-être devrais-je essayer de les pénétrer plus doucement ?
Je songe à trouver un groupe de partenaires humains, idéalement quatre ou plus à la fois, qui me laisseraient les câliner quotidiennement. Je pense pouvoir leur apporter quelque chose en retour. J'apprends leur langage primitif et je découvre les secrets médicaux du corps humain. Ils ne peuvent pas se régénérer, ni combattre les maladies aussi efficacement que moi. Je peux les aider, s'ils acceptent de me faire confiance.
Je me dissimule sous une cape que j'ai prise à un humain. Recroquevillé dessous, je peux ressembler à un humain, de loin, surtout la nuit. De près, bien sûr, ça ne fonctionne pas du tout. Auront-ils moins peur de moi si je ressemble à un humain ?
J'essaye de marcher sur deux pattes. C'est difficile, mais pas impossible, même si cela me rend encore plus lent et maladroit qu'un humain. Je suis cependant convaincu que je pourrais les approcher en maîtrisant mieux leur langage.
Je supporte difficilement la lumière et la chaleur du soleil. Je suis beaucoup plus à l'aise de nuit. Je dois trouver des candidats adéquats et les convaincre.
Une découverte prometteuse !
À l'extérieur de la ville coule une rivière où les humains aiment se baigner et se prélasser presque nus. Parfois, ils y passent la nuit, s'adonnant à des caresses et des frottements intimes. L'occasion semble trop belle pour être vraie !
Je plonge et je nage dans la rivière. Au fait, j'ai appris que les gens n'aiment pas l'odeur des tunnels souterrains où je me terre depuis mon arrivée ici. Ils les appellent "égouts". C'est peut-être pour ça qu'ils préfèrent fuir devant moi ? Je fais de mon mieux pour me débarrasser de cette odeur nauséabonde.
Je me cache dans les buissons pour observer le comportement des humains. Lorsqu'ils ne sont pas dans l'eau, ils restent assis ou allongés près du rivage. En groupes, ils s'enlacent, s'embrassent, et se frottent. Un homme a entraîné une femme à l'écart pour lui enfoncer son tentacule dans son orifice du bas. Elle pousse un petit cri de douleur, puis elle gémit en écartant largement les jambes. Il va et vient, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle s'agite sous lui, se tortille, haletante, gémissante. Elle l'encourage, le supplie de continuer plus fort. Puis il se bloque en elle, il grimace, se contracte, avant de retirer son tentacule et de s'allonger à côté d'elle, essoufflé. Elle semble très heureuse et se frotte contre lui en le couvrant de petits baisers.
Je prends note mentalement du processus. Ça me semble assez facile à réaliser, il faut que je m'y prenne bien, d'abord les aborder avec douceur et progressivement pour ne pas les effrayer.
Mais un autre mâle s'approche alors de la même femelle et s'accouple en lui enfonçant son tentacule dans son second orifice du bas ! Elle gémit plus fort en écartant ses grosses fesses. Autre détail intéressant : il n'a fait aucun effort de séduction pour la convaincre, il s'est imposé tout simplement !
Ensuite, les mâles sont partis en laissant la femelle seule dans les fourrés. Génial ! Demain, je tenterai une approche. Mais le soir tombe. Je renonce à l'idée de faire semblant d'être humain. De toute façon, ça ne marchera pas. Ils doivent m'accepter tel que je suis.
Je me déplace, caché dans les buissons, jusqu'à un groupe de quatre jeunes femelles. Elles ont installé une tente. De toute évidence, elles ont l'intention de dormir près de la rivière. Elles sont légèrement pompettes et rient ensemble. Peut-être que, si je suis suffisamment prudent, pour ne pas les effrayer… Je m'approche à une distance raisonnable, plaqué au sol, et je leur lance :
— Bonjour ? Je peux vous parler une minute ? »
Je ne maîtrise pas suffisamment leur communication vocale, et mon intervention les étonne sans les effrayer. Elles cessent leurs bavardages et regardent dans ma direction, sans pouvoir distinguer grand-chose.
— Qui est-ce ? Qu'est-ce que c'est ce mec ? »
— Tu vois quelque chose ? »
— Hé, gros malin, montre-toi !»
Hourra ! Elles veulent communiquer avec moi !
— Je m'appelle Broltosh… Je viens d'une planète lointaine… Victime d'un accident transdimensionnel dans un flux intersidéral… Enfin, pour faire court, je me suis vautré… Je suis perdu, je suis seul et j'ai peur. Ne me chassez pas, n'ayez pas peur de moi, je suis inoffensif et j'ai besoin de votre aide !»
Waouh ! Je ne me savais pas capable de faire une tirade aussi longue !
Elles restent silencieuses et me regardent avec des yeux ronds tandis que je rampe hors du buisson en prenant l'air aussi misérable que possible. Elles sont perplexes, plus curieuses qu'effrayées. Elles murmurent entre elles en me surveillant du coin de l'œil. Puis l'une d'elles s'adresse à moi :
— De quel genre d'aide avez-vous besoin ?»
— Oh, merci ! Je… Comment expliquer cela ? Voyez-vous, d'où je viens, nous sommes très proches, très tactiles. Nous nous touchons constamment, nous nous blottissons les uns contre les autres et nous frottons nos tentacules. C'est essentiel pour notre bien-être. Depuis que je suis arrivé dans votre monde, cela me manque terriblement. J'ai un besoin impérieux de contact physique, sinon je vais dépérir !»
Un silence, quelques murmures, et puis :
— Et vous... vous voulez frotter vos tentacules contre nous ?!»
— Oh, je vous en prie, je donnerais n'importe quoi ! Sinon, je peux en mourir !»
Je parie sur le fait qu'elles sont suffisamment ivres pour amoindrir leurs capacités intellectuelles. Elles ne prennent pas le temps de réfléchir à l'invraisemblable, elles éclatent d'un rire hystérique.
— Un monstre ! Un véritable monstre à tentacules veut nous peloter!»
— Je n'arrive pas à y croire ! Quelle aubaine !»
Elles gloussent et cancanent comme des oies. Un monstre à tentacules ? J'essaye de me le représenter. Leur culture hentaï me rend sympathique à leurs yeux ! Sensass, ça va me faciliter les choses !
— Oui, vous pouvez m'appeler comme ça. Bien que je ne sois pas un monstre. Je me trouve plutôt joli »
Elles rient encore plus fort.
— D'accord, Broltosh, ou quel que soit ton nom. Approche-toi. Parlons-en… »
— Vraiment ?"
— Oui, bien sûr. Approche, mon petit monstre tout mignon !»
Sans hésiter, je m'approche lentement. Elles me regardent avec curiosité et enthousiasme.
— Waouh, tu es plus gros qu'en photo ! Et tellement de tentacules ! Je peux les toucher ?»
— Bien sûr, s'il vous plaît !»
Elle tend la main et me caresse doucement.
— C'est agréable au toucher… »
Elle pousse un petit cri et sursaute lorsque j'enroule mon tentacule autour de son poignet, mais elle se reprend vite et serre mon tentacule dans sa paume. Oh… Cette main fraîche est si agréable…
— C'est marrant ! Essayez de le toucher, les filles ! »
Elles ont essayé. Elles me caressent, me tripotent, pressent le bout de mes tentacules en tirant doucement dessus. C'est si agréable !
— Alors, ça vous plaît ? Êtes-vous prêtes pour un câlin ?»
— Pourquoi pas ? De toute façon, nous voulions passer la nuit ici. Approche !»
Je m'approche furtivement pour enrouler mes tentacules autour de leurs membres, ce qui les fait rire.
— Broltosh, tu me chatouilles !»
— C'est tellement souple et moelleux !»
Une jeune femelle pousse un petit cri et halète tandis que mon tentacule se glisse dans sa culotte. De près, c'est beaucoup plus facile pour moi de contrôler leurs esprits. Ces femelles humaines sont si crédules et si faciles à manipuler.
— Oh... Tu aimes mes seins, Broltosh ?»
Je lui tripote les seins et les tétons, elle gémit plus fort.
— Débarrassons-nous de nos vêtements, on va bien s'amuser… »
Elles enlèvent leurs bikinis et leurs peignoirs de plage en riant. Les filles sont si vulnérables!
— Allonge-toi sur moi, Broltosh, enroule tes tentacules autour de moi »
— Non, vous feriez mieux de vous allonger toutes sur moi »
Je suggère, et je m'étale sur le sol, tentacules déployés. Toutes les quatre se blottissent contre moi. Je les enveloppe de mes tentacules pour les serrer fort contre moi. C'est comme à la maison… Mes tentacules me démangent de les caresser.
— Frottez-vous contre moi ! Serrez-moi plus fort ! »
Je les supplie, à bout de patience. Je dois me calmer pour ne pas les effrayer.
— Oh... Broltosh est tellement impatient... Gros cochon !»
— Ses tentacules sont partout sur moi ! Il me touche !»
— Il te touche ?... Où ça ?... Aah, oui, moi aussi !»
— Oooh ! Partout ! Il est partout sur moi… En moi… Aah !»
— Il appuie fort, ses tentacules frottent ma peau, mes seins, mes fesses ! »
Elles cessent de ricaner et s'efforcent de m'obéir. Elles se soumettent en pressant leurs chairs tendres contre moi. Elles se frottent contre moi en me caressant. Bientôt, mes tentacules s'enfoncent dans leurs orifices. Douze tentacules, quatre femelles, trois orifices par femelle. Un tentacule par orifice. L'harmonie parfaite.
Ils y a quelques hoquets de surprise, quelques tressaillements, quelques sursauts lorsque mes tentacules s'enfoncent profondément dans leurs orifices, mais elles sont déjà dociles et complaisantes. Elles poussent des soupirs de béatitude. La bouche occupée, elles ne peuvent que gémir, car je contrôle totalement leur esprit.
Elles se pressent fort contre moi, se tortillent en haletant. Je pétris leurs chairs tendres avec mes tentacules, pressant et relâchant rythmiquement, frottant plus profondément et plus vite. C'est merveilleux à quel point je peux les pénétrer profondément quand elles coopèrent !
Après leur premier orgasme, je relâche la pression afin qu'elles puissent échanger leurs impressions.
— Oh... Les tentacules de Broltosh à l'intérieur de moi... Je n'aurais jamais imaginé ça... »
— Ses tentacules étirent ma chatte et mon cul... Aah... »
— Tellement doux, tellement souple… Et si frétillant !»
— Oh... Si fort... Il bouge si profondément en moi, si conquérant... »
— Tellement profond… Plus vite, s'il te plaît… Plus vite… »
— Oh... Broltosh… Plus fort ! Frotte-moi plus fort ! Plus profond ! Aah… »
Je masse les femelles avec mes tentacules, pressant, pétrissant et frottant, de plus en plus vite. Elles se tordent sous mes caresses, gémissent de plaisir et me supplient de continuer. J'obéis à leurs désirs avec joie.
— Oui, Broltosh, ne t'arrête pas ! Ne t'arrête plus ! Aah... Baise-moi ! Ouiiii !»
Je suis moi aussi au comble du plaisir. J'ai enfin obtenu tous les contacts physiques dont j'ai tant besoin ! Je ne veux pas que ça s'arrête, et elles non plus. Elles tremblent et gémissent bruyamment dans une série d'orgasmes intenses. Leurs cris de joie sont presque douloureux. Les vagues d'extase s'espacent, s'estompent, mes femelles humaines se pressent contre moi, reconnaissantes, et j'enveloppe mes captives avec mes tentacules. Je libère leurs orifices pour les câliner tendrement.
— Est-ce que vous avez aimé ? Est-ce que ça fait du bien ?»
— Oh... Broltosh, tu es si bon... Jamais personne ne m'a fait autant de bien... Merci, merci, mon petit monstre d'amour !»
C'est un concert de louanges. Les jeunes femmes sont ravies de ma performance. C'est le moment de profiter de leur état de faiblesse.
— Puis-je formuler une requête ? »
— Laquelle ?»
— Comme vous pouvez le deviner, j'ai besoin de contacts tactiles fréquents. Idéalement plusieurs fois par jour, mais au moins une fois par jour… Pourrions-nous le refaire ensemble ?»
Elles se regardent, un conciliabule à voix basse, puis l'une déclare :
— Hum... Ça nous paraît possible... Nous vivons ensemble. Nous sommes colocataires. Le refaire tous les jours, ça ne me paraît pas raisonnable, mais obligatoire. J'en ai tellement envie !»
— Je pourrais le refaire tous les jours !» Glousse une femelle.
Une autre femelle s'inquiète :
— Mais que dira-t-on aux autres ? Ils vont paniquer en voyant Broltosh, notre monstre tentaculaire… »
— On pourrait le cacher quelque part dans une chambre ?»
— Ouais, moi je suis d'accord pour le cacher dans mon lit !»
Elles m'ont invité dans leur tente, et nous avons passé une nuit merveilleuse, serrés les uns contre les autres. Nous avons peu dormi et beaucoup joué jusqu'au matin.
Je vis chez ces quatre jeunes femmes depuis deux semaines. J'ai beaucoup de difficultés pour les reconnaître visuellement. Non seulement elles se ressemblent toutes, mais elles changent souvent de vêtements, de maquillage et de couleur de cheveux. Par contre, je les reconnais à l'odeur et au goût.
Chaque jour, elles s'absentent, et je reste seul. Mais la nuit, les filles m'appartiennent. Je leur fais des câlins, elles sont heureuses et moi aussi. C'est le paradis !
Elles m'ont présenté leurs amies. Elles étaient un peu effrayées, au début, mais j'ai réussi à les convaincre de me faire des câlins. La télépathie marche très bien avec les jeunes femelles terriennes.
Elles m'ont montré des images de leur culture qu'elles appellent "Hentaï". Certains monstres sont vraiment magnifiques ! Elles m'ont aussi appris de nouvelles façons de les frotter.
Les jeunes femelles terriennes ont aussi des copains mâles. Avec précaution, elles nous ont présentés les uns aux autres. Les mâles ont d'abord paniqué, mais je les ai calmés avec la télépathie et ils ont accepté de me faire des câlins.
Maintenant, j'ai tellement de partenaires ! On se frotte, je leur fais des câlins. C'est le bonheur, même si je préfère les femelles aux mâles. Elles sont si douces, si tendres ! Et puis, elles ont un orifice en plus !
Les filles sont malades. C'est la grippe, disent-elles. Elles restent allongées, souffrantes et malheureuses. Elles toussent et elles ont du mal à respirer. Surtout, elles ne veulent plus faire de câlins.
— Je peux vous aider. Même si ça peut vous paraître bizarre… »
— De l'aide ?... Bizarre ?... Qu'est-ce que tu peux nous faire ?»
— Vous guérir. Je peux combattre les maladies. Si vous me faites confiance. Me laisserez-vous essayer ?»
— D'accord. Tout ce qui peut aider… »
L'une après l'autre, je me suis glissé dans leur lit, blottis sous les couvertures, enroulant mes tentacules autour de leurs jeunes corps dociles, glissant mes tentacules dans leurs orifices afin de prélever des échantillons.
A chaque fois, elles ont soupiré :
— Oh, Broltosh, tes tentacules rentrent partout... C'est tellement réconfortant... »
Je synthétise le liquide de réponse immunitaire. C'est facile pour moi, les maladies humaines sont si faciles à combattre. Puis je verse grâce à mon sexe tentaculaire le liquide dans leur bouche.
— Beurk, qu'est-ce que c'est ?! C'est affreusement gluant !»
— Chut ! Avale, petite sotte, et tu seras une bonne fille !»
Elle soupire, grimace et avale. Au bout d'un moment, je retire mes tentacules de ses orifices, et je passe à la suivante.
— Dors maintenant. Tu iras mieux demain »
Le lendemain, elles sont de nouveau en pleine forme.
— Tu nous as guéries !... Tu es incroyable... Merci !»
— Ce n'est rien. Je peux soigner des maladies bien plus graves »
— Comme quoi ?»
— La cécité, la paralysie des membres… Vous savez, mon espèce se remet et se régénère de presque tout. Vos corps humains ne peuvent pas le faire seuls, mais je peux vous aider… »
Elles me regardent avec suspicion. Dès que j'arrête d'utiliser la télépathie pour les convaincre, elles redeviennent méfiantes. Chassez le naturel…
Et nous pouvons recommencer nos câlins tous ensemble. Mes petites femelles terriennes sont si amoureuses qu'elles acceptent maintenant d'avaler mon liquide séminal, parce qu'elles croient que c'est bon pour leur santé…
J'ai un emploi !
Mes petites femelles terriennes m'ont trouvé un job dans un centre de bien-être qui accepte d'utiliser mes services. D'abord sceptique, mais j'ai réussi à convaincre la patronne en lui faisant une démonstration de mes techniques de massage en profondeur. Après plusieurs orgasmes, elle a changé d'avis…
C'est si agréable et confortable comme endroit ! Des chambres chaudes et humides, une lumière tamisée, des baignoires, des piscines, une douce musique, des parfums… Et des gens allongés sur des tables, presque nus, les yeux fermés, qui se détendent en attendant que je me glisse en eux, massant et pénétrant leurs orifices. Je soigne leurs besoins, leurs maladies et leur stress. C'est si bon d'aider !
Je crois qu'il est temps pour moi de me reproduire. Mon espèce n'a pas de sexe séparé de ses membres comme les humains, je peux donc pondre des milliers d'œufs quand bon me semble. Et j'y pense justement.
Bientôt, tous les humains sur Terre auront de gentils monstres à tentacules pour les câliner !
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