Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au pays de Candy — Chapitre 2 · Le sous-sol
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Au pays de Candy
Chapitre 2 · Le sous-sol
Je ne peux m'empêcher d'observer mes 2 déménageurs. il fait chaud et ils ont fini par laisser tomber le tee-shirt. Tous les muscles sont tendus. Des gouttes de sueur perlent sur leur torse. Il n'y a pas un seul poil, on dirait 2 statues grecs. A chaque effort, les pectoraux se soulèvent. Je me plais à les imaginer me soulever pour me prendre en même temps, mes mains agrippant leurs bras bien gonflés.
— Allez Candy, il reste du boulot, pensais-je et je me mets à soupirer.
— Ça va la petite demoiselle ?
— Ça va la petite demoiselle ?
Le frère aîné est de retour. Je l'avais complètement oublié. Je lui souris en rougissant un peu et secoue ma tête vers l'avant pour réponse. C'est aussi un bel homme pas loin de la quarantaine je pense. Il est grand et semble plus costaud que ses 2 frères jumeaux. Les tempes sont grisonnantes mais il a une épaisse chevelure.
Mes meubles ne tenant pas tous dans mon nouvel appartement, certains sont à entreposer dans un box au sous-sol.
Mes meubles ne tenant pas tous dans mon nouvel appartement, certains sont à entreposer dans un box au sous-sol.
— J'accompagne la petite demoiselle au sous-sol ? interpelle t-il ses frères en leur lâchant un petit clin d'œil. Ils se mettent à rire.
Tiens donc, le grand frère aurait-il eu vent de ce qui s'est passé pendant son absence? Je lui empiète le pas et nous nous dirigeons vers l'ascenseur. Celui-ci est petit et je me retrouve coincée entre la porte et mon déménageur. Il est grand et je suis presque plaquée sur sa poitrine. J'essaie de bouger mais je ne peux rien faire et avec les à-coups de ce vieil ascenseur, je suis encore plus projetée vers lui. Je pose mes mains sur son torse. Ces muscles sont tendus mais pas que ça....
Il baisse les yeux et me sourit. La petite Candy du dessin animé aurait pu être choquée mais je ne porte que le même prénom. C'est tout.
J'arrive à me retourner et instinctivement, je commence à me frotter pour l'exciter encore plus. Ses mains viennent s'agripper à ma poitrine. Je le laisse faire. Ne voyant aucune résistance, il se penche sur moi. Son sexe vient frotter mes fesses. Il est dur.
J'arrive à me retourner et instinctivement, je commence à me frotter pour l'exciter encore plus. Ses mains viennent s'agripper à ma poitrine. Je le laisse faire. Ne voyant aucune résistance, il se penche sur moi. Son sexe vient frotter mes fesses. Il est dur.
Ses mains descendent et se glissent dans mon short. Ses doigts viennent titiller mon petit bouton. Je ne peux m‘empêcher de laisser échapper un gémissement. Il continue doucement à jouer avec et se dirige vers mes lèvres qu'il écarte pour ouvrir un passage. Je suis complètement soumise à sa pression et me cambre machinalement malgré le peu d'espace.
Un doigt puis deux me pénètrent. Je suis déjà toute mouillée.
— Tu aimes ça dis-donc ! Mes frérots ne m'ont pas mentis sur ton compte.
Je me rends compte que les jumeaux lui ont tout raconté pendant le déjeuner. je tente de me relever mais la pression est plus forte sur mon clito et je ne peux me contrôler.
L'ascenseur s'arrête. Il retire sa main et en sortant je le vois lècher ses doigts d'un air satisfait.
Le box est à quelques mètres. je le devance et sens son regard.
L'ascenseur s'arrête. Il retire sa main et en sortant je le vois lècher ses doigts d'un air satisfait.
Le box est à quelques mètres. je le devance et sens son regard.
— Ta croupe est parfaite ma jolie.
Je me retourne et lui décroche un joli sourire.
Je fouille dans mes poches pour ouvrir la porte et entre. Il fait assez sombre et je tâtonne pour trouver le bouton de la lumière. C'est faible mais cela laisse entrevoir un encombrement sans nom à l'intérieur. Alain entre et dépose ce qu'il avait descendu.
Il jette un rapide coup d'œil autour de lui et m'agrippe le poignant pour m'emmener vers le fond du box. Un sofa y est installé.
Il m'y assoit et commence à me retirer mon tee-shirt. Mes seins sont pris d'assaut et il se met à mordre mes tétons. Je sursaute un moment et me laisse aller rapidement. Son sexe frotte le long de ma jambe. Il est dur et semble aussi imposant que celles de ses frères.
Il faut que j'aille voir.
Ma main vient se poser sur son short et commence mon expertise. Je caresse son sexe à travers le tissu, j'exerce une pression. Alain s'arrête et descend son short. Il approche ma tête.
Je fouille dans mes poches pour ouvrir la porte et entre. Il fait assez sombre et je tâtonne pour trouver le bouton de la lumière. C'est faible mais cela laisse entrevoir un encombrement sans nom à l'intérieur. Alain entre et dépose ce qu'il avait descendu.
Il jette un rapide coup d'œil autour de lui et m'agrippe le poignant pour m'emmener vers le fond du box. Un sofa y est installé.
Il m'y assoit et commence à me retirer mon tee-shirt. Mes seins sont pris d'assaut et il se met à mordre mes tétons. Je sursaute un moment et me laisse aller rapidement. Son sexe frotte le long de ma jambe. Il est dur et semble aussi imposant que celles de ses frères.
Il faut que j'aille voir.
Ma main vient se poser sur son short et commence mon expertise. Je caresse son sexe à travers le tissu, j'exerce une pression. Alain s'arrête et descend son short. Il approche ma tête.
— Vas-y, fais-toi plaisir !
Dans d'autres moments, cela m'aurait fait rire. je ne suis pas une adepte de toutes ces phrases un peu crues que l'on peut voir dans un film porno mais là, je m'exécute.
Elle est bien plus longue. Je la lèche de bas en haut et m'arrête sur son gland. Je le mordille et sens Alain réagir. Je finis par l'engloutir. Je peine et bave pour la faire glisser au fait de ma gorge. Je suffoque et la retire. Je crache et le masturbe avant de refaire une tentative.
Elle est bien plus longue. Je la lèche de bas en haut et m'arrête sur son gland. Je le mordille et sens Alain réagir. Je finis par l'engloutir. Je peine et bave pour la faire glisser au fait de ma gorge. Je suffoque et la retire. Je crache et le masturbe avant de refaire une tentative.
Il pose sa main sur ma tête afin d'exercer une pression et commence à pilonner ma bouche. Il va de plus en plus profond et je sens des hauts le cœur arriver. je me retire rapidement en toussant. Des larmes coulent le long de mes joues, il les embrasse. Il me relève et m'empale sur son sexe. Il glisse sans problème et place ses mains sous mes fesses pour commencer les va et vients. Je le sens bien profond et ma mouille coule le long de mes jambes. J'halète et gémis. Mes seins sont ballotés à chaque mouvement. je crie et me ravise en me demandant si on pouvait nous entendre. Alain semble comprendre.
— Exprime toi! Montre à tes voisins qu'ils ont maintenant une petite salope en chaleur dans leur immeuble.
— Oh oui, continue.
— Oh oui, continue.
Je ne peux m'empêcher d'acquiescer.
Il me retourne et me pilonne. Ses mains viennent malaxer mes seins. Il râle mais accélère la cadence. Je jouis et hurle.
Un bruit attire mon attention… Il y a quelqu'un ? non, plus de mouvement.
Alain se retire et place son gland près de ma rondelle.
Il me retourne et me pilonne. Ses mains viennent malaxer mes seins. Il râle mais accélère la cadence. Je jouis et hurle.
Un bruit attire mon attention… Il y a quelqu'un ? non, plus de mouvement.
Alain se retire et place son gland près de ma rondelle.
— Non, elle ne va pas rentrer. Elle est trop grosse ! Je commence à me retourner mais il plaque ma tête sur le sofa. Mes fesses bien exposées offrent une belle vue sur mon petit trou.
— Ne t'inquiète pas, ça va aller tout seul. Son sexe est bien lubrifié par ma mouille. Son gland tourne autour de ma rondelle. Je laisse échapper un cri à la pénétration. il s'arrête un moment et reprend la progression. La douleur a fait place à une certaine jouissance. Son sexe n'est pas complètement rentré mais il commence à me baiser en douceur.
— Tu as un petit cul si serré.
— Ne t'inquiète pas, ça va aller tout seul. Son sexe est bien lubrifié par ma mouille. Son gland tourne autour de ma rondelle. Je laisse échapper un cri à la pénétration. il s'arrête un moment et reprend la progression. La douleur a fait place à une certaine jouissance. Son sexe n'est pas complètement rentré mais il commence à me baiser en douceur.
— Tu as un petit cul si serré.
Il avance encore plus et augmente la cadence. Je le sens si fort que je jouis à nouveau rapidement. Un jet de cyprine inonde le sofa. Il me sert la gorge avec une de ses grosses mains. Je suffoque, je me sens partir. Mon corps ne répond plus. il relâche sa prise. Je jouis une troisième fois. Et dans un long râle, je sens son foutre couler à l'intérieur. Il se retire et son sperme sort de ma rondelle. Il sort un mouchoir et commence à m'essuyer avant de me rhabiller. Il me donne une petite tape sur les fesses en m'accompagnant vers la sortie.
— Il va falloir remonter, il y a encore un peu de boulot ma petite demoiselle.
En sortant, je me suis sentie à nouveau observée. Mon esprit me joue des tours sûrement.
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