Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au pays de Candy — Chapitre 3 · 3 dieux grecs
Auteure
Au pays de Candy
Chapitre 3 · 3 dieux grecs
La journée se termine. Il fait déjà presque nuit. Le déménagement est fini.
— Voilà ma petite demoiselle, tout est en place.
Ils ont bossé comme des chefs. Je n'ai plus grand-chose à faire.
— Je vous offre quelque chose à boire avant de partir… ou autre chose.
Qu'avais-je donc en tête ? Je vois leur visage s'illuminer d'un seul coup. Un silence d'une demi-seconde — lourd, chargé, électrique. Wil s'approche de moi. Son regard reste sur le mien tandis que sa main saisit mon poignet avec une fermeté douce.
— On n'a pas fini, il me semble ?
Il m'entraîne vers la chambre. Je le suis sans vraiment décider de le faire. Mon grand lit est déjà installé et équipé de draps. Ce n'est plus que de la conscience professionnelle. Avaient-ils déjà prévu l'issue de ce déménagement ? Mon ventre est pris de fourmillements, mes joues se teintent de rose.
Boris et Alain nous emboîtent le pas. Ils sont beaux tous les trois. Je ne peux m'empêcher de les regarder : leur buste bien ciselé, des mains énormes. Je les imagine parfaitement recouvrir mes deux gros seins, jouer avec mes tétons, tirer dessus jusqu'à me faire crier.
Candy, reviens à la réalité ma petite !!! Tout se bouscule dans ma tête.
Voilà que mes trois déménageurs se retrouvent nus devant moi. Mon excitation est à son comble. Trois beaux chibres bien dressés me font face. Je n'arrive pas à détacher mon regard et je les vois déjà coulissant dans tous mes trous et les remplissant parfaitement.
Mon haut est vite enlevé et je me retrouve à genoux devant ces membres de luxure et de débauche — mais surtout de plaisir.
Ma bouche s'ouvre devant le pénis d'Alain qui se trouve au milieu, et mes deux mains empoignent les queues respectives de Wil et de Boris.
Alain empoigne mes cheveux et me tire vers lui pour pénétrer encore plus ma bouche. Des larmes coulent le long de mes joues. Je tousse et il relâche sa prise. Je mordille son gland et lèche sa hampe jusqu'à ses couilles, tout en masturbant les jumeaux.
Wil se penche et sa main descend dans mon entre-jambes. Il avance progressivement jusqu'à ma fente déjà bien trempée. Ses doigts viennent jouer avec mon petit bouton. Il est gonflé et très sensible. Ma mouille coule sur mes cuisses.
Boris vient m'enlever mon short afin de laisser le champ libre à la progression de Wil. Ses doigts prennent d'assaut mes lèvres bien juteuses, les écartent et pénètrent ma fente. Je commence à faire des va-et-vient pour les sentir bouger dans ma chatte. Je gémis malgré cette superbe queue qui me remplit la bouche. Elle tape contre ma glotte avec vigueur.
Une langue vient lécher ma rondelle et tourne autour. C'est trop bon et je colle mon petit cul près de la figure de Boris. Il enfonce sa langue dans mon petit trou bien serré — la progression est difficile.
— Elle a un petit cul bien serré, je te l'ai dit ! lance Alain.
Boris se relève un instant et acquiesce. Il écarte bien mes fesses et continue.
Wil me soulève et je m'empale sur son sexe. Il vient placer sa langue dans ma bouche. Je suis plaquée contre son torse imberbe. Ma chatte l'a littéralement englouti tellement elle était trempée. Boris vient placer son gland devant l'entrée de ma chatte mais décide de rejoindre Wil.
— Oh non ! Ça ne va pas rentrer. Vous allez me déchirer…
Je veux me redresser mais Boris me plaque contre Wil d'une de ses grosses mains.
— Chut, ça va aller. Détends-toi. Je vais y aller en douceur.
Alain me retourne la tête pour que je reprenne ma fellation. Boris s'imprègne de ma mouille et glisse doucement le long de la queue de Wil. Il avance millimètre par millimètre, et je sens l'étirement — une brûlure précise, presque insupportable, qui pulse à chaque infime progression. Wil murmure quelque chose dans mes cheveux. Boris se cale au rythme des coups de reins de Wil. Voilà ma chatte déformée par deux chibres à l'intérieur. La brûlure s'ouvre lentement sur autre chose — une plénitude écrasante, comme si mon corps ne m'appartenait plus tout à fait. Je jouis. Un torrent de cyprine coule sur le lit. Je m'effondre sur Wil, à demi-inconsciente. Ils ne bougent plus, attendant sûrement un signe.
Boris se retire et Alain vient se placer derrière. Son gland se place devant ma rondelle et effectue de petites pressions avant de me pénétrer.
Pas de douleur — j'ai l'impression que mon petit trou a reconnu celui qui l'a ouvert plus tôt dans la journée. (Au pays de Candy, chapitre 2). Et voilà mes deux trous offerts. Ils me besognent au rythme « un sort et l'autre entre », pour finir par me défoncer en même temps et me remplir de leur semence. Je sens leur jus couler à l'intérieur. Je jouis à nouveau.
Boris investit ma bouche et me baise sans ménagement. Après un long râle de plaisir, il expulse son foutre dans ma gorge. J'ai du mal à tout avaler et du sperme coule au coin de mes lèvres. Boris vient me prendre les lèvres et recueillir une partie de lui.
Du sperme coule de ma chatte et de ma rondelle. Je suis toute gluante. Je me lève et me dirige maladroitement vers ma salle de bain.
Mes déménageurs me saluent et s'en retournent à leur camion. Alain se retourne et me regarde avec un grand sourire.
— N'hésitez pas à nous rappeler si besoin, petite demoiselle.
Je ne pense pas avoir besoin de déménager pour l'instant, mais pour le reste, j'avoue que l'idée de me retrouver avec eux… hummm.
Je referme la porte, mais j'entends comme un bruit dans le couloir. Je reste immobile, la main sur la poignée. Ce n'est peut-être rien — un voisin, une canalisation, le bâtiment qui respire. Et pourtant. Cette sensation d'être observée me tiraille l'esprit, refuse de se dissoudre. Je me sens soudain mal à l'aise.
Quelqu'un m'a-t-il vue dans le sous-sol (Au pays de Candy, chapitre 2) ? Quelqu'un nous aurait-il écoutés ?
Le doute commence à m'envahir. Je verrouille ma porte. Je ne connais pas encore mes voisins, mais j'ai comme l'intuition que cela ne va pas durer longtemps.
Je m'installe dans mon canapé avec une bonne tasse de thé au miel. Le déménagement est terminé. Une nouvelle vie commence, mais je dois trouver en premier lieu du travail.
Demain est un autre jour. Ma journée a été bien remplie — et pas qu'elle. Je me mets à sourire en repensant à mes trois dieux grecs. Je ferme les yeux et me voilà plongée dans de doux rêves.
Dors Candy, de nouvelles aventures t'attendent — mais pas le petit prince des collines.
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