Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Phantasmes de femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Phantasmes de femme
Chapitre 1
Après mûre réflexion, mon mari Willy et moi, Marianne, sommes arrivés à une conviction commune : deux conjoints ont exactement les mêmes droits lorsqu'il s'agit de mettre en pratique leurs fantasmes — à condition de les juger désirables et excitants d'un commun accord. Une seule règle, mais essentielle :
Toujours ensemble, jamais l'un sans l'autre. Chacun prend part au plaisir, chacun y participe activement, à parts égales.
Ne jamais prendre le risque de se retrouver seul, ou seule, dans l'intimité d'un amant de passage. Changer de partenaire n'a aucun intérêt en soi : j'ai déjà mon mari, il a déjà sa femme, qui l'aime éperdument. Ce que nous cherchons, c'est le frisson, le sexe pur, rien d'autre.
Des fantasmes, nous en avons tous les deux, comme tout le monde : le désir de s'offrir et de goûter à cette excitation vertigineuse.
Uniquement des inconnus, donc — jamais des amis, jamais des connaissances. Dans des saunas, dans des villes lointaines, dans des clubs. Jamais chez nous, jamais chez eux.
Eux, elles, nous : nous restons anonymes.
L'amour, nous l'avons déjà. Nous ne recherchons que la réalisation de nos fantasmes, dans le plus parfait anonymat, sans attaches ni sentiments — juste le désir, le plaisir des corps, des partenaires bien membrés, virils, sans chercher plus loin.
Jamais seul, toujours en couple. Cela fonctionne merveilleusement depuis quarante-cinq ans, sans jalousie — hormis quelques réticences fugaces, au tout début.
Toujours ensemble, jamais l'un sans l'autre. Chacun prend part au plaisir, chacun y participe activement, à parts égales.
Ne jamais prendre le risque de se retrouver seul, ou seule, dans l'intimité d'un amant de passage. Changer de partenaire n'a aucun intérêt en soi : j'ai déjà mon mari, il a déjà sa femme, qui l'aime éperdument. Ce que nous cherchons, c'est le frisson, le sexe pur, rien d'autre.
Des fantasmes, nous en avons tous les deux, comme tout le monde : le désir de s'offrir et de goûter à cette excitation vertigineuse.
Uniquement des inconnus, donc — jamais des amis, jamais des connaissances. Dans des saunas, dans des villes lointaines, dans des clubs. Jamais chez nous, jamais chez eux.
Eux, elles, nous : nous restons anonymes.
L'amour, nous l'avons déjà. Nous ne recherchons que la réalisation de nos fantasmes, dans le plus parfait anonymat, sans attaches ni sentiments — juste le désir, le plaisir des corps, des partenaires bien membrés, virils, sans chercher plus loin.
Jamais seul, toujours en couple. Cela fonctionne merveilleusement depuis quarante-cinq ans, sans jalousie — hormis quelques réticences fugaces, au tout début.
Un soir, Willy et moi décidons de nous rendre dans un sauna, à une cinquantaine de kilomètres, dans la ville voisine, pour nous détendre après une semaine harassante — et, peut-être, pour vivre un moment brûlant. C'est ce que nous espérons à chacune de nos escapades dans ce genre d'endroit... même si la première fois n'est jamais simple.
Nous arrivons devant la porte, sonnons, et on nous laisse entrer.
Chacun de notre côté, nous gagnons les vestiaires pour nous mettre à l'aise, un simple linge de bain noué autour du corps. Puis nous flânons dans les couloirs feutrés, curieux, observant les silhouettes des visiteurs. Nous poussons la porte d'une grande salle où un film porno projette ses images sur un écran, dans une lumière tamisée.
Il fait sombre. Nous nous frayons un passage jusqu'à l'unique grand lit tendu de skaï rouge sombre. Autour, déjà, des hommes rôdent, en quête d'une occasion — surtout à la vue d'une femme.
Se sentir ainsi convoitée, prise pour cible par des regards fiévreux, n'est pas toujours agréable. Mais nous jouons le jeu. Nous nous allongeons côte à côte, les yeux sur l'écran, et l'ambiance, peu à peu, fait naître en nous des envies brûlantes.
Willy, l'air de rien, glisse une caresse discrète le long de ma jambe, sous mon linge de bain. Autour de nous, des hommes se branlent ouvertement, bandant sous nos yeux, et se rapprochent, encore et encore...
Je regarde sans bouger, mais mon trouble commence sûrement à se lire. Je sens mon visage s'empourprer : ils sont un peu trop nombreux !!! Pour une première fois, l'assaut est vertigineux.
Nous quittons la salle bondée pour prendre une douche. Mais après quelques confidences échangées à voix basse, nous y retournons. Toujours autant d'hommes — car ils nous suivent partout !
Entre-temps, un autre couple est arrivé.
Nous reprenons place sur le grand lit et, les yeux de nouveau tournés vers l'écran, nous sentons la tension monter, comme la première fois. Willy recommence à me caresser ; le linge glisse le long de mes jambes, dénude ma peau, mon ventre s'embrase. Je frémis, je mouille déjà, ma chatte réclame.
Ma main se referme sur la queue de mon mari, dure et tendue ; je le branle lentement, fermement.
Sur le côté, je remarque l'homme du couple qui nous observe, tandis que sa compagne le branle sous son drap. Le tissu s'est écarté ; sa bite est superbe, dressée, offerte, et cela m'électrise. Je mouille de plus belle, sous le regard ravi de mon mari, plus excité que jamais.
Près de moi se tient aussi un homme seul. Il me regarde, se branle, se rapproche, et glisse une main sous mon linge — mon unique voile. Je le laisse faire...
Mon mari retire sa main pour lui céder la place. Je sens alors les doigts de l'inconnu se poser sur mon sexe, s'enfoncer dans ma fente trempée, s'attarder sur mon clitoris avec une lenteur troublante. Une onde me traverse... Le désir monte, la tête me tourne.
Après un regard complice avec Willy — un léger signe de tête, un oui silencieux —, nous invitons cet homme à nous suivre dans un coin plus tranquille, juste nous trois. Il ne se fait pas prier. Nous filons nous isoler dans une petite cabine.
Là, je laisse tomber mon drap et je m'étends dessus, nue, offerte, entre ces deux hommes, frissonnante à l'idée de ce qui va suivre.
L'inconnu dénoue le linge à sa taille : sa bite jaillit, énorme, dure, le gland gonflé, les couilles lourdes et pleines. Wouhaaa... Mes deux hommes sont montés comme des étalons, virils, bandant pour moi.
Tous deux me caressent ; un tremblement délicieux me parcourt tout entière. Je m'offre, corps et âme, à ce plaisir. Je me redresse, avale la queue de mon mari, la suce avidement, ma langue tourne autour du gland avant que je ne l'enfonce tout entière au fond de ma gorge.
De ma main libre, j'empoigne la bite énorme de l'inconnu et je le branle. J'écarte grand les cuisses pour lui montrer mon envie ; ses doigts s'enfoncent dans mon vagin, me fouillent, me caressent, avec une conviction qui me fait défaillir.
L'excitation devient insoutenable...
Mon rêve, mon fantasme, est sur le point de s'accomplir. N'y tenant plus, je le supplie de me prendre. Il se place sur moi, presse sa bite contre ma chatte, en écarte les lèvres trempées, me frotte de son gland brûlant. Impatiente, je cambre les reins et lance mon bassin à sa rencontre, l'engloutissant d'un coup, tout entier. Oh !!! Oh !!!
Cette sensation d'être prise est merveilleuse — sentir la queue d'un inconnu me défoncer, franchir un interdit jusque-là inviolé. Il me pénètre profond, ample, vigoureux, ses coups de reins me traversent de part en part, sa bite dure entre et ressort au plus profond de moi. Mon rêve, mon fantasme, se réalise enfin, pour la première fois...
J'épouse chaque va-et-vient, je noue mes jambes autour de ses reins pour le sentir plus loin encore, tout au fond de ma chatte. Et je sais déjà ce qui me fera basculer : sentir sa queue exploser en moi, m'inonder de sa liqueur brûlante.
Pendant ce temps, je sens mon mari, que je continue de sucer, arriver au bord de la jouissance, bouleversé de me voir ainsi baisée, incandescente, chaude comme la braise. Et soudain, le court-circuit...
Je jouis !!! Je jouiiiiiis !!! Aaaaaah.
Mon rêve... l'inconnu se vide en moi, longuement, jet après jet, une vague de chaleur sans fin qui inonde mon ventre. J'adore cette sensation. Je pousse des soupirs de plénitude, ahhh... Je ne sais plus où je suis.
Au même moment, je sens la bite de mon mari gonfler et gicler à son tour au fond de ma bouche, à longs jets chauds...
Pour la première fois, emportée par une excitation que je ne maîtrise plus, j'avale tout, jusqu'à la dernière goutte. C'est une découverte, c'est merveilleux — cet état second, cette plénitude, cet amour pour mon mari plus vif que jamais.
Avoir réalisé l'un de mes fantasmes, avec mon amour, exactement comme je l'avais rêvé. Mieux encore : sublime, foudroyant. Je plane...
Les deux hommes me caressent encore ; je me détends, je reviens doucement à moi, comblée, heureuse d'avoir été ainsi prise par deux hommes aussi bien montés. C'est la confirmation que nous avons trouvé la juste manière de vivre nos fantasmes, sans l'ombre d'une jalousie.
Merci, mon chéri : quelle promesse d'ivresse pour les semaines à venir ! mes nuits seront peuplées de rêves et de désirs.
FIN
Nous arrivons devant la porte, sonnons, et on nous laisse entrer.
Chacun de notre côté, nous gagnons les vestiaires pour nous mettre à l'aise, un simple linge de bain noué autour du corps. Puis nous flânons dans les couloirs feutrés, curieux, observant les silhouettes des visiteurs. Nous poussons la porte d'une grande salle où un film porno projette ses images sur un écran, dans une lumière tamisée.
Il fait sombre. Nous nous frayons un passage jusqu'à l'unique grand lit tendu de skaï rouge sombre. Autour, déjà, des hommes rôdent, en quête d'une occasion — surtout à la vue d'une femme.
Se sentir ainsi convoitée, prise pour cible par des regards fiévreux, n'est pas toujours agréable. Mais nous jouons le jeu. Nous nous allongeons côte à côte, les yeux sur l'écran, et l'ambiance, peu à peu, fait naître en nous des envies brûlantes.
Willy, l'air de rien, glisse une caresse discrète le long de ma jambe, sous mon linge de bain. Autour de nous, des hommes se branlent ouvertement, bandant sous nos yeux, et se rapprochent, encore et encore...
Je regarde sans bouger, mais mon trouble commence sûrement à se lire. Je sens mon visage s'empourprer : ils sont un peu trop nombreux !!! Pour une première fois, l'assaut est vertigineux.
Nous quittons la salle bondée pour prendre une douche. Mais après quelques confidences échangées à voix basse, nous y retournons. Toujours autant d'hommes — car ils nous suivent partout !
Entre-temps, un autre couple est arrivé.
Nous reprenons place sur le grand lit et, les yeux de nouveau tournés vers l'écran, nous sentons la tension monter, comme la première fois. Willy recommence à me caresser ; le linge glisse le long de mes jambes, dénude ma peau, mon ventre s'embrase. Je frémis, je mouille déjà, ma chatte réclame.
Ma main se referme sur la queue de mon mari, dure et tendue ; je le branle lentement, fermement.
Sur le côté, je remarque l'homme du couple qui nous observe, tandis que sa compagne le branle sous son drap. Le tissu s'est écarté ; sa bite est superbe, dressée, offerte, et cela m'électrise. Je mouille de plus belle, sous le regard ravi de mon mari, plus excité que jamais.
Près de moi se tient aussi un homme seul. Il me regarde, se branle, se rapproche, et glisse une main sous mon linge — mon unique voile. Je le laisse faire...
Mon mari retire sa main pour lui céder la place. Je sens alors les doigts de l'inconnu se poser sur mon sexe, s'enfoncer dans ma fente trempée, s'attarder sur mon clitoris avec une lenteur troublante. Une onde me traverse... Le désir monte, la tête me tourne.
Après un regard complice avec Willy — un léger signe de tête, un oui silencieux —, nous invitons cet homme à nous suivre dans un coin plus tranquille, juste nous trois. Il ne se fait pas prier. Nous filons nous isoler dans une petite cabine.
Là, je laisse tomber mon drap et je m'étends dessus, nue, offerte, entre ces deux hommes, frissonnante à l'idée de ce qui va suivre.
L'inconnu dénoue le linge à sa taille : sa bite jaillit, énorme, dure, le gland gonflé, les couilles lourdes et pleines. Wouhaaa... Mes deux hommes sont montés comme des étalons, virils, bandant pour moi.
Tous deux me caressent ; un tremblement délicieux me parcourt tout entière. Je m'offre, corps et âme, à ce plaisir. Je me redresse, avale la queue de mon mari, la suce avidement, ma langue tourne autour du gland avant que je ne l'enfonce tout entière au fond de ma gorge.
De ma main libre, j'empoigne la bite énorme de l'inconnu et je le branle. J'écarte grand les cuisses pour lui montrer mon envie ; ses doigts s'enfoncent dans mon vagin, me fouillent, me caressent, avec une conviction qui me fait défaillir.
L'excitation devient insoutenable...
Mon rêve, mon fantasme, est sur le point de s'accomplir. N'y tenant plus, je le supplie de me prendre. Il se place sur moi, presse sa bite contre ma chatte, en écarte les lèvres trempées, me frotte de son gland brûlant. Impatiente, je cambre les reins et lance mon bassin à sa rencontre, l'engloutissant d'un coup, tout entier. Oh !!! Oh !!!
Cette sensation d'être prise est merveilleuse — sentir la queue d'un inconnu me défoncer, franchir un interdit jusque-là inviolé. Il me pénètre profond, ample, vigoureux, ses coups de reins me traversent de part en part, sa bite dure entre et ressort au plus profond de moi. Mon rêve, mon fantasme, se réalise enfin, pour la première fois...
J'épouse chaque va-et-vient, je noue mes jambes autour de ses reins pour le sentir plus loin encore, tout au fond de ma chatte. Et je sais déjà ce qui me fera basculer : sentir sa queue exploser en moi, m'inonder de sa liqueur brûlante.
Pendant ce temps, je sens mon mari, que je continue de sucer, arriver au bord de la jouissance, bouleversé de me voir ainsi baisée, incandescente, chaude comme la braise. Et soudain, le court-circuit...
Je jouis !!! Je jouiiiiiis !!! Aaaaaah.
Mon rêve... l'inconnu se vide en moi, longuement, jet après jet, une vague de chaleur sans fin qui inonde mon ventre. J'adore cette sensation. Je pousse des soupirs de plénitude, ahhh... Je ne sais plus où je suis.
Au même moment, je sens la bite de mon mari gonfler et gicler à son tour au fond de ma bouche, à longs jets chauds...
Pour la première fois, emportée par une excitation que je ne maîtrise plus, j'avale tout, jusqu'à la dernière goutte. C'est une découverte, c'est merveilleux — cet état second, cette plénitude, cet amour pour mon mari plus vif que jamais.
Avoir réalisé l'un de mes fantasmes, avec mon amour, exactement comme je l'avais rêvé. Mieux encore : sublime, foudroyant. Je plane...
Les deux hommes me caressent encore ; je me détends, je reviens doucement à moi, comblée, heureuse d'avoir été ainsi prise par deux hommes aussi bien montés. C'est la confirmation que nous avons trouvé la juste manière de vivre nos fantasmes, sans l'ombre d'une jalousie.
Merci, mon chéri : quelle promesse d'ivresse pour les semaines à venir ! mes nuits seront peuplées de rêves et de désirs.
FIN
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