Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucille se lache au sauna — Chapitre 1 · Moment pluriel
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucille se lache au sauna
Chapitre 1 · Moment pluriel
Bonjour a tous et toutes, cette fois une histoire racontée par ma douce, lucille :)
Je me suis réveillée ce samedi matin avec une chaleur sourde entre les cuisses, une humidité déjà collante qui me faisait frissonner rien qu’en y pensant. Paul dormait encore à côté de moi, sa main posée sur ma hanche, et j’ai senti mon sexe pulser doucement contre le drap. J’avais envie. Pas juste envie de lui. Envies de plus. De corps inconnus, de regards lourds, de queues dures qui me rempliraient sans retenue. J’ai glissé hors du lit et je suis allée dans la salle de bain, laissant la porte entrouverte parce que je savais qu’il finirait par se réveiller et me regarder.
L’eau chaude a coulé sur mes épaules, sur mes seins, le long de mon ventre. J’ai pris mon savon, celui au parfum neutre, et j’ai commencé à me laver partout avec une lenteur calculée. Mes mains ont glissé sur mes seins, pinçant les tétons déjà durs, puis plus bas, entre mes cuisses. Je me suis rasée avec un soin presque rituel. Les lames ont glissé sur le mont de Vénus, le long des lèvres, jusqu’à l’entrée de mon anus. Je voulais être lisse. Complètement. Offerte. Quand j’ai écarté les fesses pour passer le rasoir entre elles, j’ai senti le regard de Paul. Il était là, adossé au chambranle, en slip, déjà dur. Sa queue soulevait le tissu.
« Tu y vas seule aujourd’hui ? », a-t-il dit d’une voix rauque.
Je me suis retournée, nue, l’eau coulant encore sur moi. « Oui. »
« Je veux que tu te fasses baiser comme la petite salope d’amour que tu es. Sans limite. Et ce week-end, quand tu reviendras, tu seras ma chose. Entièrement. »
Je me suis retournée, nue, l’eau coulant encore sur moi. « Oui. »
« Je veux que tu te fasses baiser comme la petite salope d’amour que tu es. Sans limite. Et ce week-end, quand tu reviendras, tu seras ma chose. Entièrement. »
J’ai souri. Mon cœur battait fort. J’ai fini de me rincer, je me suis séchée, puis je me suis approchée de lui. Il m’a embrassée longuement, sa langue cherchant la mienne, sa main qui descendait déjà entre mes fesses pour les écarter. « Fais-toi bien baiser, ma chérie », a-t-il murmuré contre ma bouche. « Je veux tout savoir. Chaque détail. »
J’ai enfilé une robe légère, sans soutien-gorge, sans culotte. Juste ça. Dans la voiture, le tissu frottait déjà contre mes lèvres rasées et je sentais mon excitation monter. Arrivée au sauna, j’ai payé mon entrée d’un geste distrait. Dans le vestiaire, je me suis déshabillée complètement. Je n’ai même pas pris le paréo. Je voulais qu’on me voie. Que l’on comprenne dès le premier regard que j’étais là pour ça. Ma chatte était déjà humide, les lèvres légèrement ouvertes, mon anus parfaitement lisse. Mes seins lourds, les tétons dressés.
Je suis sortie nue dans le couloir. La chaleur ambiante m’a enveloppée. Au bar, deux couples discutaient déjà, et trois hommes seuls, serviette autour de la taille ou complètement nus. Leurs regards se sont posés sur moi comme des mains. J’ai commandé un verre, quelque chose de frais, et je l’ai bu lentement, le dos légèrement cambré, les jambes écartées juste assez pour qu’on devine mon sexe. Un des hommes, grand, la quarantaine, cheveux grisonnants, ne me quittait pas des yeux. Un autre, plus jeune, musclé, avait déjà une semi-érection visible.
Quand j’ai terminé mon verre, je me suis dirigée vers les douches. Deux hommes m’ont suivie presque immédiatement. L’eau était chaude. Je me suis placée sous un jet et j’ai commencé à me savonner ostensiblement. Mes mains ont glissé sur mes seins, les soulevant, les massant. Puis plus bas. J’ai écarté les cuisses et j’ai frotté mon sexe avec le savon, les doigts qui s’enfonçaient un peu, jouant avec mes lèvres. Le premier homme s’est approché. Il s’est collé contre mon dos. J’ai senti sa queue dure, épaisse, pressée contre mes fesses. Sans un mot, j’ai tendu la main en arrière, j’ai saisi sa verge. Elle était chaude, lourde, déjà bien gonflée. Je l’ai branlée lentement sous l’eau, sentant les veines sous mes doigts, le gland qui s’épaississait.
Il a gémi contre mon oreille. Je me suis retournée et je me suis penchée en avant. L’eau coulait sur mon visage pendant que j’ouvrais la bouche et que je prenais son gland entre mes lèvres. Il avait un goût légèrement salé, de peau chaude et de savon. Je l’ai sucé profondément, laissant ma langue tourner autour du frein, puis j’ai avalé presque toute sa longueur. Il n’était pas monstrueux, peut-être dix-huit centimètres, mais bien épais. Ma gorge s’est ouverte pour lui. Le second homme s’est approché pendant ce temps. Il s’est penché, a écarté mes fesses de ses deux mains et a plongé sa langue entre elles. J’ai senti la pointe chaude et humide lécher mon anus, puis descendre jusqu’à ma chatte. Il a sucé mes lèvres, a enfoncé sa langue en moi pendant que je continuais à sucer le premier.
Les sensations étaient déjà trop fortes. Ma chatte se contractait autour de sa langue, mon anus se relâchait sous ses caresses. Je suçais plus fort, les joues creusées, la salive qui coulait le long de la verge. Quand le premier a commencé à bander encore plus fort, j’ai lâché sa queue et je me suis redressée.
« La grande pièce », ai-je dit simplement. « Laissez la porte ouverte. »
Ils m’ont suivie. La salle était vaste, chaude, avec des banquettes en bois et un grand espace au centre. Je me suis allongée sur le ventre d’abord, les fesses relevées. Le premier s’est mis derrière moi. J’ai entendu le bruit du paquet de capotes. Il a enfilé la sienne et a posé le gland contre mon entrée. Il a poussé d’un seul coup. La pénétration a été brutale et délicieuse. Sa queue épaisse a écarté mes parois, m’a remplie d’un seul élan. J’ai poussé un cri. Il a commencé à me baiser fort, les hanches claquant contre mes fesses, chaque coup me faisant avancer sur la banquette.
Le second s’est placé devant moi. Sa queue était plus longue, plus fine, déjà bien dure. Je l’ai prise en bouche sans capote, comme je l’avais demandé. Le goût de sa peau, un peu plus musqué, a rempli ma bouche pendant que l’autre me défonçait la chatte. Les deux rythmes se sont croisés. Quand l’un enfonçait, je suçais plus profond. Ma chatte faisait des bruits humides, obscènes, à chaque va-et-vient. Je me sentais déjà pleine, mais j’en voulais plus.
D’autres hommes sont entrés, attirés par mes cris. Un troisième s’est approché. Il avait une queue plus courte mais très épaisse, le gland large. Il a attendu son tour. Quand le premier s’est retiré, le troisième a pris sa place. Sa pénétration a été différente, plus étirante. J’ai gémi fort. Pendant ce temps, je continuais à sucer, parfois passant d’une queue à l’autre. Certaines étaient dures comme de la pierre, d’autres semi-molles et je les travaillais avec ma langue jusqu’à ce qu’elles se raidissent complètement.
Un homme plus âgé, la cinquantaine, s’est allongé sous moi. Je me suis mise à califourchon. Sa queue n’était pas très longue, mais elle avait une courbure agréable. Elle est entrée en moi facilement grâce à mon excitation. Je l’ai chevauchée pendant qu’un autre me présentait sa verge à sucer. Puis le premier est revenu derrière. J’ai senti son gland lubrifié presser contre mon anus. Il a poussé lentement. La double pénétration m’a arrachée un long gémissement. Ma chatte et mon cul étaient remplis en même temps. La sensation de plénitude était totale. Deux queues qui bougeaient en moi, qui se frottaient presque à travers la fine membrane. Je me sentais ouverte, utilisée, offerte. Exactement comme Paul l’avait voulu et comme j'en mourrais d'envie.
Ils ont changé de position plusieurs fois. On m’a mise sur le dos, les jambes écartées largement. Une queue dans la chatte, une dans la bouche, une autre que je branlais. Puis sur le côté. Puis à quatre pattes encore. Les capotes protégeaient ceux qui me prenaient la chatte et le cul, mais ma bouche restait libre. Je goûtais la peau, la sueur, le pré-sperme légèrement salé. Certaines queues étaient plus grosses, m’étirant jusqu’à la limite agréable. D’autres plus modestes, mais elles me baisaient avec une énergie brute qui me faisait jouir.
J’ai joui plusieurs fois. La première fois, pendant la double. Mon corps s’est contracté violemment autour des deux verges. La seconde, quand un homme particulièrement bien monté m’a prise en levrette en m’attrapant les cheveux. La troisième, plus tard, quand on m’a mise sur le dos et qu’un doigt est venu jouer avec mon clitoris pendant qu’une queue me remplissait.
Ils se sont relayés. Je ne comptais plus. Des queues de toutes tailles. Une particulièrement impressionnante, épaisse et longue, qui m’a fait crier quand elle est entrée entièrement. Une autre plus fine qui allait très profond dans mon cul. Je les suçais après qu’ils m’avaient baisée, goûtant le latex parfois, ou juste la peau chaude. Certains jetaient leur capote et se branlaient au-dessus de moi. Le premier jet de sperme m’a atteint le ventre, chaud, épais. Puis un autre sur mes seins. Un troisième a visé mon visage. J’ai ouvert la bouche et j’ai reçu une partie sur la langue. Le goût était fort, salé, légèrement amer. J’ai avalé.
Plus tard, alors que j’étais déjà bien ouverte et tremblante, un homme s’est agenouillé entre mes jambes et a commencé à m’enfoncer les doigts. Un, deux, trois, puis quatre. Quand son poing a commencé à entrer, j’ai poussé un long cri. La sensation était différente de tout. Une plénitude absolue, une pression qui remplissait tout mon bas-ventre. Il a baisé mon poing lentement pendant que d’autres me montraient leurs queues encore dures. J’en ai pris une en bouche pendant qu’on me fistait. Les larmes me sont montées aux yeux, non de douleur, mais d’intensité. Quand il a retiré son poing, j’ai senti mon sexe rester ouvert un instant, béant, avant de se refermer lentement.
Ils ont continué encore. Des pénétrations plus douces maintenant, puis à nouveau brutales. Du sperme sur mon ventre, sur mes cuisses, dans mes cheveux. Je me sentais couverte, marquée. Ma chatte battait encore, mon anus restait sensible et ouvert. Quand finalement les derniers se sont retirés, j’étais épuisée. Les jambes tremblantes, le sexe gonflé, le corps brillant de sueur et de sperme.
Je me suis traînée jusqu’aux douches. L’eau chaude a coulé sur moi, emportant une partie du désordre. J’ai nettoyé mon visage, mes seins, entre mes cuisses. Mon anus était encore sensible au contact de mes doigts. Puis je suis retournée au bar, toujours nue. J’ai commandé un autre verre. Les regards étaient différents maintenant. Certains hommes souriaient. Un couple m’observait avec un intérêt nouveau.
Je me suis assise, les cuisses légèrement écartées, sentant encore la chaleur résiduelle à l’intérieur de moi. Mon corps était satisfait et pourtant déjà prêt à recommencer. Je pensais à Paul. À la façon dont il m’attendait. À tout ce que je lui raconterais. Chaque queue. Chaque pénétration. Chaque giclée. Chaque fois que j’avais été pleine jusqu’à ne plus pouvoir respirer correctement.
Ce week-end, je serais sa chose. Mais pour l’instant, j’étais encore ici, nue, utilisée, et parfaitement heureuse de l’avoir été.
J’ai continué à rester un moment au bar, sentant encore les échos des pénétrations dans mon corps. Un nouvel homme s’est approché, plus jeune, le regard brûlant. Il m’a demandé si j’en voulais encore. J’ai souri et j’ai écarté un peu plus les cuisses. Sa main a glissé entre elles, sentant à quel point j’étais encore ouverte et humide. Il m’a emmenée dans un coin plus isolé de la grande pièce. Cette fois, il m’a prise face à face, lentement d’abord, puis avec une force croissante. Sa queue était moyenne mais très dure, et il savait exactement où frapper. J’ai joui encore une fois, les ongles plantés dans ses épaules, pendant qu’il se vidait dans sa capote au fond de moi.
Quand il s’est retiré, j’ai senti le vide. Ce vide délicieux et frustrant à la fois. J’ai regagné les douches une dernière fois, me suis rincée soigneusement, puis j’ai finalement enfilé mon paréo pour regagner le vestiaire. Mon corps était marqué de petites rougeurs, mes lèvres gonflées, mon anus sensible. Je sentais encore le fantôme de toutes ces queues en moi.
Dans la voiture, en rentrant, j’ai déjà commencé à formuler mentalement chaque détail pour Paul. La façon dont la première queue avait écarté mes parois. Le goût du sperme sur ma langue. La sensation d’être fistée jusqu’à ne plus savoir où finissait mon corps. La plénitude absolue d’avoir deux verges en moi en même temps. Et cette chaleur particulière du sperme qui coulait sur ma peau, qui séchait, qui me marquait.
Paul m’attendait. Et ce week-end, je serais entièrement à lui. Sa petite salope d’amour, bien baisée, bien ouverte, prête à tout lui redonner. Mais d’abord, je lui raconterais tout. Chaque seconde. Chaque sensation. Sans rien omettre.
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