Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La soirée de Maëlys — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La soirée de Maëlys
Chapitre 8
La soirée de Maëlys – Chapitre 8 : Les uns après les autres
(Narré par Maëlys)
La queue du premier homme venait à peine de quitter ma bouche qu’une autre se présentait déjà.
Plus fine. Plus longue. Un goût différent. Une odeur différente. Il n’a pas demandé. Il a juste posé une main sur mon crâne et a poussé. Lentement d’abord. Je sentais chaque centimètre s’enfoncer. Quand il a touché le fond de ma gorge, j’ai eu un haut-le-cœur. Il a retiré un peu, a attendu, puis est revenu plus profond.
Plus fine. Plus longue. Un goût différent. Une odeur différente. Il n’a pas demandé. Il a juste posé une main sur mon crâne et a poussé. Lentement d’abord. Je sentais chaque centimètre s’enfoncer. Quand il a touché le fond de ma gorge, j’ai eu un haut-le-cœur. Il a retiré un peu, a attendu, puis est revenu plus profond.
Une voix d’homme, assez jeune :
« Regarde-moi ça… elle prend tout. Même les yeux bandés. »
Il a commencé à bouger. Des va-et-vient réguliers, de plus en plus profonds. Ma salive coulait le long de son sexe et tombait sur mes seins. Il tenait ma tête à deux mains et forçait un peu plus à chaque fois.
« Ouais… comme ça. Ouvre bien. T’es là pour ça ce soir. »
Il a accéléré. Ses couilles tapaient contre mon menton. Je bavais abondamment. Les larmes me venaient sous le bandeau. Il a grogné plus fort, a planté sa queue au fond une dernière fois et a joui directement dans ma gorge. Chaud. Épais. Il a forcé à rester enfoncé jusqu’au bout de son orgasme. Quand il s’est retiré, j’ai toussé, le sperme et la salive filant sur mon menton.
« Regarde-moi ça… elle prend tout. Même les yeux bandés. »
Il a commencé à bouger. Des va-et-vient réguliers, de plus en plus profonds. Ma salive coulait le long de son sexe et tombait sur mes seins. Il tenait ma tête à deux mains et forçait un peu plus à chaque fois.
« Ouais… comme ça. Ouvre bien. T’es là pour ça ce soir. »
Il a accéléré. Ses couilles tapaient contre mon menton. Je bavais abondamment. Les larmes me venaient sous le bandeau. Il a grogné plus fort, a planté sa queue au fond une dernière fois et a joui directement dans ma gorge. Chaud. Épais. Il a forcé à rester enfoncé jusqu’au bout de son orgasme. Quand il s’est retiré, j’ai toussé, le sperme et la salive filant sur mon menton.
Une présence différente s’est approchée. Plus légère. Un parfum. Une main de femme a touché mon visage, a ramassé le sperme avec deux doigts et les a poussés entre mes lèvres.
« Avalé », a dit une voix féminine, calme, presque douce. « Tout. »
J’ai obéi.
« Avalé », a dit une voix féminine, calme, presque douce. « Tout. »
J’ai obéi.
Elle s’est placée devant moi. J’ai senti la chaleur de ses cuisses, puis sa chatte contre ma bouche. Déjà très humide. Elle a posé une main derrière ma tête et a commencé à se frotter lentement contre mon visage.
« Lèche-moi. Lentement. Prends ton temps. »
J’ai sorti la langue. Elle avait un goût d’excitation pure. Elle a gémi doucement quand j’ai trouvé son clito. Ses doigts se sont crispés dans mes cheveux. Elle a commencé à bouger son bassin avec plus d’insistance, utilisant ma bouche.
« Oui… comme ça… plus bas… suce-le un peu… putain t’es douée. »
Elle a joui assez vite, en pressant mon visage contre elle, en retenant un cri. Quand elle s’est écartée, un autre homme était déjà là.
« Lèche-moi. Lentement. Prends ton temps. »
J’ai sorti la langue. Elle avait un goût d’excitation pure. Elle a gémi doucement quand j’ai trouvé son clito. Ses doigts se sont crispés dans mes cheveux. Elle a commencé à bouger son bassin avec plus d’insistance, utilisant ma bouche.
« Oui… comme ça… plus bas… suce-le un peu… putain t’es douée. »
Elle a joui assez vite, en pressant mon visage contre elle, en retenant un cri. Quand elle s’est écartée, un autre homme était déjà là.
Celui-là était plus brutal d’entrée. Il m’a attrapée par les cheveux, a relevé mon visage et a enfoncé sa queue d’un coup sec. Je me suis étouffée. Il n’a pas ralenti. Il m’a baisé la bouche avec des coups courts et profonds, en parlant tout le temps.
« T’as une belle bouche… large… chaude… Je vais te la remplir plusieurs fois ce soir. »
Il a joui rapidement, sur ma langue cette fois. Il m’a forcée à tout garder dans la bouche pendant quelques secondes avant de me laisser avaler.
On m’a fait changer de position.
À quatre pattes. Les poignets toujours attachés dans le dos. Une main a écarté mes fesses. Du lubrifiant froid a coulé le long de mon sillon. Un doigt a tourné autour de mon trou, puis est entré. Puis un deuxième. Ensuite la queue.
L’homme a poussé lentement. Très lentement. Je sentais chaque millimètre m’ouvrir. Quand il a été entièrement enfoncé, il est resté immobile un moment.
« Putain elle est serrée… »
« T’as une belle bouche… large… chaude… Je vais te la remplir plusieurs fois ce soir. »
Il a joui rapidement, sur ma langue cette fois. Il m’a forcée à tout garder dans la bouche pendant quelques secondes avant de me laisser avaler.
On m’a fait changer de position.
À quatre pattes. Les poignets toujours attachés dans le dos. Une main a écarté mes fesses. Du lubrifiant froid a coulé le long de mon sillon. Un doigt a tourné autour de mon trou, puis est entré. Puis un deuxième. Ensuite la queue.
L’homme a poussé lentement. Très lentement. Je sentais chaque millimètre m’ouvrir. Quand il a été entièrement enfoncé, il est resté immobile un moment.
« Putain elle est serrée… »
Il a commencé à bouger. Des coups profonds, réguliers. Une main tenait ma hanche, l’autre remontait le long de mon dos jusqu’à mes cheveux. Il tirait un peu ma tête en arrière à chaque pénétration.
« Tu prends bien… continue de gémir comme ça. »
« Tu prends bien… continue de gémir comme ça. »
Devant moi, une autre queue s’est présentée. J’ai ouvert la bouche et on m’a fourrée des deux côtés en même temps. Le rythme n’était pas le même. L’un poussait quand l’autre retirait. J’étais ballottée entre les deux. Ma bouche faisait des bruits humides, obscènes. Derrière, l’homme accélérait.
« Elle bave partout… regardez-moi ça. »
Il a giflé une de mes fesses. Puis l’autre. Pas très fort, mais assez pour que la peau brûle. Il a continué à me baiser le cul pendant que celui de devant se retirait et se faisait remplacer par un autre.
« Elle bave partout… regardez-moi ça. »
Il a giflé une de mes fesses. Puis l’autre. Pas très fort, mais assez pour que la peau brûle. Il a continué à me baiser le cul pendant que celui de devant se retirait et se faisait remplacer par un autre.
Les corps se succédaient sans vraiment de pause.
Une femme s’est allongée sous moi et a commencé à me lécher le clito pendant qu’un homme me prenait par-derrière. Sa langue était rapide, précise, presque trop. Je gémissais fort, la bouche encore pleine. J’ai joui pour la première fois de la soirée. Un orgasme long, violent, qui m’a fait trembler de tout le corps. Les sangles ont mordu mes poignets. Personne ne s’est arrêté. Au contraire, celui qui me baisait a accéléré en sentant mes contractions.
Une voix d’homme, plus âgé, un peu rauque :
« Elle jouit déjà… et on a à peine commencé. »
Ils ont continué. Un dans ma chatte. Un dans ma bouche. Puis on m’a retournée sur le dos, les jambes écartées en grand. Deux bouches se sont collées à mon sexe en même temps. Une langue dans ma chatte, une autre sur mon clito.
Une troisième personne a fourré sa queue entre mes lèvres. Je n’arrivais plus à distinguer les sensations. Tout se mélangeait. La salive, le lubrifiant, mon propre jus, le sperme qui séchait déjà sur mon menton.
« Elle jouit déjà… et on a à peine commencé. »
Ils ont continué. Un dans ma chatte. Un dans ma bouche. Puis on m’a retournée sur le dos, les jambes écartées en grand. Deux bouches se sont collées à mon sexe en même temps. Une langue dans ma chatte, une autre sur mon clito.
Une troisième personne a fourré sa queue entre mes lèvres. Je n’arrivais plus à distinguer les sensations. Tout se mélangeait. La salive, le lubrifiant, mon propre jus, le sperme qui séchait déjà sur mon menton.
À un moment, des pinces ont mordu mes tétons. Le pincement a été sec. Une chaînette a tiré vers le bas. La douleur a fusé directement entre mes jambes. Quelqu’un tirait dessus en rythme pendant qu’on me pénétrait.
Je pleurais sous le bandeau. De trop-plein. De plaisir. De plus rien.
Je ne savais plus combien de personnes étaient passées sur moi. Je savais seulement que mon corps n’était plus à moi. Et que les voix autour de moi devenaient plus nombreuses.
Le rythme était en train de changer.
Je pleurais sous le bandeau. De trop-plein. De plaisir. De plus rien.
Je ne savais plus combien de personnes étaient passées sur moi. Je savais seulement que mon corps n’était plus à moi. Et que les voix autour de moi devenaient plus nombreuses.
Le rythme était en train de changer.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
se récit me fait pensée à une femme qui se trouve sur un chantier comme une pute de l'abatage.
Elisa