Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La rupture de Max — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La rupture de Max
Chapitre 1
— Oooh ! ai-je glapi, en me prenant d'un coup son membre sur ses seize centimètres, habituellement juste la bonne longueur pour ne pas me faire tamponner le coude du côlon. « Non, Max, encooore… »
— Je vais pas te… Han ! te limer la prostate pend… Han ! pendant une heure, Jérémie… Han ! Tu es… très étroit, c'est trop bon !
Bah, le plaisir commençait à plafonner, celui qui précède mon climax, sans l'atteindre, c'est pas trop grave, il est souvent endurant, malgré ses pénétrations maintenant plus agressives, je finis vite par me détendre suffisamment pour profiter de la stimulation de son gland épais sur une bonne partie de la profondeur de mon rectum.
Sauf que… ça va plutôt très vite, là, c'est comme si… la lubrification était augmentée… « Maaaax ! Je te sens… loiiiiin ! Tu… tu as déjà… ? Oooh ! »
Et là, je ne sais pas, j'ai dû me raidir.
— Non, mais… Arrête de te contracter, déjà que tu es serré, je vais… je vais j… Oh-Oh-Ooooh… Nooon !
J'ai relâché la prise de mes jambes sur sa taille, et posé mes mains sur ses joues pour ramener son visage, enfoui dans mon cou, devant le mien. « C'est rien, ça arrive. »
— Pas à moi, je sais pas ce qu… Oh putain, Jérémie, je… JE SAIGNE !
Je lui ai passé une serviette de toilette pour éponger, aidé à enfiler son slim jusqu'à mi-cuisse, pour l'emmener, torse et pieds nus, aux urgences du CHU.
— J'ai bien perdu un litre, là, on en a combien dans le corps ?
Attends, sérieux ? Il me salope mon linge de lit, maintenant le siège de ma voiture, et il en plus, il chouine ? « Il en restera surement assez, va…. Après, ils vont peut-être couper un bout, mais elle est assez longue. »
— QUOI ?
— Je dis ça pour dédramatiser, je n'en sais rien, je ne suis pas médecin, bon sang ! Oh, non, désolé, je ne devrais pas parler de sang, c'est vrai… On arrive, ça va aller, Max, t'inquiète.
— Déchirure du frein, ton ami a été transféré en urologie pour la nuit, il était en panique, à hurler « Je veux pas être circonciiiiis, Jérémie adore jouer avec mon prépuce… Alors que ma collègue va juste lui poser quelques points de suture, qu'est-ce qui lui a mis ça en tête ? »
— Alors là, vraiment… aucune idée. N'empêche, je n'en reviens toujours pas qu'il n'ait rien senti.
— Lors de certaines… activités, le cerveau est saturé d'hormones comme l'adrénaline, la dopamine, qui bloquent les messages moins agréables de notre corps… Je vais vous examiner également, par acquis de conscience, vous voyez ?
Pas trop de raison de faire des chichis, je me suis déjà retrouvé dans des situations qu'un autre aurait trouvé plutôt gênantes… Mon slim en accordéon sur mes chevilles, j'ai pivoté sur mes pieds, abaissé mon boxer à mi-cuisses, et je me suis penché sur la table d'examen.
Dans mon dos, le bruissement caractéristique d'une matière élastique étirée, le claquement sur ses poignets, ‘'Latex, toujours… les gants, je veux dire'', ses pouces qui écartent mes fesses, un doigt qui passe doucement sur mon sphincter, appuie, et le franchit lentement.
— Je n'imaginais pas ce genre d'examen avant une quarantaine d'années...
— Chaque chose en son temps, m'a-t-il rassuré, en retournant sa main, paume vers le bas, pour lancer son appendice digital à la recherche du léger relief charnu et le masser un moment, malheureusement trop court. ‘'Un peu de sang, c'était prévisible, mais ce n'est pas le vôtre… J'espère seulement que vous avez eu le temps de…''
— Lui, oui, mais moi paaas, ai-je feint de me lamenter, avant de me reprendre… « Un doigt dans le rectum, ça crée des liens, on pourrait de tutoyer, non ? »
— Oh, ben oui… Donc, frustrant, j'imagine. Et c'est là que tu me demandes sans abandonner ton regard larmoyant du Chat Potté ‘Mais docteur, comment on fait pour le sesque ?' C'est simple, abstinence totale pendant une semaine, et il devra éviter toute utilisation active de l'organe pendant la suivante, en clair, pas de pénétration, quoi, mais il y a des alternatives pour toi, j'ai déjà vu quelques patients vraiment trèèès imaginatifs passer par ici, tu peux me croire... Quant à lui, tu pourras le faire jouir autrement… Ben oui, avec la bouche, tu vois ?
— J'avais compris, c'est juste que je n'ai jamais fait éjaculer un mec juste en le suçant.
— Eh bien, je pourrais… Retire ton slim et assieds-toi sur la table… Après une légère stimulation…
Il a replacé son doigt dans mon rectum, suivi d'un second, et s'est penché pour refermer ses lèvres sur ma mi-molle, au gland encore à moitié couvert, suintant de liquide pré-éjaculatoire, qu'il a récupéré, avant de lécher l'extrémité de mon membre.
Je me suis abandonné à la caresse, en grandissant dans sa bouche, pour réaliser mon décalottage spontané au passage de sa langue du méat à la couronne, puis sur mon frein, encore intact, lui.
Après deux ou trois minutes du traitement, j'ai compris qu'il veut vraiment me faire éjaculer dans…
— Non ! Non… pas dans ta bouche, pas comme ça !
Il a relâché ma queue dressée qui a légèrement rebondi en bavant un simple filet de fluide nacré, et a levé la main en remuant les doigts. « Pas… comme ça ? C'est tout ce que j'ai en latex à dispo… »
J'ai relevé les jambes pour les refermer sur sa taille, porté les doigts à son pantalon d'uniforme que j'ai ouvert sur son membre dressé, avant de le tirer vers moi, de le décalotter juste au toucher, et de diriger son gland vers mon sphincter probablement un peu dilaté, en murmurant « Pour ce que ça vaut, je suis sous PrEP... Je vois que tu connais. Viens, doc… Doucem… Oui… Comme ça, oui… Oooh… Oui, c'est bon, Oooooh… Tu es plus la-ah-aaah-arge que lui…''
— Je le soupçonnais déjà, ça, tout ce que je lui enviais encore, c'était… toi.
Le bassin agité de spasmes, le ventre constellé des projections de mon sperme dont les dernières coulées bavent de mon méat sur mes doigts désespérément serrés sur mon membre, je réalise que le jeune urgentiste a explosé le meilleur temps de Max, sans encore avoir éjaculé, je le sentirais à une lubrification augmentée, mais je perçois encore nettement les passages de son gland au fond de mon rectum…
J'ai bafouillé « Je n'ai presque pas dû me… Oh, ça n'a jamais… été si fort ! » pour lever mon regard dans le sien, avant de faire un zoom-out sur les ailes de son nez qui semblent palpiter, et ses lèvres gourmandes, qui ont lâché « Tu es… très réactif, c'est terriblement excitant, c'était un beau défi de… de tenir aussi long… temps que… mais je v… vais jou…ir… Oh… Oh… Oooooh… » Il s'est figé un moment, avant d'encore pousser trois fois son sexe raide en moi, plus agressivement, et a conclu, un peu arrogant pour le coup « Et là, il n'a plus rien que je n'avais… ou que j'aie eu… en mieux. »
— Hmmm… Je devrais peut-être aller voir… s'il a survécu, non ?
— Avec son attaque de panique, j'ai dû lui faire deux injections de buspirone rien que pour pouvoir procéder à l'examen préliminaire, il va encore déconner pendant deux bonnes heures, mais de toute façon, on va le garder pour la nuit.
— Oh… Il a pris mes clés de voiture, de peur que je l'abandonne, j'imagine.
— Mon service se termine dans une demi-heure, je peux te ramener chez toi, et revenir ensuite passer la nuit sur un lit de camp de la salle de repos, a-t-il soupiré avec un air faussement affligé.
— Ou… pas tout de suite ? Déjà, j'aurai besoin d'un coup de main pour changer mes draps…
— Je vais pas te… Han ! te limer la prostate pend… Han ! pendant une heure, Jérémie… Han ! Tu es… très étroit, c'est trop bon !
Bah, le plaisir commençait à plafonner, celui qui précède mon climax, sans l'atteindre, c'est pas trop grave, il est souvent endurant, malgré ses pénétrations maintenant plus agressives, je finis vite par me détendre suffisamment pour profiter de la stimulation de son gland épais sur une bonne partie de la profondeur de mon rectum.
Sauf que… ça va plutôt très vite, là, c'est comme si… la lubrification était augmentée… « Maaaax ! Je te sens… loiiiiin ! Tu… tu as déjà… ? Oooh ! »
Et là, je ne sais pas, j'ai dû me raidir.
— Non, mais… Arrête de te contracter, déjà que tu es serré, je vais… je vais j… Oh-Oh-Ooooh… Nooon !
J'ai relâché la prise de mes jambes sur sa taille, et posé mes mains sur ses joues pour ramener son visage, enfoui dans mon cou, devant le mien. « C'est rien, ça arrive. »
— Pas à moi, je sais pas ce qu… Oh putain, Jérémie, je… JE SAIGNE !
Je lui ai passé une serviette de toilette pour éponger, aidé à enfiler son slim jusqu'à mi-cuisse, pour l'emmener, torse et pieds nus, aux urgences du CHU.
— J'ai bien perdu un litre, là, on en a combien dans le corps ?
Attends, sérieux ? Il me salope mon linge de lit, maintenant le siège de ma voiture, et il en plus, il chouine ? « Il en restera surement assez, va…. Après, ils vont peut-être couper un bout, mais elle est assez longue. »
— QUOI ?
— Je dis ça pour dédramatiser, je n'en sais rien, je ne suis pas médecin, bon sang ! Oh, non, désolé, je ne devrais pas parler de sang, c'est vrai… On arrive, ça va aller, Max, t'inquiète.
— Déchirure du frein, ton ami a été transféré en urologie pour la nuit, il était en panique, à hurler « Je veux pas être circonciiiiis, Jérémie adore jouer avec mon prépuce… Alors que ma collègue va juste lui poser quelques points de suture, qu'est-ce qui lui a mis ça en tête ? »
— Alors là, vraiment… aucune idée. N'empêche, je n'en reviens toujours pas qu'il n'ait rien senti.
— Lors de certaines… activités, le cerveau est saturé d'hormones comme l'adrénaline, la dopamine, qui bloquent les messages moins agréables de notre corps… Je vais vous examiner également, par acquis de conscience, vous voyez ?
Pas trop de raison de faire des chichis, je me suis déjà retrouvé dans des situations qu'un autre aurait trouvé plutôt gênantes… Mon slim en accordéon sur mes chevilles, j'ai pivoté sur mes pieds, abaissé mon boxer à mi-cuisses, et je me suis penché sur la table d'examen.
Dans mon dos, le bruissement caractéristique d'une matière élastique étirée, le claquement sur ses poignets, ‘'Latex, toujours… les gants, je veux dire'', ses pouces qui écartent mes fesses, un doigt qui passe doucement sur mon sphincter, appuie, et le franchit lentement.
— Je n'imaginais pas ce genre d'examen avant une quarantaine d'années...
— Chaque chose en son temps, m'a-t-il rassuré, en retournant sa main, paume vers le bas, pour lancer son appendice digital à la recherche du léger relief charnu et le masser un moment, malheureusement trop court. ‘'Un peu de sang, c'était prévisible, mais ce n'est pas le vôtre… J'espère seulement que vous avez eu le temps de…''
— Lui, oui, mais moi paaas, ai-je feint de me lamenter, avant de me reprendre… « Un doigt dans le rectum, ça crée des liens, on pourrait de tutoyer, non ? »
— Oh, ben oui… Donc, frustrant, j'imagine. Et c'est là que tu me demandes sans abandonner ton regard larmoyant du Chat Potté ‘Mais docteur, comment on fait pour le sesque ?' C'est simple, abstinence totale pendant une semaine, et il devra éviter toute utilisation active de l'organe pendant la suivante, en clair, pas de pénétration, quoi, mais il y a des alternatives pour toi, j'ai déjà vu quelques patients vraiment trèèès imaginatifs passer par ici, tu peux me croire... Quant à lui, tu pourras le faire jouir autrement… Ben oui, avec la bouche, tu vois ?
— J'avais compris, c'est juste que je n'ai jamais fait éjaculer un mec juste en le suçant.
— Eh bien, je pourrais… Retire ton slim et assieds-toi sur la table… Après une légère stimulation…
Il a replacé son doigt dans mon rectum, suivi d'un second, et s'est penché pour refermer ses lèvres sur ma mi-molle, au gland encore à moitié couvert, suintant de liquide pré-éjaculatoire, qu'il a récupéré, avant de lécher l'extrémité de mon membre.
Je me suis abandonné à la caresse, en grandissant dans sa bouche, pour réaliser mon décalottage spontané au passage de sa langue du méat à la couronne, puis sur mon frein, encore intact, lui.
Après deux ou trois minutes du traitement, j'ai compris qu'il veut vraiment me faire éjaculer dans…
— Non ! Non… pas dans ta bouche, pas comme ça !
Il a relâché ma queue dressée qui a légèrement rebondi en bavant un simple filet de fluide nacré, et a levé la main en remuant les doigts. « Pas… comme ça ? C'est tout ce que j'ai en latex à dispo… »
J'ai relevé les jambes pour les refermer sur sa taille, porté les doigts à son pantalon d'uniforme que j'ai ouvert sur son membre dressé, avant de le tirer vers moi, de le décalotter juste au toucher, et de diriger son gland vers mon sphincter probablement un peu dilaté, en murmurant « Pour ce que ça vaut, je suis sous PrEP... Je vois que tu connais. Viens, doc… Doucem… Oui… Comme ça, oui… Oooh… Oui, c'est bon, Oooooh… Tu es plus la-ah-aaah-arge que lui…''
— Je le soupçonnais déjà, ça, tout ce que je lui enviais encore, c'était… toi.
Le bassin agité de spasmes, le ventre constellé des projections de mon sperme dont les dernières coulées bavent de mon méat sur mes doigts désespérément serrés sur mon membre, je réalise que le jeune urgentiste a explosé le meilleur temps de Max, sans encore avoir éjaculé, je le sentirais à une lubrification augmentée, mais je perçois encore nettement les passages de son gland au fond de mon rectum…
J'ai bafouillé « Je n'ai presque pas dû me… Oh, ça n'a jamais… été si fort ! » pour lever mon regard dans le sien, avant de faire un zoom-out sur les ailes de son nez qui semblent palpiter, et ses lèvres gourmandes, qui ont lâché « Tu es… très réactif, c'est terriblement excitant, c'était un beau défi de… de tenir aussi long… temps que… mais je v… vais jou…ir… Oh… Oh… Oooooh… » Il s'est figé un moment, avant d'encore pousser trois fois son sexe raide en moi, plus agressivement, et a conclu, un peu arrogant pour le coup « Et là, il n'a plus rien que je n'avais… ou que j'aie eu… en mieux. »
— Hmmm… Je devrais peut-être aller voir… s'il a survécu, non ?
— Avec son attaque de panique, j'ai dû lui faire deux injections de buspirone rien que pour pouvoir procéder à l'examen préliminaire, il va encore déconner pendant deux bonnes heures, mais de toute façon, on va le garder pour la nuit.
— Oh… Il a pris mes clés de voiture, de peur que je l'abandonne, j'imagine.
— Mon service se termine dans une demi-heure, je peux te ramener chez toi, et revenir ensuite passer la nuit sur un lit de camp de la salle de repos, a-t-il soupiré avec un air faussement affligé.
— Ou… pas tout de suite ? Déjà, j'aurai besoin d'un coup de main pour changer mes draps…
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