Le père de mon meilleur pote
Chapitre 1
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✦ Dandy44 Le père de mon meilleur pote XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Le père de mon meilleur pote — Chapitre 1

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Dandy44
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Le père de mon meilleur pote

Chapitre 1

L'histoire se déroule l'été de mes dix-neuf ans. Mon meilleur ami, Benoît, m'a invité à passer une semaine dans la maison de vacances de ses parents en bord de mer. Je m'appelle Gabriel, je suis assez grand, un mètre quatre-vingt-trois, soixante-douze kilos, assez sportif, sans être pour autant une montagne de muscles. J'ai les cheveux châtains, les yeux bleus, et je peux dire sans me vanter que je suis assez beau garçon. À cette époque, je n'avais encore jamais eu de rapport homosexuel, bien que je ressente ce désir au fond de moi. Benoît est hétérosexuel, et je me suis convaincu de l'être aussi.
J'avais emprunté la voiture de ma mère pour me rendre à la Baule, dans la maison de vacances des parents de Benoît, où j'étais déjà venu plusieurs fois. Je suis arrivé ainsi un samedi, et ai rejoint mon ami. Nous étions pour l'instant seuls dans la maison, ses parents n'arrivant que le dimanche. Le soir venu, nous sommes sortis rejoindre quelques-uns de ses amis locaux, nous avons enchaîné quelques bars, et sommes rentrés ensuite nous coucher, complètement saouls. À cette époque, nous aimions sortir, faire la fête, et boire avec excès.
Les parents de Benoît, Stéphane et Marie, sont arrivés comme prévu le dimanche. Je les ai salués poliment, nous avons échangé quelques mots, et je me suis senti accueilli presque comme un membre de la famille. J'ai observé Stéphane, que j'ai toujours trouvé très séduisant. Il incarnait parfaitement l'homme de la cinquantaine viril et puissant. Il portait une chemise cintrée déboutonnée en partie supérieure, qui moulait ses pectoraux et qui laissait ressortir quelques poils de torse. Son bermuda s'arrêtait au-dessus des genoux, mettant en valeur ses cuisses musclées. Ses manches de chemise étaient retroussées, et révélaient ses avant-bras masculins recouverts de poils. Il était toujours rasé de près, ses cheveux bruns étaient épais, et il portait une paire de lunettes à monture noire, lui donnant un air intellectuel et rassurant.
Il m'a tendu chaleureusement la main, je me suis senti électrisé à son contact. Je me suis senti irradié d'une chaleur qui envahissait ma main, mon bras, et tout mon corps. Le contact de sa peau sur la mienne m'électrisait.
Le soir venu, nous avons partagé un apéro et le dîner avec ses parents. Je ne pouvais m'empêcher de regarder le père de Benoît, que je trouvais terriblement séduisant. Je me sentais très à l'aise avec eux, ils étaient beaucoup plus ouverts et détendus que les miens. Nous sommes sortis ensuite, profiter de nos vacances à boire quelques verres dans des bars.
Le lendemain, nous avons profité de la plage, et avons repartagé le soir apéro et repas avec ses parents. Le programme se répétait chaque jour, et je devais avouer que ces vacances étaient parfaites. Tout était simple, tout était naturel, tout était agréable.
Deux jours plus tard, Marie, la mère de Benoît, s'est vue contrainte de rentrer dans leur résidence principale, pour un imprévu dont j'ai oublié la raison exacte. Stéphane a décidé de rester avec nous à la Baule pour profiter des beaux jours de vacances.
Le soir venu, nous sommes sortis encore avec Benoît, mais la fatigue se faisait plus vite sentir de mon côté. Je connaissais le lascar, je savais qu'il était parti pour s'amuser jusqu'à deux ou trois heures du matin minimum. Vers minuit, j'ai décidé ainsi de rentrer me coucher, afin de ne pas finir dans un état encore plus catastrophique que la veille. Je suis rentré en vélo tant bien que mal, après avoir bu d'innombrables verres de vodka et fumé plusieurs joints chez l'un des potes de Benoît. J'étais complètement saoul, et je me sentais chaud bouillant. L'alcool avait cet effet sur moi de me donner une envie folle de sexe.
J'ai arrivé à la maison, et pensais déjà à la branlette que j'allais pouvoir m'offrir dans mon lit. J'ai entré discrètement dans la maison afin de ne pas réveiller Stéphane, faisant le moins de bruit possible. J'ai traversé l'entrée, et ai aperçu de la lumière dans l'escalier qui menait au sous-sol semi-enterré, où une pièce home cinéma avait été installée. Par curiosité, j'ai décidé de descendre discrètement les escaliers afin de voir ce qu'il regardait. J'ai approché de la pièce, et ai aperçu un film porno à l'écran. Mon cœur s'emballait, je le sentais battre à toute vitesse. Je ressentais spontanément la gêne de ne pas me trouver là où j'étais censé être. Malgré tout, j'ai avancé encore, et ai aperçu cette fois Stéphane, sans pantalon ni sous-vêtement, ayant gardé seulement son tee-shirt, en train de se branler devant le film.
Sa queue était dure comme du bois, il s'astiquait le manche en caressant son torse et ses boules de l'autre main. Ses cuisses étaient puissantes, légèrement poilues, écartées comme un mâle viril. Il était hypnotisé par le film et n'avait pas remarqué ma présence. Cette vision me provoquait immédiatement une gaule d'enfer. J'étais subjugué par ce que je voyais. Mon cœur battait à toute vitesse, j'étais là, chez les parents de mon meilleur ami, en train de regarder son daron se branler devant un film de boules... J'étais terriblement excité, je bandais comme un âne. J'ai commencé à caresser la bosse de mon entrejambe, dans un état second. Je tremblais tant j'étais partagé entre l'excitation et l'embarras. J'ai décidé de remonter tout doucement dans ma chambre à l'étage, en étant le plus discret possible. J'étais excité comme jamais, et ai commencé à me branler. J'ai fermé les yeux, et ai repensé à cette vision de Stéphane en train de se branler. Je revisualisais ses puissantes cuisses écartées, laissant apparaître ses grosses couilles. J'imaginais tout un tas de choses, ce que j'aurais peut-être dû faire...
Quelques minutes à peine plus tard, j'ai entendu les escaliers grincer. J'étais à nouveau dans un état second, Stéphane était déjà en train de remonter. J'étais terriblement excité à l'idée de le savoir à quelques mètres de moi. Était-il nu ? Avait-il encore la gaule ? Savait-il que j'étais là ? M'avait-il entendu rentrer ou monter les escaliers ? Avait-il joui ?
Je l'ai entendu se brosser les dents dans la salle de bain qui était collée à ma chambre. J'étais dans un tel état... J'étais tétanisé, je n'osais même plus me branler malgré mon excitation et ma trique d'enfer. Je devais absolument le rejoindre, je devais absolument le voir... Après avoir enfilé un slip et un caleçon pour cacher mon érection, je suis sorti de ma chambre. Je me suis dirigé vers la salle de bain, où il se trouvait en slip. J'ai fait semblant d'être surpris, de ne pas avoir entendu qu'il s'y trouvait. Il a tourné la tête vers moi, en me souriant. Il s'est essuyé la bouche, et m'a dit :
— Tu peux y aller, j'ai fini.
— Ok merci, pardon, je ne voulais pas vous déranger, dis-je un peu confus.
— Non non, je t'en prie Gabriel.
Je me suis approché, nos corps se frôlaient lorsque j'entrais dans la pièce. Une tension sexuelle était palpable. Il n'avait plus de raison de rester dans la salle d'eau, pourtant, je sentais qu'il n'était pas pressé de regagner sa chambre. J'admirais son corps, voir cet homme à moitié nu devant moi... J'avais envie de caresser son torse, ses pectoraux... Passer mes doigts dans ses poils...
— Comment s'est passée la soirée ? Benoît n'est pas rentré ?
— Non, je suis rentré plus tôt car j'étais fatigué. Je pense qu'il va encore bien profiter, nous étions chez Mathieu.
Il s'approche doucement de moi, à quelques centimètres seulement, plonge son regard dans le mien, approche sa bouche de mon oreille et murmure doucement :
— Ça t'a plu ce que tu as vu tout à l'heure ?
Je suis rouge de confusion, je suis tétanisé, je ne sais pas quoi répondre. Ses lèvres se rapprochent des miennes... et nous nous embrassons tendrement. Mais qu'est-ce qu'il est en train de se passer ? Je suis vraiment en train d'embrasser le père de mon meilleur pote ? Sa main caresse mon entrejambe, il sent mon excitation à travers le tissu que je tentais de masquer. Ma main se glisse à son tour sur sa bosse, et je sens sa queue dure comme du bois à travers son slip.
Il me glisse alors à l'oreille :
— J'ai très envie de toi.
Pour seule réponse, je descends doucement son slip qui emprisonne son sexe. Je libère cette sublime tige, que je commence à branler doucement. Je caresse ses boules, sa queue, je l'embrasse dans le cou... Il s'abandonne en fermant les yeux et en soupirant. Je descends de plus en plus, il pose ses mains sur ma tête, que j'approche de sa queue. Mes lèvres sont à quelques centimètres de son gland qui me nargue fièrement. J'admire sa tige puissante, épaisse, légèrement veinée. Je pose ma langue sur ses boules, j'entends Stéphane soupirer au même moment, comme si cet instant était attendu depuis trop longtemps. Je suis à la fois apeuré et excité, mais mon état d'ébriété m'aide à surmonter ma peur. Je me mets à lécher sa queue, je ferme les yeux, je commence à prendre son gland en bouche, je déguste purement et simplement la bite du père de mon pote. Je sens son sexe remplir ma bouche par son volume, dur comme de la pierre. Il gémit de plus en plus.
— Je t'ai entendu tout à l'heure, tu la voulais, avoue, me dit-il entre deux gémissements en me tenant la tête.
— Mmmmh oui, lui répondis-je tant bien que mal avec sa queue en bouche.
C'est la première fois que je suce un homme, et j'adore ça. Je caresse ses couilles lourdes pendant que je le pompe de plus en plus énergiquement.
— Alors tiens-toi bien, ajouta-t-il fermement.
À ces mots, ses mains agrippent ma tête, et il se met à me baiser énergiquement ma bouche. J'adore la sensation de sentir sa queue raide, son excitation, être l'objet de son fantasme. Je le sens dans un état second, il est ivre de désir. Puis, soudainement, il me relève, m'embrasse, et me pousse vers la cabine de douche. J'enlève mon slip et mon caleçon, il me plaque contre le mur carrelé, presse son corps contre le mien, et commence à faire couler l'eau.
Ses mains agrippent mes fesses, il les tient fermement tout en me roulant des pelles. Il me soulève, mon dos est appuyé contre le mur, mes bras sont autour de son cou, et mes jambes en l'air enroulées derrière ses fesses. Il place sa queue contre la raie de mes fesses, et entame des va-et-vient de manière à faire glisser sa tige sur mon œillet. Cela me rend dingue, et je n'ai à cet instant qu'une envie : le sentir rentrer en moi. Je gémis tout en l'embrassant, j'ai envie de le supplier de me prendre. Il me repose au sol, me retourne contre le mur, prend un peu de gel douche, et vient caresser doucement mon intimité.
Je sens ses mains massives, puissantes, caresser ma raie. Je sens la texture moussante du gel douche dans le creux de mes fesses. Il introduit doucement un doigt en moi, forçant doucement mon anus serré. Il se retire rapidement, puis réintroduit son doigt en moi. À force de manœuvres, je sens mon anus se détendre et s'ouvrir progressivement. Il rince le gel douche sur mon corps, et coupe l'eau. Il se place alors à genoux derrière moi, en plaçant ses mains sur mes fesses. Il les écarte, sans rien dire, ni rien faire de plus, en observant de manière obscène mon trou offert à sa vue. Il approche doucement sa tête, en écartant mes fesses, et vient y placer délicatement sa langue. Je frémis, je suis en ébullition, j'adore la sensation. Sa langue caresse tout doucement mon trou, l'effleure à peine. Cette délicatesse me rend dingue. Il se recule, observe à nouveau mon trou vierge offert à lui. Il se rapproche, et commence à me bouffer le cul de plus en plus fort. Je gémis de plus en plus, je veux m'offrir à lui, je le veux tout entier en moi.
— Oooooh ! prenez-moi.
— Tu es sûr ? me dit-il en se redressant, et en plaçant sa queue sur mon orifice.
— Ooooooh j'en ai tellement envie... tout doucement s'il vous plaît, tout doucement.
À ces mots, il place une noix de gel douche sur son gland, et commence à rentrer en moi, centimètre par centimètre. C'est la première fois que je me fais prendre par un homme, ça y est...
— Tu es vraiment sûr ? rajouta-t-il. Comme ça ?
— Mmmmmmh oui ! Oh ! Doucement !
Il ne rentre que de quelques centimètres, et ressort, en répétant l'opération plusieurs fois. Je suis complètement étourdi par le désir et l'alcool.
— Encore s'il vous plaît, encore ! lui dis-je.
— Tu as l'air de bien aimer ça. Tu te fais souvent baiser comme ça ?
— Non, répondis-je, sans lui dire que c'était ma première fois.
— Mmmmmmh ton cul Gabriel... C'est bon, dit-il en grognant.
— Mmmmmh oui c'est bon, ne vous arrêtez pas s'il vous plaît.
En guise de réponse, Stéphane me met une claque sur la fesse droite, en entamant des va-et-vient. Mon corps entier le réclame, j'ai besoin de sa queue en moi. Son sexe dur et robuste m'ouvre le cul, et m'arrache des gémissements à chaque mouvement. L'excitation de cette situation me rend complètement inconscient, et si Benoît rentrait à ce moment-là, me trouvant en train de me faire baiser dans la douche par son père ?
— Mmmmmmmh je vais bien te baiser toi, rajoute-t-il. Tu la sens ma queue ? Tu l'aimes ?
— Mmmmmh oui c'est bon, parvins-je à répondre.
— Ça fait longtemps que tu la voulais ? Ça faisait longtemps que t'imaginais ça ? dit-il en continuant de me limer.
— Depuis mon arrivée, depuis que je vous ai vu, répondis-je en haletant entre ses coups de queue.
Il me retourne, m'embrasse à pleine bouche, en caressant mes boules, et en frottant sa queue contre moi. Puis, me prenant par la main, il m'invite à sortir de la douche, attrape sa serviette pour se sécher, et m'entraîne avec lui dans ma chambre.
— On va terminer ce qu'on a commencé, me dit-il en m'allongeant sur le lit, sur le dos, en se plaçant sur moi, et en m'embrassant.
Sans jamais cesser de m'embrasser, il me relève les jambes, et replace sa queue au niveau de mon trou qui le réclame encore. Il s'enfonce en moi doucement, je jouis littéralement du cul en le sentant rentrer. J'adore cette sensation. Il martèle mon cul de plus en plus, il me sent ouvert. Ses couilles viennent buter contre mon cul à chaque va-et-vient, je les sens taper contre moi, et j'adore ça. Je place mes mains sur son cul pour l'encourager à continuer ses mouvements, qu'il sente combien j'aime ça, que je suis à lui, qu'il peut continuer tant qu'il veut. Je suis objet de son plaisir, et lui du mien. Sa puissance masculine m'écrase, je ne pourrais rien faire pour me défaire, même si je le souhaitais.
— Tourne-toi, je veux te baiser à quatre pattes, me glisse-t-il à l'oreille.
Je m'exécute alors, m'offrant à mon mâle. Sa queue rentre sans aucune difficulté, et je suis encore plus à l'aise dans cette position.
— Mmmmmmmh putain ton cul... J'adore te baiser toi, et je vois que tu aimes ça, me dit-il.
Je gémis sous ses assauts, il me rend complètement fou. Il me lime le cul comme si j'étais sa chienne, sans pitié. Je suis abandonné à lui. Stéphane m'a pris mon cul vierge, rien ne sera plus jamais pareil. Il me pilonne sans retenue, jamais je n'aurais imaginé pouvoir encaisser ça.
— Allez, maintenant tu vas te faire plaisir, tu vas t'asseoir sur moi !
Sans broncher, je me place sur lui, qui venait de s'installer sur le dos, queue dressée et offerte à moi. Je m'enfonce sur lui, la sensation est toujours incroyable. Il me fait découvrir le sexe entre hommes d'une manière absolument divine. Je ne pourrai plus jamais revenir en arrière.
J'entame mes mouvements sur lui, je branle sa queue avec mon cul. Il me laisse faire au début, puis, après m'avoir donné quelques claques sur le cul, agrippe fermement mes fesses, replie légèrement les genoux, passe ses bras dans mon dos, et se met à me pilonner frénétiquement le cul. Je suis au septième ciel, dans une autre dimension. Stéphane me fait jouir du cul encore et encore.
Soudainement, nous entendons la porte d'entrée s'ouvrir. Heureusement, nous avions pris soin de fermer nos portes de chambres. Nous entendons Benoît monter les escaliers. Pour autant, Stéphane ne cesse pas ses mouvements, il continue d'aller et venir en moi, mais de manière plus lente afin de ne pas être bruyant et ne pas me faire couiner trop fort. De mon côté, je suis terrorisé à l'idée qu'il entende quoi que ce soit, je commence à être gêné. J'ai envie de tout arrêter, mais le sentir en moi est si bon... Il ne s'arrête pas le bougre. Pire, il commence à accélérer ses mouvements, en me plaçant une main sur la bouche. J'ai envie de hurler de plaisir, d'en pleurer tellement c'est bon. C'est une torture de devoir rester silencieux, pendant que Benoît est dans la salle de bain à quelques mètres.
— Ne dis rien, je vais te remplir, me murmure-t-il au creux de mon oreille.
— Non Stéphane, s'il vous plaît, je ne suis pas prêt, répondis-je.
— Tu n'en as pas envie ?
— Je ne sais pas... Nan... Si...
— Laisse-toi faire, je veux te féconder mon beau, me dit-il en continuant de me baiser.
Il ne me laisse pas le choix, et au fond de moi, j'en meurs d'envie. Ses bras enlacent mon dos, mon buste est plaqué contre le sien. Ma joue est collée à la sienne, nous ne faisons qu'un. Sa queue coulisse dans mon cul de la manière à la fois la plus frénétique et silencieuse possible. Ses mouvements s'accélèrent encore, ainsi que sa respiration, je comprends qu'il va jouir. Ses yeux sont écarquillés, ses mouvements s'arrêtent : Stéphane est en train de me remplir le cul. Je sens sa queue se contracter dans mon trou. Il refait quelques lents allers-retours pour tout tasser. Je viens de me faire féconder par le père de mon meilleur pote, dans leur maison familiale...
C'était si bon, je ne veux pas qu'il se retire. Je veux le garder en moi. Nous entendons Benoît regagner sa chambre et se coucher. Stéphane se retire, et je sens son sperme couler de mon trou. Il caresse délicatement mon corps, sans dire un mot. Nous nous assoupissons ensemble dans mon lit.
À mon réveil, Stéphane n'était plus là, il ne restait plus de lui que la tâche sur les draps de son sperme qui s'était échappé de mon cul. Je traîne un peu au lit, Benoît va sans doute se lever tard après la cuite qu'il a dû se prendre. Je me lève vers onze heures, après l'avoir entendu sortir de sa chambre. Nous retrouvons son père dans le salon, souriant et détendu.
— Bonjour les garçons, bien dormi ? Alors, comment s'est passée votre soirée ? Nous dit-il de manière nonchalante.
Dans notre échange de regard, nous repensons l'un et l'autre à cette nuit folle que nous avons partagée ensemble. Ce moment doit rester une parenthèse, un secret absolu que lui comme moi garderions pour nous pour toujours. Et pourtant, j'ai déjà à nouveau envie de lui.
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pinkles
7 octobre 2026 à 19:55
Super histoire, très bien écrite ! J'espère avoir une suite pour suivre ces moments clandestins pendant leurs vacances ! 😜
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lelivredejeremie
7 octobre 2026 à 12:51
Histoire assez classique mais avec l'équilibre de respect et de désir qui me plait autant en fiction qu'IRL, ça me va très bien. Merci 😉
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Guigui45
7 octobre 2026 à 10:13
L'arrivée du fils et continuer au risque de se faire surprendre
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