Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Irène l'étudiante — Chapitre 1 · Première approche
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Irène l'étudiante
Chapitre 1 · Première approche
Quand j'étais à la fac, j'avais fait un voyage d'étude à Lyon avec nos profs et les étudiants de licence. Lors de ce voyage où j'étais avec ma copine de l'époque, Marie, une jolie blonde d'un mètre soixante-cinq, de beaux seins en poire quatre-vingt-dix C, un cul un peu large mais très appétissant et une belle chatte à la toison blonde douce et fournie, j'ai fait plus ample connaissance avec Irène, une étudiante qui était dans mon cours.
Irène était châtain rousse bouclée, environ un mètre soixante-huit, avec des petits seins, un cul assez plat, un visage ovale et très souriante. Elle était souvent en robe ou en jupe. Bref, elle me plaisait plutôt. Au cours du voyage, nous avons sympathisé. Elle m'attirait de plus en plus mais je faisais attention. Un jour, elle me demande de passer la voir dans sa chambre pour me montrer des bouquins qui pourraient m'intéresser. Elle partage sa chambre avec Laure, une jolie brune très mince. J'arrive à sa chambre, frappe à la porte. Elle me dit d'entrer : ce que je fais. Là, il y avait Laure assise sur le lit, normale, et il y avait Irène qui était debout en sous-vêtements très sages je dois dire : culotte Petit Bateau blanche et brassière blanche. Je suis surpris ! Elle me sourit, me fait la bise et me dit de m'asseoir sur son lit. Elle reste dans sa tenue, naturelle, et me montre les bouquins prévus. On en discute, Laure est toujours là et nous observe en souriant. Moi, je mate Irène : surtout sa culotte et je commence à bander. Irène fait tomber un livre par terre, se relève et se penche pour le ramasser, me présentant son cul à dix centimètres du visage ! Je peux distinguer que sa culotte est tachée ! Laure me grille à mater sa copine et regarde la bosse qui s'est formée dans mon pantalon en toile : elle est bien visible. Je rougis un peu. Irène se rassoit et regarde ce que sa copine regarde. Elle voit donc mon érection et me sourit. On discute encore et je m'en vais dans un état d'excitation pas possible.
Il faut que je gicle ! Heureusement, Marie va me soulager. J'arrive dans notre chambre, j'enlève mon pantalon, me retrouve en boxer la queue bien dure. Marie rigole :
— Qu'est-ce qui t'arrive ?
Je lui raconte.
— Quelle salope : elle t'a bien allumé.
Marie baisse mon boxer et prend ma queue en mains et me branle.
— Hum je vois qu'elle t'excite cette pute, tu aimerais bien la baiser.
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle m'engloutit le dard en bouche. Elle me pompe comme une vorace et me dit :
— Raconte-moi ce que tu lui ferais à cette salope.
Je lui dis que c'est elle qui me suce en ce moment ! Marie me fait une gorge profonde et me malaxe les couilles ; puutaaaiiinnn que c'est bon ! Elle est déchaînée. Au bout de cinq minutes de ce traitement, je me vide dans sa bouche. Elle avale tout et me nettoie avec sa langue. OUF ! quel kiff.
Marie me dit :
— Je ne veux pas que tu revois cette poufiasse.
Le voyage se termine et quand nous sommes de retour à Rennes, Irène me glisse son numéro de téléphone en me disant qu'elle aimerait bien prendre un verre avec moi. Heureusement, Marie n'a rien vu !
Quelques jours après, j'appelle Irène pour prendre ce verre. On se rencontre, on discute de nos goûts musicaux ; elle est comme moi, elle adore les chanteuses de jazz. Elle me propose de me prêter des disques. Je lui donne rendez-vous chez moi deux jours plus tard : Marie est partie chez sa mère à Nice pour une semaine... Le jour prévu vers quinze heures, Irène arrive chez moi avec ses disques. Elle porte une jolie robe d'été bleue à pois blancs boutonnée sur le devant et assez courte : ce qui met bien en valeur ses jolies jambes bronzées. Moi, je suis en chemisette et bermuda. Pour écouter les disques, on s'installe devant la chaîne hi-fi sur la moquette. La voix envoûtante d'Ella Fitzgerald crée une atmosphère suave et propice au rapprochement. Imperceptiblement, nous nous rapprochons. Et ce qui devait arriver arrive, elle se penche vers moi et m'embrasse voluptueusement. Une véritable caresse, je sens son parfum. MMM je lui rends son baiser. Elle ouvre sa bouche et me met la langue. Waou. Elle est chaude. Pendant dix minutes, nous nous roulons des pelles bien baveuses.
À suivre...
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