Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Transformé en Poupée Sexuelle et Baisée par Sa Sœur — Chapitre 1 · Cocu, hypnotisé et transformé en sissy nymphomane, elle supplie sa femme et sa sœur de la baiser encore et encore.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Transformé en Poupée Sexuelle et Baisée par Sa Sœur
Chapitre 1 · Cocu, hypnotisé et transformé en sissy nymphomane, elle supplie sa femme et sa sœur de la baiser encore et encore.
Les seins de Sandrine se soulevaient avec force, ses doigts pinçant et tordant ses tétons durs comme des cailloux tandis que sa tête roulait d'un côté à l'autre sur l'oreiller. Ses hanches et ses fesses rebondissantes s'enfonçaient dans les draps de satin, son corps luisant de sueur sous les assauts experts de la langue de Béatrice. Le schlurp humide de sa bouche résonnait dans la chambre, mêlé aux gémissements étouffés de Sandrine.
— Encore... encore... n'arrête pas, fais-moi jouir ! gémit-elle, les doigts crispés dans les cheveux de sa belle-sœur.
La langue de Béatrice traçait des cercles autour de son clitoris gonflé, avant de l'aspirer entre ses lèvres, faisant trembler Sandrine de la tête aux pieds. Elle connaissait chaque centimètre de son corps : comment pincer ses tétons jusqu'à ce qu'ils durcissent, comment faire glisser ses doigts le long de son ventre jusqu'à son mont de Vénus, et comment enfoncer sa langue dans sa chatte trempée pour la faire hurler. Quand Sandrine atteignit enfin l'orgasme, ce fut dans un cri rauque, son corps se tordant sous les draps tandis que des vagues de plaisir la submergeaient, sa cyprine coulant le long de ses cuisses.
Elle resta allongée, haletante, tandis que Béatrice la caressait tendrement. Ses seins, aussi voluptueux que ceux de Béatrice, se soulevaient encore sous l'effet de sa respiration. Sa silhouette était un chef-d'œuvre de féminité : des courbes sensuelles, une peau lisse comme de la soie, des jambes interminables qui semblaient ne jamais finir. Elles étaient amantes désormais, amantes lesbiennes partageant un secret bien plus excitant que leur relation : ce qu'elles avaient fait subir au mari de Sandrine, Marc.
Sandrine et Marc étaient mariés depuis sept ans. Marc avait toujours su que sa femme éprouvait une attirance pour les femmes, et loin de s'en offusquer, il l'avait toujours encouragée, car il était cocu dans l'âme, et nourrissait en secret le fantasme d'être lui-même une femme, soumise et dominée par son épouse et par ça partenaire. Cette idée l'obsédait depuis des années, sans qu'il ait jamais osé l'avouer à voix haute.
Ce que Sandrine ignorait au départ, c'est que Marc partageait ces fantasmes sur un forum spécialisé dans la sissyfication, sous un pseudonyme anonyme. Il y échangeait avec d'autres hommes partageant les mêmes pulsions de féminisation, de soumission et de cocufiage, décrivant en détail ses envies les plus intimes : devenir une sissy, être humilié, porter une ceinture de chasteté, être dominé sexuellement par une femme munie d'un gode. Le soir, seul dans son bureau, il se masturbait en visionnant des vidéos de sissies féminisées, maquillées et vêtues de lingerie, se faisant pénétrer par leur maîtresse tout en portant une ceinture de chasteté qui leur interdisait tout plaisir personnel.
Béatrice, la sœur aînée de Marc de seulement deux ans, avait toujours eu une personnalité dominatrice. Et Marc, qui l'adorait, avait toujours cédé à ses caprices. Béatrice le savait... et avec l'aide de Sandrine, elle en avait profité pour dominer son jeune frère.
Gynécologue de formation, Béatrice était aussi titulaire d'un diplôme en psychologie. Elle exerçait désormais comme thérapeute, spécialisée dans l'hypnothérapie. Un jour, en utilisant l'ordinateur resté ouvert chez son frère, elle découvrit par hasard son historique de recherche : les forums, les vidéos, les fils de discussion où Marc évoquait ses fantasmes les plus profonds sous un pseudonyme à peine dissimulé. Stupéfaite mais immédiatement intriguée, elle comprit le potentiel de cette découverte. Elle en parla à Sandrine, qui accepta avec un mélange de surprise et d'excitation grandissante : son mari rêvait secrètement de devenir la femme soumise qu'elle avait toujours désiré posséder.
C'est cette découverte qui poussa Béatrice à agir. Sans que Marc ne le sache, il devint l'un de ses patients pendant huit mois. Avec l'aide de Sandrine, elle avait bien avancé dans sa transformation, décidée à faire de lui exactement ce qu'il désirait secrètement être, tout en le privant de toute mémoire et de tout contrôle sur le processus.
Ce matin-là, Marc dormait dans sa propre chambre. On l'y avait envoyé neuf heures plus tôt, conditionner par l'hypnose a se réveillé à neuf heures pétante. Béatrice était arrivée chez eux trois heures auparavant pour « tout préparer »... et surtout pour profiter d'un moment intime avec Sandrine, sa délicieuse belle-sœur.
— Tu crois qu'il va s'effondrer quand il verra ce qu'on lui a fait ? demanda Sandrine, une pointe d'inquiétude dans la voix, puisque Béatrice était venue pour sortir Marc de sa transe de huit mois.
— Ne t'en fais pas, ma belle ! répondit Béatrice avec un sourire sadique. Elle est tellement conditionnée maintenant qu'elle fera exactement ce qu'on lui ordonnera. Et puis, ma chèrie, c'est exactement ce qu'il voulait, au fond de lui.
— Mais on l'a tellement changé ! objecta Sandrine.
Et c'était vrai ! Au fil des 8 derniers mois, Béatrice, par l'hypnose et par des traitements hormonaux, l'avait transformé de fond en comble.
Tout avait commencé un soir, pendant le dîner. Béatrice avait hypnotisé Marc à table, utilisant ses charmes féminins et un pendentif hypnotique. Sous le regard incrédule de Sandrine, elle avait suggéré à Marc qu'il souhaitait être un peu plus féminin.
— Tu te sentirais tellement mieux, plus toi-même, si tu portais une petite culotte en satin, n'est-ce pas, Marc ? avait-elle murmuré, alors que son esprit était sous son emprise. En réalité, tu ne veux désormais plus porter que les culottes les plus feminies que tu puisses trouver. Elles sont si douces, si soyeuses, si féminines. Dis-moi, Marc... qu'est-ce que tu as envie de faire ?
— J'ai envie de mettre ma petite culotte, avait-il répondu, le regard vide.
Puis il avait quitté la table, était monté à l'étage jusqu'à la commode de sa femme, et avait enfilé une de ses culottes, rouge, en satin. Il était redescendu à table, toujours en chemise, cravate et chaussettes, mais avec cette culotte rouge sous ses vêtements.
— Porter une culotte te semble juste, Marc, avait déclaré Béatrice. Désormais, il ne te viendra plus jamais à l'idée de porter autre chose que des sous-vêtements féminins. Demain, tu iras acheter des culottes pour remplacer tous ces vilains caleçons d'homme dans ton tiroir.
— Oui, Maîtresse, avait répondu Marc.
Il était monté à l'étage, avait découpé tous ses sous-vêtements masculins, puis était redescendu rejoindre sa femme et sa sœur. Une fois sorti de sa transe, il s'était assis pour discuter avec elles, vêtu de sa culotte rouge, comme si c'était parfaitement normal.
Et ce n'était que le premier jour !
Jour après jour, elles l'avaient progressivement féminisé. Le lendemain, il se rasait... jusqu'à ce qu'elles rendent la chose permanente en le poussant a suivres des séances d'épilations au laser. En parallèle elles avaient commencé à lui administrer des hormones féminines expérimental ultra puissante, transformant son corps en une silhouette bien plus féminine.
Il avait continué à travailler et à se comporter comme s'il était toujours Marc, mais sa tenue, son comportement et ses manières ne montraient plus rien de masculin. Au travail, on avait remarqué que Marc avait changé. Quand on lui en faisait la remarque, il riait, se demandant pourquoi tout le monde semblait s'acharner sur lui. Il avait continué ainsi jusqu'à ce que, trois mois plus tôt, il soit licencié. Son patron avait inventé une excuse bidon pour se débarrasser de ce travesti en devenir.
Désormais, Marc n'avait plus rien d'un homme. Sa peau était aussi douce et lisse que celle d'une jeune femme de vingt ans. Son visage avait été féminisé par les hormones et les séances chez l'esthéticienne : ses sourcils épiler dans un style bimbo rétro en arches très fines ultra feminine et son maquillage semi-permanent a dominances rose lui donnaient un visage de couverture de magazine retro, ses lèvres, gonflées par plus de 8ml d'acide hyaluronique, étaient douces, pulpeuses, sensuelle donnant un effet DSL, tel des cousin a bites.
Son corps était formé de toutes les courbes sensuelles d'une jeune femme. Une paire de de très gros seins, des 90D très généreux ornaient son torse. Sa taille avait été affinée jusqu'à 58 cm. Ses hanches s'évasaient jusqu'à 95 cm, rejoignant des jambes lisses, longues et sensuelles qui semblaient ne jamais finir.
Dans son esprit, Marc était toujours Marc, l'homme humilié et vaincu. Quand il se regardait dans le miroir, il voyait toujours un homme... mais quiconque d'autre le regardait voyait une créature aux proportions erotiques, façonnée pour le plaisir.
— Que va-t-il faire quand tu vas le sortir de sa transe ? s'inquiéta Sandrine, une pointe de peur dans la voix.
— Elle fera exactement ce qu'on lui ordonnera, répondit Béatrice avec une confiance totale. Et maintenant, il est temps que notre petite sissy fasse ses débuts !
Marc descendit dans la cuisine, vêtu d'une nuisette bleue style babydoll qui à peine couvrait sa petite culotte assortie. Ses pieds étaient glissés dans de grosses pantoufles bleues a talons. Ses seins réagissaient à l'air frais du matin, ses tétons durs transperçant le tissu.
— Bonjour, mes chéries, dit-il en donnant un baiser à sa femme et une bise à sa sœur. Quelle belle matinée !
Béatrice attendit que Marc s'assoie, puis elle déclara :
— Aujourd'hui, c'est le grand jour !
C'était la phrase clé qui allait le sortir de sa transe de huit mois. Il resta un instant hébété, puis poussa un cri d'horreur en réalisant pour la première fois qu'il avait un corps de femme.
— Putain... mais qu'est-ce que... qu'est-ce que vous m'avez fait ?! balbutia-t-il, les yeux écarquillés, en découvrant ses nouveaux seins, sa taille fine, ses hanches larges.
— Calme-toi, sissy, ordonna Béatrice en reprenant immédiatement le contrôle de la situation. Assieds-toi et écoute bien chaque mot qui sort de ma bouche. Et pendant que tu seras assise, je veux que tu joue avec tes tétons de la main droite, tout en caressant ta queue à travers ta culotte avec la main gauche.
Marc ne put résister. Toujours sous le choc, il sentit ses mains se diriger toutes seules vers ses nouveaux attributs féminins. Sa main droite se referma sur un sein, le pétrissant avec une familiarité dérangeante, tandis que sa main gauche serrait sa queue à travers le satin, la faisant durcir instantanément. Un gémissement lui échappa, et il se haït encore plus en entendant à quel point il sonnait... féminin.
— Marc... ou devrais-je dire Michelle, commença Béatrice avec un sourire narquois, tu es sous mon emprise depuis longtemps. Ta charmante épouse et moi, nous t'avons féminisé... et nous avons plutôt bien réussi, tu ne trouves pas ?
Michelle acquiesça, sentant déjà l'excitation monter en elle, ses mains délicates jouant avec ses seins doux et sa queue déjà durcie.
— Comme tu peux le constater, Michelle, tu n'es plus un homme, continua Béatrice. On a trouvé ton petit forum secret, Marc. On a tout lu : tes messages, tes fantasmes, tes vidéos de sissies féminisées se faisant baiser par leur maîtresse, la ceinture de chasteté que tu rêvais de porter. Tu voulais devenir une femme soumise, dominée par ton épouse et son amante. Eh bien, on l'a fait pour toi ! Les changements que tu vois sont réels... et surtout, définitifs.
Michelle se tortillait déjà, s'abandonnant à son nouveau corps féminin et à ses propres caresses.
— Désormais, tu seras Michelle, une ravissante petite sissy , annonça Béatrice. Je veux que tu sentes que chaque regard te déshabille, que chaque personne ne pense qu'à une chose : te baiser. Tu es notre jouet sexuel, Michelle, et tu ne feras que ce que je t'ordonnerai. Et surtout, ne jouis pas encore, reste au bord de l'orgasme.
Michelle était au bord de l'extase, totalement humiliée par ce qui lui arrivait. Porter ces vêtements féminins devant sa femme et sa sœur, toucher ses seins et sa queue, sentir la soie et le satin contre sa peau... c'en était trop. Elle pleurait, tout en restant au sommet de l'excitation sexuelle.
— Michelle, je veux que tu baisses ta culotte et que tu jouisses dedans, ordonna Béatrice.
Michelle obéit. Elle jouit comme jamais, remplissant sa culotte de longs jets de sperme, son corps tremblant sous l'orgasme. Puis elle vit Sandrine s'avancer vers elle. Sandrine portait maintenant un soutien-gorge et une culotte en cuir, avec un énorme gode noir attaché à sa ceinture. Elle trempa l'extrémité du gode noir dans la flaque de sperme encore tiède, le liquide visqueux collant à la surface lisse du latex. L'odeur âcre du foutre remplissait l'air, et Michelle pouvait déjà goûter son propre sel sur ses lèvres.
— Suce-le, Michelle, ordonna Béatrice. Tu as envie de sucer cette queue, tu baves déjà en le regardant. Tu veux devenir notre avide petite suceuse, n'est-ce pas ?
Michelle ouvrit sa bouche maquillée et engloutit le gros gode noir, tout en hochant la tête en un « oui » involontaire.
— Suce-le, Michelle, insista Béatrice. Même si, au fond de toi, t'as quelques doutes, tu ne peux pas t'en empêcher. Tu ressentiras de la panique, voire de la douleur... à moins de sucer une vraie queue au moins une fois par jour !
« Elles sont en train de faire de moi une suceuse nymphomane accro a la bite », songea Marc en se regardant, manipulé comme une marionnette au bout d'un fil. Il suça le gode noir dans la honte la plus totale, et pourtant sans la moindre pudeur. Il ne pouvait rien y faire. Même s'il aurait désespérément voulu rester un homme, ce qui connaissant ses fantasme était pour le moins inexactes, il n'avait plus la moindre trace de masculinité en lui. Elles avaient fait de lui une salope soumise, qui supplierait pour sucer une queue chaque jour, aussi longtemps que cela les amuserait.
Quand Sandrine eut fini de lui faire avaler son foutre, elle lui ordonna de se lever et de poser pour elles. Michelle tourna sur elle-même, adoptant des poses de mannequin érotique, ressentant honte et culpabilité à chaque mouvement. Puis Béatrice lança un autre mot magique :
— Sissy !
À ce mot, la queue de Michelle se dressa instantanément, dure et gonflée.
— Chaque fois que tu entendras ce mot, ta queue se dressera et tes pulsions sexuelles t'envahiront, expliqua Béatrice. Tu ne penseras plus qu'au sexe, et tu feras n'importe quoi pour apaiser cette chaleur. Rien ne calmera ta frénésie sexuelle, hormis un orgasme. Tu comprends, Michelle ?
Michelle hochait la tête tandis qu'elle sentait de nouveau son corps la trahir. Elle déchira sa nuisette légère, l'arrachant de son corps avec frénésie, et supplia sa femme de la prendre.
— S'il te plaît, chérie... Baise-moi ! Je ferai tout pour jouir ! S'il te plaît... trouve-moi quelqu'un pour me prendre !
Elle était désormais en pleine frénésie, une frénésie qui ne s'apaiserait que si on lui permettait de jouir. Sandrine n'avait pas l'intention de gâcher ce moment. Toujours son gode noir à la ceinture, elle ordonna à son mari de se mettre à quatre pattes comme une chienne. Puis, tandis que Michelle, nue, s'offrait à elle, ses seins rebondissants, ses fesses offertes, prêtes à être pénétrées, Sandrine enfonça le gode noir au fond de son mari. Le craaac humide du latex pénétrant son anus résonna dans la pièce.
Tout en la prenant ainsi, Béatrice ordonna :
— Jouis !
Michelle jouit, laissant une flaque de sperme sous elle, son corps tremblant sous les assauts du gode.
— Lèche-la, ordonna Béatrice.
Et pendant que Sandrine continuait de la prendre, Michelle baissa la tête et lécha avidement son propre sperme, savourant son goût salé.
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