Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une petite p..... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une petite p.....
Chapitre 1
Vous connaissez déjà le personnage principal : Maria-Carlotta (je vivais avec elle dans cette jolie ville qu'on appelle "le bacon du sud-ouest"), une Latino très chaude, pas mal roulée, très très bonne suceuse. Elle adorait la queue, elle avalait bien et tout. C'est elle que je baisais un jour avec un pote invité pour le week-end. Quelque temps plus tard, elle est allée se faire baiser chez lui, par lui mais aussi par d'autres... il lui amenait des mecs et les uns et les autres lui passaient dessus... Elle ouvrait volontiers son compas.
Bref, avant d'en arriver là, on avait cette relation plutôt sympa, une vie assez chouette, passant petit à petit de l'affect à la baise simple ou complexe.
Un soir, on est allés en boîte dans cette petite ville de province. Le patron, la cinquantaine tassée, la remarque et après X verres et discussions (en ma présence) lui propose un job. Voilà la coquine embarquée comme barmaid, ce qui - on le verra - la conduira à devenir une quasi "escort amateur". Le soir, elle partait bosser vers 10 h et revenait vers 2/3 heures en semaine, 5/6 heures le week-end. J'avais mon boulot, la relation allait et même si elle se faisait baiser de temps en temps avant de rentrer (c'était sans doute le cas), les choses allaient comme il faut (de mon côté, j'avais aussi mon Africaine qui m'avalait de temps à autre, et une vieille copine qui faisait bien l'amour quand je montais à Paname pour le boulot...). Bref, la routine.
Un dimanche matin, elle revient très tard. Je lui pose gentiment des questions et elle me raconte qu'un Anglais d'un certain âge les a amenées, elle et sa copine barmaid-montante, pour finir chez lui après la fermeture. Les deux minettes, vingt-six/vingt-huit ans à peu près, se retrouvent au pieu avec l'aristo déchu dans une sorte de château manoir décrépit, au milieu des vignes. Elles le sucent, le baisent tant bien que mal (dans ces cas-là, ta copine te dit toujours "il bandait pas, il baisait comme un pied", même si le mec l'a faite grimper aux rideaux...) et elles rentrent chez elles avec... mille balles chacune (en francs de l'époque, c'était pas mal quand même !!). C'était son corps, son argent, sa vie, elle gérait...
Quelques mois plus tard, la distance s'installait petit à petit avec moi... on vivait sous le même toit, mais chacun de son côté quand même. Elles partent toutes les deux une semaine aux Canaries avec le patron de la boîte... Une chambre, trois au lit... une semaine de cul... "Je m'ennuyais un peu, m'a raconté MCa à son retour, alors j'allais faire des escapades avec un garçon d'étage qui me baisait dans la lingerie". Le mec, beaucoup plus jeune, avait la vigueur de ses vingt-cinq ans ! Là aussi MCa est rentrée avec une belle liasse... pour refaire sa garde-robe.
Plus tard encore, même histoire mais avec la femme d'un pharmacien qui l'emmenait à Venise lui "lécher la chatte pendant des heures", selon ses dires. Là, le paiement était plutôt en nature (beaux vêtements, super hôtels, restos... un peu d'argent, mais un peu seulement, les pharmaciens sont connus comme radins). Bref, MCa était devenue une petite p.... de luxe. Et modérément : elle n'était pas à la baise en permanence, gérant plutôt des occasions, encaissant les coups de queue, de langue et les avantages liés...
Finalement, elle s'est trouvé un beau Suisse, de son âge, jardinier et pas très riche. Ils ont fait un enfant. Un jour où j'étais de passage chez eux avec ma nouvelle amie, elle m'a pris dans un coin, a sorti une photo de je ne sais où et m'a montré le garçon en question (beau gosse, sympa, j'étais heureux pour elle)... Il était nu dans son hamac et on voyait bien son membre (une très belle pièce...)... "Tu vois... il a une queue magnifique ! J'adore le sucer, je le prends dans ma bouche pendant des heures"... MCa était toujours aussi folle du cul !! Je n'ai plus de nouvelles mais elle doit continuer à se faire baiser, à droite, à gauche... Gratos ou pas... c'est sa vie !
PS : À noter que vivre avec une fille qui arrondit ainsi ses fins de mois était un peu risqué, même si tu n'en touches pas un centime, ce qui était bien évidemment mon cas !
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