Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon métier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon métier
Chapitre 1
Une amie m'a confié la mise en musique (si on peut dire) de ce qu'elle fait dans la vie. La différence d'âge m'exempte de toute tentation... Pour plus de facilité, c'est elle qui raconte...
Les dialogues (quand il y en a) ont été reconstitués...
Les dialogues (quand il y en a) ont été reconstitués...
Je m'appelle Rose... J'ai trente ans, je suis célibataire et une fille de bientôt douze ans, Jocelyne...
Comment en suis-je arrivée là ? C'est bien simple, depuis quelques années déjà, je baisais volontiers avec les garçons du lycée professionnel qui me plaisaient... J'étais jolie et je n'avais pas froid aux yeux, mais chaud aux fesses !
Je n'avais que l'embarras du choix jusqu'au jour alors que les examens de fin de cycle du bac Pro approchaient, j'ai dû me rendre à l'évidence : j'étais enceinte.
J'ignorais qui pouvait être le père puisque j'avais assez souvent plusieurs partenaires lors des week-ends... Ils se succédaient ou j'avais de relations avec des partenaires multiples...
A la fin de l'hiver suivant, je mis au monde une mignonne petite fille sur laquelle j'ai reporté tout mon amour... J'avais quitté la petite ville où j'avais fait mes études pour une ville plus importante où mon anonymat était garanti et où j'avais trouvé une nounou pour s'occuper de Jocelyne quand j'étais au boulot.
Je n'avais que l'embarras du choix jusqu'au jour alors que les examens de fin de cycle du bac Pro approchaient, j'ai dû me rendre à l'évidence : j'étais enceinte.
J'ignorais qui pouvait être le père puisque j'avais assez souvent plusieurs partenaires lors des week-ends... Ils se succédaient ou j'avais de relations avec des partenaires multiples...
A la fin de l'hiver suivant, je mis au monde une mignonne petite fille sur laquelle j'ai reporté tout mon amour... J'avais quitté la petite ville où j'avais fait mes études pour une ville plus importante où mon anonymat était garanti et où j'avais trouvé une nounou pour s'occuper de Jocelyne quand j'étais au boulot.
Ce boulot n'était pas très gratifiant... Je tapais sur un ordinateur (c'était les débuts de ces appareils) des textes que les différents chefs de service avaient écrits à la hâte et confiés au pool de dactylos dont je faisais partie...
Même si je n'étais pas payée très cher, j'étais bien... Pas très loin de mon petit domicile, j'étais devenue sérieuse : plus de baise à droite et à gauche ou avec des mecs de la boîte (ça ne manquait pas), car beaucoup me trouvaient à leur goût... et ne se privaient pas de me le dire. Mais je les envoyais bouler en leur disant d'aller se masturber en pensant à moi...
Entre temps, j'avais acheté une petite voiture et changé pour un logement plus grand où ma fille avait enfin une chambre à elle... Elle allait sur ses cinq ans...
Entre temps, j'avais acheté une petite voiture et changé pour un logement plus grand où ma fille avait enfin une chambre à elle... Elle allait sur ses cinq ans...
Un jour où je faisais des achats au supermarché du secteur, je rencontrai une copine du lycée qui comme moi était issue d'un milieu assez pauvre.
Elle était nippée comme une princesse... Nous avons beaucoup parlé et elle m'a confié ce qu'elle faisait : sans être réellement une prostituée, elle arrondissait largement ses fins de mois en échangeant des faveurs sexuelles contre paiement et travaillait de nuit dans une boîte de la région...
Elle était nippée comme une princesse... Nous avons beaucoup parlé et elle m'a confié ce qu'elle faisait : sans être réellement une prostituée, elle arrondissait largement ses fins de mois en échangeant des faveurs sexuelles contre paiement et travaillait de nuit dans une boîte de la région...
— Pourquoi n'en ferais-tu pas autant... au lycée, tu n'étais guère farouche !
— Certes, mais j'ai une fille qui va avoir cinq ans... Je ne peux pas recevoir des mecs chez moi !
— OK... je vois... la semaine prochaine, tu prends ton après-midi et je passe te chercher...
— Tu veux me faire quoi ?
— Te faire voir comment j'arrondis mes fins de mois...
— Dis-m'en plus !
— Tu verras... Habille-toi sexy... et fais-toi belle !
— Certes, mais j'ai une fille qui va avoir cinq ans... Je ne peux pas recevoir des mecs chez moi !
— OK... je vois... la semaine prochaine, tu prends ton après-midi et je passe te chercher...
— Tu veux me faire quoi ?
— Te faire voir comment j'arrondis mes fins de mois...
— Dis-m'en plus !
— Tu verras... Habille-toi sexy... et fais-toi belle !
Le mardi suivant, Sandrine sonnait à ma porte et aussitôt nous sortîmes de l'immeuble pour nous diriger vers sa voiture : mais ce n'était pas une voiture, mais un minibus d'une célèbre marque allemande avec « des décors à la hippie » peints sur la carrosserie !
— Voilà mon domaine ! N'est-il pas sympa ?
— Mais que fais-tu avec ?
— Montons et nous allons faire quelques kilomètres pour sortir de la ville. Je vais t'emmener dans un lieu où nous serons au calme, mais que mes habitués connaissent !
— D'accord... Je pense que c'est un peu à l'écart ?
— Tu verras, j'ai trouvé un coin sympa' que les habitués connaissent !
— Tu as des clients attitrés ?
— Oui... Notamment le vendredi... Pas mal de routiers s'arrêtent avant de rentrer chez eux pour le week-end ! En dehors de ce jour, j'ai des clients de passage, souvent ce sont des représentants de commerce ou du même style qui viennent se vider les couilles...
— Mais que fais-tu avec ?
— Montons et nous allons faire quelques kilomètres pour sortir de la ville. Je vais t'emmener dans un lieu où nous serons au calme, mais que mes habitués connaissent !
— D'accord... Je pense que c'est un peu à l'écart ?
— Tu verras, j'ai trouvé un coin sympa' que les habitués connaissent !
— Tu as des clients attitrés ?
— Oui... Notamment le vendredi... Pas mal de routiers s'arrêtent avant de rentrer chez eux pour le week-end ! En dehors de ce jour, j'ai des clients de passage, souvent ce sont des représentants de commerce ou du même style qui viennent se vider les couilles...
Après une petite demi-heure de route, Sandrine quittait la nationale et engageait son minibus dans une allée forestière, mais elle s'arrêtait aussitôt en disant qu'il fallait que son véhicule soit quand même un peu visible.
Mais laissez-moi vous décrire l'intérieur de ce véhicule. Si rien ne le distinguait à l'avant, la partie arrière de l'habitacle était aménagée avec un grand lit qui occupait le fond au-dessus du moteur. Sur un des côtés, il y avait un coin toilette avec une douche et un réchaud à gaz.
— Tu vois, j'ai tout ce qu'il me faut...
— Mais c'est génial... ça n'a rien d'un camping-car !
— C'est justement le but.
— Mais c'est génial... ça n'a rien d'un camping-car !
— C'est justement le but.
Nous étions à peine installées qu'un véhicule s'engageait dans l'allée et se garait à proximité. Un homme à qui je donnai une quarantaine d'années en descendit et s'approcha de notre « baisodrome », car il s'agissait bien de cela !
Sandrine engagea la conversation et je compris aussitôt que nous avions affaire à un habitué, mais à ma grande surprise, ma copine me présenta en disant qu'aujourd'hui, il avait le choix, que je demandais à voir comment cela se passait... Il répondit aussitôt que cela l'intéressait et qu'il me trouvait bien jolie...
Sandrine engagea la conversation et je compris aussitôt que nous avions affaire à un habitué, mais à ma grande surprise, ma copine me présenta en disant qu'aujourd'hui, il avait le choix, que je demandais à voir comment cela se passait... Il répondit aussitôt que cela l'intéressait et qu'il me trouvait bien jolie...
Vous dire que cet après-midi-là, j'ai eu beaucoup de plaisir à me faire baiser (avec préservatif bien sûr) par cet homme, serait mentir, mais depuis le temps que je n'avais plus eu de relations sexuelles et que je me contentais de me masturber discrètement dans mon lit ou sous la douche, j'ai pris un pied que j'ai tenté de rendre discret. Cette première expérience d'amour tarifé m'a quelque peu chamboulée et libérée, mais le premier mec était à peine parti qu'un second arrivait et voyant que nous étions deux dans le van nous dit qu'il nous trouvait à son goût et qu'il allait nous baiser toutes les deux...
Sandrine lui rétorqua que c'était possible, mais que le tarif était doublé : cela ne le gênait pas...
Sandrine acheva de se mettre nue, ne conservant que son soutif alors que je n'avais pas eu le temps de me rhabiller... J'avais juste eu le temps de me laver le sexe...
Ma copine déshabilla promptement notre « client » lequel présentait une bite assez volumineuse à moitié bandée... Elle l'emboucha en disant qu'elle allait le préparer et dès que le sexe du mec a été en pleine forme, elle l'a couvert d'un préservatif en me disant que je ne devais jamais baiser sans... ça ne me serait pas venu à l'idée avec des mecs que je ne reverrais plus...
Sandrine acheva de se mettre nue, ne conservant que son soutif alors que je n'avais pas eu le temps de me rhabiller... J'avais juste eu le temps de me laver le sexe...
Ma copine déshabilla promptement notre « client » lequel présentait une bite assez volumineuse à moitié bandée... Elle l'emboucha en disant qu'elle allait le préparer et dès que le sexe du mec a été en pleine forme, elle l'a couvert d'un préservatif en me disant que je ne devais jamais baiser sans... ça ne me serait pas venu à l'idée avec des mecs que je ne reverrais plus...
Il nous fit placer côte à côte sur le dos et commença à me baiser en restant debout contre le lit puis, il passa à Sandrine et revint vers moi et ainsi de suite plusieurs fois jusqu'à ce qu'il sente que j'allais jouir... (je sais, ça ne se fait pas... mais je ne m’étais pas encore habituée à masquer ma jouissance)...
Il exprima son plaisir à haute voix tout en fourrageant de sa main droite dans la chatte de ma copine, qui, peu de temps après fit une rapide toilette de sa bite en disant qu'ainsi sa régulière ne devinerait pas qu'il avait sauté une autre au cours de l'après-midi...
Il exprima son plaisir à haute voix tout en fourrageant de sa main droite dans la chatte de ma copine, qui, peu de temps après fit une rapide toilette de sa bite en disant qu'ainsi sa régulière ne devinerait pas qu'il avait sauté une autre au cours de l'après-midi...
Cet après-midi-là, je me suis fait sauter à trois reprises tout comme Sandrine qui a fait le commentaire suivant :
— Ne crois pas que c'est tous les jours pareille fête... Il y a des après-midi où je n'ai qu'un client ou même pas du tout...
— Et que fais-tu de tes soirées, car si j'ai bien compris, tu ne travailles pas !
— Je travaille quelques heures dans une boîte de nuit comme barmaid... J'y noue des contacts profitables.
— Et que fais-tu de tes soirées, car si j'ai bien compris, tu ne travailles pas !
— Je travaille quelques heures dans une boîte de nuit comme barmaid... J'y noue des contacts profitables.
Pendant plusieurs mois, j'accompagnai Sandrine... Puis un jour, elle me dit que si je voulais, elle pouvait me mettre en relation avec André, un de ses clients qui avait un véhicule aménagé à vendre... Il servait d'abri pour ses ouvriers quand ils allaient sur les chantiers.
— Si tu veux... on verra bien !
En fait le véhicule ne convenait pas à ce que nous voulions en faire, mais le propriétaire nous proposa de l'aménager à mon goût en disant qu'il viendrait me voir de temps à autre...
J'avais compris l'allusion : il viendrait me baiser gratuitement... Je n'étais pas à ça près et Sandrine me confirma que j'aurais rapidement une clientèle...
J'avais compris l'allusion : il viendrait me baiser gratuitement... Je n'étais pas à ça près et Sandrine me confirma que j'aurais rapidement une clientèle...
— Tu sais, le bouche-à-oreille va fonctionner... le fait qu'une nouvelle fille est dans le circuit ne restera pas secret bien longtemps... et puis, je te ferai de la pub'.
— T'es un ange !
— Du démon...
— T'es un ange !
— Du démon...
Quelques semaines plus tard, j'entrais en possession de mon fourgon. Si extérieurement il n'avait guère changé d'aspect, intérieurement, il n'avait plus rien à voir avec son aspect négligé et viril ! Entre la cabine et l'arrière, l'ouverture était masquée par un rideau épais... Les vitres de l'arrière et latérales de la porte coulissante étaient garnies de rideaux à fleurs vives assorties au couvre-pieds qui recouvrait le lit placé à l'arrière de l'habitacle... Un cabinet de toilette avait été ajouté derrière la séparation entre la partie avant et arrière et une épaisse moquette recouvrait le sol...
André avait fait les transformations d'une manière géniale ! La première fois où elle a vu le véhicule, Sandrine s'est extasiée en disant :
André avait fait les transformations d'une manière géniale ! La première fois où elle a vu le véhicule, Sandrine s'est extasiée en disant :
— Je serais presque jalouse de voir ton fourgon... Tu vas être bien !
— Je te le prêterai quand tu voudras...
— Oh oui... je veux bien ! Mais avant que tu ne débutes véritablement, il y a deux choses à voir : où vas-tu t'installer et as-tu l'habitude de te faire sodomiser ?
— Si je m'installe à côté de toi, ça risque de faire beaucoup... Il vaut mieux que je me trouve un coin à moi... Pour ce qui est de la sodomie, je n'ai plus pratiqué depuis le lycée pro et à part deux de mes godes, plus rien n'est entré dans mon cul...
— Il va falloir t'y habituer... Tu auras des clients qui en voudront à ton œillet par ce qu'ils ne peuvent pas demander à leur régulière...
— Autrement dit, il va falloir que je me prépare...
— Je peux t'aider !
— Toi ? Tu en as déjà tellement fait !
— Je te le prêterai quand tu voudras...
— Oh oui... je veux bien ! Mais avant que tu ne débutes véritablement, il y a deux choses à voir : où vas-tu t'installer et as-tu l'habitude de te faire sodomiser ?
— Si je m'installe à côté de toi, ça risque de faire beaucoup... Il vaut mieux que je me trouve un coin à moi... Pour ce qui est de la sodomie, je n'ai plus pratiqué depuis le lycée pro et à part deux de mes godes, plus rien n'est entré dans mon cul...
— Il va falloir t'y habituer... Tu auras des clients qui en voudront à ton œillet par ce qu'ils ne peuvent pas demander à leur régulière...
— Autrement dit, il va falloir que je me prépare...
— Je peux t'aider !
— Toi ? Tu en as déjà tellement fait !
Sandrine m'a invitée à venir la retrouver la semaine suivante un soir où le cabaret où elle travaillait faisait relâche... Exceptionnellement, j'avais confié ma fille à sa nounou pour la nuit. Et nous avons passé une soirée où dans les bras de mon amie, j'ai redécouvert les amours saphiques (on ne sait jamais a-t-elle dit...), mais après, ça a été la fête à mon cul : je n'avais plus été sodomisée depuis que j'avais quitté le lycée et selon Sandrine, je devais me préparer à cette pratique, car elle l'avait constaté, un certain nombre de ses clients en étaient friands, disant qu'ils ne pouvaient pas demander cette pratique à leur « régulière » ou que celle-ci s'y refusait catégoriquement.
Elle m'a sodomisée avec un gode ceinture de bonne taille (j'y ai pris un certain plaisir...) puis elle m'a prêté deux Plugs en disant qu'avec eux, j'assouplirais et ouvrirait mon « petit anneau » :
Elle m'a sodomisée avec un gode ceinture de bonne taille (j'y ai pris un certain plaisir...) puis elle m'a prêté deux Plugs en disant qu'avec eux, j'assouplirais et ouvrirait mon « petit anneau » :
C'est ainsi que je suis entrée dans ce monde où je soulageais des hommes « en manque d'affection ». Je me travaillais plus à mon entreprise que le matin... Il fallait bien conserver une couverture sociale...
Ça durera ce que cela durera !
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