Je t’ai trouvé un trou, cousin, me remercie pas !
Chapitre unique
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Je t’ai trouvé un trou, cousin, me remercie pas !, par lelivredejeremie
Couverture de Je t’ai trouvé un trou, cousin, me remercie pas !, par lelivredejeremie
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Je t’ai trouvé un trou, cousin, me remercie pas ! — Chapitre unique

14 minutes
3.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de lelivredejeremie
lelivredejeremie
Histoires publiées
34
Chapitres publiés
34
Abonnés
44
J'aime cumulés
775

Je t’ai trouvé un trou, cousin, me remercie pas !

Chapitre unique

Je n'avais pas l'intention de le remercier, de toute façon, mais j'ai tout de même murmuré « Cool, enfin, je suppose, Romain. »
— Les foufounes, les essayer, c'est les adopter, a déclaré mon grand con de cousin. « T'as besoin d'aide, t'es trop timide, mignonne petite gueule, mais taillé comme tu l'es, si tu as tout en proportion, Jérémie… »
Tous mes cousins sont cons, puis grands, bruns, poilus, avec, pour les avoir vu pisser sans gêne en public, ‘tout en proportion' comme il le dit, tandis que je suis blond, en déficit musculaire, 1m76 pour 58kg… Tous des Néandertaliens, aussi, bruts de décoffrage, alors que j'ai hérité des traits fins, puis des manières du côté de la famille de maman, qu'on peut appliquer à tous son cercle de potes, d'ailleurs.
Dont Gaëtan, photographe, qui m'avait proposé de me constituer un ‘book' et avait fait miroiter un avenir dans le mannequinat, sous réserve de ‘montrer un minimum de peau'. Maman m'avait dit qu'il pensait plus probablement à mes muqueuses et que, quelques soient mes préférences « que je ne jugerai jamais, bien sûr, mais un homme du double de ton âge, mon chéri… »
Exit Gaëtan, donc, mais pas mes envies, que j'avais commencé à assouvir en terminale, avec des garçons aussi fluets, mais bien moins timides que moi. Oh ! Presque rien, des pipes avec le regard brillant levé vers le visage de Louis-Charles, qui gémit doucement, et jouit – trop vite – dans ma bouche, des branlettes mutuelles avec Emmanuel, qui couvre mes doigts de son sperme fluide avant d'appliquer des mouvements désordonnés d'une main tremblante sur ma queue… Frustrant.
— Jérémie, t'es avec nous ? Dix-huit ans, ça se fête dignement ! Je te disais qu'avec Martin, on t'a trouvé un trou où cracher ton jus de puceau et… Quoi ? Ah, ouais, Mister Prudence ici présent insiste pour t'offrir les capotes.
Martin m'a jeté un clin d'œil complice… Comment peuvent-ils être potes ? Il est si différent, mince, châtain aux yeux verts un peu rêveurs, plutôt cultivé, assez raisonnable et… ben ouais, beau.
 
(…)
 
— Ça va bien se passer, a-t-il murmuré, un bras sur mes épaules, en chemin vers le cottage loué au Center Parc, « Mais tu n'es obligé à rien, n'oublie pas… il y a d'autres options. »
Je me suis demandé un instant s'il voulait dire ce que j'avais voulu comprendre, avant de voir qu'il avait calé le regard sur le bas du dos de Romain qui nous précède.
 
(…)
 
— Désolé, je rêvais !
— Il n'y a pas de mal, Jérémie, a-t-il soufflé, en reprenant à son tour le contact de sa peau douce sur mon pied qui l'avait frôlé, dans le jacuzzi de la terrasse, avant d'ajouter « Personne ne l'a vu sauf un écureuil du parc… Puis tu es doux » en faisant glisser ses doigts de ma cheville jusqu'à mes orteils. « Délicats… Tu n'as pas qu'une… comment a-t-il dit ? Ah oui, une jolie petite gueule, tu es parfait de la tête aux pieds. »
— Voilà Sandra, a clamé Romain, le bras sur les épaules d'une blonde « Comment tu trouves mon petit cousin ? »
— Choupinou, mais je fais ça pour toi, hein ! Ensuite, nous… a dit la fille en léger surpoids, en passant les doigts sur sa braguette, avant de se tourner vers moi, me tirer hors de l'eau puis vers une chambre sans même me laisser le temps d'enfiler mes Havaianas…
 
(…)
 
Romain l'a rejointe lorsqu'elle est ressortie, toujours à poil, m'a jeté un sourire moqueur et lui a dit « Viens, Sandra, je vais te consoler, hahaha ! » avant de la pousser dans la pièce voisine.
Martin est entré à son tour, toujours torse nu, pour s'adosser à la porte close, mes tongs et mon pantacourt en main… « J'ai pensé… »
— Que je voudrais me rhabiller pour être plus pudique ? T'façon, au point où on en est, j'ai entendu assez de commentaires sur ma… mon sexe. Sinon, tu viens au rapport pour Romain ? Sandra va se faire un plaisir de lui raconter, ai-je grogné, en secouant le préservatif vide, « Je n'ai pas joui, même pas bandé… enfin, pas assez pour… »
— Hmmm…
- ‘Et t'es sûr que vous êtes cousins, Jonathan ? Vous ne vous ressemblez de nulle part'… Grosse conne, même pas foutue de retenir mon prénom !
— Vrai que vous ne vous ressemblez pas trop. Déjà, Romain n'aurait pas dit ‘mon sexe'… Et pour ce que ça vaut… il est très bien, Jérémie, a-t-il souri, avant de venir s'allonger à côté de moi. « C'était moche ? »
— C'était… c'est surtout que si j'avais encore un doute, je sais que c'est ce dont je ne veux plus jamais.
— Soit, il n'y a pas de mal à préférer regarder les garçons, je peux bien…
Quoi ? Admettre ? Comprendre ? Ou… partager ? J'ai voulu le pousser une possible à confidence.
— Comme tu regardes Romain, tu veux dire ? Il est bien foutu, dans son genre… Il sait pour toi, Martin ?
— Il est… moins… perspicace que toi, a-t-il hésité. « Il ne sait pas que je suis bi, non. Et je n'ai pas… de genre de mec particulier. Et toi ? Tu as déjà… ? »
— Au bahut, j'avais deux réguliers, en fait, des potes de terminale.
— Ah… Oui, l'âge, ça crée plus de complicité, je comprends… a-t-il murmuré, le regard fixé devant lui. « J'ai vraiment des orteils de gorille trop moches, les tiens sont plus…''
— Ben non, j'ai des pieds de fille, les tiens sont plus… virils !
— Les tiens sont délicats, vraiment.
 
Il m'a jeté un regard genre ‘j'ose ou j'ose pas', s'est relevé et, au bout du lit, s'y est agenouillé, pour murmurer « Je peux ? » et, sans attendre ma réponse, a passé la langue entre mes orteils et sur leur pulpe… « Ils t'ont fait ça, tes… ‘réguliers' ? Et ça ? »… elle glisse sur ma cheville droite puis sur l'intérieur de ma jambe… « Peut-être ceci ? » ses lèvres enveloppent ma bite !
— Oooooh… Oui… oui… Mais je veux plus, Martin !
— J'ai sept ans de plus que toi, Jérémie, et que tes anciens potes de lycée.
— Sept ans d'expérience, et ils ne m'ont jamais fait ça, non ! Viens…
— Tes potes sont des petits branleurs, ils ne savent pas grand-chose, a-t-il souri, avant d'appliquer sa langue entre mes fesses et, après une bonne minute, de la remplacer par un doigt qui m'a délicatement pénétré, pour avancer jusqu'à une zone étonnamment sensible de mon rectum, et de la masser.
J'ai essayé de me concentrer sur ce contact nouveau, et le plaisir étrange qu'il provoquait… « Oh… Oh… Oooooh… C'est quoi ? »
— Ta prostate… Regarde ton gland, a-t-il soufflé, en attirant mon regard sur mon fruit mûr, décalotté spontanément, et luisant, dont suintait un filet de liquide translucide « … et ça, c'est ton précum. »
À travers la cloison, j'ai entendu Sandra crier « Oh putain, oui, ta queue, Romain… Baise-moi fort. »
— Toi aussi, Martin, viens, je voudrais que tu…
— Je ne… baise pas, Jérémie, je fais l'amour, et toujours couvert, je suis très prudent, mais mon sac, et mes préservatifs, sont dans l'autre chambre, là.
— On en a un ! Il est propre, si on le réenroule…
Je me dis qu'un tas de mecs, certains 100% gay, auraient hésité, mais il a souri, l'a récupéré au sol et remis dans son état initial pour le dérouler sur son membre épais et long… Il a peut-être un peu envie de moi, lui aussi, tout compte fait.
— Attends, je vais me tourner sur le ventre…
— Non, reste ainsi, je veux voir tes réaction… et j'espère… ton plaisir.
— Oui, ok… Mes chevilles sur tes épaules, alors ?
— Plutôt sur ma taille, tu pourras gérer ma pénétration, à ton rythme, dis-moi si…
Oubliées, les queues juste moyennes et les mains maladroites de Louis-Charles et Emmanuel, j'ai un gland de vrai mec sur le sphincter… J'ai un mec entre les jambes et son gland sur… « Aaaaah ! Attends… Non, ne sors pas, je vais… Je ne m'attendais pas, mais ça va aller… doucement, s'il te plait… »'
— Jérémie, tu m'as bobardé, tu n'as jamais…
— Pas… ça, non, mais ça va le faire, j'ai vraiment envie, avec toi… Viens, lentement…
J'ai jamais eu si putain de mal de ma vie, mais c'est normal, ça va passer, me suis-je raisonné.
Centimètre par centimètre, il s'est lentement enfoncé, pour entamer de courts mouvements d'aller-retour. « Tu y es, là ? »
— À moitié seulement, mais comme tu es apparemment sensible de la prostate… a-t-il murmuré, faisant revenir le plaisir diffus que son doigt avait provoqué. « Lentement… Tu es si désirable, j'ai tellement envie de toi, mais pas de jouir trop vite, je vais attendre que… Oh, tu te dilates déjà, on dirait, je peux aller plus loin ? »
Pour seule réponse, j'ai pressé mes talons sous ses fesses, il a souri, déposé des petits bisous sur mon visage, avant de soulever mon bassin pour glisser un coussin dessous, et poussé son membre plus loin de ses pénétrations lentes… « Je suis à fond. »
 
Sans repaire temporel, je me suis simplement répété en boucle que j'avais de la chance d'avoir un premier amant attentionné, et rudement endurant… À la trentième, ou peut-être la quarantième pénétration, il a murmuré « Touche-toi, Jérémie, je veux voir ton plaisir… »
J'ai enroulé les doigts sur ma hampe, plus dure que jamais, pour l'agiter, et très vite envoyer cinq jets de semence sur mon ventre.
— Tu es encore plus beau quand tu jouis… a-t-il doucement gémi, en accélérant ses mouvements. « Et si serré, je vais, je v… Oh… Oooooh ! »
Il s'est retiré à moitié mais je l'ai retenu de mes mains sur sa taille. « Reste un peu… juste là… sur ma… ça continue encore, on dirait que… »
— Les répliques de ton orgasme… tu es décidément très réceptif, mais je vais finir par débander, tu sais…
 
C'est arrivé, bien sûr, et il a éjecté sa mi-molle, couverte de l'enveloppe de latex dont le réservoir était gonflé de la plus grosse éjac' que j'aie jamais vue chez Louis-Charles ou Emmanuel, ou même moi, en fait.
Pour un peu cacher – bien inutilement, en fait – le tremblement de mes jambes, j'ai remonté le drap jusqu'à ma taille, tandis que Martin nouait le préservatif avant d'aller le jeter dans la petite poubelle au coin de la pièce, quand Romain a ouvert la porte à la volée. « Martin, mec, t'as des capotes ? Elle est insatiable ! »
Il a juste passé la tête de derrière le battant « Et j'en ferais quoi ici ? Regarde dans mon Eastpack, il est dans l'autre chambre » avant de repousser la porte, et de revenir s'allonger. « Je vais attendre qu'ils aient recommencé pour aller me laver… »
Je me suis redressé sur le matelas, lui ai jeté un sourire lubrique – ou l'idée que je m'en fais – avant de glisser jusqu'au pied du lit, poser les mains sur sa taille et le prendre en bouche, ma langue et ma salive sur son gland. « Voilà, tout propre ! »
— C'était chaud ! Pour Romain, je veux dire… Deux minutes plus tôt… a-t-il soupiré, en s'allongeant.
— Ça… Enfin, pas pour moi, il me croit déjà impuissant, alors pédé… Pour toi, par contre…
— Je m'en fous, de lui, en fait, il est temps que j'assume ma bisexualité… Mais, et pour toi ? C'était ta première fois, en vrai ? Avec tes copains, tu… ?
— Des branlettes et des pipes, rien à voir avec ce plaisir-ci ! D'ailleurs, il y a des traces…
— Assieds-toi sur moi, viens… Oui, ainsi, a-t-il dit, avant de redresser son torse et de lécher le mien. « Dis, Jérémie, c'était vraiment bon pour toi ? »
— J'aurais jamais imaginé ce plaisir, je veux ça, souvent ! Mais il y a surement plus d'Emmanuel ou de Louis-Charles que de mecs aussi doués que toi…
— Doué, je sais pas, il y a surtout peu de garçons aussi réceptifs que toi, ça motive à faire ça bien.
Dans ma position, j'avais son sexe entre les fesses, qui semblait reprendre de la force. « J'ai encore envie, elle aussi… »
— Tout mon corps a envie de toi, Jérémie, mais Romain est parti pour utiliser tous mes préservatifs, là…
— Oui mais… je n'avais jamais… et toi, tu te protèges toujours, on ne risque rien, ai-je minaudé, en bougeant mon bassin sur son membre qui se raidissait. « Et tu as surement couché avec plein de garçons, toi, certains plus… euh… désirables mais bon… Combien, au fait, je veux savoir. »
— Je ne sais pas… Nooon, arrête de me chatouiller, c'est bon… Une quinzaine, je ne suis pas un serial fucker ! Et juste deux ou trois aussi bandants que toi, voilà.
— Je le sens, que je suis bandant, ai-je crâné, avant de demander « Dis, on peut… ainsi ? » en me relevant légèrement, son membre dur en main, pour l'appliquer sur mon petit trou.
Plus si petit, en fait, vu qu'en quelques mouvements, je me suis entièrement empalé.
— C'est toi qui me fais l'amour, là, techniquement, Jérémie…
Pas faux, pas faux… et je vais m'appliquer.
 
C'était surement le fait qu'il avait éjaculé il y a dix minutes, j'ai pu profiter de sa rigidité au moins aussi longtemps, en alternant la profondeur et le rythme de la pénétration, lente et peu profonde pour stimuler ma prostate, puis complète, pour lentement relancer le plaisir anal.
— Je vais… retire-toi, je vais jouir…
— NON ! Non… en moi, c'est bon, moi aussi, je…
L'éjac' spontanée, ça existe juste dans les histoires… Je me suis branlé, pour envoyer quelques faibles jets de sperme sur son torse au moment où il poussait son bassin vers le haut et gémissait doucement.
Comme il n'y avait plus de bruit dans la chambre voisine, on est allés prendre une longue douche à deux, le temps que sa semence ait fini de couler de mon sphincter que, du bout du doigt, j'ai senti tuméfié.
 
(…)
 
Le lendemain, on a retrouvé nos collocs dans la cuisine. «  On ne vous a pas tenus éveillés, j'espère » s'est vanté mon abruti de cousin.
— Non, on n'a pas trop dormi non plus, Romain, ai-je dit, en me collant à Martin.
— Oh ! Tout s'explique, Jonathan, a-t-elle glapi, « Tant mieux, je me demandais ce que je faisais mal. »
— Moi, c'est Jérémie, Sandra… Comme dans ‘d'ailleurs… j'ai rémis… le couvert une seconde fois', vu qu'il assure aussi, lui !
— Non mais j'en reviens pas, mon meilleur ami et mon cousin sont des pédés !
— On ne dit pas ça, Rominet, on dit gay… T'es un bon coup mais t'es un peu con, parfois.
— Je ne peux pas juger tes performances, Rominet, mais Sandra a raison, t'est un peu con, ai-je confirmé.
Il a pris son paquet de clopes et est sorti en râlant. Sandra l'a suivi du regard, avant de le reporter sur nous. « Vous êtes mignons, ensemble, c'est beau… Romain demanderait un truc débile, genre ‘qui fait la fille', moi pas, juste si c'était bien… Non mais c'est bon, je vois que oui, c'est cool. Et ne vous inquiétez pas pour lui, il va grogner un coup et… »
— Bon ! a claqué Romain en revenant, « D'un, vous ne m'appelez plus jamais Rominet, et deux, je ne veux jamais rien savoir. »
— Bien sûr, cousin, tu sais tout de même que je suis discret, non ? Tu ne m'as surement pas entendu gémir de plaisir sous le corps de Martin… et dessus, la deuxième fois.
Il a claqué les mains sur ses oreilles et a chanté « Lalalalala, je n'entends rien ! »
 
(…)
 
Trois jours plus tard, lors de la proclamation des résultats au bac, Emmanuel et Louis-Charles ont compris que nos petits jeux ne continueraient pas à la fac, quand j'ai sauté sur Martin, les jambes sur sa taille, pour l'embrasser.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Passer le commentaire
Photo de profil de Gagou
Gagou
20 octobre 2026 à 17:55
J’aime bien l’idée de baiser en même temps que les autres dans une autre chambre. En revanche c’est parfois assez difficile à lire et on ne sait plus qui dit quoi. ;)

Histoires similaires

✦ lelivredejeremie L'hétéro curieux XSTORY
L'hétéro curieux
Chapitre 1
Par lelivredejeremie
32
0
11.2k
Gays
✦ lelivredejeremie La rancune (c’est pas bien, je sais) XSTORY
La rancune (c’est pas bien, je sais)
Chapitre 1
Par lelivredejeremie
25
1
5.3k
Gays
✦ lelivredejeremie Tu es toutes les femmes de ma vie XSTORY
Tu es toutes les femmes de ma vie
Chapitre 1
Par lelivredejeremie
29
1
7.1k
Gays
✦ lelivredejeremie Camille, garçon et fille XSTORY
Camille, garçon et fille
Chapitre 1
Par lelivredejeremie
49
5
16.6k
Gays
✦ Etrenu C'est donc cela le naturisme XSTORY
C'est donc cela le naturisme
Chapitre 7
Par Etrenu
42
11
13.1k
Gays
✦ lelivredejeremie Portofino – Nogent-le-Roi XSTORY
Portofino – Nogent-le-Roi
Chapitre 1
Par lelivredejeremie
26
0
4.7k
Gays

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio