Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma jeunesse se cherche — Chapitre 1 · Premiers émois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma jeunesse se cherche
Chapitre 1 · Premiers émois
Souvenirs de Jeunesse. Chapitre 1 : Premiers émois.
Le désir des hommes, je l'ai connu jeune, à l'âge où les désirs sexuels naissent et dans des lieux où les filles étaient rares. Dans notre section, il n'y a pas de filles. Moi, Rémi, j'ai juste dix-huit ans et quelques mois. Je suis le plus jeune de notre classe de terminale en Bac Professionnel Industriel, et suis interne. C'est en fin de cycle au lycée technique que je connais mes premiers émois. Certes, je ne suis pas en avance, mais mes camarades ont tous quelques années de retard scolaire. Le plus âgé d'entre nous vient au lycée avec une voiture de l'entreprise de plomberie de son père. Il m'a interpellé le jour de mon dix-huitième anniversaire :
Le désir des hommes, je l'ai connu jeune, à l'âge où les désirs sexuels naissent et dans des lieux où les filles étaient rares. Dans notre section, il n'y a pas de filles. Moi, Rémi, j'ai juste dix-huit ans et quelques mois. Je suis le plus jeune de notre classe de terminale en Bac Professionnel Industriel, et suis interne. C'est en fin de cycle au lycée technique que je connais mes premiers émois. Certes, je ne suis pas en avance, mais mes camarades ont tous quelques années de retard scolaire. Le plus âgé d'entre nous vient au lycée avec une voiture de l'entreprise de plomberie de son père. Il m'a interpellé le jour de mon dix-huitième anniversaire :
— Il y a encore des puceaux dans cette classe, et toi Rémi, maintenant que tu es majeur, il faut te dépêcher, sinon tu vas en faire partie.
Tout cela pour dire que si aujourd'hui, la virginité à dix-huit ans est rare, à cette époque et dans mon milieu, c'était plutôt la règle.(Ce récit se passe à une époque datant d'avant le sida et donc sans protection particulière).
En septembre, pour la rentrée, chacun est arrivé avec son matériel qui nous est personnel, et bien sûr une combinaison de travail. Un « bleu » selon l'expression consacrée. Arrivés la veille, les « internes » comme moi sont répartis entre le dernier dortoir encore en service et des chambres de trois. Les élèves de terminale sont en chambre dans une dépendance du Lycée. Les cours alternent entre théorie et pratique, en salle de classe et à l'atelier. Si j'ai choisi cette section, les autres sont souvent là après avoir redoublé plusieurs classes.
Au premier trimestre, en atelier nous développons notre pratique de travail des métaux avec le traçage et le sciage, puis la finition à la lime et l'utilisation de tours, fraiseuses et raboteuses. Après la démonstration par le prof d'atelier, chacun s'y essaie. Aux vestiaires, alors que nous quittons nos bleus de travail, le lycéen le plus âgé de notre classe que certains appellent le doyen, chantonne : « je lime, tu limes, il lime, nous limons... ». Ce n'est pas le geste de l'outil sur l'établi qu'il mime ! Il est en caleçon, s'est mis derrière un copain et lui tient les hanches en se dandinant en rythme d'avant en arrière. Tout le monde rigole même si le copain en question grogne : « Hé, je ne suis pas une fille ! ». Le « Doyen » retire les mains de ses hanches pour les mettre sur la bosse que son slip cache tout en continuant à chanter et à se dandiner. Le prof d'atelier qui entre dans les vestiaires met fin aux rires et à la pantomime.
A la récré suivante, il n'est question que de cela, et bien sûr, des récits d'exploits réels ou fictifs de quelques-uns. Ce jour-là, le Doyen me rappelle que je vais devenir puceau à moins de réagir vite. Non seulement je suis le plus jeune, mais je suis aussi le plus niais dans cette matière. Régulièrement, la ritournelle reviendra dans les vestiaires, accompagnée de descriptions de filles, de nénés, de chattes et aussi de discussions sur la taille des bites. Le trimestre se déroule ainsi. Les deux années précédentes, nous étions en dortoir, l'ordre régnait. Chacun allait faire sa toilette en pyjama ou vêtu de son seul caleçon. Des rideaux obturaient les douches. Le soir, dans notre box de six, nous pouvions discuter calmement avant que la lumière ne s'éteigne. A cette occasion circulaient parfois des images de filles découpées dans des revues érotiques. Des camarades, plus délurés commentaient tandis que leur main libre caressait le devant de leur caleçon.
J'aimais regarder les torses nus de mes camarades, leurs fesses musclées que leurs caleçons moulaient bien.
Cette année, nous sommes en chambre de trois. A la rentrée, des regroupements par affinités se sont réalisés. Moi, Rémi, 1m77, 65 kilos, blond, peau claire, mais bronzé, sauf sous le short que j'ai porté tout l‘été, je suis assez timide. Je me retrouve donc avec deux de mes meilleurs copains. Joël a huit mois de plus que moi, il est plus petit, blond, bien en chair sans être gros, blond, peau blanche avec taches de rousseur. C'est un vrai boute-en-train, il est heureux de me retrouver. Gildas, le troisième, a deux ans de plus. Il est grand, mince, musclé, peau mate, cheveux bruns ; il est plus réservé.
A la rentrée du second trimestre, les plaisanteries salaces dans les vestiaires et durant les récréations se poursuivent, d'autant que les vacances de Noël ont été propices à des aventures amoureuses. Même ceux qui étaient réservés sur la question évoquent les baisers à pleine bouche, les langues croisées, la douceur de seins caressés et encore les mains passées dans les culottes de filles. Ceux qui ont « couché » l'assument, les autres inventent parfois, mais ne font pas illusion. Je ne retrouve dans la chambrée ni les images de filles nues ni la décontraction des garçons en slip et torse nu que j'ai vus en dortoir. Mes amis sont beaucoup plus pudiques.
Autre changement de ce second trimestre, le développement du sport en salle. Habitués aux sports collectifs en plein air, nous sommes avides de découvrir autre chose. L'athlétisme avec apprentissage des barres fixes, de la barre parallèle, du cheval d'arçon, ou encore des anneaux, met en valeur les pectoraux à peine cachés sous le « marcel », les fesses musclées et les cuisses imberbes ou peu poilues. J'aime autant pratiquer ce sport qu'admirer les corps sculptés. Les premiers entraînements ont une autre conséquence. Il faut savoir tomber pour ne pas se faire mal.
A part chez ceux qui ont joué au foot comme goal et ceux qui ont tâté du rugby, cette compétence n'est pas acquise. Nous ferons donc aussi une initiation au judo. C'est lors de ces entraînements que je remarque que Joël, dont je ne sais si sa petite taille est un atout ou un désavantage, possède une habileté à surprendre, contourner et maîtriser la situation. Peu à peu, nous nous réceptionnons mieux au sol. Joël est dans son élément. Il ne manque jamais une occasion pour parfaire son entraînement et celui des autres. J'observe aussi que Gildas avec sa grande taille connaît des difficultés pour se recevoir à terre et que Joël est toujours partant pour l'aider, le conseiller et l'entraîner.
Le mercredi après-midi, puisqu'il n'y a pas de classe, chacun s'est inscrit à un club afin d'éviter la balade en rang. De mon côté, je vais au club de radio où, avec les élèves des classes d'électronique, nous bidouillons de petits appareils émetteurs-récepteurs. Ce club est tellement intéressant que nous restons souvent un peu après l'heure. Un mercredi soir donc, je rentre à la chambre et je retrouve Joël et Gildas emmêlés à terre, en sueur et les joues rouges. Ils m'expliquent vouloir s'inscrire au club de judo et qu'ils s'entraînent pour cela... Ils partent ensuite à la douche et lorsqu'ils reviennent, la serviette nouée autour de la ceinture, je peux admirer leurs torses. Je ne sais pas pourquoi, mais cette vision me trouble. J'ai pris leurs explications pour argent comptant. Le mercredi suivant, le club s'est terminé plus tôt et je rentre en avance. La chambre devrait être vide, d'ailleurs elle est fermée à clé. Quand j'ouvre, Gildas et Joël sont en train d'enfiler leurs tee-shirts.
Ils semblent gênés.
— Pas de club. On essaie... Une position.
Bafouille Gildas :»
Comme toujours, Joël prend l'initiative :
— Tu vois Rémi, on essaie d'aller plus loin que le judo... c'est pour ça qu'on avait enlevé nos tee-shirts... comme les Sumos au Japon, torses nus, avec seulement leur mawashi... Je t'explique, c'est une bande de tissu serré autour des reins et dans l'entrejambe des lutteurs. C'est le seul vêtement qu'ils portent ; il constitue la seule prise solide possible pendant le combat. A la place, nous on garde notre slip.
Bon peut-être, mais alors, me dis-je, pourquoi fermer à clé et pourquoi Gildas bégaye ? Joël est toujours en slip, le tee-shirt à moitié remis. Gildas lui, se lève, prend une serviette et sort prendre une douche. Joël me dit alors :
— Je te montre, si tu veux, me dit Joël.
Il enlève à nouveau son haut. Son torse est encore en sueur, puis il vient vers moi, et d'autorité, il délace mes chaussures, enlève mes chaussettes et me demande d'enlever mon pull et mon pantalon.
— N'aie pas peur, c'est du sport.
Je m'exécute, puis j'attends, les mains devant mon caleçon. Il prend l'initiative de retirer mon marcel. Alors il me fait face pour me guider.
— Comme au judo, l'objectif est d'immobiliser son adversaire au sol, sauf qu'il n'y a pas de kimono pour les prises.
Il est jambes écartées, penché en avant. Je ne sais pas quoi faire. Il passe à l'attaque, m'attrape par les épaules et tente de me basculer. En réaction, je l'ai pris entre mes bras, le serre à la taille, j'aime le contact de sa peau blanche. Nous forçons un peu sans résultat.
— Tu vois Rémi, c'est différent sans le kimono... on reprend.
Alors, il m'attaque à la ceinture, s'accroche à mon caleçon... Nous tombons ensemble. Ma tête est dans son cou, je sens l'odeur de sa sueur. Je desserre mes bras, croyant que j'ai perdu lorsqu'il me dit « il faut immobiliser ! ». Il en profite pour passer un bras entre mes jambes afin de me faire rouler. Je sens sa main sur mes fesses, son avant-bras sous mes couilles. Tétanisé, je me retrouve vite les épaules à terre, il est allongé sur moi, sa tête sur mon ventre.
— Tu ne bouges plus, tu as perdu, me dit Joël.
Je ne sais pas si c'est un constat ou un ordre. J'attends ! Il bouge alors doucement, retire sa main de mes fesses et, la passant entre mes cuisses, il effleure mon sexe. Il me regarde, sourit, masse ma poitrine, s'allonge sur moi. Ses petites rondeurs s'impriment sur moi. C'est bon, c'est doux. Il m'embrasse dans le cou. Il glisse ses doigts sur mes mamelons. Nous restons là. Je sens bien que ma bite est raide. Que se passe-t-il ? Mes mains sont moites, ma bouche est sèche, je tremble. Bras écartés, mains au sol, j'ai peur de le toucher. La sonnerie du dîner retentit. Nous nous levons sans nous regarder, vite le pantalon pour cacher cette érection. Quand Gildas entre, nous enfilons une chemise.
— J'ai montré à Rémi les premières règles du jeu... Je crois qu'il a aimé.
Comme toujours, Joël mène la conversation.
Le lendemain matin au moment de sortir de la chambre, Joël me retient un peu :
— J'espère que je ne t'ai pas choqué hier. On peut être bien entre garçons. Si tu préfères, on oublie, mais ce serait dommage d'en rester là !
Comme je ne réponds pas, il me pose un baiser sur la joue. La semaine se passe sans qu'il n'y fasse aucune allusion. Pourtant j'y pense sans arrêt, même le week-end. Ce dimanche matin, à la maison, je fais la grasse matinée et les images de Joël torse nu, allongé sur moi me trottent dans la tête. Sa peau si blanche, sa peau si douce ; les taches de rousseur que je connaissais sur sa figure, je les vois aussi sur ses bras et son torse. Je sens ses mains sur mes seins et mes propres mains s'y aventurent. Je les caresse. Ah que c'est bon ! Sous mon pantalon de pyjama, ma bite s'est tendue sans que j'y touche... Je baisse ce pyjama qui me gêne et reprends les caresses de mes tétons. J'ai envie que ça dure longtemps. Comme avec Joël, je ne bouge pas à part le bout de mes doigts sur mes mamelons. Mais j'ai trop envie, peu à peu, je rapproche les pieds de mes fesses et écarte les genoux. Une main descend vers mon nombril, mon ventre est lisse, juste un duvet...
Plus bas, mes doigts caressent les poils qui ont bien poussé depuis quelques mois. J'ai changé. La main remonte, mes tétons ont encore envie de sentir ce que Joël m'a fait. Alors c'est l'autre main qui descend vers le ventre, le caresse ; vers les poils du pubis et mes doigts s'y égarent ; autour de ma verge que ma main masse de ses doigts. Je serre légèrement, mais est-ce moi, ou ma main ou celle de Joël ??? Je ne pense plus, perdu dans mes émotions, ma seconde main a rejoint la première et caresse mes bourses. De haut en bas, je branle cette tige tendue, lentement, fortement. Une main remonte vers ma bouche pour que les lèvres et la langue mouillent les doigts... Puis elle redescend, mouille le gland, caresse le méat tandis que l'autre poursuit son agitation autour de mon sexe turgescent... Ma respiration s'accélère, j'ai besoin d'oxygène pour alimenter ce feu qui brûle en moi !
Tout à coup, l'ensemble de mon corps se raidit, tendu jusqu'à l'explosion de plaisir qui projette un jet puis plusieurs sur mon ventre et jusqu'à ma tête.
Puis c'est la détente... Je me suis déjà masturbé plusieurs fois, mais je n'ai encore jamais connu de plaisir aussi intense. C'est à la fois moi et... Joël. Avant c'était plutôt à la photo d'une pin-up quelconque que je pensais. Comment un copain, un garçon peut-il me faire fantasmer autant, jusqu'à un tel degré de jouissance ? Je n'ai pas le temps de réfléchir davantage. Mes parents m'appellent. J'essuie tout avec mon slip de la veille et je mets celui-ci dans la machine à laver en allant à la douche.
Puis c'est la détente... Je me suis déjà masturbé plusieurs fois, mais je n'ai encore jamais connu de plaisir aussi intense. C'est à la fois moi et... Joël. Avant c'était plutôt à la photo d'une pin-up quelconque que je pensais. Comment un copain, un garçon peut-il me faire fantasmer autant, jusqu'à un tel degré de jouissance ? Je n'ai pas le temps de réfléchir davantage. Mes parents m'appellent. J'essuie tout avec mon slip de la veille et je mets celui-ci dans la machine à laver en allant à la douche.
La semaine suivante, évidemment je ne dis rien à Joël de mon dimanche. A part les cours, c'est calme plat. Il me semble que Joël me fuit jusqu'à ce que je m'aperçoive qu'en réalité Gildas ne le quitte pas ! A la pensée du mercredi qui vient, je suis partagé entre l'envie et la peur. Mardi matin, nous sommes à l'atelier, Gildas est appelé au téléphone... Au retour, il annonce avoir un rendez-vous familial en ville mercredi après-midi. Le soir, Joël m'a mis un mot sous mon oreiller. « Si tu veux poursuivre l'entraînement, viens ici mercredi 15h, avant tu pointes à ton club. Ensuite tu peux le quitter, crois-moi, personne ne vérifie. Détruis ce papier quand tu l'auras lu ! ».
Poursuivre l'entraînement ! Je mâchouille ce petit mot et l'avale. La bouche sèche, ma nuit est agitée, j'hésite... Enfin, je crois que ma tête pèse le pour et le contre tandis que tout mon corps brûle d'envie de ce rendez-vous. A 14h, je pointe au club et bricole un peu, perdu dans mes pensées, je regarde l'heure sans arrêt. Je remarque que d'autres élèves, surtout ceux de terminale, n'ont fait que passer au club. Je range peu à peu mes installations et sors. Personne ne réagit et je me rends dans notre chambre en tentant de ne pas me faire remarquer. J'entre. Joël est déjà là :
— Alors Rémi, je vois que tu aimes le Sumo..., et il ferme la porte à clé. Je reste pétrifié. Il vient vers moi :
— Je t'aide à te mettre en tenue.
— Je t'aide à te mettre en tenue.
Sans attendre, il enlève mon pull puis mon tee-shirt et me demande de lui enlever sa chemise. Il est torse nu dessous. Il m'électrise en passant ses mains sur mes épaules :
— Je sens que tu es prêt pour un deuxième combat... Fais comme moi !
Il enlève ma ceinture, déboutonne mon pantalon. Avec un peu de retard, je fais de même sur lui. Nous sommes face à face, torses nus, le pantalon au milieu des jambes.
— Tu es beau ! me dit-il.
Il enlève alors complètement son pantalon, je fais de même et suis en caleçon. Je suis surpris, il porte un slip de bain assez minimaliste. Il rit :
— C'est parce que tu es plus musclé que moi, comme ça tu auras moins de prise, ça rétablit l'équilibre !
Joël se met en position puis m'agrippe par le caleçon et tente de me faire tomber, j'ai écarté les jambes et je résiste. Je l'ai saisi par les épaules et je tombe avec lui. Une lutte corps à corps commence pour savoir qui aura le dessus. Je suis costaud, mais c'est une anguille qui file entre mes bras. Le prendre par son slip m'aiderait à le contenir, mais je n'ose pas. Lui ne se gêne pas, il s'y accroche pour me déstabiliser et il y réussit, d'autant qu'à chaque fois que mon caleçon descend sur mes fesses, je le relève et Joël profite de mon inattention pour renforcer ses prises. Nous nous agitons ainsi sans autre résultat que nous échauffer. Nous tournons dans tous les sens...
A un moment, je prends le dessus en m'allongeant sur lui pour lui mettre les épaules à terre. Nous sommes essoufflés. J'ai gagné, je suis dans le jeu, je respire en attendant qu'il accepte ma victoire... Joël me regarde dans les yeux, pose ses mains sur mes fesses et baisse l'arrière du slip.
— Tu as gagné, embrasse-moi !
Je lui fais une bise sur la joue, comme lui hier.
— Tu peux faire mieux que ça !...
— Eh !...
— Eh !...
Je ne sais pas quoi dire...
Joël m'embrasse sur la bouche :
— C'est comme ça qu'on doit embrasser quand on n'est pas frères !
Je suis troublé et tente de remonter mon caleçon. Joël tourne alors sur le côté m'entraînant avec lui.
« Laisse tes fesses à l'air, c'est mieux, et dégage les miennes.
« Laisse tes fesses à l'air, c'est mieux, et dégage les miennes.
— « Hein ???
— « Baisse mon slip de bain... Touche mes fesses !
— « Baisse mon slip de bain... Touche mes fesses !
Je baisse donc l'arrière et en l'imitant, je caresse ses lobes. C'est vrai, c'est agréable. Positionnés ainsi, nous sommes face à face. Joël dégage une de ses mains, et me caresse les mamelons... Il m'embrasse à nouveau et cette fois passe sa langue sur mes lèvres.
— « Rémi, ouvre un peu la bouche... Oui, comme ça !
Sa langue entre dans ma bouche, pour y rencontrer la mienne.
— « Tu n'as jamais embrassé comme ça ? » Joël m'interroge.
— Non, personne !
— Non, personne !
« Ni fille ni garçon ? Il veut tout savoir.
— « Non... tu es le premier. J'ai du mal à lui avouer que je suis puceau...
— Alors, laisse-moi faire, tu vas apprendre...
— Alors, laisse-moi faire, tu vas apprendre...
Joël me pénètre la bouche, enroule sa langue autour de la mienne, titille ainsi l'intérieur de mes joues puis aspire ma langue. Je comprends que je dois lui rendre la pareille. Ce que je fais, sans doute avec moins d'habileté. Je bande dans mon caleçon. Joël dégage sa bite trop à l'étroit dans son mini-slip, le gland et la tige dépassent. Il m'embrasse toujours et passe ses mains sur mon corps. Joël m'interroge :
— Rémi, est-ce que tu t'es déjà branlé ?
— « Oui, Joël.
— « Récemment ?
— « Oui... Dimanche... en pensant à toi.
— « A moi ? Hé ! Hé ! Je vois, mais tu étais tout seul ?
— Oui... N'imagine pas !
—« Si, je vois bien. Mais à deux c'est mieux, je vais te montrer comment se donner du plaisir !
— « Ah ! Je ne sais pas...
— « Rémi, dis-moi clairement si je continue ou si on arrête !
— « Non Joël... enfin oui, continue, n'arrête pas.
— « Oui, Joël.
— « Récemment ?
— « Oui... Dimanche... en pensant à toi.
— « A moi ? Hé ! Hé ! Je vois, mais tu étais tout seul ?
— Oui... N'imagine pas !
—« Si, je vois bien. Mais à deux c'est mieux, je vais te montrer comment se donner du plaisir !
— « Ah ! Je ne sais pas...
— « Rémi, dis-moi clairement si je continue ou si on arrête !
— « Non Joël... enfin oui, continue, n'arrête pas.
Ses caresses m'ont mis dans un état second, je ne sais plus où j'en suis, mais je ne veux pas que ça s'arrête. Joël m'embrasse à nouveau en me serrant contre lui, puis il passe sa main sur la bosse de mon caleçon, caresse mon dos, mes fesses.
« Rémi, puisque tu veux continuer... Alors, fais ce que je te dis, enlève complètement mon slip de bain... Bien, maintenant ôte le tien... N'aie pas peur, ta verge est comme la mienne, bandée et dure !
« Rémi, puisque tu veux continuer... Alors, fais ce que je te dis, enlève complètement mon slip de bain... Bien, maintenant ôte le tien... N'aie pas peur, ta verge est comme la mienne, bandée et dure !
Joël se relève, m'entraîne vers mon lit, m'y allonge et se couche à côté de moi... Il m'embrasse. Sa langue pénètre ma bouche, et d'une main, il prend ma bite qu'il caresse. Sa tête descend pour lécher et mordiller mes tétons. Son autre main est retournée sur mes fesses et un doigt s'insinue dans la raie de mon cul. Je serre les fesses et je lui dis :
— « Non, je ne suis pas homo !
— « Qui te parle de ça, c'est juste une caresse.
— « Non, je ne veux pas que tu touches mon cul.
— « D'accord, tu n'es pas prêt à ça, mais je continue sur ta bite mon garçon ! »
— « Qui te parle de ça, c'est juste une caresse.
— « Non, je ne veux pas que tu touches mon cul.
— « D'accord, tu n'es pas prêt à ça, mais je continue sur ta bite mon garçon ! »
Alors, il se met tête-bêche avec moi et me dit qu'il va me faire connaître un plaisir nouveau si je continue à le branler. C'est ce que je fais. Sa bite est devant mes yeux, je la vois plus près que je n'ai jamais vu la mienne. Je la caresse dans toute sa longueur, je n'ose lui caresser les fesses de peur qu'il tente à nouveau de m'insérer un doigt, aussi je prends ses couilles avec l'autre main, elles sont comme de grosses olives que je fais bouger dans leur étui. Joël aime ça, j'entends sa respiration. C'est vrai que caresser quelqu'un d'autre pendant qu'il vous entreprend donne un plaisir supplémentaire. C'est comme offrir un cadeau en en recevant un autre. Nous sommes tendus, l'un comme l'autre au bord de l'extase.
Je ne pense qu'à mon plaisir lorsque je sens que ses mains entourent ma tige et mes bourses, les font valser. Joël innove sur moi en caressant mon gland, promenant ses doigts sur la couronne..., il ralentit ses mouvements et me dit :
— Je suis prêt, fais-moi gicler.
J'accélère mes mouvements et rapidement dans un râle, tous les muscles de son corps tendu, il projette son foutre vers moi. Un jet puissant asperge ma figure puis d'autres suivent... Je n'ai pas joui, mais je suis déjà content de savoir que ça peut être très fort avec un autre. Après quelques instants, Joël reprend son activité avec une variante que je n'attendais pas. Les deux mains crispées sur mon appareil, il relance l'excitation de tout mon corps, je sens que je ne vais pas tenir longtemps...
Maintenant, c'est sa bouche qui entoure mon gland, ses lèvres encerclent la couronne, sa langue titille le méat. Je suis étonné, mais c'est trop fort pour que je puisse émettre un son. Mes émotions ont pris le pas sur ma raison. Joël a mis une main sur mes fesses et l'autre sur mes testicules. Sa bouche descend maintenant plus bas et ma bite y est au chaud, quand il remonte, il aspire puis suce la pointe et recommence... de plus en plus profond, de plus en plus vite. Je ne suis pas long à venir. Un jet dans sa bouche puis il s'est reculé et les jets suivants nous arrosent. Il me regarde en souriant, puis il me caresse encore un peu :
— Rémi, tu vois c'est mieux à deux, et sans être homo, on peut prendre du plaisir entre mecs... Avec ma bouche, tu as découvert le coït complet. La prochaine fois, tu me le feras...
« Mais ce n'est pas...
— « Non ne discute pas, c'est ce que tu me dois pour ton apprentissage.
Nous restons un moment lovés l'un contre l'autre. Je suis bien. Joël me caresse doucement en promenant sa belle bouche sur mon corps. Mais l'heure tourne, il faut ranger et aérer la pièce. Nous avons à peine le temps de le faire et de prendre une douche que Gildas est revenu, c'était l'heure d'aller dîner.
Le repas se fait pour une fois en silence. Gildas semble contrarié et Joël n'anime pas la conversation. Nous retournons à la chambre. Un peu de travail scolaire, surtout que c'est souvent l'heure où le surveillant passe. Puis au lit, lumière éteinte, ce que le surveillant peut vérifier aussi par la lucarne au-dessus de la porte. Je m'endors assez vite en rêvant à cet après-midi autant imprévu que jouissif. A un moment, je me réveille, on parle dans la chambre.
— Ne te fous pas de moi Joël, tu as joué au sumo avec Rémi... et vu l'état de son lit et l'odeur dans la piaule, vous avez fait plus que ça. J'ai bien reconnu la voix de Gildas.
— « Bon c'est vrai, répond Joël, mais pas comme tu penses. Tu es toujours celui avec lequel je suis le plus engagé. C'est à toi que je donne le plus. Il fallait juste déniaiser un peu Rémi.
— « Concrètement qu'est-ce que vous avez fait ?
— « On a joué au sumo et quand j'ai perdu...
— « Tu l'as fait exprès !
— « Non, je te jure, mais il bandait, alors on s'est branlés mutuellement sur son lit.
— « C'est tout ?
— « Oui, c'est tout, je le jure...
— « N'empêche Joël que tu as pris du plaisir sans moi alors qu'il y a des choses que tu me refuses...-
— « Mais Gildas, je t'ai déjà bien travaillé et je le ferais encore, ne sois pas jaloux.
— « Je veux bien te pardonner Joël, mais il y a un prix à payer. Viens dans mon lit sans faire de bruit et laisse-toi faire.
— « Bon c'est vrai, répond Joël, mais pas comme tu penses. Tu es toujours celui avec lequel je suis le plus engagé. C'est à toi que je donne le plus. Il fallait juste déniaiser un peu Rémi.
— « Concrètement qu'est-ce que vous avez fait ?
— « On a joué au sumo et quand j'ai perdu...
— « Tu l'as fait exprès !
— « Non, je te jure, mais il bandait, alors on s'est branlés mutuellement sur son lit.
— « C'est tout ?
— « Oui, c'est tout, je le jure...
— « N'empêche Joël que tu as pris du plaisir sans moi alors qu'il y a des choses que tu me refuses...-
— « Mais Gildas, je t'ai déjà bien travaillé et je le ferais encore, ne sois pas jaloux.
— « Je veux bien te pardonner Joël, mais il y a un prix à payer. Viens dans mon lit sans faire de bruit et laisse-toi faire.
J'entends des pas dans le noir, des bruits de tissus qui remuent, un sommier qui couine. Je reste sans bouger, surtout ne pas faire de bruit ni de mouvement. Je fais semblant de dormir. Joël est dans le lit de Gildas. Bruits de bisous...
— C'est bien, tu es à poil.
Gildas a chuchoté.
— Oui, je sais que ça te fait plaisir... et tu veux que je te suce ?
— Commence par ça ! Et couche-toi sur moi, la tête en bas.
— Commence par ça ! Et couche-toi sur moi, la tête en bas.
Silence... J'entends des bruits de frôlement et de succion...
— Tu me touches le...
C'est Joël qui semble inquiet.
— C'est un doigt ! Je continue la préparation que j'ai commencée avant-hier !
Ils parlent très doucement. Dans le noir, je suis dans l'obligation d'imaginer ce qu'ils font.
— Deux !
Je ne sais pas qui a parlé. Les bruits de frottement, de succion et de sommier semblent se faire en cadence et durent longtemps en silence. Tout à coup :
— HO !!! » Joël a poussé un cri.
— Trois, ça y est, tu es souple ! lui dit Gildas.
— Trois, ça y est, tu es souple ! lui dit Gildas.
Il se passe encore un bon moment avec seulement des bruits de corps qui se tournent dans le lit. Je crois qu'ils vont s'endormir dans les bras l'un de l'autre. J'aurais voulu les rejoindre, mais j'ai compris que Gildas n'a pas aimé que Joël me branle, et Joël n'a pas voulu lui dire qu'il m'avait sucé, alors il vaut mieux que je reste tranquille...
— Mets-toi à quatre pattes ! Silence... « Ça vient ? » Gildas est insistant.
— Mais, je...
— Mais, je...
Joël hésite.
— C'est le prix à payer pour tes mensonges avec Rémi.
Gildas lui a sèchement coupé la parole.
— Tu es dur avec moi !
—
— Hé ! Hé ! Oui, je suis dur, et tu vas bien la sentir...
—
— Hé ! Hé ! Oui, je suis dur, et tu vas bien la sentir...
Nouveaux mouvements du lit...
— Vas-y doucement, c'est la première... Joël a chuchoté.
« Je te mets du lubrifiant.
J'entends de nouveaux bruits, un « pschitt ». Je m'interroge. Une première de quoi ? Du lubrifiant pour quoi faire ? Joël se plaint que c'est froid, et Gildas lui répond que ça va chauffer ensuite et mieux glisser. Pour moi, dans le noir, je ne peux que chercher à imaginer à partir de ce que j'ai déjà vu. Je bande comme rarement, mais je ne veux pas me toucher, car ils risqueraient de découvrir que je ne dors pas. Joël, je connais, mais Gildas, je n'ai pas vu son sexe... Il est sûrement gros pour qu'il mette du lubrifiant. Joël va en prendre plein la bouche. J'entends des « ouille », des « Ha ! », des « prend-ça ! », mais aussi des soupirs et des halètements de plus en plus forts, puis deux cris rauques successifs. De nouveau, le silence. Ils ont joui tous les deux.
— Alors as-tu aimé ?
Gildas interroge notre ami.
— Un peu mal au début, ensuite oui...
« Et, c'était comment ?
— « J'ai adoré ta bite, j'ai joui quand tu m'en as mis plein le cul !
Plein le cul, c’est ce que j'ai compris. Je n'avais pas imaginé... C'est bien au-delà de la branlette partagée. En ce qui me concerne, quand Joël m'a sucé, j'ai connu le meilleur orgasme de ma vie... Je ne me vois pas faire ce qu'ils viennent de réaliser. D'ailleurs le trou du cul, ce n'est pas propre, alors une bite à l'intérieur ! Je suis perdu dans mes pensées. Je n'entends plus rien. Ils dorment. Je finis aussi par m'endormir d'un sommeil agité, peuplé de bites et de fesses.
Le lendemain, la sonnerie résonne comme chaque matin. J'entrouvre les yeux, Joël est toujours dans le lit avec Gildas. C'est là que cette nuit... Je vois Joël quitter le lit, tout nu, il a de jolies fesses. Il est maintenant dans le sien et apparemment enfile son pyjama sous ses draps. Je sors du lit, Gildas aussi, totalement nu ! Jolies fesses également... Il enfile un caleçon pour cacher sa bite qui se redresse. Il regarde vers Joël d'un air conquérant. Sans un mot, nous partons à la douche, lui en slip, moi en pyjama.
La journée se déroule comme prévu au programme : Maths, technologie, sport, Français... A l'étude de fin d'après-midi, nous avons droit à un discours du Directeur. Il explique que si les chambres sont éteintes collectivement par le surveillant, mais dans certaines, des lumières restent allumées. Par ailleurs, certains élèves font du bruit tard le soir. Il rappelle donc que le non-respect du règlement de l'internat en chambres est puni par le retour au dortoir. Après le repas, nous discutons dans la chambre : la lumière ce n'est pas nous... Le bruit ? Assez perfidement, j'affirme que ça ne peut pas être dans notre aile du bâtiment, car je n'ai rien entendu. Finalement, chacun va dormir. J'essaie de veiller au cas où... Mais rapidement, j'entends la respiration régulière de Gildas et de Joël. Ils se sont endormis, fatigués de la nuit précédente. Je ne tarde pas à les imiter.
Le vendredi matin à l'atelier et l'après-midi au sport, encore des blagues sur le limage, et dans les deux cas au vestiaire des garçons, torses nus, parfois en slip, certains montrant leur paquet sous le caleçon ou même sans le caleçon en se vantant. Le doyen explique que demain, son Popaul ira voir les filles, car il commence à s'impatienter. Je pense que certains n'attendent pas le samedi pour sortir, et qu'à défaut de filles, ils savent s'amuser entre garçons. Pour ma part, le week-end sera sans filles ni garçons. Cependant, je ne resterais pas inerte. La simple pensée de cette nuit où je n'ai rien vu, mais tout entendu, me fait fantasmer, et dès le vendredi soir chez moi, je me caresse en imaginant leur position. J'ai conservé mon slip sous mon pyjama, ce qui me permet de recueillir le sperme sans rien salir d'autre. Le samedi, ma mère me demande ce qui m'arrive, car je suis ailleurs. C'est vrai que toutes mes pensées sont tournées vers les corps nus de mes amis.
De la voir cuisiner me donne d'autres idées. Le soir, je remets mon slip de la veille sous le pyjama et j'ajoute une variante à ma branlette en me fourrant une carotte dans l'anus. Juste pour voir. Je l'avais bien lavée et je découvre qu'elle glisse mieux quand je la suce abondamment avant de l'introduire. C'est bien. Mais ce n'est pas à la hauteur de ce que j'imagine que Joël a ressenti avec la queue de Gildas. Finalement le plus agréable, c'est quand je caresse mon petit trou avec mon doigt mouillé. Je mouille à nouveau mon caleçon. Rebelote le dimanche matin, je me caresse les tétons, le ventre puis les couilles. Mon doigt bien sucé va flatter mon petit trou, la carotte le pénètre... Cette fois, je jouis dans mon petit verre à dents. J'en lèche le bord et racle de mes doigts tout ce qui s'y trouve. Je goûte cette liqueur qui est sortie de ma bite en me faisant tant de bien. C'est crémeux et un peu salé.
Le lundi soir, visiblement, la surveillance s'est renforcée. Les surveillants qui se la coulaient douce ont dû se faire remonter les bretelles. Ils multiplient les rondes et entrent dans les chambres immédiatement après avoir frappé aux portes. Du coup tout est calme, personne ne veut retourner au dortoir. Deux semaines se passent. Ce n'est qu'en athlétisme que je croise brièvement Joël sur le tatami ; il arrive quand même à me mettre la main aux fesses. Gildas, lui comme un acteur, a mis au point un numéro : il tombe toujours mal et le moniteur charge Joël de lui apprendre, car lui, il doit s'occuper de tous les autres. Les « tombés à plat » de Gildas font rire. Personnellement, je sais bien que c'est une manière pour eux deux d'être ensemble et de se toucher.
La moitié de l'année scolaire est passée. Nos envies se bousculent, mais la peur de se faire prendre et d'être traités d'homos nous freine. Nous sommes le mercredi précédant les vacances de février. Un surveillant est malade, un autre s'est absenté pour un entretien d'embauche, et le club d'électronique est annulé, car le chauffage du local est en panne. Je ne vois pas de surveillant et me dirige donc vers notre chambre. Elle est ouverte, bien chauffée. Gildas est là. C'est vrai qu'il prend ses aises avec le planning. A peine suis-je rentré qu'il va fermer à clé derrière moi.
« Dis Rémi, début janvier, quand je t'ai retrouvé avec Joël, soi-disant à faire les Sumos... Que s'est-il passé exactement ?
« Dis Rémi, début janvier, quand je t'ai retrouvé avec Joël, soi-disant à faire les Sumos... Que s'est-il passé exactement ?
— « Mais rien, je t'assure.
— « Je ne te crois pas Rémi, montre-moi exactement ce que vous avez fait.
— « OK ! Il m'a demandé de me mettre en tenue, et comme je ne savais pas, il m'a enlevé chaussures et chaussettes, m'a demandé de retirer mon pantalon et m'a ôté mon marcel.
— « Bien, pour vérifier la cohérence de ce que tu me racontes, je vais faire ce que tu dis !
— « Je ne te crois pas Rémi, montre-moi exactement ce que vous avez fait.
— « OK ! Il m'a demandé de me mettre en tenue, et comme je ne savais pas, il m'a enlevé chaussures et chaussettes, m'a demandé de retirer mon pantalon et m'a ôté mon marcel.
— « Bien, pour vérifier la cohérence de ce que tu me racontes, je vais faire ce que tu dis !
En disant cela, il me déshabille, je suis en caleçon.
— « Continue à raconter ce qui s'est passé et on vérifie au fur et à mesure.
— « Il était déjà torse nu après un combat avec toi, nous nous sommes mis face à face et nous avons commencé la lutte.
— « Bien, déshabille-moi ! »
— « Il était déjà torse nu après un combat avec toi, nous nous sommes mis face à face et nous avons commencé la lutte.
— « Bien, déshabille-moi ! »
C'est ce que je fais, et nous sommes maintenant en slip pour lui et moi en caleçon. Nous nous mettons en position de combat et les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous nous retrouvons tous les deux à terre. Gildas est allongé sur moi, j'ai les épaules à terre.
— Et après ?
« Joël m'a mis une main sur les fesses et l'autre sur un téton. Après il m'a fait une bise sur la joue... C'est tout... et tu es arrivé...
Gildas me fait la même chose.
— C'est bon, je te crois... mais le mercredi où je suis sorti pour un rendez-vous familial, que s'est-il passé? Ne me mens pas ! Raconte et fais-le en même temps !
— » Eh bien ça a commencé pareil, mais il m'a embrassé sur la bouche... et mis sa langue à l'intérieur, nos langues...
— » Eh bien ça a commencé pareil, mais il m'a embrassé sur la bouche... et mis sa langue à l'intérieur, nos langues...
Je ne peux plus parler, Gildas m'embrasse goulûment, me caresse les mamelons et passe sa main sur mes fesses. Après un moment, Gildas demande :-
— Ça ne s'est pas arrêté là, n'est-ce pas ?
— Non, il a dit d'enlever les slips... -
— Fait le maintenant, les deux.
— Non, il a dit d'enlever les slips... -
— Fait le maintenant, les deux.
Gildas est devant moi, grand et peau mate, le contraire de Joël, et il est poilu, surtout autour du sexe avec des poils très noirs. Quand je baisse son slip, sa bite est raide, tendue... Je suis rouge tant j'ai honte de devoir me mettre nu et qu'il compare la mienne moins grande que la sienne et même plus petite encore que celle de Joël que j'ai vue de très près. Nous sommes maintenant complètement nus, corps à corps. Nous avons roulé sur le côté. Il m'ordonne de prendre sa tige et s'empare de la mienne. Gildas continue de me branler doucement et de l'autre main, il caresse mes fesses. Je sens qu'il tente de passer un doigt entre mes lobes. Je l'arrête !
— Mais il t'a bien caressé le...
— Oui, il a fait comme ça, mais je n'ai pas voulu qu'il touche mon... et je ne veux toujours pas.
— Tu es sûr ?
— Oui, Gildas, non Gildas, je ne veux pas !
— C'est bon Rémi, mais tu ne sais pas ce que tu rates.
— Oui, il a fait comme ça, mais je n'ai pas voulu qu'il touche mon... et je ne veux toujours pas.
— Tu es sûr ?
— Oui, Gildas, non Gildas, je ne veux pas !
— C'est bon Rémi, mais tu ne sais pas ce que tu rates.
Un bruit à la porte, des petits coups comme un code toc, toc... toc, toc... Gildas se relève et m'ordonne de ne pas bouger et il entrouvre la porte à Joël qui, souriant, ne semble pas surpris. Gildas referme, il est nu, fier de lui. Moi je cache mon sexe avec mes mains, je ne sais quoi faire. Sans poser de questions, Joël se déshabille. Aujourd'hui, il porte un slip noir en dentelles, ajouré à l'arrière. C'est élégant sur son corps blanc moucheté de taches de rousseur. Gildas lui fait signe de le garder et de se mettre sur son lit :
— Bon Rémi, on continue, tu avais refusé que Joël te touche le trou du cul, alors qu'avez-vous fait ensuite, montre-moi !
Je baisse les yeux quand je dis, devant Joël qui nous observe, que je l'ai branlé pendant qu'il me suçait la queue.
— Alors on va faire comme ça, mais avec une variante... Vous allez me sucer tous les deux, comme ça Rémi, tu vas apprendre à bien le faire avec Joël.
Il s'assoit sur son lit, Joël s'agenouille devant lui, je l'imite et nous lui léchons la tige. Lentement, je monte et descends. Chacun de notre côté, nous lustrons cette chair fraîche. Puis Joël entoure le gland de ses lèvres pour enfourner le sexe tendu. Comme la tige est prise, j'hésite. Joël pousse ma tête vers les bourses poilues, je les lèche, les suce, mais je n'apprécie pas vraiment tous ces poils dans ma bouche, je les caresse donc avec les mains et fais tourner ses olives entre mes doigts. Joël lèche maintenant la hampe, il pousse ma bouche sur son gland :
— Rappelle-toi comment je t'ai sucé, fais la même chose.
Je m'applique donc et nous astiquons le poireau de Gildas. C'est le nom adéquat, compte tenu que la touffe qui tapisse son sac fait comme des racines sur l'oignon. Je les sens bien dans ma main. Gildas s'allonge et replie ses jambes, alors nous changeons de position. Joël passe au pied du lit... il m'indique de reprendre Gildas en bouche et de lui peloter les couilles, ce que je fais, puis il s'installe entre ses jambes, joint sa bouche à la mienne pour astiquer cette belle colonne de chair. Une de ses mains couvre la mienne pour m'apprendre les bons gestes sur le sac autour des testicules. Gildas ne reste pas inactif. Il se branle les mamelons, caresse son ventre et porte souvent ses doigts à sa bouche :
— Continuez les gars, je n'ai jamais été branlé par quatre mains et deux bouches...
Il ne pense qu'à son plaisir, pourtant je trouve agréable de sucer sa queue quand mes lèvres et ma langue se mêlent à celles de Joël. Ce dernier a maintenant passé une main entre les fesses de Gildas en partant des bourses et en descendant plus bas. Il descend et remonte à plusieurs reprises puis ressort pour prendre ma main et la diriger vers le fondement de notre ami. Je résiste un peu, et il me dit que c'est doux comme la poitrine et chaud surtout entre les deux. Je me laisse faire et peu à peu nos doigts croisés s'insèrent entre les lobes. En effet, la sensation est agréable... Tout à coup mes doigts touchent la rondelle et par réflexe je retire ma main ! Joël me fait une bise sur la joue :
— Excuse-moi, tu n'es pas encore prêt pour ça !...
— Tu dois aussi apprendre que pour bien sucer, il faut beaucoup mouiller.
— Tu dois aussi apprendre que pour bien sucer, il faut beaucoup mouiller.
Il prend une de mes mains, la porte à sa bouche et suce mes doigts, les inonde littéralement de sa salive puis la replace autour du sexe offert... pour mettre ses doigts dans ma propre bouche
— Je ne lui ai pas touché le trou du cul, c'est propre... Mouille-les bien et continue à le branler doucement.
Curieux sentiment. Nous sommes nus, à part le slip ajouré que porte Joël. Mes mains et ma bouche s'aventurent sur le corps de mes camarades. Mes sens sont aux aguets par le toucher de la peau et des poils ; attentif aux conseils que me procure Joël, j'écoute les soupirs et gargouillis comme la musique du bonheur. Ma respiration devient plus ample et je me concentre sur les odeurs d'homme et de sueur que pour la première fois j'aime sentir. Joël retire ses doigts de ma bouche :
— Maintenant, prends-le bien entre tes lèvres, continue à bien saliver, et quand tu remontes vers le gland, tu aspires et tu y frottes la langue. Tu vas devenir une bonne suceuse !
Alors que je m'installe pour ce faire, Joël enfile ses doigts que je viens de mouiller directement entre les fesses de Gildas et me regarde dans les yeux. Je n'y crois pas... Dans cette position, il touche le fond. Gildas a un gros soupir. Joël tourne sa main et semble appuyer. Maintenant il écarte les fesses, et tire la langue... Il ne va pas ??? Si... il lui lèche le fion. Le nez sur le scrotum, Joël lèche l'œillet, tourne sa langue sur le trou du cul offert puis il en pointe le bout sur l'orifice qui s'entrouvre. Il dit :
— Ça entre bien... Gildas, ta rondelle est souple... je vais aller toucher ta prostate !
Je le vois alors entrer son majeur pour le caresser de l'intérieur. Je dois dire que je connais le vocabulaire des parties génitales depuis mes lectures de l'encyclopédie en 5 volumes... je ne pense pas que les parents y avaient pensé en l'achetant. Gildas souffle de plus en plus fort. Je suis à la fois absorbé par ce que je vois et perturbé par ce qui est nouveau. Toucher sa prostate à travers le canal rectal après avoir léché l'anus... Je me demande s'ils l'ont fait l'autre nuit avant de... et maintenant ?
— Rémi, tu es distrait, applique-toi, allez-y les gars, je suis bien, plus vite...
Gildas s'impatiente !
Joël avance sa bouche vers les couilles que je tripote toujours. Quand je retire ma main, il les gobe. Une par une, il les suce, les aspire, mâchouille la peau des bourses sans cesser de remuer son doigt dans le cul de Gildas. J'ai accéléré les mouvements de ma bouche autour de la queue de Gildas, comme Joël me l'a dit, je salive abondamment, aspire le gland, enroule sa couronne avec ma langue et du bout de celle-ci je lessive la fente de son méat. Gildas roucoule, serre les poings... Ses muscles sont tétanisés et dans un cri rauque il jouit ! La première giclée me remplit la bouche, c'est comme mon jus d'homme, un peu salé. Les suivantes nous arrosent Joël et moi. Nous nous regardons... Gildas prend son temps. Joël toujours à l'initiative lape les traces de sperme y compris sur moi et comme j'ai la bouche ouverte ne sachant pas quoi faire de tout ce jus, il m'embrasse sur la bouche en me tenant la tête, mélangeant avec sa langue nos salives et le sperme de Gildas.
Il me maintient ainsi jusqu'à ce que nous ayons tout avalé. Joël m'explique :
— Pour avoir déjà goûté à toi et à Gildas, j'étais déjà votre frère de sperme. Nous étions trois amis, comme des frères de sang ! Maintenant nous sommes devenus trois frères de sperme en mélangeant nos semences.
Gildas ne donne aucun signe qui pourrait nous faire penser qu'il va nous rendre la politesse au contraire :
— Je vais faire une sieste.
(A suivre...)
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Commentaires ()
Bonne nouvelle la suite de ce premier épisode est validée et doit paraître à partir du 17 août.
J'espère que ce second épisode (qui sera suivi d'un troisième) vous donnera du cœur à l'ouvrage et vous fera fantasmer.
Je rappelle que c'est la vraie histoire de ma jeunesse.
Merci de lire ce récit et de le commenter.
Bises à tous.
Vivement la suite pour découvrir le déroulement de cette histoire