Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amoureux d'un bisexuel — Chapitre 1
Auteur
Amoureux d'un bisexuel
Chapitre 1
Cela fait maintenant un mois que je suis embauché, à mi-temps, dans cette entreprise qui réalise des reportages, voire des faits historiques grâce à l'imagerie artificielle. Et ce boulot me passionne surtout que je suis épaulé par Alex, un quinquagénaire fier de transmettre son savoir à un jeune comme moi de vingt ans. Mais je poursuis également le soir mes études de droit.
Et pour fêter ce mois d'embauche, en ce vingt juin, je l'invite à partager un pot dans le troquet en face de l'entreprise. Mais lui préfère m'inviter chez lui, avec sa petite famille. Gêné, je suis à deux doigts de décliner cette invitation mais lui prend les devants et me précise que son épouse m'attend. Sa femme a probablement préparé quelque chose de spécial, me dis-je.
Et donc, à dix-neuf trente, me voici face à cette porte derrière laquelle vit une famille tranquille et qui attend ma venue. Je respire plus vite que d'habitude car je ne m'attendais absolument pas à cela.
Ding dong... et la porte s'ouvre presque miraculeusement. C'est lui, Clément qui m'ouvre, sourire aux lèvres. Madame est derrière lui, charmante.
Je leur offre quelques paquets puis me voici assis dans le salon. Je refuse un alcool, n'en buvant jamais.
Trois quarts d'heure plus tard, nous passons à table et je remarque que la table est mise pour six. Clément a encore deux filles et un fils à charge.
Léa et Clémence, des jumelles de dix-neuf ans et un garçon de dix-huit ans.
Les filles arrivent charmantes, aussi belles que leur mère. Puis arrive le fils, Maxime, vêtu d'un short et d'une chemisette ouverte sur un corps magnifique. Mon regard accroche un peu trop longtemps le ventre plat. Mais surtout, je ne peux m'empêcher, à chaque fois que je suis face à un beau mâle, de mater son entrejambe. Le pantalon fin du short laisse bien deviner son matos.
Et de toute la soirée, cette pensée ne m'a pas quittée, presque comme une obsession. J'ai bien sûr engagé une conversation avec Maxime, et j'ai vu que nous partagions une multitude de points communs.
Mais cette soirée a une fin. Après avoir remercié Clément et son épouse, Maxime me propose de me raccompagner à ma voiture. Et à cet instant précis, j'ai su qu'une amitié plus proche allait nous unir.
Je lui laisse mon numéro de téléphone au cas où... Après quelques rencontres dans un bar pour partager un verre, une bonne amitié semble nous unir. De plus qu'il poursuit les mêmes études que moi. Et ce qui devait arriver arriva.
Un soir, chez moi, nous nous sommes rapprochés en étudiant.
Assis côte à côte, je sens sa chaleur, et de nombreux fantasmes m'envahissent. Lui, le beau gosse, soudainement se penche sur moi, pour saisir un bouquin. Il me touche les épaules, et je surprends son regard dans le mien. Je me lève, passe derrière lui si bien que mon sexe frôle drastiquement son dos. Et se tend invariablement. Purée, me dis-je, je ne peux tout de même pas séduire le fils de mon collègue de travail ? Que se passerait-il si nous passions à l'acte ? Si cela se sait ?
Pourtant, à chaque fois que je me retrouve seul à ses côtés, que ce soit ici, chez lui ou dans un bar, une tension hautement érotique me saisit, m'enveloppe. J'ai de telles pensées, tant de fantasmes, que j'en rêve la nuit. Son image me hante si bien que je ne peux résister à me branler, seul, comme un puceau.
J'aimerais tant le voir nu, caresser sa peau, sucer son sexe tendu, palper ses belles fesses... L'imaginer à quatre pattes comme une chienne face à moi, l'imaginer me déboucler le ceinturon, dézipper mon pantalon, ma braguette puis se saisir de ma matraque de chair, bandée, tendue, épaisse...
À chaque fois que je ferme les yeux, je l'imagine nu, en érection, lui le beau gosse au visage angélique. Je me vois caresser son sexe étiré, l'embrasser, le sucer, le lécher.
Plusieurs jours passent sans que nous franchissions le pas, jusqu'au jour... où, à ma grande surprise, il déclenche une conversation, dans le bar, notre QG.
— Tu sais ce que m'a demandé ma frangine hier ? Elle voulait savoir si toi et moi, on baisait ensemble. Elle te trouve charmant.
Je le regarde, surpris, déstabilisé par ses propos. Soudain, je respire fort et vite.
— Elle a ajouté que si c'était le cas, elle serait heureuse pour moi. Pour toi aussi d'ailleurs. T'en penses quoi ?
Nous refermons nos bouquins pour ce soir et j'essaie de lui faire comprendre, de la manière la plus neutre possible, que sa vie sexuelle n'appartient qu'à lui.
— Je ne veux pas que mon père l'apprenne ! C'est vrai que je suis attiré par les mecs, depuis toujours en fait. Qu'en penses-tu ? Tu vas me prendre pour un sale pédé...
— Écoute, Maxime, allons chez moi pour en parler plus librement.
Au bout d'un quart d'heure, je lui dis, librement, qu'il est beau garçon et qu'il a de la chance de charmer d'autres mecs. Il remarque mon trouble, mon hésitation à m'exprimer, à articuler mes mots...
Il s'approche de moi, me prend les mains puis pose un baiser sur mes lèvres.
— Je sais que toi aussi tu aimes les mecs. J'ai remarqué dans ta bibliothèque cette quantité de romans gay, ces bouquins de photos de mecs à poil, dont certaines m'ont fait énormément bander. Tiens, j'en ai encore la trique, dit-il en posant une main sur ce relief qui distend son pantalon.
Je décide alors de prendre la situation en main. Mes mains saisissent mon tee-shirt et l'envoient valdinguer. Torse nu, je lui saisis le sien et lui enlève. Je regarde ce corps superbe tant désiré.
Puis je dézippe son pantalon de lin, qui tombe sur les chevilles. Une bosse turgescente, bombée, outrageusement gonflée, active ma pression sanguine... En boxer, il est aussi bandant que beaucoup de mannequins gay. Je lui caresse la peau chaude, puis mes doigts se posent sur ses tétons qui durcissent à leur contact. Je les suce, les lèche. Lui gémit, soupire...
Puis, il entreprend de baisser mon futal. Ses mains s'accrochent à l'élastique de mon sous-vêtement, puis le tirent vers le bas, libérant mon braquemart tendu, long et fin qui jaillit avec une telle force qu'il vient claquer sur mon ventre dépourvu de poils.
Il tend une main pour se saisir de ma pine palpitante puis empoigne mes couilles, les soupèse, les malaxe... et vient se placer derrière moi, son mandrin bandé toujours dans sa prison de tissu bien plaqué sur ma fesse.
J'ai l'impression que ce n'est pas la première fois qu'il caresse un mec. Je me retourne, m'agenouille face à lui et baisse d'un trait son slip. Sa barre de chair jaillit, droite, fière, courte mais épaisse. Je veux l'enfourner mais lui se couche sur le dos, à même le tapis, m'invitant à adopter la position soixante-neuf.
— Chacun sa bite, dit-il.
Ses mains douces et délicates sur ma queue l'excitent drastiquement. Nous nous allongeons, tête-bêche sur le flanc, l'un contre l'autre. Puis, tout naturellement, nos bouches s'emparent du dard de son amant. Après quelques minutes de suce, il se place sur le dos, bien à plat. Il me doigte le cul, pendant que je lui lèche les couilles jusqu'à ce qu'il enveloppe ma tête entre ses cuisses. Il me force ainsi à le sucer car l'avantage de la gorge profonde est plus facile à réaliser.
Je joue avec son gland, lui lèche ses grosses burnes et tire doucement sur les poils de ses bourses avec mes lèvres.
Nous bandons comme deux ânes, plus fort, plus dur. Puis, il bascule sur le côté, émettant le souhait de me niquer le cul.
Je suis déstabilisé par ses propos car je pensais que Maxime était novice sexuellement. Il me surprend.
À quatre pattes, comme une chienne, jambes fortement écartées, je prends appui sur les coudes. Lui se place derrière moi, véritable cerf en rut.
— Je veux que tu sentes ma grosse queue dans ton petit cul serré, dit-il... Je vais inonder ta grotte, mais d'abord mouillons cette belle rosette rose...
Alors, sans préambule, soumis, consentant, je me soumets à ses désirs. Je courbe la tête, relève mon cul afin que mon auréole soit face à son ogive de chair, puis, mon slip bien enfoncé dans ma bouche afin d'atténuer mes cris, ma douleur, il donne un coup de rein... Je sens les muscles du cul céder, mes sphincters éclater, sa bite glisser en moi, centimètre par centimètre jusqu'à ce qu'il l'ait intégralement enfoncée dans mon intimité. Je sens ses couilles buter contre mes fesses.
Une claque, puis une autre sur mes fesses et le voici qu'il entame sa série de va-et-vient, d'abord lentement, puis plus rapidement.
Il tend sa main et empoigne ma bite à demi bandée, et se met à me traire pendant qu'il me nique énergiquement.
Je sais qu'il va jouir bien vite, affamé de mon cul. Il me donne chaque centimètre de son braquemart rebondi jusqu'à ce qu'il n'en puisse plus et il se retrouve sur mon dos à éjaculer son sperme gras, son foutre blanc crémeux, âcre, épais, gluant.
Sa substance grasse coule dans le sillon de mes fesses, poissant les poils de mon anus. Je gémis pendant que mon amant souffle.
— Mets-toi sur le dos maintenant, Louis... Laisse-moi encore te traire ! Je veux que tu me jouisses sur le visage. Je veux que ta crème chaude me fasse une seconde peau...
Et lui me masse ma grosse queue avec beaucoup de douceur.
— Tu dois avoir tes grosses couilles bien pleines, Louis, surtout depuis que tu me mates, que tu me désires... hein ma petite salope, me murmure Clément à l'oreille.
Mes gémissements deviennent de plus en plus forts et mon corps ne cesse de se tendre. Clément sait que d'un moment à l'autre, je vais lui cracher mon foutre, dans sa bouche, sur son visage angélique.
Mon membre se tend, se contracte dans sa main, durcit, se tend encore plus. Je lâche une quantité de foutre gras, chaud dans sa bouche, d'abord, puis sur ses joues, son nez, son front... et Clément semble apprécier d'être recrépi de mon sperme gras. Il en savoure chaque lampée, chaque goutte. Il récolte mon miel d'un doigt, puis se le fourre dans la bouche, suçant avec délectation cette liqueur âcre...
Mon corps se détend, mes bras le long du corps, mes jambes étendues... ma bite encore à demi bandée, à l'horizontale, souillée de mon foutre, luisante de sperme. Mais à peine ai-je joui que Clément se love contre mon corps pour n'en former qu'un. Il embrasse chaque parcelle de ma peau pendant que je lèche ses joues grasses... Son sexe, au contact du mien, semble reprendre vigueur. Puis, il s'assied près de moi, sa main caressant mon ventre poisseux, ma bite à demi molle, et me dit :
— Je dois te faire une révélation, Louis. J'ai fortement apprécié ce moment avec toi, moment que j'attendais depuis un certain temps.
Je souris puis il poursuit :
— Mais j'ai aussi quelqu'un d'autre dans ma vie... Une fille qui se prénomme Laetitia.
Prenant appui sur les coudes, je tourne mon visage pour cacher les perles salées qui coulent de mes yeux.
Il s'assied sur mon bassin, moi débandant soudainement.
— Sache que tu représentes beaucoup pour moi, Louis. Je sais que je te fais mal, mais...
Il n'achève pas sa phrase, se lève, se rhabille vite fait puis quitte l'appartement. Comme un gosse, je chiale cet amour perdu.
Tout un pan de mes rêves se brise, s'effondre, fond. Un signal me prévient de l'arrivée d'un SMS sur mon portable.
— Désolé de te faire du mal, Louis, mais je t'aime... également.
J'ai d'abord pensé que c'était trop pour lui. Je me suis trompé.
Quelques jours plus tard, lors d'une nouvelle visite et d'un rapport sexuel encore meilleur avec lui, il m'avoue avoir besoin de mon contact près de lui, comme il a besoin de celui de son amie, et qu'il comprendra si je désire mettre fin à notre rencontre.
Cela fait maintenant quelques années que notre aventure perdure. Bisexuel, il continue de venir me voir quand il a vraiment envie de faire l'amour, quand il a besoin de parler, de me toucher, de me caresser, de m'embrasser. J'espère juste que son père, mon bon ami, ne le découvrira jamais.
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