Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances sous le signe de la découverte — Chapitre 1 · Une chaude nuit sur les rails des vacances
Auteur
Des vacances sous le signe de la découverte
Chapitre 1 · Une chaude nuit sur les rails des vacances
Quelques mois après une dernière soirée de folie et comme promis, Vanille nous appelle pour les rejoindre en Provence. Ce sera pour la dernière quinzaine de juillet et elle nous précise bien que nous allons avoir de nombreuses et belles surprises. On s’en réjouit par avance…
24 juillet 2024 : Il est 21 h 30 quand nous embarquons dans le train de nuit à destination de notre lieu de villégiature. Nous avons la chance d’avoir le wagon-lit rien que pour nous, ce qui est appréciable avec notre petit Flavio de six mois.
Une heure plus tard, le train se met en route et, alors que le petit dort paisiblement, pas moyen pour nous de fermer l’œil, Milena se lève pour aller aux toilettes. À son retour, elle me murmure :
— Tu dors ?
— Non
— Si on baisait ?
— Tu es folle, on va se faire choper
— Mais non, j’ai fait tout le tour du wagon et il n’y a que nous
— Non
— Si on baisait ?
— Tu es folle, on va se faire choper
— Mais non, j’ai fait tout le tour du wagon et il n’y a que nous
Avant que j’aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle prend ma bite en main et commence à me sucer au rythme des vibrations du train. De mon côté, je profite de son cul penché vers moi pour lui enfiler un, puis deux doigts dans la chatte. Elle mouille déjà beaucoup, alors que je bande déjà comme un âne, le risque de nous faire attraper étant finalement très excitant. Je serre les dents pour ne pas venir trop vite, mais elle en revanche ne tarde pas à avoir son premier orgasme sous l’effet de mes doigts. Heureusement, elle a son oreiller à mordre, ce qui atténue le bruit.
Elle finit alors de retirer sa robe et me lance d’un air énervé : « lèche-moi tout de suite, j’en crève d’envie, fais-moi hurler ». Le petit dormant à côté, personne ne va hurler, mais nous prenons notre pied tous les deux.
Après un nouvel orgasme très crémeux, je me place derrière elle et je lui enfile ma bite très enflée bien profondément. Elle commence à faire de longs et lents va-et-vient au rythme des secousses du train, jusqu’à ce que ça tape à la porte. C’est le contrôleur. Milena entrouvre la porte alors que je suis toujours en elle et le fonctionnaire, taquin et comprenant ce qui se passait engage la conversation.
— Vous êtes bien trois ici ?
— OUI… OUI !
— Calmez-vous, madame, sinon vais trouver ça suspect et je vais devoir vérifier.
— Non ce ne sera pas nécessaire, vous avez ma parole.
— Pourquoi transpirez-vous comme ça ?
— Les nuits sont chaudes dans ce train
— Je vois ça oui. Allez bonne nuit, elle a d’ailleurs l’air d’être très bonne pour vous. Évitez juste de faire trop de bruit, histoire de ne pas réveiller les autres wagons
— OUI… OUI !
— Calmez-vous, madame, sinon vais trouver ça suspect et je vais devoir vérifier.
— Non ce ne sera pas nécessaire, vous avez ma parole.
— Pourquoi transpirez-vous comme ça ?
— Les nuits sont chaudes dans ce train
— Je vois ça oui. Allez bonne nuit, elle a d’ailleurs l’air d’être très bonne pour vous. Évitez juste de faire trop de bruit, histoire de ne pas réveiller les autres wagons
Je n’ai pas arrêté mes coups de bite de toute la discussion et Milena, un peu refroidie par cette visite, sort de moi pour discuter.
— Tu aurais pu arrêter au moins pendant que le contrôleur était là
— Mais non, c’était tellement excitant de t’entendre galérer
— Vu la discussion, il a bien dû comprendre ce que nous faisions
— Ouais et j’ai vu que ça semblait bien l’exciter lui aussi
— Tu as vu la bosse dans son pantalon ?
— Ouais je crois qu’il n’aurait pas été contre l’idée de nous rejoindre
— Mais moi non plus d’ailleurs
— Bon, on y retourne ?
— Vas-y mon cochon, reviens en moi
— Mais non, c’était tellement excitant de t’entendre galérer
— Vu la discussion, il a bien dû comprendre ce que nous faisions
— Ouais et j’ai vu que ça semblait bien l’exciter lui aussi
— Tu as vu la bosse dans son pantalon ?
— Ouais je crois qu’il n’aurait pas été contre l’idée de nous rejoindre
— Mais moi non plus d’ailleurs
— Bon, on y retourne ?
— Vas-y mon cochon, reviens en moi
Je la reprends en levrette et, puisqu’il n’y a personne dans les autres compartiments, nous décidons d’aller dans celui d’à côté dans lequel nous aurons plus de place et nous entendrons si Flavio se met à pleurer.
Je me remets à pilonner Milena de plus belle quand ça toque à la porte. C’est le contrôleur qui revient :
— Vous savez que c’est plus cher si vous prenez deux compartiments ?
— Mais Monsieur, on n’avait pas assez de place dans l’autre wagon. Ici on a toute la place nécessaire
— Bon ok, vous avez de la chance pour ce soir. Vous savez que vous êtes très beaux tous les deux ?
— Je vois ça à la bosse dans votre pantalon, oui
— Je peux vous mater ?
— Vous ne devez pas continuer votre tournée ?
— Non, j’ai un moment pour vous, tout le monde dort à cette heure-ci
— Au fait, moi c’est Milena et celui qui est en train de me baiser c’est Diego, mon mari
— Enchanté, moi c’est Louis
— Mais Monsieur, on n’avait pas assez de place dans l’autre wagon. Ici on a toute la place nécessaire
— Bon ok, vous avez de la chance pour ce soir. Vous savez que vous êtes très beaux tous les deux ?
— Je vois ça à la bosse dans votre pantalon, oui
— Je peux vous mater ?
— Vous ne devez pas continuer votre tournée ?
— Non, j’ai un moment pour vous, tout le monde dort à cette heure-ci
— Au fait, moi c’est Milena et celui qui est en train de me baiser c’est Diego, mon mari
— Enchanté, moi c’est Louis
Louis, est un grand black d’une cinquantaine d’années encore très bien foutu pour son âge. Il entre dans la cabine et prend place sur la banquette à côté de nous. Il passe un moment à nous mater, jusqu’à ce que Milena lui lance
— Tu veux te faire sucer ?
— Je ne demande pas mieux, mais je ne pense pas que Diego soit d’accord
— Au contraire, il adore me baiser pendant que je suce un autre mec. En plus tu bandes comme un étalon et tu es là à nous mater depuis dix minutes en te touchant
— Il faut dire que ma femme m’a quitté il y a deux mois parce que je ne suis jamais à la maison. Je n’ai pas toutes les nuits des passagers comme vous à admirer.
— Je ne demande pas mieux, mais je ne pense pas que Diego soit d’accord
— Au contraire, il adore me baiser pendant que je suce un autre mec. En plus tu bandes comme un étalon et tu es là à nous mater depuis dix minutes en te touchant
— Il faut dire que ma femme m’a quitté il y a deux mois parce que je ne suis jamais à la maison. Je n’ai pas toutes les nuits des passagers comme vous à admirer.
Il s’approche de la bouche de Milena qui commence à le sucer vigoureusement. Au bout de deux minutes, il l’arrose d’une imposante dose de sperme.
— Eh bien dis-moi, tu avais les couilles bien pleines
— Excuse-moi pour cette décharge, en plus je suis venu très vite
— Ne t’excuse pas, c’était un plaisir de te faire du bien
— Maintenant, c’est à mon tour de te faire jouir, Salope !
— Je n’en demandais pas tant, mais viens me faire hurler
— Excuse-moi pour cette décharge, en plus je suis venu très vite
— Ne t’excuse pas, c’était un plaisir de te faire du bien
— Maintenant, c’est à mon tour de te faire jouir, Salope !
— Je n’en demandais pas tant, mais viens me faire hurler
Louis prend place sur notre banquette se met à caresser les seins de Milena, puis descend sur ses fesses avant de lui mettre plusieurs doigts dans le cul pendant qu’elle le suce. Toujours pas rassasiée, elle lui lance :
— Tu as de nouveau une très belle érection. Prends-moi le cul pendant que je pompe Diego
— Tes désirs sont des ordres, ma belle
— Tes désirs sont des ordres, ma belle
Louis se met alors derrière elle et lui enfile son énorme bite black dans le cul, elle recommence à crier comme une folle. Je ne l’ai jamais entendue jouir comme ça et ça me fait bander de plus en plus fort. Qu’est-ce que j’aimerais qu’il vienne me prendre. J’essaie donc d’aborder le sujet mais il me dit que ce n’est pas son truc… tant pis…
Après un ultime énorme jet de cyprine, Milena plante la bite de Louis entre ses seins jusqu’à ce qu’il lui balance une dernière énorme dose de sperme sur la poitrine. Pour ma part, je ressors ma bite et je jouis sur la chatte de Milena dans un ultime râle de plaisir.
Louis repart finir son job et nous finissons la nuit par une bonne sodomie à deux avant que je me vide une dernière fois sur elle. Quel kif, cette première nuit de vacances… Retrouvera-t-on Louis dans le train du retour ? On l’espère…
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