Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alicia, Kévin et Olivia des voisins sympathiques — Chapitre 3 · Olivia la petite salope
Auteur
Alicia, Kévin et Olivia des voisins sympathiques
Chapitre 3 · Olivia la petite salope
Mon téléphone sonne dimanche matin à 7h00 ! Quel est l’enquiquineur qui me réveille ?
— Coucou, c’est Olivia.
— Bonjour Olivia, quelle bonne surprise ! Comment vas-tu ce matin ?
— Bonjour Monsieur. Ça va, merci.
— Tu as passé une bonne soirée ?
— Oui, agréable.
— Qu’avez-vous fait ?
— On a baisé, mais vous le savez, non ?
— Je m’en doutais ! Raconte-moi comment tu t’es faite prendre ? Mais avant, décris-toi pour que je puisse te visualiser.
— Je suis brune avec la peau dorée, un mètre soixante-cinq, soixante-deux kilogrammes.
— Mmmm, très jolie ; la couleur de tes yeux ? Tu as les cheveux courts ou longs ? Quelle taille font tes seins et quelle forme ont-ils ?
— Mes yeux sont verts. 90C, mes cheveux au milieu du dos.
— Waou, tu es canon Olivia. Décris-moi tes fesses et ton minou. Tes seins ont-ils des gros bouts ? Sont-ils en forme de pomme ou de poire ?
— Ce sont des questions très précises. Mes fesses sont rondes, rebondies et fermes. Ma minette est épilée, plutôt rose, petites lèvres. Mes seins plutôt ronds. Petits tétons !
— C’est pour mieux t’imaginer avant que tu me racontes tes ébats d’hier soir !
— Ah bon !?!
— Ça y est, je t’imagine. Vous avez commencé par quoi ?
— Ben, on a fait des préliminaires sur le canapé.
— Comment étais-tu habillée hier soir ? Ta cousine t’a léchée, ta petite moule ?
— Petite robe noire moulante. Oui, et moi la sienne !
— Tu t’es faite doigter ?
— Oui. Et fistée !
— Mmmm, tu devais être à croquer !
— C’est ta cousine qui te fiste la chatte, cochonne ? Elle te met toute la main ? Jusqu’au poignet ?
— Oui, entièrement en moi.
— Wow, tu es vraiment une petite salope ! J’adore fister les petites comme toi. Pendant qu’elle te fistait ta moule, toi tu faisais quoi ?
— Je suçais le mari d’Alicia !
— Il a une grosse bite, Kévin. Alicia t’a fait jouir ?
— Il a une bonne queue, oui. Oui, plusieurs fois.
— Il a giclé dans ta bouche ?
— Ouiii !
— Tu as avalé ?
— Ouiii, j’aime ça.
— Tu es une vraie salope. Tu aimes ça vider les couilles d’un mec. Tu préfères te faire bouffer la chatte par Alicia ou Kévin ?
— Les deux, du moment que je prends un pied d’enfer !
— Tu te gouines avec d’autres filles qu’Alicia ?
— Oui, en soirée ça arrive.
— Quel genre de fille tu aimes gouiner ?
— Les jolies métisses.
— Mmm, tu es une sacrée salope ! Tu leur bouffes le cul ?
— Oui.
— Tu as un gode ? Un plug anal ? Que portes-tu habituellement comme lingerie ?
— Gode. String ou tanga, et parfois un body.
— Quelle couleur tu préfères ? Tu es nue en ce moment ?
— Rouge. Oui, nue, j’attends que Kévin se réveille pour me faire du bien.
— Après avoir fait gicler Kévin dans ta bouche, tu t’es fait prendre, petite salope ?
— Oui, après avoir giclé, il m’a prise ! Comme sa petite chienne.
— Tu mouilles là, maintenant ?
— Légèrement.
— Je repense à ta petite métisse : tu la doigtes ? Tu renifles sa petite culotte ? Tu préfères bouffer une chatte poilue ou rasée ?
— Rasée, je préfère ; je la doigte.
— Maintenant tu te caresses la fente ?
— Non, je me caresse pas.
— Moi je bande. Kévin, il t’a prise dans quelle position ? Alicia faisait quoi ?
— Kévin : j’étais sur le dos et Alicia assise sur ma bouche.
— Il t’a bien démontée ? Pendant qu’il te pilonne, tu aimes qu’il t’insulte ? Tu mouilles comment quand tu te fais baiser ?
— Oui, il m’a bien dilatée. Oui, j’aime bien ça. Quand je mouille, ça coule partout sur mes cuisses.
— Et pour les insultes ? Mmmm, salope ? Grosse chienne ? Petite pute ? Sale gouine ? Vide-couilles ? Sac à foutre ? Espèce de truie ? Trou puant ?
— Les insultes, je déteste pute, après ça me va.
— Kévin a giclé son foutre dans ton trou gluant ?
— Oui, il a rempli mon trou !
— Quand il est sorti de ton trou, tu l’as sucé ?
— Oui, j’ai sucé à fond.
— Kévin, il t’insulte comment ?
— Il dit que je suis sa chienne. Kévin descend.
— Tu es sa chienne. Après qu’il a déchargé son foutre, Alicia t’a léchée, ta moule pleine de sperme ?
— Oui, Alicia m’a léchée pour récupérer le sperme de son mari.
— Tu vas sucer Kévin ce matin ? Salope.
— Oui, je vais le pomper.
— Oh ouiiii, pompe-lui son gros dard. Tu es son vide-couilles. Tu es sa petite chienne.
— Coucou, c’est Alicia.
— Coucou Alicia.
— Alors, ma cousine, mon cochon ?
— Olivia est en train de bouffer la bite de Kévin ?
— Oui, en 69.
— Ta cousine est vraiment trop bonne. C’est une vraie grosse salope. J’en ferais bien mon vide-couilles. Elle m’a fait bander.
— Ah bon, cochon ! Kévin lui bouffe la chatte. Il la fait reluire. Elle gémit ; là, il lui doigte le cul.
— Putain, la truie, il lui dilate son trou puant ! Tu mouilles ?
— Je me doigte. Ils vont pas tarder à baiser, à mon avis.
— Saloooopppeee !
— À quatre pattes, Olivia attend la grosse queue de Kévin. Il bande dur, il est gros le salaud.
— C’est une truie. Il va lui défoncer son petit trou puant ? Je suis en train de me branler. Je suis duuuuurrrr.
— Je vais les rejoindre, elle va me manger la chatte.
— Hier tu as léché Olivia : sa moule pleine du foutre de Kévin ? Tu aimes ça bouffer les chattes pleines de foutre ?
— Oui, j’adore ça !
— Tu as combien de doigts dans ta moule ? Chienne.
— Trois.
— Tu es vraiment une belle cochonne ! Je veux qu’Olivia te bouffe le cul ! Insulte-moi !
— Cochon.
— Je vais devoir poser le téléphone, bisous.
— Insulte-moi avant. Tu vas me faire gicler.
— Chien en rut.
— Oh ouiiii, continue. Plus hard.
— Petite salope.
— Je me branle en pensant à Kévin et à sa grosse bite qui défonce le trou puant de cette chienne d’Olivia. C’est un sac à foutre. J’ai envie de la baiser, cette grosse salope.
— Hummmm, on a du sperme plein nos chattes.
— Ouiii. Léchez-vous vos chattes pleines de foutre.
— Oh, on a pris notre douche toutes les deux. On va manger ; on ramènera Olivia chez elle vers 17h.
— J’ai envie de vous niquer, de vous défoncer comme des chiennes.
— Oh cochon.
— J’ai envie de voir vos moules pleines de foutre qui coule sur vos cuisses de gouines.
— Sale pervers.
— Olivia se balade toute nue.
— Bonjour Olivia, quelle bonne surprise ! Comment vas-tu ce matin ?
— Bonjour Monsieur. Ça va, merci.
— Tu as passé une bonne soirée ?
— Oui, agréable.
— Qu’avez-vous fait ?
— On a baisé, mais vous le savez, non ?
— Je m’en doutais ! Raconte-moi comment tu t’es faite prendre ? Mais avant, décris-toi pour que je puisse te visualiser.
— Je suis brune avec la peau dorée, un mètre soixante-cinq, soixante-deux kilogrammes.
— Mmmm, très jolie ; la couleur de tes yeux ? Tu as les cheveux courts ou longs ? Quelle taille font tes seins et quelle forme ont-ils ?
— Mes yeux sont verts. 90C, mes cheveux au milieu du dos.
— Waou, tu es canon Olivia. Décris-moi tes fesses et ton minou. Tes seins ont-ils des gros bouts ? Sont-ils en forme de pomme ou de poire ?
— Ce sont des questions très précises. Mes fesses sont rondes, rebondies et fermes. Ma minette est épilée, plutôt rose, petites lèvres. Mes seins plutôt ronds. Petits tétons !
— C’est pour mieux t’imaginer avant que tu me racontes tes ébats d’hier soir !
— Ah bon !?!
— Ça y est, je t’imagine. Vous avez commencé par quoi ?
— Ben, on a fait des préliminaires sur le canapé.
— Comment étais-tu habillée hier soir ? Ta cousine t’a léchée, ta petite moule ?
— Petite robe noire moulante. Oui, et moi la sienne !
— Tu t’es faite doigter ?
— Oui. Et fistée !
— Mmmm, tu devais être à croquer !
— C’est ta cousine qui te fiste la chatte, cochonne ? Elle te met toute la main ? Jusqu’au poignet ?
— Oui, entièrement en moi.
— Wow, tu es vraiment une petite salope ! J’adore fister les petites comme toi. Pendant qu’elle te fistait ta moule, toi tu faisais quoi ?
— Je suçais le mari d’Alicia !
— Il a une grosse bite, Kévin. Alicia t’a fait jouir ?
— Il a une bonne queue, oui. Oui, plusieurs fois.
— Il a giclé dans ta bouche ?
— Ouiii !
— Tu as avalé ?
— Ouiii, j’aime ça.
— Tu es une vraie salope. Tu aimes ça vider les couilles d’un mec. Tu préfères te faire bouffer la chatte par Alicia ou Kévin ?
— Les deux, du moment que je prends un pied d’enfer !
— Tu te gouines avec d’autres filles qu’Alicia ?
— Oui, en soirée ça arrive.
— Quel genre de fille tu aimes gouiner ?
— Les jolies métisses.
— Mmm, tu es une sacrée salope ! Tu leur bouffes le cul ?
— Oui.
— Tu as un gode ? Un plug anal ? Que portes-tu habituellement comme lingerie ?
— Gode. String ou tanga, et parfois un body.
— Quelle couleur tu préfères ? Tu es nue en ce moment ?
— Rouge. Oui, nue, j’attends que Kévin se réveille pour me faire du bien.
— Après avoir fait gicler Kévin dans ta bouche, tu t’es fait prendre, petite salope ?
— Oui, après avoir giclé, il m’a prise ! Comme sa petite chienne.
— Tu mouilles là, maintenant ?
— Légèrement.
— Je repense à ta petite métisse : tu la doigtes ? Tu renifles sa petite culotte ? Tu préfères bouffer une chatte poilue ou rasée ?
— Rasée, je préfère ; je la doigte.
— Maintenant tu te caresses la fente ?
— Non, je me caresse pas.
— Moi je bande. Kévin, il t’a prise dans quelle position ? Alicia faisait quoi ?
— Kévin : j’étais sur le dos et Alicia assise sur ma bouche.
— Il t’a bien démontée ? Pendant qu’il te pilonne, tu aimes qu’il t’insulte ? Tu mouilles comment quand tu te fais baiser ?
— Oui, il m’a bien dilatée. Oui, j’aime bien ça. Quand je mouille, ça coule partout sur mes cuisses.
— Et pour les insultes ? Mmmm, salope ? Grosse chienne ? Petite pute ? Sale gouine ? Vide-couilles ? Sac à foutre ? Espèce de truie ? Trou puant ?
— Les insultes, je déteste pute, après ça me va.
— Kévin a giclé son foutre dans ton trou gluant ?
— Oui, il a rempli mon trou !
— Quand il est sorti de ton trou, tu l’as sucé ?
— Oui, j’ai sucé à fond.
— Kévin, il t’insulte comment ?
— Il dit que je suis sa chienne. Kévin descend.
— Tu es sa chienne. Après qu’il a déchargé son foutre, Alicia t’a léchée, ta moule pleine de sperme ?
— Oui, Alicia m’a léchée pour récupérer le sperme de son mari.
— Tu vas sucer Kévin ce matin ? Salope.
— Oui, je vais le pomper.
— Oh ouiiii, pompe-lui son gros dard. Tu es son vide-couilles. Tu es sa petite chienne.
— Coucou, c’est Alicia.
— Coucou Alicia.
— Alors, ma cousine, mon cochon ?
— Olivia est en train de bouffer la bite de Kévin ?
— Oui, en 69.
— Ta cousine est vraiment trop bonne. C’est une vraie grosse salope. J’en ferais bien mon vide-couilles. Elle m’a fait bander.
— Ah bon, cochon ! Kévin lui bouffe la chatte. Il la fait reluire. Elle gémit ; là, il lui doigte le cul.
— Putain, la truie, il lui dilate son trou puant ! Tu mouilles ?
— Je me doigte. Ils vont pas tarder à baiser, à mon avis.
— Saloooopppeee !
— À quatre pattes, Olivia attend la grosse queue de Kévin. Il bande dur, il est gros le salaud.
— C’est une truie. Il va lui défoncer son petit trou puant ? Je suis en train de me branler. Je suis duuuuurrrr.
— Je vais les rejoindre, elle va me manger la chatte.
— Hier tu as léché Olivia : sa moule pleine du foutre de Kévin ? Tu aimes ça bouffer les chattes pleines de foutre ?
— Oui, j’adore ça !
— Tu as combien de doigts dans ta moule ? Chienne.
— Trois.
— Tu es vraiment une belle cochonne ! Je veux qu’Olivia te bouffe le cul ! Insulte-moi !
— Cochon.
— Je vais devoir poser le téléphone, bisous.
— Insulte-moi avant. Tu vas me faire gicler.
— Chien en rut.
— Oh ouiiii, continue. Plus hard.
— Petite salope.
— Je me branle en pensant à Kévin et à sa grosse bite qui défonce le trou puant de cette chienne d’Olivia. C’est un sac à foutre. J’ai envie de la baiser, cette grosse salope.
— Hummmm, on a du sperme plein nos chattes.
— Ouiii. Léchez-vous vos chattes pleines de foutre.
— Oh, on a pris notre douche toutes les deux. On va manger ; on ramènera Olivia chez elle vers 17h.
— J’ai envie de vous niquer, de vous défoncer comme des chiennes.
— Oh cochon.
— J’ai envie de voir vos moules pleines de foutre qui coule sur vos cuisses de gouines.
— Sale pervers.
— Olivia se balade toute nue.
A suivre.
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