Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alicia, Kévin et Olivia des voisins sympathiques — Chapitre 4 · Alicia est une cochonne
Auteur
Alicia, Kévin et Olivia des voisins sympathiques
Chapitre 4 · Alicia est une cochonne
— Olivia petite salope. Vous êtes des sales gouines ; je vais vous pilonner vos trous.
— D'abord c'est Kévin qui nous défonce.
— Oh vous avez pris votre douche toutes les deux. Vous vous êtes doigtées ?
— Oui, doigtées et léchées. Et on a mis nos plugs.
— Vous vous plugez. Vous êtes vraiment des trous. Votre trou doit être bien ouvert. Mmmmm. Je suis un gros cochon. Alicia, je vais te barater ton trou puant de sale chienne. Tu vas voir ce que tu vas prendre.
— Après, Olivia me suceras la bite qui sort de ton trou comme une petite chienne obéissante. J'ai trop envie qu'elle me suce. Elle doit pouvoir me faire une gorge profonde, cette petite chienne.
— Hummmm gros porc.
— Oui, je suis un gros porc.
— Olivia est sur le plan de travail pendant que Kévin lui défonce le cul.
— D'abord c'est Kévin qui nous défonce.
— Oh vous avez pris votre douche toutes les deux. Vous vous êtes doigtées ?
— Oui, doigtées et léchées. Et on a mis nos plugs.
— Vous vous plugez. Vous êtes vraiment des trous. Votre trou doit être bien ouvert. Mmmmm. Je suis un gros cochon. Alicia, je vais te barater ton trou puant de sale chienne. Tu vas voir ce que tu vas prendre.
— Après, Olivia me suceras la bite qui sort de ton trou comme une petite chienne obéissante. J'ai trop envie qu'elle me suce. Elle doit pouvoir me faire une gorge profonde, cette petite chienne.
— Hummmm gros porc.
— Oui, je suis un gros porc.
— Olivia est sur le plan de travail pendant que Kévin lui défonce le cul.
Je suis à quatre pattes le cul en l'air, Alicia tu me pompes la bite comme une grosse salope.
Pendant ce temps cette petite chienne d'Olivia s'occupe de mon cul ! Elle me lèche la raie !
Putaiiinnn, c'est trop bon ! ELLE ME BOUFFE LITTÉRALEMENT LE CUL, CETTE SALOPE !
Putaiiinnn, c'est trop bon ! ELLE ME BOUFFE LITTÉRALEMENT LE CUL, CETTE SALOPE !
Olivia est sur le plan de travail pendant que David lui défonce le cul. C'est vraiment qu'un trou !
— Gros cochon ! Ce soir elle retrouve son mec.
— Il est comment, son mec, à Olivia ? Bien monté ?
— C'est un petit jeune, son mec, mais elle veut plus que ça.
— Ça y est, Kévin a giclé dans son trou de chienne ? Quelle bonne garce !
— Elle gueule, elle jouit.
— C'est un petit jeune, son mec, mais elle veut plus que ça : elle aime les hommes matures ?
— Elle aime les mecs bien endurants. Son mec n'est pas endurant.
— Comment sais-tu qu'il n'est pas endurant ? Son mec a une bite de quelle taille ? Tu l'as déjà vue ? Tu l'as sucé ?
— Elle en a parlé hier. Non. Elle dit que sa bite est normale et fine.
— Tu as toujours ton plug dans ton trou ? Salope.
— Oui. J'ai mal au minou.
— Tu t'es trop faite défoncer, sale gouine ? Tu veux que je te lèche ?
— Non, quand j'ai mal, il faut du repos.
— Kévin défonce toujours Olivia ? Il lui défonce son petit trou ?
— Oui, elle se fait toujours défoncer. Non, pas le petit trou ? Elle hurle qu'elle en peut plus !
— Olivia est insatiable ! C'est vraiment qu'un trou ! Elle gicle quand elle jouit ?
— Pas toujours.
— Et toi, quand tu jouis, tu gicles ?
— Oui ; presque à chaque fois !
— Kévin la défonce toujours, cette pute ?
— Non ? Je vais manger.
— Bon appétit ! À plus tard ?
— Ok, à plus tard.
— Vers quelle heure ?
— Je sais pas. On va faire une sieste. Sieste nue sur la terrasse, sur les transats.
— Cochonnes. Tes voisins vont mater.
— Et alors ?
— Tu te tapes aussi tes voisins et voisines ?
— Étienne, le voisin, oui.
— Étienne, c'est un vieux ?
— Non, il a quarante ans. Tu veux nous mettre de la crème solaire ? hihi.
— Oh oui, de la crème solaire mais pas que mmm. Sur vos grosses loches. Ça vous dit mes salopes ?
— Cochon !
— Il est comment, son mec, à Olivia ? Bien monté ?
— C'est un petit jeune, son mec, mais elle veut plus que ça.
— Ça y est, Kévin a giclé dans son trou de chienne ? Quelle bonne garce !
— Elle gueule, elle jouit.
— C'est un petit jeune, son mec, mais elle veut plus que ça : elle aime les hommes matures ?
— Elle aime les mecs bien endurants. Son mec n'est pas endurant.
— Comment sais-tu qu'il n'est pas endurant ? Son mec a une bite de quelle taille ? Tu l'as déjà vue ? Tu l'as sucé ?
— Elle en a parlé hier. Non. Elle dit que sa bite est normale et fine.
— Tu as toujours ton plug dans ton trou ? Salope.
— Oui. J'ai mal au minou.
— Tu t'es trop faite défoncer, sale gouine ? Tu veux que je te lèche ?
— Non, quand j'ai mal, il faut du repos.
— Kévin défonce toujours Olivia ? Il lui défonce son petit trou ?
— Oui, elle se fait toujours défoncer. Non, pas le petit trou ? Elle hurle qu'elle en peut plus !
— Olivia est insatiable ! C'est vraiment qu'un trou ! Elle gicle quand elle jouit ?
— Pas toujours.
— Et toi, quand tu jouis, tu gicles ?
— Oui ; presque à chaque fois !
— Kévin la défonce toujours, cette pute ?
— Non ? Je vais manger.
— Bon appétit ! À plus tard ?
— Ok, à plus tard.
— Vers quelle heure ?
— Je sais pas. On va faire une sieste. Sieste nue sur la terrasse, sur les transats.
— Cochonnes. Tes voisins vont mater.
— Et alors ?
— Tu te tapes aussi tes voisins et voisines ?
— Étienne, le voisin, oui.
— Étienne, c'est un vieux ?
— Non, il a quarante ans. Tu veux nous mettre de la crème solaire ? hihi.
— Oh oui, de la crème solaire mais pas que mmm. Sur vos grosses loches. Ça vous dit mes salopes ?
— Cochon !
Deux heures plus tard.
— Coucou : on se roule des pelles baveuses avec Olivia.
— Bande de gouines. La sieste est finie ?
— Oui, on est au soleil. J'ai été chercher le double dong...
— Bande de gouines. La sieste est finie ?
— Oui, on est au soleil. J'ai été chercher le double dong...
Je n'en saurais pas plus. Il est maintenant 18h00.
— On est sur la route, on raccompagne Olivia chez elle.
— Kévin l'a encore baisée avant de partir ?
— Oui. Elle a le minou sérieusement dilaté. lol !
— Elle a gardé son foutre ?
— Oui.
— Alors elle en a plein la culotte, cette chienne.
— Elle a pas de culotte ! Haha.
— Ça coule partout alors...
— Un peu sur les cuisses. Tu vas te branler toute la journée ?
— Je peux me branler plusieurs fois par jour ! Mais ce matin j'ai résisté !
— Hummmm salaud ! Petite pute.
— Kévin l'a encore baisée avant de partir ?
— Oui. Elle a le minou sérieusement dilaté. lol !
— Elle a gardé son foutre ?
— Oui.
— Alors elle en a plein la culotte, cette chienne.
— Elle a pas de culotte ! Haha.
— Ça coule partout alors...
— Un peu sur les cuisses. Tu vas te branler toute la journée ?
— Je peux me branler plusieurs fois par jour ! Mais ce matin j'ai résisté !
— Hummmm salaud ! Petite pute.
Il est tard et nous nous arrêtons là.
Le lendemain vers 15h00.
— Coucou gros porc.
— Coucou sale gouine. Tu vas bien petite salope ? Tu t'es faite baiser aujourd'hui ?
— Oui, par mon chef à midi.
— Alors ton minou va mieux ?
— Oui, ma chatte va mieux.
— Ton chef t'as bien défoncée ? Ta fente ? Ton trou du cul ?
— La chatte. Je quitte le boulot. À plus.
— Coucou sale gouine. Tu vas bien petite salope ? Tu t'es faite baiser aujourd'hui ?
— Oui, par mon chef à midi.
— Alors ton minou va mieux ?
— Oui, ma chatte va mieux.
— Ton chef t'as bien défoncée ? Ta fente ? Ton trou du cul ?
— La chatte. Je quitte le boulot. À plus.
Le soir vers 21h30.
— Coucou. Tu viens me baiser quand ?
— WoW salope, t'es chaude. T'es en manque de queue ? Tu as la fente humide ?
— J'ai envie que tu me baises. Je suis toute dilatée.
— Raconte-moi comment ton boss t'a baisée.
— Sur son bureau en levrette : il a retroussé ma robe. En me tirant les cheveux mmm.
— Mmm, tu te doigtes sac à foutre ?
— Non, je me gode.
— Tu n'avais pas de culotte, sale chienne lubrique ?
— Non, mon chef ne veut pas que j'en porte. Il veut un accès permanent à mon minou et à mon cul, le gros pervers. Et j'aime ça !
— Tu te godes, petite gouine. Bien profond !
— Oui. Il est au fond de ma fente gluante.
— Il a giclé dans ta moule de petite chienne ? Il t'a fait gueuler quand il t'a pilonnée avec son gros bâton ?
— Oui, au fond de mon trou à bite. Oui, j'ai crié.
— Tu en avais plein la chatte de son foutre ?
— Oui, ça a un peu coulé. hihi.
— Je veux que tu me baises avec Olivia. Elle a quitté son mec ; elle vient s'installer chez nous quelques temps.
— Ouiiii, je vais vous baiser comme des puuuuutees.
— Hummmmmm, on veut vider tes couilles de gros porc vicieux.
— WoW salope, t'es chaude. T'es en manque de queue ? Tu as la fente humide ?
— J'ai envie que tu me baises. Je suis toute dilatée.
— Raconte-moi comment ton boss t'a baisée.
— Sur son bureau en levrette : il a retroussé ma robe. En me tirant les cheveux mmm.
— Mmm, tu te doigtes sac à foutre ?
— Non, je me gode.
— Tu n'avais pas de culotte, sale chienne lubrique ?
— Non, mon chef ne veut pas que j'en porte. Il veut un accès permanent à mon minou et à mon cul, le gros pervers. Et j'aime ça !
— Tu te godes, petite gouine. Bien profond !
— Oui. Il est au fond de ma fente gluante.
— Il a giclé dans ta moule de petite chienne ? Il t'a fait gueuler quand il t'a pilonnée avec son gros bâton ?
— Oui, au fond de mon trou à bite. Oui, j'ai crié.
— Tu en avais plein la chatte de son foutre ?
— Oui, ça a un peu coulé. hihi.
— Je veux que tu me baises avec Olivia. Elle a quitté son mec ; elle vient s'installer chez nous quelques temps.
— Ouiiii, je vais vous baiser comme des puuuuutees.
— Hummmmmm, on veut vider tes couilles de gros porc vicieux.
À suivre
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