Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le copain de ma petite sœur — Chapitre 2 · Extase avec Rémy
Auteur
Le copain de ma petite sœur
Chapitre 2 · Extase avec Rémy
Je suis restée longtemps dans ma chambre, le cœur battant, le sexe encore humide de mon orgasme solitaire. Les images de Rémy enfonçant son monstre dans Laetitia tournaient en boucle. Cette bite. Cette longueur. Cette largeur. Cette endurance. Je n’avais jamais vu ça. Jamais touché ça. Et je savais que je ne pourrais plus dormir sans l’avoir en moi.
Les parents ne rentreraient pas avant le petit matin. Laetitia, épuisée, avait fini par entraîner Rémy dans sa chambre. J’avais entendu la porte claquer, puis le silence. Ou presque. Des murmures, un rire étouffé, puis plus rien. Elle dormait. Lui aussi, probablement.
Les parents ne rentreraient pas avant le petit matin. Laetitia, épuisée, avait fini par entraîner Rémy dans sa chambre. J’avais entendu la porte claquer, puis le silence. Ou presque. Des murmures, un rire étouffé, puis plus rien. Elle dormait. Lui aussi, probablement.
Je me suis levée. J’ai enlevé mon short et mon soutien-gorge. Je suis restée en string noir, celui qui mettait parfaitement en valeur mes fesses. Puis j’ai poussé la porte de ma chambre et j’ai marché pieds nus jusqu’à celle de Laetitia. J’ai collé mon oreille. Respiration régulière. Elle dormait profondément, comme toujours après avoir joui plusieurs fois.
La porte n’était pas verrouillée. Je l’ai ouverte sans bruit.
Rémy était allongé sur le dos, nu, une jambe dehors des draps. Même au repos, sa queue restait impressionnante : épaisse, lourde, posée sur sa cuisse, encore brillante de sperme et de jus. Je me suis approchée du lit. Mon regard n’arrivait pas à quitter ce membre. Mon corps déjà réagissait. Mes seins durcis, ma chatte qui se contractait.
Je me suis agenouillée à côté de lui. Très lentement, j’ai posé mes doigts sur le gland. Il a tressailli. Ses yeux se sont ouverts. Il m’a regardée, d’abord surpris, puis… intéressé. Il a jeté un coup d’œil vers Laetitia, qui dormait sur le ventre, le visage tourné de l’autre côté.
La porte n’était pas verrouillée. Je l’ai ouverte sans bruit.
Rémy était allongé sur le dos, nu, une jambe dehors des draps. Même au repos, sa queue restait impressionnante : épaisse, lourde, posée sur sa cuisse, encore brillante de sperme et de jus. Je me suis approchée du lit. Mon regard n’arrivait pas à quitter ce membre. Mon corps déjà réagissait. Mes seins durcis, ma chatte qui se contractait.
Je me suis agenouillée à côté de lui. Très lentement, j’ai posé mes doigts sur le gland. Il a tressailli. Ses yeux se sont ouverts. Il m’a regardée, d’abord surpris, puis… intéressé. Il a jeté un coup d’œil vers Laetitia, qui dormait sur le ventre, le visage tourné de l’autre côté.
— Irène… qu’est-ce que tu fais ?
Je n’ai pas répondu avec des mots. J’ai glissé ma main sous sa queue, j’ai senti son poids, sa chaleur, et je l’ai portée à mes lèvres. J’ai léché le gland, longuement, en le regardant droit dans les yeux. Le goût de Laetitia et de son sperme mélangés. Il a durci immédiatement. En quelques secondes, il était à nouveau dressé, monstrueux, veineux, et je n’arrivais presque plus à fermer la main autour. J’ai pris le plus possible dans ma bouche, en sucçant, en salivant, en le faisant glisser jusqu’au fond de ma gorge. Il a étouffé un gémissement.
Je n’ai pas répondu avec des mots. J’ai glissé ma main sous sa queue, j’ai senti son poids, sa chaleur, et je l’ai portée à mes lèvres. J’ai léché le gland, longuement, en le regardant droit dans les yeux. Le goût de Laetitia et de son sperme mélangés. Il a durci immédiatement. En quelques secondes, il était à nouveau dressé, monstrueux, veineux, et je n’arrivais presque plus à fermer la main autour. J’ai pris le plus possible dans ma bouche, en sucçant, en salivant, en le faisant glisser jusqu’au fond de ma gorge. Il a étouffé un gémissement.
— Putain… tu es folle, a-t-il soufflé.
Je me suis relevée, les lèvres encore brillantes, et j’ai murmuré tout près de son oreille :
Je me suis relevée, les lèvres encore brillantes, et j’ai murmuré tout près de son oreille :
— Viens. Dans ma chambre. Maintenant. Je ne veux pas la réveiller.
Il a hésité une seconde, le regard encore tourné vers Laetitia endormie. Puis il s’est levé. Sa queue dressée balançait lourdement devant lui. Je l’ai pris par la main et je l’ai entraîné hors de la pièce, en refermant doucement la porte derrière nous. Dans le couloir, mon cœur battait à tout rompre. Une fois dans ma chambre, j’ai verrouillé la porte, je me suis retournée vers lui et j’ai enlevé mon string d’un geste.
Il a hésité une seconde, le regard encore tourné vers Laetitia endormie. Puis il s’est levé. Sa queue dressée balançait lourdement devant lui. Je l’ai pris par la main et je l’ai entraîné hors de la pièce, en refermant doucement la porte derrière nous. Dans le couloir, mon cœur battait à tout rompre. Une fois dans ma chambre, j’ai verrouillé la porte, je me suis retournée vers lui et j’ai enlevé mon string d’un geste.
— Elle dort. On a tout le temps.
Je me suis mise à califourchon au-dessus de lui dès qu’il s’est allongé sur mon lit. J’ai frotté mon sexe déjà trempé contre toute la longueur de sa bite. Le contact m’a arraché un gémissement. Il a posé ses mains sur mes hanches. Je me suis redressée, j’ai saisi sa queue des deux mains, et j’ai commencé à m’empaler. Lentement. Très lentement. Le gland a écarté mes lèvres, puis a pénétré. Même trempée, j’ai senti l’étirement intense. Plus large que tout ce que j’avais jamais pris. Plus long. Je suis descendue centimètre par centimètre, en haletant, les yeux mi-clos, jusqu’à ce que je sente ses couilles contre mon cul. Il était entièrement en moi. Je n’avais jamais été aussi remplie de ma vie.
Je me suis mise à califourchon au-dessus de lui dès qu’il s’est allongé sur mon lit. J’ai frotté mon sexe déjà trempé contre toute la longueur de sa bite. Le contact m’a arraché un gémissement. Il a posé ses mains sur mes hanches. Je me suis redressée, j’ai saisi sa queue des deux mains, et j’ai commencé à m’empaler. Lentement. Très lentement. Le gland a écarté mes lèvres, puis a pénétré. Même trempée, j’ai senti l’étirement intense. Plus large que tout ce que j’avais jamais pris. Plus long. Je suis descendue centimètre par centimètre, en haletant, les yeux mi-clos, jusqu’à ce que je sente ses couilles contre mon cul. Il était entièrement en moi. Je n’avais jamais été aussi remplie de ma vie.
— Oh mon Dieu…, j’ai gémi. C’est… c’est trop bon.
Il a grogné. Ses mains ont serré mes fesses. Je me suis mise à bouger. D’abord des petits cercles, pour m’habituer, puis des va-et-vient plus amples. Chaque fois que je remontais presque jusqu’au bout et que je redescendais d’un coup, j’avais l’impression d’être fendue en deux. Et j’adorais ça. Mon corps s’ouvrait, s’adaptait, réclamait plus.
Je me suis penchée en avant, mes seins dans sa bouche. Il a sucé un téton, puis l’autre, en me tenant par les hanches pour m’aider à m’empaler plus fort. Je jouissais déjà. Un premier orgasme violent, qui m’a fait me contracter autour de lui. Il a grogné plus fort.
Il a grogné. Ses mains ont serré mes fesses. Je me suis mise à bouger. D’abord des petits cercles, pour m’habituer, puis des va-et-vient plus amples. Chaque fois que je remontais presque jusqu’au bout et que je redescendais d’un coup, j’avais l’impression d’être fendue en deux. Et j’adorais ça. Mon corps s’ouvrait, s’adaptait, réclamait plus.
Je me suis penchée en avant, mes seins dans sa bouche. Il a sucé un téton, puis l’autre, en me tenant par les hanches pour m’aider à m’empaler plus fort. Je jouissais déjà. Un premier orgasme violent, qui m’a fait me contracter autour de lui. Il a grogné plus fort.
— Putain Irène… tu es encore plus serrée qu’elle…
Je me suis redressée, j’ai posé mes mains sur sa poitrine et j’ai commencé à le chevaucher pour de bon. Fort. Profond. Sans retenue. Mes fesses claquaient contre ses cuisses. Le bruit humide de mon sexe qui l’avalait résonnait dans la chambre. Je voulais juste cette bite. Toutes les positions. Tous les angles.
Après un moment, il m’a retournée sans sortir de moi. Je me suis retrouvée sur le dos, les jambes écartées au maximum. Il s’est mis à me baiser. Vraiment. Des coups de reins longs, puissants, qui me faisaient reculer sur le matelas. Je tenais les draps, je gémissais sans plus me retenir. Chaque enfoncement touchait des endroits que personne n’avait jamais atteints. Je jouissais encore, plus fort, les yeux révulsés.
Je me suis redressée, j’ai posé mes mains sur sa poitrine et j’ai commencé à le chevaucher pour de bon. Fort. Profond. Sans retenue. Mes fesses claquaient contre ses cuisses. Le bruit humide de mon sexe qui l’avalait résonnait dans la chambre. Je voulais juste cette bite. Toutes les positions. Tous les angles.
Après un moment, il m’a retournée sans sortir de moi. Je me suis retrouvée sur le dos, les jambes écartées au maximum. Il s’est mis à me baiser. Vraiment. Des coups de reins longs, puissants, qui me faisaient reculer sur le matelas. Je tenais les draps, je gémissais sans plus me retenir. Chaque enfoncement touchait des endroits que personne n’avait jamais atteints. Je jouissais encore, plus fort, les yeux révulsés.
— Plus fort… défonce-moi…, j’ai soufflé. Comme tu as fait avec elle. Plus fort.
Il a obéi. Il a relevé mes jambes, les a posées sur ses épaules, et il s’est mis à me prendre comme une bête. Sa queue disparaissait entièrement à chaque coup. Je sentais le gland frapper le fond de mon ventre. La douleur se mélangeait au plaisir jusqu’à ne plus faire qu’un. C’était la meilleure baise de ma vie. Rien n’avait jamais approché ça.
Il a obéi. Il a relevé mes jambes, les a posées sur ses épaules, et il s’est mis à me prendre comme une bête. Sa queue disparaissait entièrement à chaque coup. Je sentais le gland frapper le fond de mon ventre. La douleur se mélangeait au plaisir jusqu’à ne plus faire qu’un. C’était la meilleure baise de ma vie. Rien n’avait jamais approché ça.
Il m’a retournée encore. À quatre pattes. Il m’a prise par derrière, une main dans mes cheveux, l’autre sur ma hanche. Il m’a baisée sans pitié. Je poussais mon cul en arrière pour le rencontrer. Je voulais tout. Même le cul. Je le lui ai dit.
— Prends mon cul… maintenant…
Il s’est arrêté une seconde, surpris. Puis il a retiré sa queue de ma chatte, l’a posée contre mon anus. Il a craché, a frotté, et a commencé à pousser. J’ai mordu l’oreiller pour ne pas crier trop fort. L’entrée a été brutale. Plus large que ce que j’avais imaginé. Mais une fois le gland passé, il a continué. Lentement d’abord, puis de plus en plus profond. Jusqu’à ce qu’il soit entièrement enfoncé dans mon cul.
Il s’est arrêté une seconde, surpris. Puis il a retiré sa queue de ma chatte, l’a posée contre mon anus. Il a craché, a frotté, et a commencé à pousser. J’ai mordu l’oreiller pour ne pas crier trop fort. L’entrée a été brutale. Plus large que ce que j’avais imaginé. Mais une fois le gland passé, il a continué. Lentement d’abord, puis de plus en plus profond. Jusqu’à ce qu’il soit entièrement enfoncé dans mon cul.
— Putain… tu es trop serrée…, a-t-il râlé.
Il s’est mis à me sodomiser. Longuement. Fort. Je jouissais en continu, mon clitoris frotté contre le matelas, mon anus écartelé autour de cette bite monstrueuse. Tous mes fantasmes étaient en train de se réaliser. Être prise sans limite. Être utilisée. Être remplie jusqu’à ne plus pouvoir penser.
Il m’a fait jouir encore. Et encore. Puis il m’a retournée une dernière fois, face à lui, et il a recommencé à me baiser la chatte pendant que ses doigts jouaient avec mon cul déjà ouvert. Je n’existais plus. Il n’y avait plus que cette queue qui me détruisait de plaisir.
Il s’est mis à me sodomiser. Longuement. Fort. Je jouissais en continu, mon clitoris frotté contre le matelas, mon anus écartelé autour de cette bite monstrueuse. Tous mes fantasmes étaient en train de se réaliser. Être prise sans limite. Être utilisée. Être remplie jusqu’à ne plus pouvoir penser.
Il m’a fait jouir encore. Et encore. Puis il m’a retournée une dernière fois, face à lui, et il a recommencé à me baiser la chatte pendant que ses doigts jouaient avec mon cul déjà ouvert. Je n’existais plus. Il n’y avait plus que cette queue qui me détruisait de plaisir.
Au moment où je sentais qu’il allait encore venir, la porte de ma chambre s’est ouverte sans bruit.
Laetitia était là, debout sur le seuil, nue, les cheveux encore en bataille, les yeux brillants. Elle nous regardait, Rémy encore enfoncé jusqu’à la garde en moi, moi le visage rouge, les seins lourds, le sexe et le cul encore ouverts et humides.
Un sourire a lentement étiré ses lèvres.
Laetitia était là, debout sur le seuil, nue, les cheveux encore en bataille, les yeux brillants. Elle nous regardait, Rémy encore enfoncé jusqu’à la garde en moi, moi le visage rouge, les seins lourds, le sexe et le cul encore ouverts et humides.
Un sourire a lentement étiré ses lèvres.
— Alors…, a-t-elle murmuré en s’approchant du lit. Vous comptiez m’attendre longtemps, ou je peux me joindre à vous ?
Elle a posé un genou sur le matelas, puis une main sur la cuisse de Rémy, glissant ses doigts jusqu’à l’endroit où sa queue entrait en moi.
Elle a posé un genou sur le matelas, puis une main sur la cuisse de Rémy, glissant ses doigts jusqu’à l’endroit où sa queue entrait en moi.
— Continuez…, a-t-elle soufflé. Je veux juste regarder un moment. Puis je prendrai ma part.
Le silence n’a duré qu’une seconde. Puis Rémy a recommencé à bouger en moi, plus lentement cette fois, pendant que Laetitia s’installait à côté de nous, le regard rivé sur l’endroit où son copain me baisait.
Le silence n’a duré qu’une seconde. Puis Rémy a recommencé à bouger en moi, plus lentement cette fois, pendant que Laetitia s’installait à côté de nous, le regard rivé sur l’endroit où son copain me baisait.
La nuit ne faisait que commencer.
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