Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Anniversaire beau papa — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Anniversaire beau papa
Chapitre 2
J’étais seule cet après-midi-là. Alex travaillait, la maison baignait dans un silence épais. Et pourtant, dans ce calme, mon corps brûlait encore du souvenir de cette nuit d’anniversaire... Son père. Jacques. La façon dont il m’avait prise comme si j’étais à lui. J’aurais dû être rongée de honte, mais mes cuisses se serraient d’elles-mêmes chaque fois que j’y pensais.
Quand la sonnette a retenti, j’ai sursauté. J’ai ouvert la porte... et il était là. Jacques. Debout, chemise entrouverte, les mains dans les poches. Son regard dominateur m’a transpercée, et mon ventre s’est tordu instantanément.
— Jessica... Alex n’est pas là ?
J’ai secoué la tête, incapable d’articuler un mot.
Il est entré sans attendre, refermant la porte derrière lui. Son parfum m’a frappée de plein fouet. Je reculais, nerveuse, mais il avançait tranquillement, sûr de lui.
— Je passais dans le coin... j’voulais voir comment tu allais.
Sa voix était banale, mais ses yeux, eux, ne l’étaient pas. Ils détaillaient déjà mon short léger, mon débardeur collé à mes seins nus. Mon souffle s’est coupé.
En deux pas, il m’a coincée contre le mur du couloir. Sa main s’est posée sur ma joue, puis a descendu ma gorge, lentement, trop lentement.
— Tu penses encore à moi... avoue.
Je tremblais déjà, mes cuisses collées l’une contre l’autre.
— Jacques... il faut pas...
— Tu crois que j’ai oublié ton corps sous le mien ? Tu crois que j’ai oublié la façon dont t’as joui pour moi ?
— Tu crois que j’ai oublié ton corps sous le mien ? Tu crois que j’ai oublié la façon dont t’as joui pour moi ?
Ses mots m’ont traversée comme une décharge. Et quand sa main a glissé sous mon débardeur pour caresser ma peau brûlante, mes hanches ont trahi mon esprit : elles se sont collées aux siennes.
Il a écrasé sa bouche contre la mienne. Un baiser sauvage, sale, qui m’a arraché un gémissement. Ses mains ont tiré mon short, qui a glissé au sol. Je n’avais plus que ma petite culotte humide entre nous.
— Putain... encore mieux que dans mon souvenir...
En un geste, il m’a soulevée. Mes jambes se sont accrochées à sa taille. En deux pas, il m’a plaquée sur le canapé. Son corps lourd s’est pressé contre moi, et j’ai senti sa queue raide frotter contre ma culotte trempée.
— Tu m’attendais, hein ? Regarde comme t’es déjà mouillée...
Ses doigts ont repoussé la dentelle, trouvant ma fente ouverte, chaude, dégoulinante. J’ai gémi, incapable de nier.
— Oui... oh putain oui...
Et sans prévenir, il m’a pénétrée d’un seul coup, brutal, profond. Mes ongles se sont plantés dans son dos. Le canapé a grincé sous l’impact de nos corps. Chaque poussée m’arrachait un cri étouffé.
Jacques me baisait comme si j’étais déjà à lui. Ses yeux plantés dans les miens, son souffle chaud sur mon visage.
— Dis-le... dis que t’es à moi.
J’ai hoché la tête, incapable de lutter, mes lèvres murmurant :
— Je... je suis à toi...
Ses coups de reins se faisaient de plus en plus lourds, de plus en plus sauvages. Je retenais mes cris en mordant ma lèvre, mais chaque fois qu’il s’enfonçait, mon corps me trahissait, se cambrant, réclamant plus.
Jacques s’est arrêté net. J’ai cru qu’il allait s’écarter, mais il a glissé vers le bas, entre mes cuisses. Sa bouche s’est plaquée contre ma chatte trempée. Sa langue m’a pénétrée, ses lèvres ont aspiré mon clito gonflé.
— Oh putain Jacques... oui... là...
Je lui ai attrapé les cheveux, le tenant fermement contre moi. Ses va-et-vient de langue m’ont rendue folle, ses doigts sont venus s’ajouter, m’écartant, me pénétrant en même temps qu’il suçait mon bouton en feu. Mes gémissements remplissaient le salon, incontrôlables.
Quand je croyais que j’allais exploser, il a relevé la tête, son menton brillant de mes jus. Son regard brûlait. Il a remonté sa queue encore plus dure et m’a pénétrée de nouveau, brutalement, comme pour me punir de l’avoir fait jouir sur sa langue.
— Regarde comment tu m’avales, putain... t’es faite pour ça...
Je me tordais, soumise, noyée sous les vagues de plaisir. Mais il n’avait pas dit son dernier mot. D’un geste sec, il m’a tirée du canapé, mes jambes tremblantes peinant à le suivre.
— Debout. Viens.
J’ai obéi, presque ivre, ma culotte toujours pendue à une cheville. Il m’a traînée dans la cuisine et m’a plaquée contre la table. Le bois froid a glacé ma peau brûlante.
Il a écarté mes cuisses de force et m’a pénétrée d’un seul coup, jusqu’au fond. J’ai crié, mes doigts se crispant sur la table comme pour ne pas décoller.
— Ohhh oui... encore !
Il alternait coups profonds et lents retraits, me maintenant écartée, les hanches rivées aux siennes. Le bruit de nos corps claquant emplissait la pièce. Je haletais, le dos arqué, offerte, incapable de penser à autre chose qu’à sa queue me pilonnant sans pitié.
Puis, soudain, il s’est retiré, ses mains me retournant sur le dos. Mes jambes ont trouvé ses épaules, et il m’a reprise d’un coup sec, me baisant en levrette inversée sur la table. Ses dents mordillaient mes seins, sa langue taquinait mes tétons durcis à chaque poussée.
Je gémissais, incapable de me retenir, ma voix couvrant presque le claquement brutal de nos corps.
Le rythme de ses coups s’est emballé, mon corps se cambrait sous lui, je sentais l’orgasme monter comme une vague prête à me submerger. Mais Jacques s’est arrêté net, me laissant pantelante, frustrée.
Il a attrapé mon poignet et m’a tirée vers la chambre. J’étais tremblante, la culotte toujours pendue à ma cheville, les cuisses dégoulinantes de ses va-et-vient. Mon cœur battait à tout rompre.
Il m’a jetée sur le lit. Sans un mot, il s’est glissé entre mes jambes, et sa langue a replongé dans ma chatte ruisselante. Il m’a dévorée sans retenue, aspirant mes lèvres, titillant mon clito, fouillant de sa langue au plus profond. J’ai hurlé, le dos arqué, mes doigts agrippant les draps. L’orgasme m’a explosé dessus, violent, incontrôlable, mes jambes tremblant autour de sa tête.
Il s’est redressé aussitôt, son sexe luisant frôlant ma bouche. D’instinct, je l’ai pris entre mes lèvres, l’avalant avec voracité. Ma gorge l’a accueilli, je l’ai sucé bruyamment, ma salive dégoulinant sur son gland, mes mains serrant ses couilles lourdes. Jacques gémissait, ses hanches baisant ma bouche lentement, profondément.
Quand j’ai senti son sexe gonfler encore plus dans ma gorge, il s’est retiré brusquement et m’a basculée sur le ventre. Il m’a prise à quatre pattes, brutalement, ses mains serrant mes hanches, ses coups de reins me faisant vaciller.
— Regarde comme tu m’ouvres... putain...
Chaque poussée me traversait, mes seins ballottant sous moi, mes gémissements emplissant la pièce. Mais à nouveau, il a changé de rythme. Il s’est couché sur mon dos, sa bouche glissant contre mon oreille, tout en s’enfonçant au plus profond. Ses mains ont glissé sur mes seins, les pinçant, les malaxant, me tenant prisonnière sous son poids.
Puis il m’a retournée encore, repliant mes jambes contre ma poitrine. Il m’a pilonnée en missionnaire, profond, violent, chaque coup me faisait crier son prénom. Ses yeux brûlaient dans les miens, son souffle était rauque, son torse trempé de sueur contre le mien.
— Tu jouis rien qu’avec moi... même sans ton mari... t’es foutue Jessica.
J’ai hoché la tête en larmes, incapable de nier, noyée dans le plaisir.
Jacques s’est retiré brusquement, son torse luisant de sueur, ses yeux rivés aux miens. Puis il s’est allongé sur le dos, sa queue dressée, luisante, encore trempée de moi.
— Monte.
Je n’ai pas hésité une seconde. Je me suis mise à califourchon sur lui, attrapant son sexe dur de ma main pour le guider en moi. Quand je me suis empalée lentement dessus, j’ai crié de plaisir. Ma chatte le serrait à chaque descente, mon clito frottant contre sa base.
Je rebondissais sur lui, mes seins bondissant, mes gémissements saccadés emplissant la chambre. Ses mains guidaient mes hanches, me forçant à descendre jusqu’au bout, à l’avaler entier. Il grognait, le souffle court.
— Plus vite... montre-moi comme t’aimes ça...
J’ai accéléré, ma salive coulant le long de mon menton, mes cheveux collés à ma peau moite. J’étais ivre de plaisir, mes ongles griffant son torse, mes cuisses en feu. Mon orgasme m’a secouée d’un coup, brutal, mes cris se mélangeant aux siens. Je me suis effondrée sur lui un instant, haletante, mais il m’a aussitôt basculée de côté.
Il m’a reprise en levrette, à genoux derrière moi, ses coups de reins claquant fort contre mon cul. Mes mains s’agrippaient aux draps, ma gorge ne sortait plus que des gémissements rauques. Puis il m’a couchée à plat ventre, s’enfonçant encore plus profond, son corps lourd écrasant le mien.
Chaque changement de position rallongeait la torture délicieuse. Je jouissais par vagues, incapable de compter, mes cuisses tremblaient, ma gorge brûlait de cris. Jacques me baisait jusqu’à m’épuiser, jusqu’à ce que je n’aie plus de force.
Puis il s’est arrêté, retirant sa queue ruisselante de ma chatte gonflée et trempée. Il s’est assis contre l’oreiller, haletant, sa bite énorme dressée et luisante. Son regard brûlait.
— Viens là... finis-moi.
Je me suis agenouillée entre ses cuisses, le souffle court, le corps encore secoué de spasmes. Sa queue palpitait devant mes lèvres entrouvertes.
Je l’ai prise en bouche, lentement d’abord, goûtant le mélange de nos corps, puis plus vite, plus profond. Ma langue tournait autour de son gland, mes lèvres le pompaient avidement. J’entendais ses gémissements, ses doigts s’accrochant à mes cheveux pour guider mes mouvements.
Ma bouche faisait des bruits obscènes, je l’avalais jusqu’à la gorge, le gorgeant de chaleur, mes yeux levés vers lui. Jacques grognait, ses cuisses se contractaient. Sa queue battait contre mon palais. Il était au bord.
Je suçais sa queue avec une avidité obscène, mes lèvres serrées, ma langue glissant partout, ma gorge l’avalant sans retenue. La chaleur de son sexe m’envahissait, son goût salé déjà présent sur ma langue. Je voulais le vider, l’assécher, le faire exploser.
Jacques gémissait, la tête renversée en arrière, ses doigts fermement accrochés à mes cheveux. Chaque fois que je descendais jusqu’au fond, il poussait un râle rauque, ses hanches me forçant à avaler plus profond.
Je le sentais gonfler, durcir, vibrer dans ma bouche. J’étais sûre qu’il allait se retirer pour finir sur mon ventre ou sur mes seins. Mais non.
D’un seul coup, il a plaqué ma tête contre son bassin et s’est enfoncé au plus profond de ma gorge. Et là, sans prévenir, il a explosé.
Un premier jet brûlant m’a frappée violemment, puis un deuxième, encore plus puissant. J’ai écarquillé les yeux, surprise, ma bouche soudain remplie de sa semence épaisse. Il tenait ma tête, m’empêchant de reculer, me forçant à tout avaler.
Sa queue crachait encore, abondante, interminable, me gavant de son sperme chaud. Je déglutissais en gémissant, mes yeux larmoyants, la gorge étouffée par ses jets. Mon visage était rouge, mes lèvres étirées autour de son sexe.
Quand il a enfin ralenti, j’ai gardé sa bite dans ma bouche, la léchant, la suçotant encore, avalant chaque dernière goutte. Je l’ai nettoyée avec ma langue jusqu’à ce qu’elle ne brille plus que de ma salive.
Jacques m’a regardée, essoufflé, un sourire triomphant aux lèvres. Ses doigts ont caressé ma joue encore humide, un filet de sperme ayant échappé au coin de mes lèvres que j’ai aussitôt léché, sans le quitter des yeux.
Je me suis laissé tomber contre lui, haletante, le corps vidé, mais avec la bouche encore marquée par le goût de lui.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Y-aura-t-il une suite? un trio peut etre?