Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une expérience inattendue, des hôtes naturistes... et pas que — Chapitre 3 · Tant de plaisir pour moi seule.
Auteur
Une expérience inattendue, des hôtes naturistes... et pas que
Chapitre 3 · Tant de plaisir pour moi seule.
Christophe avait effectivement mérité sa récompense, et bien entendu il en avait envie, me donner un tel plaisir avait fait monter son excitation au maximum.
— Fais-moi l'amour, ici ! lui dis-je d'un ton presque autoritaire.
— Mais je n'ai pas de préservatif, c'est risqué ?
— T'inquiète, j'ai trop envie, tu te retireras avant, je te fais confiance.
— Fais-moi l'amour, ici ! lui dis-je d'un ton presque autoritaire.
— Mais je n'ai pas de préservatif, c'est risqué ?
— T'inquiète, j'ai trop envie, tu te retireras avant, je te fais confiance.
Je le pensais vraiment. Quelque chose en moi avait décidé, une évidence qui court-circuitait toute prudence. J'avais envie de lui, maintenant, sans attendre.
Béatrice nous invita à nous déplacer là où le bassin était moins profond. De nouveau, je m'allongeai sur le dos, les jambes à moitié dans l'eau — l'eau tiède de la piscine effleurait mes mollets, contrastant avec la nuit plus fraîche sur ma peau —, et Christophe, debout dans le bassin, sa verge toute raide hors de l'eau.
Béatrice s'installa, assise en tailleur derrière moi, laissant ma tête reposer sur ses genoux et lui offrant une vision de premier plan sur le spectacle. Elle caressait mon cou de ses deux mains, alors que Christophe m'écarta lentement les jambes pour lui permettre de s'approcher, prenant son pénis d'une main pour caresser avec son gland mon sexe. Cette friction douce, presque cruelle, me fit fermer les yeux une seconde. J'étais de nouveau toute humide, il n'eut aucune difficulté à entrer en moi, tout doucement d'abord, pour être sûr de se contrôler. La sensation était délicieuse — ce plein, chaud, qui s'installe — il enchaîna quelques allers-retours, toujours lentement, pendant que je l'accompagnais en me caressant le clitoris, puis il accéléra un peu le rythme, s'accordant une pause de temps en temps pour ne pas venir trop vite.
Appréciant la scène et voulant participer, Béatrice commença à me caresser les seins et à titiller mes tétons tout raides ; la laissant faire sans résister, elle osa alors baisser la tête pour poser ses lèvres sur les miennes et me donner un premier baiser. Ne voyant aucune résistance de ma part, elle recommença, cette fois-ci avec bien plus d'assurance, sa langue se glissant dans ma bouche pour jouer avec la mienne. Je répondis très favorablement.
Christophe était toujours en moi, ma main jouait avec mon clitoris, les mains de Béatrice avec mes tétons, et nos langues jouaient ensemble. Toutes mes zones érogènes étaient stimulées en même temps. Avec la vue de Béatrice s'occupant de moi, Christophe arriva au point de non-retour.
— Je vais venir !
Béatrice nous invita à nous déplacer là où le bassin était moins profond. De nouveau, je m'allongeai sur le dos, les jambes à moitié dans l'eau — l'eau tiède de la piscine effleurait mes mollets, contrastant avec la nuit plus fraîche sur ma peau —, et Christophe, debout dans le bassin, sa verge toute raide hors de l'eau.
Béatrice s'installa, assise en tailleur derrière moi, laissant ma tête reposer sur ses genoux et lui offrant une vision de premier plan sur le spectacle. Elle caressait mon cou de ses deux mains, alors que Christophe m'écarta lentement les jambes pour lui permettre de s'approcher, prenant son pénis d'une main pour caresser avec son gland mon sexe. Cette friction douce, presque cruelle, me fit fermer les yeux une seconde. J'étais de nouveau toute humide, il n'eut aucune difficulté à entrer en moi, tout doucement d'abord, pour être sûr de se contrôler. La sensation était délicieuse — ce plein, chaud, qui s'installe — il enchaîna quelques allers-retours, toujours lentement, pendant que je l'accompagnais en me caressant le clitoris, puis il accéléra un peu le rythme, s'accordant une pause de temps en temps pour ne pas venir trop vite.
Appréciant la scène et voulant participer, Béatrice commença à me caresser les seins et à titiller mes tétons tout raides ; la laissant faire sans résister, elle osa alors baisser la tête pour poser ses lèvres sur les miennes et me donner un premier baiser. Ne voyant aucune résistance de ma part, elle recommença, cette fois-ci avec bien plus d'assurance, sa langue se glissant dans ma bouche pour jouer avec la mienne. Je répondis très favorablement.
Christophe était toujours en moi, ma main jouait avec mon clitoris, les mains de Béatrice avec mes tétons, et nos langues jouaient ensemble. Toutes mes zones érogènes étaient stimulées en même temps. Avec la vue de Béatrice s'occupant de moi, Christophe arriva au point de non-retour.
— Je vais venir !
Il se retira au dernier moment pour finir avec sa main et éjacula immédiatement, plusieurs jets qui m'éclaboussèrent jusque sur l'un de mes seins, le reste coulant sur mon ventre et mes poils pubiens — ceci pendant que je finissais de me caresser. L'orgasme me traversa d'un coup, long et profond, les hanches qui se soulevaient toutes seules, un gémissement que je ne cherchai même pas à contenir.
Nous laissant souffler quelques minutes, je me rassis au bord de la piscine où se trouvait encore Christophe, le sperme toujours dégoulinant sur mon corps ; nous nous embrassâmes de nouveau.
Cette soirée au bord de la piscine touchait à sa fin. Christophe se rhabilla pour repartir vers la maison, en espérant me revoir très rapidement. Béatrice, elle, s'attarda — ses doigts remontèrent brièvement le long de mon bras, et elle me glissa avec un sourire entendu qu'il valait mieux ne pas traverser la villa dans cet état. Elle me proposa d'aller me nettoyer dans sa salle de bains accessible par l'arrière de la villa pour éviter que les autres me voient ainsi.
La proposition était aussi loin d'être désintéressée, puisque la salle de bains était attenante à sa chambre.
Nous laissant souffler quelques minutes, je me rassis au bord de la piscine où se trouvait encore Christophe, le sperme toujours dégoulinant sur mon corps ; nous nous embrassâmes de nouveau.
Cette soirée au bord de la piscine touchait à sa fin. Christophe se rhabilla pour repartir vers la maison, en espérant me revoir très rapidement. Béatrice, elle, s'attarda — ses doigts remontèrent brièvement le long de mon bras, et elle me glissa avec un sourire entendu qu'il valait mieux ne pas traverser la villa dans cet état. Elle me proposa d'aller me nettoyer dans sa salle de bains accessible par l'arrière de la villa pour éviter que les autres me voient ainsi.
La proposition était aussi loin d'être désintéressée, puisque la salle de bains était attenante à sa chambre.
— T’es toujours OK pour nous rejoindre et assister à un autre spectacle ?
— Oui, avec plaisir !
— Oui, avec plaisir !
Après une rapide douche, je frappai à la porte de la chambre de Béatrice et Christophe, en m’assurant que personne ne me voie, vêtue uniquement d’une serviette de bains.
Béatrice m’ouvrit en mimant la même vérification, être sûre que nous n’étions pas vues.
Elle me fit rapidement entrer par le bras et referma la porte. Elle était déjà nue, Bernard était dans le lit, assis en regardant son téléphone, couvert d’un drap jusqu’à la taille. La forme du drap au niveau de son entre-jambes ne laissait aucun doute sur le fait qu’il était déjà nu lui aussi.
Béatrice se glissa dans le lit à ses côtés, lui retira le téléphone des mains, et ils commencèrent par s’embrasser.
J’étais debout, là devant le lit sans trop savoir quoi faire.
— Tu peux te mettre à l’aise si tu veux ? Tu es libre de faire tout ce que tu veux, me dit Bernard.
Béatrice m’ouvrit en mimant la même vérification, être sûre que nous n’étions pas vues.
Elle me fit rapidement entrer par le bras et referma la porte. Elle était déjà nue, Bernard était dans le lit, assis en regardant son téléphone, couvert d’un drap jusqu’à la taille. La forme du drap au niveau de son entre-jambes ne laissait aucun doute sur le fait qu’il était déjà nu lui aussi.
Béatrice se glissa dans le lit à ses côtés, lui retira le téléphone des mains, et ils commencèrent par s’embrasser.
J’étais debout, là devant le lit sans trop savoir quoi faire.
— Tu peux te mettre à l’aise si tu veux ? Tu es libre de faire tout ce que tu veux, me dit Bernard.
Béatrice se leva, et s’approcha, me prit la main pour me guider vers le sofa qui ne se trouvait pas très loin, fit tomber ma serviette et me fit asseoir.
Elle retourna sur le lit, retira le drap, ce qui me permit d’admirer de nouveau l’anatomie de Bernard et sa queue immense qui était déjà en demi-érection.
Le couple commença ses préliminaires comme si de rien n’était, je n’en manquais pas une seconde, j’étais de nouveau excitée ; Béatrice caressait le sexe de Bernard tout en l’embrassant, avant de débuter une fellation. En quelques secondes, la queue lisse de Bernard était totalement raide et si longue que Béatrice ne pouvait la prendre en bouche entièrement.
— Tu veux goûter cela ? me dit-elle.
Elle retourna sur le lit, retira le drap, ce qui me permit d’admirer de nouveau l’anatomie de Bernard et sa queue immense qui était déjà en demi-érection.
Le couple commença ses préliminaires comme si de rien n’était, je n’en manquais pas une seconde, j’étais de nouveau excitée ; Béatrice caressait le sexe de Bernard tout en l’embrassant, avant de débuter une fellation. En quelques secondes, la queue lisse de Bernard était totalement raide et si longue que Béatrice ne pouvait la prendre en bouche entièrement.
— Tu veux goûter cela ? me dit-elle.
L’invitation au départ n’avait que pour but de les mater en train de faire l’amour, mais pas vraiment de participer, même si au fur et à mesure que j’en apprenais plus sur Béatrice, je me doutais que cela évoluait par une participation à leur ébats. Je m’en doutais et au fond de moi je l’espérais un peu.
Sans rien dire (et que pouvais-je dire ?), je me levai pour les rejoindre sur le lit.
— Je peux ?
— Bien sûr, me répondit Bernard.
Sans rien dire (et que pouvais-je dire ?), je me levai pour les rejoindre sur le lit.
— Je peux ?
— Bien sûr, me répondit Bernard.
Je commençais par lui lécher son sexe, avant de prendre son gland entre mes lèvres. Bernard fit un mouvement du bassin, ce qui permit à sa verge de pénétrer dans ma bouche. C’était exquis, je m’affairai à continuer cette fellation durant un certain temps.
Béatrice me fit changer de position, et me demanda :
— Moi aussi si ça ne te dérange ?
Béatrice me fit changer de position, et me demanda :
— Moi aussi si ça ne te dérange ?
Je compris qu’elle souhaitait que je lui lèche aussi son sexe ; chose que je n’avais encore jamais expérimentée.
— OK, lui dis-je.
— OK, lui dis-je.
Elle s’allongea sur le dos en travers du lit et engagea ce cunni. Son sexe était comme le mien très humide.
— N’hésite pas à me guider car je n’en ai pas l’habitude ?
— Tu t’y prends très bien, continue comme ça.
— N’hésite pas à me guider car je n’en ai pas l’habitude ?
— Tu t’y prends très bien, continue comme ça.
Bernard observait la scène sans un mot, en se caressant aussi. Visiblement cela lui plaisait. À un moment il se mit à embrasser et lécher les seins de sa compagne dont les gémissements étaient de plus en plus audibles. Puis, il commença à me caresser le dos, alors que j’étais allongée sur le ventre, léchant le sexe de Béatrice qui guidait en me tenant la tête. Au bout de quelques secondes, la main de Bernard arriva sur mes fesses.
— Je peux ? me dit-il.
— Oui, répondis-je sans hésiter.
— Je peux ? me dit-il.
— Oui, répondis-je sans hésiter.
Ayant décidé que je n’aurai que peu de limites ce soir, j’ajoutai :
— Tout ce que vous voulez !
— Tout ce que vous voulez !
En essayant d’imaginer comment Béatrice et Bernard interpréteraient cette réponse.
Bernard, comprenant que tous les feux étaient au vert, n’hésita plus à passer sa main entre mes fesses et descendre jusqu’à mes lèvres, qu’il sentit bien entendu toutes humides, pour s’y attarder et me caresser. C’était exquis, je sentais que j’avais affaire à un expert, quelle chance j’avais. La sensation de plaisir que ses doigts agiles me procuraient me força à interrompre ce que je donnais à Béatrice, qui me fit reprendre en repositionnant ma tête de ses mains.
Après une ou deux minutes ainsi, Bernard me demanda :
— Veux-tu que j’aille plus loin ?
Bernard, comprenant que tous les feux étaient au vert, n’hésita plus à passer sa main entre mes fesses et descendre jusqu’à mes lèvres, qu’il sentit bien entendu toutes humides, pour s’y attarder et me caresser. C’était exquis, je sentais que j’avais affaire à un expert, quelle chance j’avais. La sensation de plaisir que ses doigts agiles me procuraient me força à interrompre ce que je donnais à Béatrice, qui me fit reprendre en repositionnant ma tête de ses mains.
Après une ou deux minutes ainsi, Bernard me demanda :
— Veux-tu que j’aille plus loin ?
Je compris ce que cela voulait dire.
— Oui, si vous voulez.
— Oui, si vous voulez.
Il se leva du lit, souleva mon bassin, pour me surélever. Je me trouvais donc à genoux, sur le lit, en train de prodiguer un cunni à sa compagne plongée dans un silence approbateur et concentrée sur son propre plaisir. Bernard, debout au bord du lit, approcha donc son sexe du mien pour me pénétrer lentement en levrette. Je le laissai faire sans rien dire, étonnée même que visiblement cette verge immense était totalement entrée en moi. C’était exquis.
Il se mit donc à enchaîner les allers-retours, et à la différence de mes quelques expériences précédentes, il prit un rythme très rapide. Je n’avais plus le contrôle de rien, il me tenait par la taille et me secoua et me pilonna ainsi de longues minutes. Le plaisir ne faisait que monter, je n’avais encore jamais été pénétrée aussi longuement et sentis que j’allais venir. Finalement je ne pus retenir un orgasme long et bruyant, à tel point que Béatrice dut poser sa main sur ma bouche de peur que je sois entendue.
Bernard put même continuer encore quelques secondes avant de se retirer et de jouir sur mon dos et mes fesses.
Épuisée, je m’allongeai sur le ventre et restai ainsi quelques minutes sur le lit.
Béatrice me nettoya délicatement le dos de la semence de son compagnon.
— Ça va ? me dit-elle.
— Oui, merci.
Il se mit donc à enchaîner les allers-retours, et à la différence de mes quelques expériences précédentes, il prit un rythme très rapide. Je n’avais plus le contrôle de rien, il me tenait par la taille et me secoua et me pilonna ainsi de longues minutes. Le plaisir ne faisait que monter, je n’avais encore jamais été pénétrée aussi longuement et sentis que j’allais venir. Finalement je ne pus retenir un orgasme long et bruyant, à tel point que Béatrice dut poser sa main sur ma bouche de peur que je sois entendue.
Bernard put même continuer encore quelques secondes avant de se retirer et de jouir sur mon dos et mes fesses.
Épuisée, je m’allongeai sur le ventre et restai ainsi quelques minutes sur le lit.
Béatrice me nettoya délicatement le dos de la semence de son compagnon.
— Ça va ? me dit-elle.
— Oui, merci.
Ç’en était terminé pour ce soir, je retournai dans ma chambre pour terminer seule la nuit dans mon lit avec les pensées de tout ce que j’avais vécu cette journée… et dans l’attente du lendemain où je savais que Christophe viendrait me réveiller.
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