Les jolies colonies de vacances
Chapitre 1
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✦ orangina07 Les jolies colonies de vacances XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les jolies colonies de vacances — Chapitre 1

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orangina07
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Les jolies colonies de vacances

Chapitre 1

Les jolies colonies de vacances  
           
— Le premier groupe arrive demain ! Annonce d'une voix forte la responsable du centre de vacance. Il faut que tout soit prêt alors bougez-vous !
Sur ses mots elle s'en va. Je la regarde partir d'un pas rapide. Ses grosses fesses coincées dans un collant, balancent d'un côté. Le buste, emmailloté dans un teeshirt qui la serre comme le filet d'un saucisson, part de l'autre. Je rigole en la voyant marcher. Sa taille sert de point de pivotement entre les hanches et le buste.
— Qu'est-ce qui te fait rire ? Me demande Béatrice.
Je hoche la tête en direction de la responsable du centre. 
— Depuis que je suis ici, ajoute-elle, je l'ai toujours connu comme ça, froide, autoritaire.
Je hausse les épaules et rejoins les autres. 
Je suis dans ce centre depuis trois ans. Beaucoup de monde, de tous horizons et cultures, en famille ou seul, des groupes d'adolescents et même des séminaires d'entreprises sont passés ici. Mais le plus difficile est de rester sérieux quand je vois tous ces culs et ces paires de seins évoluer devant moi. Plusieurs fois je me suis trouvé en compagnie de jeunes femmes en manque de sexe à cause de leurs hommes absents ou indifférents.
 Chacune d'elle, avec leur personnalité et surtout leur soif de sexe, leurs envies de prendre du plaisir, m'a comblée. Certaines directes qui ne prennent pas la peine de se cacher et avouer franchement qu'elles se foutent de ce qu'en pensent leurs hommes, d'autres sont plus timides et réservées. C'est ce genre de femme que j'apprécie le plus. Elles jouent les saintes nitouches, les prudes mais une fois en action, elles se déchaînent.
— Tu vas la jouer comment cette année ? Me demande Béatrice qui m'accompagne au foyer pour passer en revue les appartements et les chambres.
— Je ne te comprends pas, dis-je tout sourire en la bousculant par l'épaule.
— Arrête de jouer l'innocent, reprend-elle en me fixant.
Je la trouve belle avec ses cheveux noirs courts, ses yeux tout aussi sombres, ses petites fossettes sur les joues. J'avoue que je ne suis pas insensible à ses charmes mais nous devons rester professionnels, même si nos rapports étaient parfois plus que rapprochés et intimes.
— Es-tu jalouse ? Demandai-je.
— Non, finit-elle par dire. Mais je pense que…
Elle cherche une réponse et évite de me regarder.
Alors qu'elle se penche pour ouvrir le placard sous l'évier, je m'avance vers elle. Ses petites fesses, dans son short qui disparaît dans la raie profonde, m'appellent. Elle sursaute quand j'applique les mains dessus pour les presser. Elle se redresse et me fait face.
— Je pense donc que c'est dommage que tu te tournes vers ces femmes alors que…
Je penche la tête sur le côté et prend l'air étonné. Je sens son corps chaud contre le mien, sa grosse poitrine sous une brassière collée à mon torse.
— Alors que quoi ? Dis-je en posant mon front contre le sien.
Pour réponse, elle m'embrasse doucement. Je lui prends la tête entre les mains et répond à son baiser avec fougue. Ma langue force ses lèvres pour venir contre la sienne. Ses bras m'entourent, elle monte une jambe contre la mienne. Je la maintiens pliée contre moi alors que l'autre main s'attaque à ses seins. Ils sont lourds, fermes. Je tire sur une fine bretelle pour les dévoiler, apercevoir les tétons au centre d'une large aréole brune. Je les mords, les suce, les aspire.
— Hhummm, gémit-elle. Mais tu sais qu'on ne doit pas.
— Oui je sais. Mais cette situation à risque est la meilleure, dis-je.
Je la soulève et la porte sur le plan de travail à côté de l'évier. Elle m'entoure aussitôt avec ses jambes et m'attire contre elle.
— Tu as raison, répond-elle.
Béatrice tire sur mon teeshirt par-dessus ma tête. Je glisse son short sur ses cuisses jusqu'aux chevilles. Je constate avec ravissement qu'elle ne porte pas de sous-vêtement. La fine toison brune cache son intimité aux fines lèvres. Après avoir sucé ses seins, je plonge la tête entre ses cuisses. Son odeur douce me rappelle les moments passés ensembles. Ma langue trouve rapidement le clito pour le lécher, le titiller.
— Tu es toujours aussi habiiiiile...hhuuummmm, dit-elle dans un long gémissement.
Je sens déjà ma langue se couvrir de mouille, comme mon menton. Je lape son sexe humide, enfonce ma langue dans cet orifice chaud. Elle se contracte quand je pince son bouton d'amour entre les dents. Elle pousse un cri qu'elle étouffe sur son avant-bras.
Quelques secondes plus tard, elle me tire par la tête et m'embrasse. Ses mains dégrafent mon pantalon. Une fois libérée, elle prend ma bite pour la branler, la faire durcir. De l'autre elle empoigne mes boules.
— J'espère qu'elles sont encore pleines, ajoute-elle en serrant.
Je fais une grimace sous la douleur. À mon tour, je tire et pince son clito entre deux doigts pour lui rendre la pareille. Elle frotte ensuite le bout contre sa fente chaude, baveuse, avant de le pointer et se l'enfoncer. Chacun de nous lâche un soupir de soulagement et de plaisir.
— Comme c'est bon, reprend-elle en m'attirant plus fort en elle.
Ma bite raide glisse dans son fourreau chaud. J'écrase mon pubis contre le sien.
— HHuummm j'adore.
Elle empoigne mes fesses, les claque, nos bouches ne se quittent plus. Je donne de petits coups de reins. Ma respiration s'accélère, ma bite en elle est comprimée par ses muscles internes. Elle est humide, brûlante. Je l'attrape par les hanches et la baise de plus en plus vite. 
Elle me mord la lèvre. Je me retire pour voir ma bite couverte de mouille pointée vers sa fente. Avant de la remettre, je pousse mes doigts en crochet en elle et tire vers le haut. Alors que mes doigts fouillent en elle, la paume de ma main écrase son clito dur et gonflé. Elle se cramponne à mes épaules quand je sens un petit renflement sur la paroi interne de son sexe. Quelques pressions et je la vois se crisper, se cambrer et hurler.
— OOOUUiiiiii ! Résonne dans l'appartement. 
Je lui ferme la bouche avec ma main mais elle la retire pour crier encore plus fort. Entre ses cuisses, ma main, mon poignet sont couverts de mouille. Elle tire sur ma bite pour se l'enfoncer entre les cuisses. Je la baise alors à grands coups, sortant parfois ma bite pour toucher son clito. Elle se colle à moi plus fort, plante ses ongles dans ma chair. Mon pubis claque contre le sien, mes couilles heurtent la porte du placard sous l'évier. Béatrice glisse une main entre nous pour se branler le clitoris en érection. Elle le pince, le presse fort. 
Béatrice me repousse. De la mouille coule de sa fente ouverte et sur ma bite tendue. Elle glisse sur la surface à côté de l'évier, soulève ses jambes sur sa poitrine. Elle exhibe sans pudeur sa fente rose et gonflée. Devant cette vue imprenable sur son sexe, j'y plonge la tête et colle mes lèvres dessus. 
D'abord surprise par ce contact, elle m'attrape par les cheveux, me plaque contre elle. J'inspire fort et souffle en gonflant les joues dans son orifice vaginal. Puis je secoue la tête, frotte mes lèvres contre son sexe d'où ruisselle sa liqueur intime. Ma langue s'y enfonce, mon nez puis mon menton. Je fais de rapides mouvements contre son intimité, ma langue venant parfois jouer avec son anus. 
Mon nez se perd dans les poils pubiens avant de retourner entre ses cuisses. Je lape à grands coups de langue. Je glisse plusieurs doigts en elle pour la branler et titiller à nouveau son point d'excitation. Elle gémit encore plus fort.
— Baise-moi ! Me dit-elle.
Je ne la fais pas attendre et la pénètre d'un coup puissant. Ma bite, aspirée par son sexe, la pénètre jusqu'à la garde. Elle tire, pince ses tétons durs, se masturbe le clito pendant que je la baise. Elle se redresse et m'attire vers elle pour m'embrasser.
— Vas-y ! Défonce-moi plus fooort ! Lâche-t-elle en m'entourant la taille de ses jambes.
Je ne peux pas refuser une si belle demande de sa part. Elle bouge son bassin pour aller à l'encontre de ma bite. Elle me repousse brutalement, descend du plan de travail et si dirige vers la table de la cuisine. Pliée en deux, ses gros seins écrasés, elle écarte les pieds et les fesses.
— Regarde-le ! Dit-elle en massant son anus trempé. Lui aussi demande sa part.
Je prends ma bite à la base, la frotte sur sa fente baveuse avant de la pointer contre son rectum qui l'avale d'une traite sans que je pousse.
— Hhuummm. Oouuiiiiii vas-y fooooort !
J'empoigne ses fesses à pleines mains, je les claque, les masse. Elle remue son petit cul pour sentir ma bite dans son fondement. Je sens ses doigts effleurer mes couilles pleines. Je la tire contre mon torse, empoigne ses seins gonflés et durs. J'accélère encore et encore mes coups de reins. Je lui mords l'oreille. Elle tire fort sur ses tétons, se masturbe violement entre les cuisses et s'enfonce les doigts dans son sexe dégoulinant.
— Tu vas me faire jouiiiiirr ! Crie-t-elle.
Les parois de son conduit anal se compriment et écrasent ma bite. Je me retire pour exploser sur ses fesses. Elle se cramponne à la table pendant l'orgasme. Je la retourne. Debout enlacés contre la table, je frotte ma bite encore raide, couverte de mouille contre sa fente aux lèvres gonflées. 
Elle frissonne, passe les bras autour de mes épaules pour me serrer contre elle. La respiration rapide témoigne encore de son excitation. Elle se branle sur ma bite, frottant plus fort son clito toujours bandé sur mon sexe qui coulisse sur sa fente.
— Tu vas me tuer. Dit-elle en gémissant. Mais tu m'excites et j'en veux encore.
Elle s'allonge sur la table, m'enlace la taille avec ses jambes. Elle attrape ma bite d'une main et la branle. Je suis surpris de la voir durcir, se tendre à nouveau.
Béatrice sourit.
— Je constate que monsieur a encore de la vigueur, dit-elle.
Sur ses mots, elle pointe mon sexe vers le sien. Elle le frotte avec le gland avant de m'attirer vers elle et en elle.
— OOUUIIIIIIIIIII, râle-t-elle. 
Ma bite trouve sa place dans son conduit brûlant, comme une main dans un gant de velours. C'est si bon, si doux, si serré aussi. 
J'attrape ses poignets, la tire contre moi. Elle noue des bras autour de mon cou quand je la soulève. Béatrice se cramponne à moi. En appui contre la table, je la retiens et la fait monter, descendre sur ma bite. Mes doigts frôlent son anus boursoufflé encore ouvert, trois d'entre eux trouvent leurs places et disparaissent à l'intérieur. 
Elle se cramponne plus fort à mon cou. Elle rebondit sur moi comme une dingue. Je joins trois autres doigts de l'autre main entre ses fesses et j'écarte pour ouvrir son anus. Elle se déhanche sur ma bite. 
Je la repose sur la table, l'allonge. Je soulève ses jambes contre sa poitrine et enfonce ma bite sans attendre.
— Hhaaaaa ! Crie-t-elle.
Je m'enfonce profond jusqu'aux couilles. Alors que je sors, les lèvres épousent ma bite comme des ventouses puis je m'enfonce sans retenue. Béatrice se tient aux bords de la table. Il nous faut plusieurs minutes pour arriver à nouveau à la jouissance. J'éjacule une nouvelle fois en pointant ma bite sur son ventre, vers ses seins. Elle se caresse la poitrine pour étaler mon jus sur elle. Je me penche et l'embrasse tendrement.
— On devrait y aller, dit-elle en se relevant.
La vérification des autres appartements est rapide. Deux heures plus tard, on entre dans le bureau de la responsable du centre.
— Enfin ! Dit-elle en nous regardant. Vous en avez mis du temps pour une petite vérification.
— On veut que tout soit parfait, répond Béatrice avec un large sourire.
Les premières semaines sont difficiles. De nouveaux saisonniers à qui il faut expliquer le fonctionnement du centre, les activités journalières et parfois des touristes exigeants, tatillons, insatisfaits. 
Mais aujourd'hui tout est bien organisé et tous semblent contents. Il fait nuit quand je fais mon tour de ronde, comme tous les soirs avec Béatrice. On vérifie les sanitaires, éteint les lumières ou encore ferme les salles communes. Mais ce soir, lorsque nous approchons d'une salle, on entend des chuchotements, des rires. Alors que je tends la main pour enclencher les lumières, Béatrice me retient le bras et pose un doigt sur ma bouche pour me faire taire. 
Elle se rapproche de moi, m'entraîne avec elle vers les bruits tout en courbant le dos. On marche sur la pointe des pieds. Quel plaisir de voir encore et toujours son petit cul se balancer devant mes yeux. Dans sa position, ses seins pendent, se balancent comme deux grosses cloches. Arrivés derrières des piles de chaises, je reste caché, courbé derrière elle. 
On aperçoit dans la pénombre, trois personnes adossées contre des tables empilées. On les écoute. Il y a deux femmes et un homme. Les petites lampes « sortie de secours » au-dessus des portes le confirment. Les deux femmes, entièrement nues, sont debout face à lui. Elles s'embrassent à pleine bouche. Le gars s'occupe des fesses de l'une, de la poitrine de l'autre. 
On les observe un moment pour jouer les voyeurs, voir ce qui va se passer. La main de Béatrice se ferme plus fort sur la mienne. Elle la coince sur son ventre quand une des deux femmes tombe à ses genoux. Béatrice essaie de rester calme, mais sa respiration devient rapide. Elle écrase mon bras contre elle.
Deux mains s'activent sur le short de l'homme pendant que les autres lui retirent le teeshirt. Bientôt nu, il se laisse faire.
Je pose ma main libre sur les fesses de Béatrice. Je glisse dessous et vient effleurer sa chatte poilue. Mes doigts sont vite couverts de mouille. Elle se dresse pour rendre mes caresses plus faciles. Tout en regardant le trio à quelques mètres, elle se caresse les seins qu'elle libère en roulant son teeshirt sous le menton. Je jette un coup d'œil sur les trois participants pour voir les deux femmes maintenant à genoux. 
L'une enfonce la bite raide entre ses lèvres, l'autre gobe les boules, les lèche. Béatrice me laisse lui baisser son short sous lequel je ne vois aucune culotte. Elle écarte les cuisses et se penche contre la pile de chaises qui grince. Tout le monde s'arrête. Les deux femmes tournent la tête vers nous quelques secondes puis reprennent leurs jeux de langue sur la bite. 
Béatrice se cambre quand je pose mes lèvres sur son petit trou. Ma langue glisse entre ses fesses. Je la passe dans sa raie, titille l'anus déjà humide. Elle m'attrape le crâne pour l'attirer contre elle et enfoncer ma langue. 
L'une des deux femmes s'est relevée pour branler l'homme avant de se coller à lui. Elle soulève une jambe. Il glisse sa bite en elle et la baise debout. L'autre lui suce les couilles, claque parfois les fesses de son amie. Elle pointe sa langue pour lécher la fente pénétrée. L'homme empoigne les fesses, ses doigts s'enfoncent dans la chair. 
Je fais pareils sur Béatrice pour lécher toute sa raie jusque dans son sexe. J'enfonce deux doigts entre ses lèvres gorgées de sang. Je sors ma bite pour la branler. Béatrice se pince les seins, se branle le clito avant que je frotte ma bite entre ses cuisses pour la couvrir de mouille. 
Sa main s'active entre ses cuisses. L'autre prend ma bite à la base, la pointe contre son anus qui s'ouvre et accueille mon sexe bandé. Je n'ai pas besoin de bouger. Béatrice s'empale sur ma bite. Je lui attrape les hanches lorsque mon pubis cogne contre ses fesses. Je la baise doucement d'abord.
Les trois compagnons changent de position. Les deux femmes se font face, écrasent leurs poitrines l'une contre l'autre pendant que l'homme baise maintenant la seconde. 
J'essaie de suivre le même mouvement que lui en baisant le cul de Béatrice qui gémit doucement. Ma partenaire se branle, s'enfonce plusieurs doigts entre les cuisses. Ma bite s'enfonce vite et profond en elle. Béatrice se crispe, monte sur la pointe des pieds et s'accroche aux chaises quand elle jouit. Ses parois anales écrasent ma bite qui gicle dans ses entrailles. 
Elle m'attrape la bite, la presse avant de la faire sortir de son trou et de venir la lécher, la sucer. Sa langue douce récupère les quelques traces de sperme puis avale. Elle se lève et m'embrasse à pleine bouche. Je ne refuse pas ce baiser. Nous regardons les deux femmes à genoux devant l'homme qui se branle rapidement pour éjaculer sur leurs visages et poitrines. Les deux femmes se lèchent les seins, s'embrassent pour partager le jus épais. 
On décide de s'éclipser. 
Une semaine passe. Il pleut ce matin, mais ça n'empêche pas certains touristes de s'amuser dehors, de glisser sur l'herbe mouillée ou dans la boue. C'est le cas de ce jeune couple arrivé il y a dix jours pour un séjour offert par leur entreprise. 
Elle, grande avec ses cheveux colorés en jaune et violet, un corps fin et musclé. Lui, crâne rasé, musclé. Mais pour eux ce n'est pas un jeu. Je les observe depuis un moment pendant que je m'occupe dans les sanitaires. Ils font des exercices, des étirements, des tractions et autres. 
Il porte un short. Elle est vêtue d'un body à bretelles. La pluie glisse sur leurs corps, leurs muscles.
— J'aimerais bien avoir un corps comme elle, dit une femme qui s'essuie les cheveux en regardant le couple.
Je tourne la tête vers elle, la regarde des pieds à la tête.
— Peut-être mais regardez-la, obligée de faire du sport sous la pluie, répond une autre femme.
— Oui mais quand même, elle est belle, reprend la première.
Je regarde à nouveau le couple sous la pluie. Ils sont dans l'herbe, allongés les bras en croix. La femme se redresse et s'allonge sur son homme. Les mains de l'homme caressent le dos, puis les fesses. Leurs lèvres se rejoignent pour un long baiser. Elle tend ses bras pour frotter sa poitrine contre le visage de son compagnon qui empoigne fermement les fesses après avoir tiré sur le body.
— Oohh ! Laisse échapper la femme à côté de moi. 
Elle serre plus fort la serviette contre son visage pour ne pas voir ce qui se passe à quelques mètres devant elle. Puis elle la baisse doucement, en mord un coin, observant le couple sous la pluie. Elle se dandine d'un pied sur l'autre, frottant ses cuisses l'une contre l'autre. Sa respiration s'accélère quand l'homme prend en main les seins de sa compagne. 
La femme à côté de moi prend elle aussi son sein pour le presser, pincer le téton que je vois pointer sous le maillot. Sa respiration est rapide. Je l'entends souffler fort par les narines. Elle glisse une main sur son pubis caché par la serviette coincée entre ses dents. Elle observe le couple qui roule dans l'herbe mouillée. 
Chacun caresse l'autre. Ils s'embrassent avec passion. Les mains se déplacent sur l'autre. 
La femme proche de moi se cale contre le mur pour les voir s'enlacer, se caresser. Je m'approche d'elle dans son dos. Son corps boudiné est coincé dans son maillot. Je pose une main sur son épaule. Elle sursaute, tourne la tête vers moi puis à nouveau vers le couple qui s'est déplacé vers la petite cabane en plastique dans l'espace de jeux pour les enfants. 
La femme aux cheveux jaunes et violets a roulé son body jusqu'à la taille, exhibe sa poitrine. Elle se plaque, l'écrase contre le visage de son homme. Je glisse mes mains sur les hanches de ma partenaire. Mes doigts s'enfoncent dans les plis de graisse. 
Elle passe une main dans son dos pour la poser timidement sur mon short avant de toucher ma bite. Je me colle contre elle. Elle pousse un petit cri quand ma main pince un téton et que l'autre glisse entre ses cuisses. Mes doigts fouillent et deviennent rapidement humides. C'est chaud, bouillant. Elle laisse sa tête reposer en arrière sur mon torse sous la caresse insistante. Je tire sur l'élastique, glisse ma main entière sur son pubis. 
Je touche une épaisse touffe de poils avant d'écraser son gros clito entre les lèvres épaisses, grasses. Sa main toujours sur mon sexe, elle le presse en réponse à la mienne sur le sien. Je l'embrasse dans le cou, lui mord l'oreille. Elle serre plus fort ma bite quand mes doigts la pénètrent. Elle plie et écarte un peu les genoux. Elle tire sur son maillot pour libérer sa grosse poitrine aux petits tétons. 
Elle soulève un sein pour venir le lécher elle-même et aspirer le bout. Je sors ma bite raide et la glisse entre ses cuisses. Je me frotte, me branle entre ses cuisses comme si j'étais en elle. Mon pubis claque contre ses larges fesses. Mon sexe glisse contre le sien et se couvre de mouille. Lorsque j'écrase son clito et le pince fort, elle resserre les cuisses, comprime ma bite. Elle jouit debout en étouffant ses cris dans la serviette. Je ne tarde pas à éjaculer. 
Le sperme coule sur ses cuisses. Sans un mot, elle se redresse, me sourit et s'en va. Le couple dans le coin jeux pour enfant a aussi disparu. Je termine mon travail et vais retrouver mes collègues.
La saison touristique se poursuit et avec elle, les découvertes, les rencontres pleines de plaisirs, de sensualités, d'excitation. Chaque semaine est différente. Mais une personne ne change pas, c'est la responsable du centre. Nous avons droit au même discours, aux mêmes recommandations, encore et encore.
— Alors je vous le répète, soyez réactifs et je ne tolèrerai aucun écart. Vous m'avez bien comprise ? Vous pouvez y aller maintenant, dit-elle derrière son pupitre sur l'estrade dans la salle commune.
— Heureusement qu'elle ne sait pas tout ! Chuchote Béatrice en sortant du bâtiment.
— Que veux-tu dire ? Demandai-je.
— Tu sais très bien de quoi je veux parler, ajoute-t-elle en me poussant du coude. Et ce soir ça va être la même chose.
Nous marchons quelques pas.
— Pourquoi ce soir ? Demandai-je encore.
Elle s'arrête, me fait pivoter et pointe du doigt une grande pancarte annonçant le grand bal organisé dans le centre de vacances.
— Ah ça ! Dis-je simplement en haussant les épaules.
Nous rions puis commençons nos tâches respectives. 
Et trois soirs plus tard, le bal commence. Un groupe de musiciens et chanteurs, installé à l'extérieur anime la soirée. Des coins buvettes, restaurations sont dressés. Les gens dansent, d'autres participent à des jeux et autres activités.
— Salut, tu trouves ton bonheur ? Me demande Béatrice qui arrive, accompagnée par Nathalie, une autre employée.
— Salut. Pas encore et toi ? Demandai-je.
Je la vois passer un bras autour de la taille de Nathalie, la rapprocher d'elle, épaule contre épaule.
— En partie, répond-elle avec un sourire.
Elle tourne la tête vers sa compagne. Les deux jeunes femmes s'embrassent rapidement.
— Ne sois pas choqué ni jaloux, dit Nathalie.
Elle fait un pas en avant, noue ses mains derrière mon cou. Elle avance encore pour se coller à moi. Je sens son corps chaud contre le mien, sa poitrine s'écrase contre mon torse.
— Quand il y en a pour une, il y en a pour deux ! Souffle-t-elle à mon oreille.
Elle relâche son étreinte, retourne auprès de Béatrice en pleine conversation avec des touristes. Je la regarde s'éloigner, roulant des hanches plus que nécessaire. Elle s'arrête près de son amie, tourne la tête vers moi. Elle affiche un petit sourire et un clin d'œil. En guise de réponse, je lève le pouce et disparaît dans la foule qui se dirige vers un grand champ bordé de végétation et d'arbres.
Dans quelques minutes, le feu d'artifice va débuter. La foule est dense. Il y a des gens debout, d'autres assis ou encore couchés sur l'herbe. Je me mets un peu à l'écart même si l'envie d'être au contact des femmes est grande. Je veux sentir les corps contre moi, effleurer une jambe, une fesse, mais je résiste.
Adossé à un arbre, je vois s'illuminer le ciel. Les fusées jaillissent, scintillent puis claquent jusqu'au bouquet final. 
Quand je baisse la tête, je vois Béatrice assise à mes pieds. Elle lève les yeux vers moi, esquisse un sourire, se penche et colle sa tête contre ma jambe. Au même moment, une pression sur mon bras opposé, ma main prise par une autre, attire mon attention.
Nathalie se tient près de moi, contre moi. Elle colle mon bras contre son buste, entre ses gros seins seulement couverts par le haut d'un maillot de bain. Nous échangeons un regard avant qu'elle tourne vers moi, me fait face.
Elle plaque sa joue contre ma joue, commence à se frotter. Elle se déhanche, donne de petits coups de reins contre moi. Je pose avec un peu d'hésitation mes mains sur ses hanches. La peau est douce, chaude. Nathalie ramène sa tête face à la moi. Nos lèvres ne sont qu'à quelques millimètres. Elle avance encore, pose enfin ses lèvres.
 Quand j'ouvre la bouche, sa langue s'active et cherche la mienne. Elle l'aspire, la suce. Nos lèvres glissent dans un baiser baveux. Elle attrape ma tête entre ses mains, se presse plus fort sur moi. Nathalie pousse des gémissements. Après un long baiser, elle décolle sa bouche, s'écarte. Je reste quelques secondes dans l'attente d'un autre contact. Je sens bientôt une nouvelle pression contre mon corps. 
J'ouvre les yeux, je vois Béatrice debout, dos contre moi. Les deux jeunes femmes se font face, soudées par la bouche.
Je pose mes mains sur la taille de Béatrice, l'embrasse dans le cou. À ce contact, elle se libère de Nathalie, tourne encore la tête pour m'embrasser. Nathalie vient elle aussi partager ce baiser et nous voilà unis, enlacés. En même temps, Béatrice pivote, se colle, se frotte à son tour contre moi pour former un triangle.
Un peu gêné par la situation, j'ouvre les yeux pour voir les touristes quitter les lieux. Certains nous regardent avant de disparaître dans la nuit. Je tiens mes deux amantes par la taille. Dans un mouvement commun, nous nous enfonçons dans l'obscurité. 
Béatrice s'occupe alors de mon pantalon, Nathalie de mon teeshirt.
Lorsque je suis entièrement nu, elles dirigent leurs mains sur mon torse, pincent, tirent sur mes tétons. Nathalie se penche pour en sucer un avant de le mordre. Je pousse un cri de surprise puis de douleur.
— Tais-toi ! Me dit-elle en plaquant sa main sur ma bouche. Je ne veux pas t'entendre.
Béatrice poursuit ses caresses sur ma bite raide, sur mes couilles pleines à la peau tendue. Elle les soupèse, les prend dans la paume avant de presser. Je pousse un gémissement vite étouffé par Nathalie qui m'embrasse.
Les doigts sur mon sexe sont vite remplacés par une langue agile qui frétille sur le bout. Ensuite vient des coups de lèches sur toute la longueur puis mes couilles soient gobées, sucées. Je me crispe, me tends.
— Tu aimes ? Demande Nathalie qui pince, vrille mes pointes mammaires entre ses doigts.
Quand les lèvres de Béatrice se ferment sur ma bite, je lâche un long soupire de soulagement. Sa bouche coulisse doucement, sa langue glisse sur la hampe. 
Nathalie se déplace derrière Béatrice à genoux devant moi. Elle se cale dans son dos, prend la tête de ma suceuse entre les mains.
— Regarde, me dit Nathalie.
Je baisse la tête, accroche les yeux de Béatrice, ma bite enfoncée dans sa bouche. Elle se laisse guider par notre partenaire commune. Elle reçoit mon sexe sur sa langue tout en se caressant la poitrine nue. Ses doigts agrippent ses tétons, malaxent la chair souple de ses seins. Je la vois gonfler les joues, souffler par le nez quand Nathalie la pousse encore en avant. Mon sexe la pénètre jusqu'à la garde, le nez s'écrase contre mon pubis rasé. 
Puis le mouvement se fait en sens inverse et ainsi de suite. La bave coule maintenant sur le menton de Béatrice, entre les seins aux tétons gonflés. Nathalie arrête. Ma bite dressée, pointe sur le visage de Béatrice qui s'essuie la bouche d'un revers du bras avant de se relever. À cet instant, Nathalie la pousse contre moi. Béatrice et moi nous embrassons. Je peux sentir ses tétons durs contre les miens. 
Elle se hisse sur la pointe des pieds pendant que Nathalie lui retire le dernier rempart vestimentaire qui la couvre. Peau contre peau, Béatrice cale ma bite coulante entre ses cuisses. Elle coulisse doucement dessus. Nathalie la tient par les hanches, se plaque contre son dos. Elle avance son visage vers moi pour nous embrasser. 
J'entends Béatrice qui souffle vite alors qu'elle se balance plus vite sur ma bite. Nathalie l'attrape sous les bras, la soulève. Je plie les genoux, pose mes mains sur les fesses de Béatrice. Aussitôt, elle m'encercle avec ses jambes, croise les pieds dans mon dos. 
Nathalie se presse encore contre notre partenaire, glisse une main sur le bout de ma bite et la dirige à tâtons vers la fente gluante de Béatrice qui pousse un long soupire de plaisir quand mon sexe la pénètre. Elle le laisse tomber dessus, la bouche ouverte, la tête penchée en arrière.
Nathalie glisse ses mains sur les seins de sa collègue. Elle les écrase, pince les tétons. Béatrice pousse maintenant des cris. Avec ses bras, elle s'aide pour rebondir sur mon sexe tendu, enfoncé en elle. Elle s'empale sur moi, parfois enfonce ses ongles dans mon épaule. 
Nathalie empoigne les fesses, les claque à plusieurs reprises puis je la vois tomber à genoux. Je ne sais pas ce qu'elle fait mais je sens rapidement une langue qui titille, lèche mes couilles. Elle attrape mon membre à la base, serre et le sort de la fente baveuse de Béatrice. Nathalie joue maintenant avec le bout lubrifié de mon sexe, se l'enfonce dans la bouche avant de la pointer à nouveau vers l'orifice de ma partenaire. 
Le visage de Béatrice se crispe soudain puis se détend. Elle respire fort, gonfle les joues. Je ne comprends ce qu'il lui arrive jusqu'à ce qu'elle me dise :
— Tu es dans mon cul !
L'anneau s'est ouvert puis refermé sur mon sexe, enfoncé jusqu'à la garde.
Nathalie se relève, souriante. Elle ne perd pas une seconde de plus, prend Béatrice par la taille et lui imprime un mouvement rapide et brutal contre moi, sur ma bite. Parfois le coup est si fort, que ma bite dérape, se bloque et percute violemment les entrailles de Béatrice qui tente de se dégager. Mais Nathalie s'accroche avec détermination et entraîne sa collègue encore plus vite. 
Elle se colle à son dos et la pousse contre moi. Son bassin frappe contre les fesses de Béatrice qui perd le contrôle de son corps, qui réagit aux plaisirs qui se propage en elle. Son sexe libère une grande quantité de mouille qui coule sur mon membre, facilite un peu plus la pénétration anale. Mes couilles se balancent en tous sens. La cadence devient rapide. 
Comme Béatrice, je ne contrôle plus rien. Je me laisse emporter par la vague de plaisir. Je n'ai pas la force de me retenir plus longtemps. J'attrape Béatrice par les épaules, je la serre contre moi quand la première contraction de mes couilles libère mon jus. Il monte dans mon sexe et se répand dans les boyaux de ma partenaire. 
Il n'en faut pas plus à Béatrice pour exploser dans un orgasme puissant. Tous ses muscles se contractent, broient ma bite encore enfoncée en elle. Son sexe ruisselle comme une fontaine, éclabousse contre mon pubis. Ne tenant plus sur mes jambes, je me laisse glisser au sol, entraînant avec moi Béatrice. 
Nous sommes restés un long moment, blottis l'un contre l'autre, avant de rentrer. Nous retrouvons Nathalie au foyer, assise à discuter avec d'autres collègues du centre de vacances. Elle nous gratifie d'un sourire.
Le centre de loisir ferme dans une semaine. Encore une saison riche en rencontres et sensations. Béatrice a décidé de revenir pour une nouvelle saison, comme moi.
— J'espère que l'année prochaine tu passeras plus de temps avec moi, dit-elle en souriant pendant que nous finissons le nettoyage de la salle commune.
— Et avec Nathalie ? Demandai-je.
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