Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey et ses copines — Chapitre 1 · Soirée du nouvel an
Auteur
Audrey et ses copines
Chapitre 1 · Soirée du nouvel an
Nous sommes en deux mille cinq. J'ai vingt et un ans. Célibataire. Et une bonne bande de copains. À l'époque, je ne pense qu'à une seule chose : participer à un maximum de soirées, boire un maximum d'alcool et baiser un maximum de nanas. Je travaille, j'ai un appartement et je suis plutôt beau garçon. Tout se passe comme prévu. Quelques années auparavant, une splendide cochonne aux longs cheveux bouclés blonds m'avait brisé le cœur. J'ai mis pas mal de temps à m'en remettre et puis j'ai décidé de profiter autant que possible.
Alors que j'enchaîne les histoires sans lendemain, je fais la connaissance d'Audrey. Une très mignonne jeune fille de dix-huit ou dix-neuf ans. Plutôt petite, blonde, les cheveux courts avec une coupe en carré plongeant, de magnifiques yeux bleus, des taches de rousseur, une petite poitrine et un cul à réveiller les morts. Elle était dans l'équipe de volleyball féminine de la ville. Cette information m'a éclairé sur les raisons d'un tel fessier. Sans déconner ! Je n'avais jamais vu ça ! Large, mais pas trop, très bombé, des cuisses tout aussi musclées. À chaque fois que je la croisais, je ne pouvais pas m'empêcher de mater allègrement ce somptueux cul qui roulait de droite à gauche dans un mouvement complètement hypnotique. J'ai aussi malheureusement vite appris qu'elle était en couple. Zut ! J'étais coureur, mais une fille en couple, on n'y touche pas.
Arrivent les fêtes de fin d'année et le mythique nouvel an. La grosse soirée de l'année. Un copain qui a la maison de sa mère pour lui seul nous propose d'organiser le réveillon chez lui. On prépare la fête : chips, quelques trucs à manger et surtout énormément d'alcool. De quoi réaliser tous les cocktails qui pourraient nous passer par la tête. Et aussi, parce qu'il faut bien que jeunesse se fasse, de quoi réaliser quelques cigarettes. La soirée se passe bien. On s'amuse bien, on rit beaucoup, on danse, on picole beaucoup...
À minuit, trois, deux, un, bonne année. Et la fête reprend de plus belle. Je n'ai pas repéré de filles intéressantes, donc je profite juste de la soirée avec mes potes. Audrey est là, avec son mec d'ailleurs. Un grand dadet, moche, pas drôle et qui ne danse pas. Un gendarme. J'aurais cru les gendarmes beaucoup plus amusants en soirée, mais manifestement, on était en présence du gendarme le plus chiant de toute la région. Il est resté le cul vissé sur sa chaise toute la soirée.
Puis vient le moment des musiques plus calmes et des slows. Oui, en deux mille cinq, on dansait encore des slows ! Je ne sais même pas si les jeunes d'aujourd'hui... Bref. Alors que je m'apprêtais à allumer une cigarette. À l'époque, je fumais, j'ai arrêté depuis. Audrey s'est approchée de moi.
— Tu veux bien danser avec moi ?
Je jette un regard par-dessus son épaule pour voir où était son copain.
— C'est bon, t'inquiète ! Je lui ai demandé, il est d'accord, il n'aime pas danser lui.
J'ai réfléchi une seconde et puis pourquoi pas, oui. Elle était tout à fait charmante dans son petit pull rouge à col roulé et un jean bien serré qui lui moulait parfaitement le cul. Je pris sa main afin de l'entraîner au milieu de la piste de danse improvisée. Et nous avons gentiment ondulé nos corps au rythme de la musique. C'était un moment particulier, très agréable. Je fus très surpris de la simplicité de cet instant. En la regardant de plus près, je me rendais compte à quel point elle était jolie. Ses yeux, brillants, d'un bleu presque turquoise. Ses cils ni trop longs ni trop courts lui donnaient un regard de biche, toutes ses petites taches de rousseur lui faisaient comme un masque sur le nez. Elle s'était soigneusement maquillée, sans en faire trop. Ses lèvres scintillaient sous l'effet de son gloss. J'ai eu envie de l'embrasser. Je pouvais lire dans son regard qu'elle ressentait exactement la même chose. Encore un regard par-dessus son épaule. Le vilain copain ne faisait absolument pas attention. Par mépris, par excès de confiance, par bêtise. Je ne sais pas, mais lorsque ta chérie danse avec un autre, tu ne la quittes pas des yeux.
La chanson se termine.
— Une autre !
Me demande-t-elle !
— Oui, avec plaisir.
Et cette fois-ci, je rentre en mode séduction. Je l'attrape fermement par les hanches, la plaque contre moi. Une main posée sur ses fesses, la bouche près de son oreille. Je lui glisse quelques mots.
— Tu es tellement belle.
— Tu sens si bon.
— J'espère que ça ne te gêne pas ma main.
— Si nous étions seuls, je t'embrasserais.
Son attitude valide chacun de mes mots. Puis la musique change et nous voici aux Antilles avec un bon zouk à la Franky Vincent. Audrey se place en position zouk et on est parti pour un collé serré, frotti frotta endiablé. Je sens la température monter d'un cran. Et j'ai senti aussi mon pénis grossir. Et elle l'a bien remarqué car lorsque je m'en suis aperçu, par réflexe, j'ai eu un mouvement de recul mais elle s'est instantanément recollée contre moi, comme pour cacher mon énorme érection. À ce stade, je me fichais carrément de l'autre tocard. Je zoukais avec une magnifique et très excitante jeune femme. Je touchais copieusement ce cul absolument terrifiant qui se balançait au rythme de la chanson. Et je bande comme un taureau. Ma bite se frotte contre sa cuisse et sa chatte. Son regard dans le mien comme si on était en train de baiser. Par moment, je me frottais vraiment très fort, tellement que j'aurais pu la pénétrer. Elle devait sentir mon gland dur sur son minou. J'arrivais à sentir la chaleur humide de sa chatte. Elle devait mouiller comme une folle. Si nous avions été nus et seuls... !
La fête s'est finie au petit matin. En partant, elle m'a remercié pour la danse d'un geste discret. À ma grande surprise, le grand dadet aussi m'a remercié d'avoir fait danser sa copine, prétextant ne pas aimer ça. On avait compris, abruti... ! Il n'avait donc absolument pas remarqué mes mains et ma bite sur sa femme. Ce fut une super soirée. J'avais un énorme coup de cœur pour la jolie Audrey. Et ce n'était que le début de notre aventure.
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