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Couverture de Adieu l'amour, par Amphitryon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Adieu l'amour — Chapitre 4 · Le Mojo

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Amphitryon
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Adieu l'amour

Chapitre 4 · Le Mojo

C'est en ayant mal partout que je me réveille le lundi midi, les lumières allumées dans ma chambre m'indiquent que l'électricité est revenue. Dans la tête, les nuages noirs sont moins oppressants et je me sens beaucoup plus léger. Le chapeau qui repose sur mon bureau est également un motif de satisfaction, j'ai réussi à le récupérer et le jeu en valait la chandelle, pourtant j'aurais aimé l'oublier en repartant. L'odeur de Tamara tapisse encore mes narines et recouvre mes doigts. Espérant un message de sa part, je rebranche mes téléphones et me lève. J'étouffe un juron, ma cheville droite a doublé de volume, et je retombe de douleur sur le lit. Me revient alors en mémoire le saut que j'ai dû faire pour partir de chez la demoiselle, quel abruti !
En boitant, je descends, mon père reviens ce soir de son week-end, alors je fais le ménage et la vaisselle, ma mère n'étant plus de ce monde suite à un cancer du sein il y a 5 ans, je fais ma part pour ne pas accabler mon paternel. Une fois le rez-de-chaussée dans un état convenable, je m'empresse de remonter pour récupérer mon burner enfin chargé. Une fois rallumé, ce sont des dizaines et des dizaines de messages de Quentin et Martin qui racontent leurs aventures sur notre groupe de conversation, sur mon autre téléphone, je reçois plein d'invitations à des soirées que je regarderais plus tard.
Mon cœur saute un battement quand je découvre que j'ai également reçu un message de Tamara on ne peut plus clair : "encore !". Afin de dissiper tout malentendu, je lui réponds "quoi donc ?". Son message me rassure, car j'ignore comment il m'aurait été possible de la revoir si elle n'avait pas pris l'initiative de m'écrire. Je n'ai pas le temps de partir à la douche que je reçois déjà une réponse de sa part : "toi dans moi". Rien à foutre d'avoir les muscles douloureux, des griffures sur les bras et la cheville en vrac, je souris comme un débile. Mon imagination et mes souvenirs suffisent à me faire bander malgré l'aventure de la nuit et je décide de lui envoyer une photo de mon sexe lui demandant innocemment : "ou ça ?".
Je file sous la douche pour me rafraîchir les idées et arrêter de ne penser qu'au cul. Une fois frais et la tête à peu près à l'endroit, je me pose dans le jardin avec mon pc sur les genoux pour faire un peu le tour des soirées qui se préparent. Ce week-end, c'est la "Maxi party" de notre ami Maximilien qui vit dans une grande maison et étant un grand fan du film "Project X" ses soirées sont toujours légendaires. Mais Benoît, un autre pote qui est au courant de mes déboires sentimentaux, insiste pour que je vienne à la soirée du 14 juillet de son village. Ben est un mec super sympa que j'avais rencontré au collège, mais on se voit beaucoup moins depuis que nous sommes dans des lycées différents, lui portant plus d'intérêts à la weed qu'à son parcours scolaire. Il n'a pas besoin de beaucoup insister pour me convaincre.
La perspective d'une soirée où je ne connais personne et où je pourrais faire un peu n'importe quoi me plaît bien, et il est même prêt à demander à un de ses potes qui a le permis de venir me chercher chez moi alors qu'il habite à une cinquantaine de kilomètres.
Beaucoup trop poli pour accepter qu'un inconnu fasse autant de kilomètres et beaucoup trop flemmard pour le faire à vélo, je me cherche un pilote. Je motive Gaspard pour qu'il vienne avec moi, mais il a déjà un truc de prévu cependant, il peut m'emmener et me ramener en voiture.
La semaine passe très vite, mon père est revenu, et en période de vacances, notre site fonctionne à plein régime et j'y consacre beaucoup de temps. Mais ce qui fait que tout va très vite, c'est l'échange que nous avons Tamara et moi par messages et photos interposées. Elle m'a fait assez vite comprendre qu'elle n'avait qu'une hâte, c'était de remettre le couvert avec moi. J'étais au début assez dubitatif sur les compliments qu'elle faisait à propos de mes performances et de mon "talent incroyable" pour le cul. Mon ego allait bien mieux et j'avais hâte de la revoir pour le lui montrer.
Mais je me suis mis dans une sacrée merde, car elle voulait absolument apprendre à connaître son "sauveur" et je m'étais retrouvé à entretenir deux conversations en même temps avec elle. L'une très classique où on échangeait sur pleins de sujets, et l'autre où on se racontait les sensations que nous éprouvions quand nous copulions. C'était bizarre.
Le jeudi en fin d'après-midi, Gaspard arrive chez moi pour m'emmener. Il est tout beau en chemise et pantalon alors que moi je suis en t-shirt, short et tongs. Sur le trajet, j'essaye de savoir s'il s’était habillé de cette façon pour une fille, mais je n'eus qu'un sourire en coin comme réponse. Il me dépose devant l'entrée du village qui est complètement fermé aux voitures en me lançant "profite bien" en rigolant. Je traverse le village, un énorme pack de bières à la main, où règne une ambiance de kermesse, plein de stands vendant de la bouffe où de l'artisanat local était disposé dans les rues et il y a vraiment beaucoup de monde, surtout à la buvette de la grande place centrale.
Arrivé à la maison dans un lotissement sans âme comme le mien, Benoît m'accueille avec un grand sourire et me présente une dizaine de ses potes qui étaient déjà là sur la terrasse à discuter, à boire et à fumer. Ils sont tous super cool et je sympathise rapidement avec eux. Mon pote est tout excité de me revoir et me traite comme un roi, me proposant de la bouffe, ne laissant jamais mon verre se vider et me faisant des commentaires sur la vie sentimentale des filles de la tablée. Moi qui n'aime guère qu'on me submerge d'attention, je comprends que l'intention de mon ami est que je "débranche" et que je profite.
Je m'intègre et sympathise avec tout le monde, sauf une fille assise en face de moi qui m'envoie chier dès que je m'adresse à elle. Aussi aimable qu'une porte de prison, elle est très belle, les cheveux noirs, les yeux marron en amande, presque bridés, comme la résonance d'un lointain ancêtre oriental. Son visage est vraiment superbe et je ne peux pas en voir plus, mais je suis intrigué par cette fille qui s'appelle Élise. Ben m'explique qu'elle est en couple avec un mec très jaloux qui lui pique des crises spectaculaires devant tout le monde si elle a le malheur d'être trop proche d'un garçon. Charmant.
— Et toi alors ? Il sourit à ma question et sort son téléphone.
— Tu vois la meuf super belle ? En me montrant une photo d'Instagram, et là, stupeur... Dessus, on voit le visage de Tamara et d'une de ses potes, Nora. Je suis pétrifiée et dois faire une sacrée tête.
— Oui je sais, ça m'a surpris moi aussi ! C'est celle de droite. Un truc de malade. Un frisson de soulagement parcourt ma colonne vertébrale.
— Et c'est sérieux ? Je me promets de réfléchir plus tard à ce saut émotionnel qui vient de me prendre, était-ce de l'ego ou de vrais sentiments ?
— On a juste passé une nuit ensemble à une fête pendant les vacances d'avril. L'ironie, c'est que j'ai rencontré ma copine actuelle deux jours plus tard. D'ailleurs, on devrait la voir ce soir, elle m'a dit qu'elle viendrait.
Alors que la nuit tombe, nous avalons une ou deux saucisses du barbecue lorsqu'une des filles, moins bourrée que nous, nous rappelle que le feu d'artifice commence dans 10 minutes. Dans un joyeux bordel, tout le monde se prépare en embarquant des bières et d'autres alcools pour aller voir le feu d'artifice qui sera tiré du vieux château en ruine du village historique. On fait la route tous ensemble en chantant tandis que la foule qui marche avec nous est de plus en plus impressionnante. J'ignore comment, mais on réussit à ne perdre personne et tout notre petit groupe s'assoit sur le muret d'un pont en pierre. L'odeur de saucisse grillée qui flotte dans l'air, les rires des filles aux blagues nulles des mecs, j'aime beaucoup l'ambiance.
Le feu d'artifice est magnifique, accompagné par les "ooooh" et les "aaaaah" de la foule. Le final est acclamé et on entend dans toute la cité médiévale des applaudissements nourris. Mais maintenant, les filles de notre petit groupe veulent danser et ça tombe bien, car sur la place du village, une immense piste de danse a été installée et ça gigote déjà sérieusement du derrière sur les classiques des années 80. Peu emballés par l'idée d'avoir à se trémousser sur du "Born to be alive", Benoît et moi, sans échanger un regard, nous proposons d'aller payer la première tournée. Une fois les pichets récupérés, nous allons nous asseoir à l'une des nombreuses tables installées au bord de la piste. Benoît regarde partout autour de lui et il se met à sourire bêtement. Sa copine, Julie, une petite brune, vient s'asseoir avec nous, accompagnée de sa pote, Aurore, très belle blonde, dans les 1m65, son haut noir laisse deviner un 95C et sa jupe blanche fait imaginer un cul rebondi comme je les aime.
Après que Julie lui ait dévoré la bouche en guise de bonjour, Benoît fait les présentations et nous discutons tous les quatre. Aurore est très drôle et pleine de vie, je trouve quand même assez suspect sa propension à rire à la moindre de mes blagues. Elle pose sa main sur ma cuisse le plus naturellement du monde et la caresse, ce qui fait réagir immédiatement mon sexe qui commence à durcir. J'essaye de suivre la conversation de la tablée, mais difficile de ne pas penser à cette main qui monte sur ma cuisse. Soudain, j'entends une musique d'un de mes groupes préférés de rock et je lui prends la main en me levant et lui propose de venir danser avec moi. Aurore semble agréablement surprise que je veuille bien danser, accepte, et nous nous faufilons sur la piste. Mais, cher lecteur, il est indispensable de connaître une chose, je ne sais pas danser.
Même moi, je suis surpris de ma propre audace, mes inhibitions ont foutu le camp, "Dance like nobody's watching", et je chante à tue-tête les paroles en déplaçant ma grande carcasse le plus harmonieusement possible, si Stromae y arrive pourquoi pas moi ? Aurore est enchantée et ne cesse de rire.
J'ignore durant combien de chansons nous faisons les idiots ensemble quand le DJ met soudain une espèce de slow qui sent bon la France des années 60. Mais je ne me dégonfle pas et me baisse pour offrir ma main et danser collé serré avec ma cavalière. Elle la saisit et vient se blottir contre moi, son souffle chaud court dans mon cou. J'aurais adoré poser mes mains sur ses fesses, mais malgré l'alcool qui parcourt mes veines, il me reste un peu de bienséance et les pose raisonnablement sur ses reins.
Nous dansons sagement, mais sa respiration contre mon cou me fait frissonner et ne peut empêcher, cette fois, la naissance d'une puissante érection. Elle réagit en collant son bassin contre mon bas-ventre et mes mains descendent dangereusement sur sa jupe. J'ai très envie d'elle. Aurore se décolle de moi et me regarde à la lueur des lampions. Son visage est rouge et je discerne les pointes de ses seins qui cherchent à percer le tissu de son vêtement. Dans ses yeux bleus, une sorte de lueur, elle sourit et, me prenant par la main, nous quittons la piste de danse et traversons la foule. Je ne sais pas où elle m'emmène, mais le balancement de sa jupe lorsqu'elle marche est si gracieux que j'arrête de réfléchir.
Sans dire un mot, elle marche d'un pas léger dans la pénombre d'une ruelle et le brouhaha lointain de la place centrale. Arrivée devant l'église du village, elle s'arrête alors que nous croisons un groupe de gens. Elle les suit du regard jusqu'à ce qu'ils disparaissent de la rue et me reprend la main pour m'emmener dans les jardins du monument. Arrivée tout au bout, elle se blottit contre un mur de pierre et je viens l'embrasser. Ses lèvres s'ouvrent et nos langues s'enroulent dans tous les sens. Notre baiser est si passionné que de la bave dégouline de nos bouches, je me recule pour la lui essuyer, ce qui la fait rire. J'en profite pour placer mes mains sous sa jupe pour empoigner ses fesses. Elles sont tellement douces que je râle de contentement.
Voyant qu'elle réagit favorablement, l'un de mes doigts s'empare de la ficelle de son string pour l'écarter. Je sens les saccades de son souffle chaud près de mon oreille s'intensifier, sa tête sur mon épaule, elle me caresse le dos. Ses fesses sont nues sous sa jupe et à chaque fois que je les écarte, un léger bruit de mouillé se fait entendre. Tout en continuant mon massage, je me rapproche de plus en plus de son sexe, j'en distingue la moiteur, ça m'excite énormément. Mes doigts font le tour de son sexe trempé, touchant juste la peau entre la naissance de sa cuisse et ses lèvres vaginales. Elle frissonne, se cambre, et ses ongles s'enfoncent dans ma peau. Aurore est déjà chaude bouillante, je ne peux pas la laisser ainsi. Je remonte mes mains et me décolle de son superbe corps pour la regarder dans la pénombre. Ses grands yeux bleus me fixent avec toujours cette lueur, mais l'expression de son beau visage montre qu'elle est frustrée, elle respire fort et cherche à se coller à moi.
Je l'embrasse passionnément, une de mes mains la tient par la taille et l'autre lui caresse le cou et le visage.
Cessant mon baiser, je fais pénétrer deux de mes doigts dans sa bouche et, en me regardant, elle les suce de façon si lubrique, que je suis à deux doigts de la retourner et de la prendre contre le mur, là, maintenant. Jugeant mes doigts suffisamment humides, je les ressors alors qu'elle essaye de les garder avec ses dents. Elle n'a pas le temps de protester, car après avoir fait tomber son string à ses pieds, ils viennent se poser sur son sexe. Elle gémit.
Son sexe est inondé, je lui titille le clitoris avec un doigt et je l'embrasse dans le cou. Aurore se tend dans mes bras, ses ongles s'enfoncent de nouveau dans mon dos. De ma main libre, je me saisis d'un de ses seins et la plaque contre le mur. Tout en la regardant dans les yeux, j'enfonce deux doigts dans sa petite chatte dégoulinante de mouille. Des bruits incompréhensibles sortent de sa bouche tandis que je la maintiens toujours contre le mur, elle n'arrive pas à garder les yeux ouverts. Mes doigts sont placés sur son point G et le stimulent en douceur. Aurore est très sensible et alors que j'accélère le rythme, son corps se tend de plus en plus, sa cambrure s'accentue, ses seins tendent son vêtement et elle se met à transpirer. Ses gémissements se font de plus en plus sonores, l'orgasme va arriver d'un instant à l'autre.
Alors qu'elle est sur le point de jouir, j'enlève mes doigts de son sexe dans un gargouillis baveux. Aurore ouvre la bouche pour protester, mais elle n'en a pas la possibilité, car je l'embrasse fougueusement. Ses mains parcourent mon corps et elle essaye de se saisir de mon sexe, très à l'étroit dans mon short. Ayant une autre idée, je refrène mes ardeurs et me mets à genoux pour plonger sous sa jupe. Immédiatement, ma langue entre en contact avec son sexe trempé et elle n'a pas le temps de me repousser que déjà, elle se remet à gémir. Mes mains sont plaquées sur ses fesses pour la maintenir debout et pour m'aider, elle pose l'une de ses jambes sur mon épaule. Mon visage est plaqué contre sa chatte et j'en visite chaque parcelle de haut en bas tandis que je sens ses doigts dans mes cheveux et que plus le plaisir monte, plus elle me les tire. Ses cuisses commencent à trembler et j'ai de plus en plus de mal à la maintenir debout, signe qu'il est temps pour le bouquet final.
Je capture son clitoris entre mes dents et le mords tout doucement alors que du bout de la langue, je l'excite.
Mes doigts entrent et sortent à toute vitesse de son sexe dans un bruit mouillé. Les borborygmes qu'Aurore produit avec sa bouche pourraient faire croire à une attaque cérébrale, mais elle bascule vers le septième ciel. Un puissant "aaaaaaaah" accompagné de secousses qui s'emparent de tout son corps m'informent que j'ai atteint mon but. J'aimerais continuer, mais elle se dégage de ma prise.
Je la relâche, à regret, et les jambes tremblantes, elle se laisse tomber dans l'herbe au pied du mur. Je m'essuie le visage de ses sécrétions pendant qu'elle reprend son souffle. Qu'est-ce qu'elle est belle comme ça, ses cheveux blonds en pagaille, les joues rosies et le regard dans le vide, embué d'un plaisir qui l'a emmenée dans une plénitude totale ! J'ai envie de l'embrasser.
— Attends, attends, je me remets de mes émotions. Elle me repousse gentiment pendant que je m'assieds en face d'elle.
Je la regarde, non, je l'admire tellement chacun de ses gestes a un charme fou, même le fait de remettre en place ses mèches blondes derrière ses oreilles me plaît. Le silence est brisé par le vibreur d'un téléphone. Elle tend le bras dans l'herbe pour le récupérer.
— Merde, cinq appels en absence, je vais me faire défoncer. En décrochant, elle met le doigt devant sa bouche pour que je reste silencieux.
— Oui allô Papa ? Merde...
— Si si je suis toujours là, je raccompagnais une copine. Elle sourit devant ma tête d'idiot.
— Quoi ? Maintenant ? Mes sourcils se froncent d'inquiétude.
— D'accord, j'arrive, j'arrive ! Bisou ! Meeeeeeerde.
— Seulement deux d'artifices ce soir ? L'allusion la fait marrer.
— Je suis désolé, je dois vraiment y aller, mes parents me cherchent et ça serait bizarre si je revenais avec un garçon. Elle s'est relevée et réajuste ses vêtements.
— Pas de soucis, je comprends, vas-y file.
— Attends-moi, je reviens dans 10 minutes !
Aurore a repris toute sa prestance de jeune vierge ingénue et après avoir déposé un baiser sur ma joue, elle disparaît au coin de l'église. Dépité, je me pose contre le mur, allumant une cigarette. Mes doigts sentent encore la mouille, ça me fait rebander instantanément. Sacrée soirée.
Mais j'entends des pas qui se rapprochent de moi très vite, et Aurore réapparaît au coin de l'église en trottinant, son grand sourire illumine toujours son visage. Arrivée à ma hauteur, elle se met à genoux, défait ma ceinture, baisse mon short et mon caleçon. Mon sexe surgit et vient presque toucher son menton. Je ne bouge pas d'un pouce, la cigarette dans une main, adossé au mur. Elle me regarde de ses grands yeux et dépose un baiser sur mon gland. J'en ai des frissons et contracte mon sexe. De sa langue, elle titille mon frein et d'une seule poussée, elle avale ma bite en entier. Son nez touche mon pubis et je sens sa langue venir laper mes couilles. Sous le délice et la surprise, je suis sur le point de jouir instantanément, mais elle retire aussitôt mon sexe de sa bouche. Trempée de bave, elle le remet délicatement dans mon caleçon, remonte mon short et se remet debout.
— Comme ça, tu sais à quoi t'attendre ! Elle dépose un baiser sur mes lèvres et s'en va.
Sous la surprise, elle est apparue 20 secondes, le choc, je n'ai pas eu le temps de prononcer un mot et il me faut un moment pour réaliser le merveilleux truc qui vient de m'arriver. Mon cœur bat à fond, adrénaline et l'excitation parcourent tout mon corps. J'ai mal à la bite tellement je bande, je n'ai jamais été aussi frustré. Mais j'attends sagement son retour, n'ayant pas son numéro, si je pars, c'est foutu, je ne reverrais jamais cette fille !
Au bout de 20 minutes, les clichés sur la ponctualité féminine refont surface dans mon esprit. J'essaye de regarder l'heure le moins possible, mais ma libido s'impatiente et il est hors de question que je me branle seul à côté d'une église. Mon paquet de clopes finit par se vider, ça fait plus d'une heure qu'Aurore est partie.
Dégoutté d'avoir loupé une occasion de connaître cette fille plus en "profondeur", je finis par quitter les jardins de l'église l'air de rien. Il ne reste plus que les piliers de comptoirs sur la place du village, car il est plus de 2h du matin et la plupart des gens sont déjà rentrés chez eux. Je guette chaque chevelure blonde que je croise, mais Aurore n'est pas là. Il est temps de rentrer chez Benoît.
Quand j'arrive dans la maison, il fait noir, mon ami est avachi devant la télé en buvant une bière. Je m'en ouvre une et le rejoins alors qu'il m'explique pourquoi il est seul. Lui et sa copine se sont pris la tête ce soir pour un truc stupide et il a préféré rentrer que de faire une bêtise. Sans évoquer mes aventures du soir et sans trop en raconter, je lui explique ma situation amoureuse actuelle qui selon lui est "le meilleur médicament", "du cul du cul du cul". Nous finissons par aller nous coucher très tard après avoir vidé le frigo de toutes ses bières.
Le lendemain matin alors que Benoît prend sa douche, je guéris ma gueule de bois en passant la serpillière pour effacer les traces de la soirée, quand j'entends toquer. Quelle ne fut ma surprise lorsque je vois devant moi la copine de mon pote, accompagnée d'Aurore ! Malgré la chaleur, Julie s'est maquillée de façon excessive et elle est bien trop habillée. Son amie porte les mêmes habits qu'hier, est elle encore nue sous sa jupe ? L'idée me chauffe tellement que ça commence à se voir, car moi je suis juste en short, ce qui fait sourire ces demoiselles quand elles entrent.
— Où est Ben ? me demande Julie en s'engouffrant dans la maison à sa recherche.
— Sous la do... Julie monte déjà les escaliers.
— T'en fais pas, elle va le trouver. Aurore s'assoit dans le canapé alors que je m'installe dans un des fauteuils face à elle.
— Tu as vu ce qu'il s’est passé ? Je m'allume une cigarette, détaillant chaque parcelle du superbe corps que j'ai découvert hier soir.
— Non... j'étais... ailleurs... elle se ronge les ongles, les yeux dans le vide.
— Ah oui ? Je suis partagé entre l'agacement qu'elle ne s'excuse pas pour m'avoir posé un lapin et l'excitation de la voir devant moi.
— Oui, d'ailleurs je dois me faire pardonner !
Je me redresse dans mon fauteuil au moment où elle se lève, son joli sourire est revenu sur son visage. Qu'est-ce qu'elle est belle ! Aurore se met à genoux entre mes jambes, mais vu le scénario d'hier, je n'ai aucune intention de l'aider. Ses mains viennent se poser sur mes abdos, me faisant frissonner et bander, la bosse qui apparaît dans mon short semble lui faire briller les yeux de luxure comme hier soir. Ses doigts passent sous l'élastique et baissent mon vêtement. Je ne porte rien en dessous et ma bite, défiant les lois de la gravité, surgit, droite, face à elle. Je sens son souffle chaud sur ma peau à mesure que sa bouche s'approche. Elle embrasse mes couilles et remonte le long de ma tige en la couvrant de baisers humides tout en me regardant de ses beaux yeux bleus. Semblant attendre que je craque, elle multiplie les provocations en me léchant de haut en bas sans jamais utiliser ses mains. Son corps est cambré et sous sa jupe, son cul se tend.
J'ai beau essayer d'être impassible et de résister le plus possible, la vision de ce cul qui gigote m'achève.
Alors que sa langue lape mon frein, je me saisis de sa tête avec mes deux mains et j'enfonce mon sexe entier dans sa bouche.
Aurore réagit en se mettant à aspirer ma bite alors que sa langue vient agacer mes testicules. Elle reprend de l'air, ne gardant que mon gland en bouche, ses yeux me fixent, attendant la suite. Ma main, tenant ses cheveux, pousse son crâne et ses lèvres s'écartent pour prendre mon sexe dans sa gorge. De la bave commence à couler et des bruits obscènes de succion commencent à raisonner dans le salon. Je laisse Aurore s'occuper de ma bite, car mon attention vient de nouveau d'être attirée par son cul bougeant au rythme de sa fellation. Je soulève sa petite jupe et découvre qu'elle n'a pas remis de string depuis hier soir et son superbe postérieur en forme de cœur m'apparaît. Sous le coup de l'excitation, je lui mets une énorme claque sur une fesse et elle arrête de me sucer pour se plaindre. Je lui remets mon sexe dans la bouche et palpe ce merveilleux cul tout blanc. Je lui écarte la raie du cul le plus possible et je l'entends râler.
Mes doigts caressent son sexe sans le pénétrer, elle mouille tellement qu'ils sont vite trempés.
Sans cérémonie, je les lui enfonce dans son anus, mais malgré la facilité avec laquelle mes doigts sont entrés, elle se débat. Je me penche à son oreille pour lui demander de faire moins de bruit, mais mes doigts ne semblent pas lui plaire. Je les ressors pour les humidifier dans son sexe et les réenfonce dans son fondement que je dilate. Elle ne peut pas se plaindre cette fois-ci, car elle me prend en gorge profonde et que je suis littéralement en train de lui baiser la gorge. Aurore tousse, des larmes apparaissent au coin de ses yeux, mais elle met ses mains sur mes hanches et essaye de prendre mon sexe le plus profondément possible à chaque aller-retour de sa tête.
Les contractions de sa gorge tout autour de mon pénis me font penser à celles du cul de Tamara, tout aussi divin. Mais la petite blonde qui me suce est sacrément douée, car elle réussit à me surprendre en plaquant son nez contre mon ventre. Je prends une vidéo en gros plan de la bouche d'Aurore avalant mon sexe en entier pour immortaliser ce qui est l'une des meilleures pipes de ma vie. Mon sexe est tout entier dans sa bouche baveuse et je ne peux résister à sa façon d'aspirer ma bite alors que sa langue caresse mes couilles. Je lâche tout dans un rugissement que j'essaye de faire le plus silencieux possible, la frustration d'hier soir, mon ex, les sextos de Tamara, je me vide complètement en elle. Mon sperme jaillit directement dans sa gorge et plusieurs giclées filèrent directement dans son estomac.
Après avoir bien tout avalé, Aurore sort mon sexe de sa bouche, de la bave coule et les filaments qui relient sa bouche à mon gland donnent un côté vulgaire à la belle ingénue qui se tient entre mes cuisses. Son maquillage a coulé, je l'ai complètement décoiffée, mais elle m'adresse son superbe sourire tout en se levant pour réajuster sa jupe et son haut. Elle prend mon sexe encore gonflé avec deux doigts et le remet dans mon short. Le geste me fait rire, l'orgasme m'a complètement shooté. Aurore part se refaire une beauté dans la salle de bain et j'essaye de reprendre mes esprits. Je réussis à me lever pour constater les dégâts, car au bord du fauteuil, une petite mare de bave s'est formée et j'attrape la serpillière alors que j'entends la porte de la chambre d'en haut s'ouvrir. Je nettoie le sol rapidement et frotte le fauteuil pour faire disparaître l'énorme tâche de bave tandis que Benoît et sa copine descendent l'escalier.
— Non, mais t'en fais pas mec, mes parents reviennent dans une semaine, ça aura disparu. Dit-il en s'allumant une clope.
— Ma mère est devant, où est passée Aurore ? Julie a les joues vraiment très roses.
— Je suis dans la cuisine ! j'entends sa voix avec soulagement.
— Bon mon amour, on y va. Encore désolé pour hier soir, j'espère que je me suis bien fait pardonner. Elle rougit en me voyant rire.
— Oui t'en fais pas ma chérie, allez file ! il lui pelote le cul, les yeux dans le vide, heureux.
Alors qu'ils s'embrassent pour se dire au revoir, Aurore me rejoint à l'entrée.
— Bon... à bientôt ? je lui demande quand je la vois ainsi toute frêle, je me demande si je n'y suis pas allé un peu trop fort.
— Oh oui j'espère ! elle me fait un bisou sur la joue. Et puis il faudra que je récupère ma culotte un jour !
— Tu n'en as pas besoin. Je lui fais un clin d'œil en réponse à son sourire pendant qu'elle s'engouffre dans la voiture.
Pendant que Ben regarde la voiture s'éloigner, je vais me poser sur la terrasse. Je sors mon burner que j'ai toujours sur moi et j'envoie deux messages : le premier à Tamara "si ton cul le peut, ta bouche aussi" et le second à Aurore "la prochaine fois que l'on se voit, je prendrais soin de ton cul comme j'ai pris soin de ta gorge". Accompagné de ce message, j'envoie la vidéo de la gorge profonde d'Aurore à toutes les deux.
Ben s'assoit à côté de moi, s'ouvre une bière et me raconte la fantastique baise qu'il vient d'avoir avec sa meuf.
— Et bah mec, vivement la prochaine engueulade !
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Photo de profil de Mandrakke
Mandrakke
17 juin 2021 à 06:42
Un bon final qui a dû être amplifié par la frustration qui l'a précédée.
Alors Tamara ? Aurore ? Les deux ?
Soyez respectueux
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