Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Iris, la nouvelle infirmière — Chapitre 2
Auteur
Iris, la nouvelle infirmière
Chapitre 2
Je décèle une nouvelle pointe de coquinerie dans la réponse de ma petite infirmière se tenant bien droite devant moi en soutien-gorge et tanga dont la dentelle m’offre une transparence qui est loin d’être déplaisante... Mais je reste très professionnel. Iris baisse alors lentement son tanga le long de ses cuisses puis soulève un à un ses pieds pour s’en débarrasser totalement et ce tout en me parlant.
— Lorsque vous faites un accouchement, faites-vous mettre les femmes nues aussi, Docteur ?
Iris dégrafe ensuite son soutien-gorge tout en me regardant, attendant ma réponse à sa question. Ses seins sont enfin libérés et je peux aussi voir son sexe totalement lisse... Quelle petite beauté, me dis-je, et je notifie à Iris :
— Oui, j’accouche toujours les femmes totalement nues afin qu’elles soient à l’aise pendant l’accouchement mais aussi pour qu’elles puissent ressentir le peau à peau avec leur bébé lorsqu’on le pose sur le ventre.
— Ah très bien comme technique, Docteur, je suis pour votre méthode à cent pour cent !
Iris se lâche progressivement, tant mieux, je l’adore ainsi et j’espère que ce n’est pas fini... Alors je lui dis :
— Veuillez prendre place sur la table gynécologique à présent afin que je fasse votre frottis et un toucher vaginal, Iris.
Ma petite infirmière est hésitante avec sa lingerie en main ! Elle ne sait où la poser alors je lui fais un tendre sourire et lui prends sa lingerie des mains et la pose sur la chaise... À cet instant, l’envie de humer sa petite culotte me traverse l’esprit mais je n’ose pas... Pas encore du moins !
Iris s’installe de façon détendue sur la table gynécologique prête à l’accueillir. Avec grâce, elle écarte ses jambes l’une après l’autre afin de caler ses pieds nus dans les étriers métalliques et la voici totalement ouverte, offerte comme je souhaitais la contempler depuis son arrivée dans mon service, ses petits seins fermes me sont bien exposés aussi... Mmmmm comme c’est excitant et voici qu’elle m’annonce :
— Les étriers sont largement écartés chez vous dites donc, on est totalement offerte, est-ce simplement pour moi ou pour toutes vos patientes, Docteur ?
— Non, c’est toujours ainsi, il est important que la femme soit bien ouverte pendant l’examen pour que je puisse bien voir la sphère vaginale mais je peux refermer les étriers si vous n’êtes pas à l’aise, Iris ?
Elle me lance à cet instant un regard presque complice et prononce :
— Oh non ça va aller, Docteur... Et puis contrairement à mes dernières consultations chez ma gynécologue, je me sens à l’aise installée ainsi devant vous, Docteur, et de plus je vois, depuis tout à l’heure, que je suis entre de bonnes mains…
Je remercie Iris pour ces mots flatteurs tout en enfilant des gants en latex, cette révélation qu’elle vient de me faire sur son bien-être démontre bien des choses, qu’attend-elle de cet examen et de moi… ??? Peut-être vais-je le savoir dans quelques minutes et je commence l’examen par le frottis ! Iris m’avoue ne pas en avoir eu depuis plus de deux ans pendant que je lui insère le spéculum métallique dans son orifice intime qui commence à luire sous la lumière du plafond éclairant profusément son sexe lisse de jeune femme. Elle me regarde m’occuper d’elle avec un petit sourire de satisfaction et je m’enquiers de savoir comment elle va en tournant la vis d’écartement du spéculum qui ouvre avec lenteur son orifice vaginal en y laissant entrer doucement la lumière.
— Tout va très bien, Docteur, quel bonheur de se faire examiner par vous, rien à voir avec ma gynécologue qui n’a que de l’agressivité dans ses paroles et ses gestes ! L’insertion du spéculum fut ici comme un... Euh…
— Comme un quoi... Iris ?
— Veuillez m’excuser, Docteur, je divague !
Iris se tripote les doigts en rougissant tandis que ma verge recommence à durcir et je dirais même à former une belle bosse dans mon pantalon heureusement cachée à ce niveau-là par ma blouse blanche mais je n’en reste pas là...
— Non allez-y, Iris, exprimez-vous librement je vous en prie.
Ma petite infirmière se met à rire et me confesse alors :
— Je voulais dire que l’insertion du spéculum faite par vous fut comme un sexe d’homme me pénétrant, Docteur, je suis désolée vous allez me prendre pour une vicieuse mais c’est ce que j’ai ressenti réellement tellement vous êtes doué et doux dans vos gestes, Docteur.
Je suis ébahi par cette belle déclaration et me rends compte que finalement Iris n’est pas si timide qu’elle en a l’air et m’en voilà ravi au point de presque vouloir embrasser ma petite infirmière tellement son aveu est beau et excitant ! Me voici en érection tellement je suis troublé, excité et je lui réponds :
— Je ne vous considère pas comme une vicieuse mais comme une femme aimant les plaisirs charnels, rien de mal à cela, Iris, et puis je trouve que votre comparaison est très belle.
— Merci, Docteur, me voilà rassurée... !
Je plonge l’écouvillon dans le vagin d’Iris et me prends à rêver que j’aimerais que ce soit ma verge bien dure mais je me ressaisis et effectue le frottis vaginal. Je réalise ensuite l’examen visuel de la sphère vaginale, de la cavité utérine et je m’aperçois aussi que le clitoris de ma petite infirmière est bien décapuchonné et jetant un œil vers le visage d’Iris, je la surprends à fermer les yeux et à se mordre la lèvre inférieure... Ça y est elle prend du plaisir sous mes yeux, examinant encore son vagin humide mais aussi sous mes doigts effleurant ses cuisses ouvertes et sa vulve lisse. Je poursuis mon examen... Refermant le spéculum et le ressortant de son vagin totalement dégoulinant de cyprine, j’en profite pour lécher sur toute leur longueur, les becs du spéculum... Mmmmmm comme c’est bon… Sa cyprine est salée...
Iris ne m’a pas vu faire vu que ses yeux fermés puis je réalise un toucher vaginal avec deux doigts que j’insère sans difficulté dans son orifice tout en palpant son pubis doux et lisse de l’autre main ! Ma petite infirmière se met alors à réagir…
— Oh Docteur comme c’est agréable vos doigts, votre main douce et chaude sur mon bas-ventre... Mmmmm... Encore continuez je me sens si bien ici...
Je l’ai excitée tout en étant professionnel, quel bonheur ! Iris prend ses petits seins fermes qui pointent dans ses mains puis ondule légèrement du bassin durant le toucher vaginal et s’offre même encore plus à moi en écartant encore plus ses cuisses ! Elle est magnifique et bandante dans cette position semi-assise alors j’écarte une fois de plus les étriers et lui dis :
— Je vois en effet que vous êtes totalement détendue et à l’aise avec moi, Iris, j’en suis flatté.
— Oh ouiiiiii Docteur, je suis si bien sous vos mains expertes, je l'avoue sans honte...
— Merci, Iris, je vais à présent examiner vos seins par palpation !
— Mais je vous en prie, faites, Docteur !
Je laisse ma petite infirmière en position gynécologique pour réaliser l’examen mammaire et me place à côté d’elle, je m’occupe tout d’abord de son sein gauche en le palpant délicatement et fermement puis je fais la même chose avec son sein droit puis j’examine ses aréoles et ses tétons qui bandent d'excitation avec deux doigts et là encore Iris ne reste pas insensible, elle se mord les lèvres et je la surprends même à gémir.
Cette jeune femme semble secrètement avide de plaisir et de sexe... J’apprécie cette pudeur de sa part et la voici qui me dit :
— Docteur... J’aimerais avoir plus que vos mains à présent, je suis très excitée et cela grâce à vous... Je n’ai jamais vécu un tel bien-être en examen médical et j’ai très envie que vous me baisiez là maintenant s'il vous plaît !
— Mais... Mais Iris...
— Mettez-vous nu et prenez-moi dans cette position, Docteur... je n’en peux plus. Je veux votre queue qui est dure depuis un bon moment dans votre pantalon... Et oui je m’en suis aperçue que vous bandiez après que vous m’ayez eu inséré le spéculum, de plus j’ai aussi aperçu que vous aviez léché les becs du spéculum pour déguster ma mouille après l’avoir retiré de ma chatte… J’ai ressenti dès le début de cet examen que vous me désiriez, je me trompe dans tout ça, Docteur ?
— Non Iris vous ne vous trompez pas, j’ai bandé puis goûté votre cyprine, je vous désire depuis que vous êtes arrivée dans le service lundi !
Je suis terriblement excité, je me déshabille sans perdre de temps en écoutant Iris me dire :
— J’en étais certaine, Docteur ! Votre regard, se posant sur moi, sur mon corps lorsque nous étions dans les chambres, dans les couloirs le démontrait... Allez pénétrez-moi et donnez-moi votre sperme !
Me voici nu à côté de ma petite infirmière adorable et totalement offerte, elle saisit ma verge dure dans sa main et se met à me masturber en me décalottant à fond et en jouant de son pouce sur le frein de ma verge.
— Approchez-vous, Docteur, que je vous suce un peu puis vous viendrez dans ma chatte qui vous attend avec plaisir !
— Oh oui Iris sucez-moi et jouez avec mes bourses pleines qui vont vous remplir de mon sperme chaud...
Iris me prend en bouche et malaxe d’une main mes bourses lisses. Sa bouche coulisse sur toute la longueur de ma queue pendant quelques minutes et elle me dit :
— Venez me baiser, Docteur, prenez-moi, pénétrez-moi profond et giclez en moi, j’en peux plus de vous attendre !
Je me place entre ses jambes largement ouvertes et cramponne la belle Iris par les cuisses, Ma verge entre alors dans son vagin brûlant, sa vulve est luisante et dégoulinante de cyprine... Je prends soin de l’essuyer avec deux doigts pour la goûter encore...
— Mmmmm Iris comme vous êtes délicieuse et excitante.
Ma petite infirmière se caresse les seins d’une main et le clitoris de l’autre, ma semence jaillit en elle par des jets puissants et saccadés rapidement tellement je suis excité, Iris gémit de plaisir et de bonheur en titillant ses tétons tout durs...
— Oh Docteur... Oh comme ce fut bon d’avoir votre verge jaillissante de sperme en moi !
Nos sourires se mélangent à cet instant puis je caresse le visage d’Iris avant de me retirer de son vagin encore palpitant sur ma verge.
— Merci pour ce merveilleux moment ma petite infirmière, vous êtes une très belle femme, Iris...
Iris renchérit en déposant un bisou sur ma joue
— Merci à vous aussi, Docteur, vous êtes merveilleux et si doux, j’ai apprécié cet examen médical et charnel !
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Commentaires ()
Oui plus discret en réalité, là c'est en fantasme...