Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Docteur Love — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Docteur Love
Chapitre 1
— Bonsoir Lucie.
— Bonsoir, docteur.
— Entre.
La jeune fille qui passe devant moi est loin d’être belle, mais elle est ma nouvelle proie. Médecin généraliste de 60 ans, j’ai vu des milliers de femmes dans ma carrière, j’en ai baisé quelques-unes et j’ai détecté du potentiel chez cette jeune étudiante déracinée de sa région d’origine.
— Que t’arrive-t-il ?
— Voilà…
Elle commence à décrire ses symptômes, mais rapidement, je ne l’écoute plus. Mon esprit divague vers des rivages sur lesquels la médecine n’a plus sa place et où le sexe domine. Le sexe ! Un sujet passionnant chez Lucie qui m’a confié être vierge et en avoir honte à 19 ans. C’est ce jour-là que l’idée de la dépuceler de toutes les manières a germé en moi.
— Tu peux te déshabiller ?
Elle rougit un peu avant de se mettre en dessous qui ne cachent rien de ses formes : ses seins sont énormes et ses fesses débordent du shorty qui a remplacé les culottes Dim initiales.
— Allonge-toi.
Elle obéit et se laisse examiner sans gêne, laissant mes mains courir sur son corps plus longtemps que Hippocrate l’avait prévu…
— Tu peux te rhabiller.
Elle paraît presque déçue, mais je fais mine de ne pas l’avoir remarqué, mettant fin presque brusquement à la consultation.
C’est lors d’un rendez-vous suivant — toujours fixé à la fin de la journée — que les choses ont considérablement évolué. Venue pour évoquer des douleurs mammaires au moment des règles, j’ai fatalement conseillé un examen approfondi qu’elle accepte en rougissant.
— Assieds-toi.
Je vois pour la première fois ses énormes seins sans protection. Pendants, criblés de vergetures, ils ne sont pas beaux, mais troublants à examiner. Mes mains palpent, pressent et cherchent une éventuelle anomalie heureusement absente avant de frôler par inadvertance ses mamelons gonflés et sensibles.
— Désolé.
— Ce n’est pas grave.
Sa voix est trouble et je devine sa respiration plus rapide. Le moment est crucial : soit elle crie au scandale, soit elle reste. Et elle est restée, gémissant faiblement, lorsque je me suis emparé de ses tétons durcis par l’envie.
— Tu aimes mes mains ?
— Oui…
— Tu mouilles ta culotte ?
— Oui…
Sa voix est plus faible que mon envie de la voir se masturber devant moi.
— Caresse-toi …
— Mais docteur…
— Tu ne le fais jamais ?
— Si.
— Alors vas-y.
Je la sens glisser sa main dans son shorty et frémir en découvrant probablement l’état dans lequel elle est. Je pince désormais ses pointes rosies par l’envie et la vigueur des caresses.
— Hum.
Lucie s’active à présent vivement, lâchant des petits cris presque enfantins alors que c’est une vraie jeune femme qui va bientôt jouir sur mon divan d’examen qui en a vu d’autres.
— Laisse-toi aller.
Cette phrase murmurée à son oreille la libère et c'est dans un cri rauque qu’elle jouit, sa main déchaînée sur sa vulve et ses seins emprisonnés par mes doigts experts. Elle tremble de tout son corps jusqu’à la fin de son spectaculaire orgasme.
— Je suis désolée.
— Ce n’est rien. Je n’en parlerai à personne.
Renversant la situation, je me fais rassurant alors que je viens de la peloter.
— Tu peux te rhabiller.
Redevenant pro, je retourne à mon bureau sans la mater alors que j’en crève d’envie. Mon sexe bandé à mort me fait mal, mais j’ai attendu son départ pour me soulager aux toilettes, espérant bien que ce sera elle qui le fera la prochaine fois.
Lucie est revenue pour un motif futile et avec un léger changement dans sa tenue qui présage une fin de consultation des plus agréables. Légèrement maquillée, vêtue d’une jupe loin d’être ridicule et d’un chemisier avantageux, elle est charmante.
— Que t’arrive-t-il ?
— J’ai encore mal aux seins.
Son petit sourire me convainc d’aller fermer la porte à clé et à mon retour, elle se tient debout, vêtue d'une parure de lingerie noire encore jamais vue dans ces lieux. Certes, le string n’est pas très adapté à sa morphologie, mais a le mérite de clarifier les choses : elke est a priori venue pour jouer. Alors jouons !
— Installe-toi.
Ses seins sont toujours aussi gros et aussi sensibles. Je les examine longuement, créant le même trouble chez la jeune femme qui n’attend pas mon ordre pour glisser sa main sous la dentelle, mais je la retiens.
— Attends. Allonge-toi.
Elle obéit docilement, offrant sa poitrine massive à mon regard que je veux le plus doux possible.
— Tu es belle.
Elle rougit et murmure un « merci », à peine audible.
— Caresse tes seins.
Ses gestes sont maladroits et bientôt fébriles lorsque ma main se glisse sous l’élastique à la découverte de sa forêt de poils qui protège sa grotte merveilleuse.
— Oh.
Elle sursaute au premier contact de mes doigts avec ses petites lèvres gonflées et moites. La coquine dégouline de nectar qu’il me tarde de goûter un jour.
— Tu as très envie. On dirait.
— Oui…
Sa voix n’est qu’un souffle, d'autant que j’ai débusqué son clitoris qui est à son échelle. Trapu, long, mais si sensible que je dois relâcher ma pression pour ne pas bloquer ma jeune patiente qui maltraite ses seins.
— Non. Pas là.
Elle proteste, mais écarte les cuisses pour mieux s’offrir et bientôt gémit sans discontinuer, me donnant envie de lui bouffer la chatte. Mais je me contiens, me contentant de la faire grimper aux rideaux avec mes doigts poisseux.
— Oui… Oui. Oui…
Son orgasme est aussi violent que la dernière fois, immobilisant ma main entre ses lourdes cuisses qui se tétanisent de longues secondes.
— J’ai honte.
Elle semble sincère, mais néanmoins comblée, si j’en crois ce léger sourire qui illumine son doux visage.
— Il ne faut pas.
Je vais me laver les mains pendant qu’elle se rhabille, ne manquant pas de goûter sa cyprine, avant que le savon fasse son œuvre.
— Délicieux.
C’est vrai que sa mouille est bonne et qu’il me tarde de la goûter. Mais encore une fois, c'est la cuvette des toilettes qui reçoit ma jouissance contenue en la présence de Lucie.
Mais je sais que les choses seront différentes lors de sa prochaine visite.
— Bonsoir, docteur.
— Entre.
La jeune fille qui passe devant moi est loin d’être belle, mais elle est ma nouvelle proie. Médecin généraliste de 60 ans, j’ai vu des milliers de femmes dans ma carrière, j’en ai baisé quelques-unes et j’ai détecté du potentiel chez cette jeune étudiante déracinée de sa région d’origine.
— Que t’arrive-t-il ?
— Voilà…
Elle commence à décrire ses symptômes, mais rapidement, je ne l’écoute plus. Mon esprit divague vers des rivages sur lesquels la médecine n’a plus sa place et où le sexe domine. Le sexe ! Un sujet passionnant chez Lucie qui m’a confié être vierge et en avoir honte à 19 ans. C’est ce jour-là que l’idée de la dépuceler de toutes les manières a germé en moi.
— Tu peux te déshabiller ?
Elle rougit un peu avant de se mettre en dessous qui ne cachent rien de ses formes : ses seins sont énormes et ses fesses débordent du shorty qui a remplacé les culottes Dim initiales.
— Allonge-toi.
Elle obéit et se laisse examiner sans gêne, laissant mes mains courir sur son corps plus longtemps que Hippocrate l’avait prévu…
— Tu peux te rhabiller.
Elle paraît presque déçue, mais je fais mine de ne pas l’avoir remarqué, mettant fin presque brusquement à la consultation.
C’est lors d’un rendez-vous suivant — toujours fixé à la fin de la journée — que les choses ont considérablement évolué. Venue pour évoquer des douleurs mammaires au moment des règles, j’ai fatalement conseillé un examen approfondi qu’elle accepte en rougissant.
— Assieds-toi.
Je vois pour la première fois ses énormes seins sans protection. Pendants, criblés de vergetures, ils ne sont pas beaux, mais troublants à examiner. Mes mains palpent, pressent et cherchent une éventuelle anomalie heureusement absente avant de frôler par inadvertance ses mamelons gonflés et sensibles.
— Désolé.
— Ce n’est pas grave.
Sa voix est trouble et je devine sa respiration plus rapide. Le moment est crucial : soit elle crie au scandale, soit elle reste. Et elle est restée, gémissant faiblement, lorsque je me suis emparé de ses tétons durcis par l’envie.
— Tu aimes mes mains ?
— Oui…
— Tu mouilles ta culotte ?
— Oui…
Sa voix est plus faible que mon envie de la voir se masturber devant moi.
— Caresse-toi …
— Mais docteur…
— Tu ne le fais jamais ?
— Si.
— Alors vas-y.
Je la sens glisser sa main dans son shorty et frémir en découvrant probablement l’état dans lequel elle est. Je pince désormais ses pointes rosies par l’envie et la vigueur des caresses.
— Hum.
Lucie s’active à présent vivement, lâchant des petits cris presque enfantins alors que c’est une vraie jeune femme qui va bientôt jouir sur mon divan d’examen qui en a vu d’autres.
— Laisse-toi aller.
Cette phrase murmurée à son oreille la libère et c'est dans un cri rauque qu’elle jouit, sa main déchaînée sur sa vulve et ses seins emprisonnés par mes doigts experts. Elle tremble de tout son corps jusqu’à la fin de son spectaculaire orgasme.
— Je suis désolée.
— Ce n’est rien. Je n’en parlerai à personne.
Renversant la situation, je me fais rassurant alors que je viens de la peloter.
— Tu peux te rhabiller.
Redevenant pro, je retourne à mon bureau sans la mater alors que j’en crève d’envie. Mon sexe bandé à mort me fait mal, mais j’ai attendu son départ pour me soulager aux toilettes, espérant bien que ce sera elle qui le fera la prochaine fois.
Lucie est revenue pour un motif futile et avec un léger changement dans sa tenue qui présage une fin de consultation des plus agréables. Légèrement maquillée, vêtue d’une jupe loin d’être ridicule et d’un chemisier avantageux, elle est charmante.
— Que t’arrive-t-il ?
— J’ai encore mal aux seins.
Son petit sourire me convainc d’aller fermer la porte à clé et à mon retour, elle se tient debout, vêtue d'une parure de lingerie noire encore jamais vue dans ces lieux. Certes, le string n’est pas très adapté à sa morphologie, mais a le mérite de clarifier les choses : elke est a priori venue pour jouer. Alors jouons !
— Installe-toi.
Ses seins sont toujours aussi gros et aussi sensibles. Je les examine longuement, créant le même trouble chez la jeune femme qui n’attend pas mon ordre pour glisser sa main sous la dentelle, mais je la retiens.
— Attends. Allonge-toi.
Elle obéit docilement, offrant sa poitrine massive à mon regard que je veux le plus doux possible.
— Tu es belle.
Elle rougit et murmure un « merci », à peine audible.
— Caresse tes seins.
Ses gestes sont maladroits et bientôt fébriles lorsque ma main se glisse sous l’élastique à la découverte de sa forêt de poils qui protège sa grotte merveilleuse.
— Oh.
Elle sursaute au premier contact de mes doigts avec ses petites lèvres gonflées et moites. La coquine dégouline de nectar qu’il me tarde de goûter un jour.
— Tu as très envie. On dirait.
— Oui…
Sa voix n’est qu’un souffle, d'autant que j’ai débusqué son clitoris qui est à son échelle. Trapu, long, mais si sensible que je dois relâcher ma pression pour ne pas bloquer ma jeune patiente qui maltraite ses seins.
— Non. Pas là.
Elle proteste, mais écarte les cuisses pour mieux s’offrir et bientôt gémit sans discontinuer, me donnant envie de lui bouffer la chatte. Mais je me contiens, me contentant de la faire grimper aux rideaux avec mes doigts poisseux.
— Oui… Oui. Oui…
Son orgasme est aussi violent que la dernière fois, immobilisant ma main entre ses lourdes cuisses qui se tétanisent de longues secondes.
— J’ai honte.
Elle semble sincère, mais néanmoins comblée, si j’en crois ce léger sourire qui illumine son doux visage.
— Il ne faut pas.
Je vais me laver les mains pendant qu’elle se rhabille, ne manquant pas de goûter sa cyprine, avant que le savon fasse son œuvre.
— Délicieux.
C’est vrai que sa mouille est bonne et qu’il me tarde de la goûter. Mais encore une fois, c'est la cuvette des toilettes qui reçoit ma jouissance contenue en la présence de Lucie.
Mais je sais que les choses seront différentes lors de sa prochaine visite.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Dans 3 jours