Poème
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce que tu fais de moi — Chapitre unique · Ce que tu fais de moi
Auteure
Ce que tu fais de moi
Chapitre unique · Ce que tu fais de moi
Ce soir, tes doigts de miel déboutonnent ma robe,
Et mon souffle se perd dans le creux de ton lobe.
Tes lèvres sur ma nuque allument mille feux,
Je frissonne, offerte, et je ferme les yeux.
Et mon souffle se perd dans le creux de ton lobe.
Tes lèvres sur ma nuque allument mille feux,
Je frissonne, offerte, et je ferme les yeux.
Ta bouche sur ma peau dessine des promesses,
Chaque baiser descend en lente et chaude ivresse.
Je cherche ta chaleur, je m'accroche à tes reins,
Et mon corps tout entier se rend entre tes mains.
Chaque baiser descend en lente et chaude ivresse.
Je cherche ta chaleur, je m'accroche à tes reins,
Et mon corps tout entier se rend entre tes mains.
Tes cheveux sur mon ventre ont des douceurs de soie,
Je murmure ton nom, je tremble, je me noie.
Ta langue sur mon cou trace un chemin d'orage,
Et mon désir grandit, sans pudeur ni rivage.
Je murmure ton nom, je tremble, je me noie.
Ta langue sur mon cou trace un chemin d'orage,
Et mon désir grandit, sans pudeur ni rivage.
Nos jambes enlacées se mêlent dans les draps,
Tes seins contre les miens, je ne résiste pas.
Tes caresses, plus bas, me font perdre la tête,
Mon souffle devient cri, mon sang devient tempête.
Tes seins contre les miens, je ne résiste pas.
Tes caresses, plus bas, me font perdre la tête,
Mon souffle devient cri, mon sang devient tempête.
Je veux goûter ta peau, la boire lentement,
T'entendre soupirer mon prénom doucement.
Que la nuit se prolonge, ardente et sans limite,
Que nos corps affamés se cherchent et s'imitent.
T'entendre soupirer mon prénom doucement.
Que la nuit se prolonge, ardente et sans limite,
Que nos corps affamés se cherchent et s'imitent.
Et quand enfin la houle emporte nos deux corps,
Nous brûlons ensemble, plus fortes que la mort.
Épuisées, haletantes, au creux du même lit,
Je t'embrasse en riant : tu es ma seule nuit.
Nous brûlons ensemble, plus fortes que la mort.
Épuisées, haletantes, au creux du même lit,
Je t'embrasse en riant : tu es ma seule nuit.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
De bon matin, dans tes draps.
Tu me laisses revendiquer la nuit, dégoupiller la grenade, et ensuite… tu souffles sur les braises au lieu d’appeler les pompiers.
J’aime bien.
L’émeute dans le corps, le lit qui prend feu, et toi qui entretiens plutôt que d’éteindre. C’est presque sage, cette façon de ne pas tout laisser brûler d’un coup. Ou alors c’est l’inverse : tu sais très bien que si tu souffles encore un peu, ça ne va pas se calmer.
Moi, je reste là, entre tes draps, à regarder les braises.
Et je me demande jusqu’où tu comptes souffler avant que ça te brûle les doigts.
C’est doux, c’est fort , c’est joyeux et délicieusement sensuel .
Merci, Neo-bi.
« Magnifiquement poétique, mais bien inscrit dans la réalité. » Ça me plaît, cette précision. Pas besoin de s’envoler trop haut pour que ça vibre. Juste rester là, dans ce qui est réel, et laisser les mots faire le reste.
Doux, fort, joyeux, et délicieusement sensuel.
C’est un peu tout ça en même temps, oui. Le doux qui n’empêche pas le fort, le joyeux qui n’efface pas le sensuel. Comme si le corps et le sourire avaient décidé de ne pas se contredire.
Ça me touche que tu aies entendu les deux à la fois.
L'alexandrin sert à merveille le propos et l'on reste ébahi devant tant de talent...
Moins doué avec les mots que certains membres, et etant en avance,je laisse la place à d'autres qui rendront grâce a ton texte beaucoup mieux que moi 🩵