Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Infidélité voulue — Chapitre 1 · Infidélité désirée
Auteure
Infidélité voulue
Chapitre 1 · Infidélité désirée
Aventure insolite
Petit à petit, l'oiseau fait son nid. C'est ce qui se passe. Le black s'enfonce lentement dans le nid douillet que j'ai entre les jambes. Son gland se fraie un chemin dans mon vagin trempé pour atteindre mon col. Les grosses bourses se collent à mes fesses. Rien de prévu, juste un black athlétique qui, comme moi, consommait en terrasse d'un café du port de Vannes. Je n'avais pas fait attention que le vent léger avait relevé ma jupe jusqu'à ma petite culotte. Sentant le regard insistant sur mes cuisses croisées, finit par attirer mon attention. Je le fixais droit dans les yeux et, en redescendant un peu ma jupe, je me caressai la craquette. Il se leva et vint s'asseoir à ma table.
— Puis-je me poser à votre table, merveille de la nature ? Êtes-vous Virginie Sainsily ?
Cependant, je le détrompe, ne me trouvant pas aussi belle que la présentatrice de l'équipe 21. Toutefois, on a une chose en commun : je ne mets jamais de soutif non plus, n'en voyant pas la nécessité. Par ailleurs, il se présente, Dominique. En lui disant que je suis Océane, il encense mon prénom de félicitations, que je le porte bien, que je suis un ange sur terre, je croule sous les doux mots sur ma personne.
Au bout d'un moment, j'en ai assez, et mon minou en feu devant ce bel homme réclame son dû. Je ferme le robinet de son tchat en lui disant.
— Dites-moi, vous pouvez parler encore longtemps avant de me proposer de coucher avec moi ?
C'est ainsi qu'une demi-heure plus tard, nous sommes dans mon lit conjugal à faire l'amour. J'ai eu droit à un délicieux cunni et maintenant, après l'avoir sucé un peu, sa queue se fait une place en moi. Je ne me suis pas trompée, il a une bite d'acier. Lorsqu'il touche mes organes génitaux, je ne peux pas réprimer un.
— Oh oui, ta queue est superbe, baise-moi fort chéri.
Dominique doit avoir été conçu avec une femme et un marteau-piqueur. Mes cuisses entourent sa taille, mes pieds lui talonnent les fesses pour l'éperonner.
Ainsi, j'en prends plein la minette et les commentaires de mon cavalier ne sont pas faits pour me calmer.
— Tu avais envie de bites ma salope, je vois bien mes copains te faire ta fête si tu es partante ?
Si ses grosses lèvres pulpeuses ne venaient pas me fermer la bouche, ce serait un gros « OUI » à sa proposition. Je suis tellement excitée par ses coups de reins ravageurs que je me donnerai à une tribu. Bien sûr, après un peu de repos, il ambitionne de s'occuper de ma malle arrière, bien que j'en serai enchantée, je lui refuse en lui disant que je ne pratique pas la sodomie. Ce type n'est qu'un one shot et je ne compte pas tout donner de mon corps. Quelques coups plus tard, nous nous quittons bons amis en nous promettant de nous revoir.
Voilà comment se termine cette journée, une bonne partie de jambes en l'air me détend et calme cette folle envie de baiser. Je laisse le sperme qui a rempli ma minette ressortir et je le mange en guise de friandise. Ce goût de ma cyprine et de foutre est un régal, je n'en perds pas une goutte. Une mousse épaisse qui, dommage, n'est pas en vente. Pour rire, je me dessine une moustache et me prends en selfie, pour montrer à mon mari à quoi je passe mon temps libre. Je change les draps, mon mari est consentant que je me fasse sauter dans notre lit, mais refuse de coucher dans le sperme d'un autre. Je lui envoie le selfie et quelques commentaires comme quoi mon minou a bien dégusté. De plus, il me promet de me finir ce soir avec notre ami Albert, qui n'a eu de mes charmes que la vision comme il nous accompagne à la plage naturiste. Albert a une bonne cinquantaine, lorsque je suis nue près de lui, il se met sur le ventre afin de cacher son érection dès qu'il voit mes fesses et mes seins. Son dard fait l'autruche et enfonce sa tête dans le sable. De plus, je ne sais pourquoi il cache son émoi, le peu que j'ai eu le temps de voir montre une queue épaisse et de longueur honorable. Parfois je l'imagine enfouir son membre dans ma minette et je reconnais que celle-ci s'humidifie aussitôt. Par ailleurs, j'en ai déjà parlé à mon mari et sa seule réponse.
— Si tu en as envie ne te gêne pas, il n'a pas baisé depuis son divorce, il y a deux ans. De plus, il est amoureux de toi, tu n'as qu'à le cueillir.
— Tu es sérieux, je peux me le faire ? Mais, devant toi, il n'osera jamais.
— S'il n'y a que ça, je couche dans notre studio et te laisse seule avec lui, à toi de te débrouiller.
Mon mari a tout prévu, même de faire boire Albert plus que de raison, surtout car j'ai les jambes bien écartées et un string rose qui semble hypnotiser mon futur amant, il se laisse resservir. Daniel a réglé son portable pour qu'il sonne à vingt-deux heures. Il fait semblant de répondre et s'excuse en disant qu'il y a des problèmes au bureau et qu'il va devoir nous laisser. Il conseille à Albert de coucher à la maison vu son état d'ébriété avancé. Mon mari m'embrasse en me donnant une bonne tape sur les fesses et dit à Albert.
— Ça c'est un beau cul, pas vrai Albert, depuis que tu louches dessus ?
Albert devient tout rouge. Mon mari parti, je demande à Albert.
— Tu aimes vraiment mes fesses ?
Tout en me tournant et lui mettant presque sur le visage. Je sens son souffle chaud au travers du tissu de ma mini. Il est aussi haletant qu'un chien reniflant le cul d'une chienne.
— Alors comment les trouves-tu ?
Dis-je en me baissant pour bien tendre ma jupe et qu'il voie bien l'arrondi parfait de mes courbes.
En me complimentant, il m'affirme qu'elles sont d'une beauté remarquable, comme l'ensemble de ma personne. Je me retourne et m'assois à califourchon sur lui. Par ailleurs, je constate qu'il bande comme un âne. Comme je suis plus en hauteur. Ses mains se posent sur mes fesses pour me tenir. Il a mes seins sous le nez. Comme il n'ose plus bouger, je frotte mes doudounes sur son visage. Des perles de sueur coulent de son front.
— Arrête, Océane, je suis l'ami de ton mari et si tu continues, je ne pourrai pas résister longtemps.
Pour éprouver sa résistance, je relève mon top et colle mes seins chauds contre son visage, je sens des soubresauts dans son pantalon. Je crois bien qu'il vient d'éjaculer dans son boxer. Pour rire, je joins mes seins l'un contre l'autre et enfile mes mamelons dardés dans ses narines. Albert se laisse faire, il est à ma merci.
— Tu as joui dans ton slip, mon chéri, veux-tu que je nettoie tout avec ma langue ?
Vaincu, il hoche la tête en signe de reddition.
Je déboucle sa ceinture, lui demande de soulever ses fesses afin de pouvoir lui ôter son pantalon. Son slip est rempli de foutre, sa queue luisante de son sperme est encore à demi bandée. Je m'enduis les mains de son jus et lèche. Ainsi, il me regarde faire et me dit.
— Tu es une vraie salope, tu me forces à tromper mon ami.
— Tu n'es pas obligé, mon chéri, je ne te force pas, je ne vais pas te violer.
Sur ce, je me lève et fais mine de m'éloigner.
Faiblement, il murmure.
— Viens, j'ai tellement envie de toi.
Avant de revenir vers lui, alors qu'il se défait de son slip et pantalon.
Je regarde sa queue qui se redresse lentement. Pour l'exciter encore plus, je lui fais un strip-tease. Albert se lève, s'avance sur moi les yeux fous et m'embrasse sauvagement. Ses mains parcourent mon corps, les seins, les fesses et mon petit minou très humide. Sa bouche, quand il ne m'embrasse pas, suce mes seins, mord les tétons.
— Bouffe-moi la queue, salope.
Je m'agenouille et obéis. Quelle belle bite, légèrement poilue. Ses grosses boules pendantes sont lourdes. Je lui agace le gland de la pointe de la langue et caresse ses breloques en les pressant doucement. Sa queue retrouve toute sa rigidité. Bien sûr qu'il m'a souvent vue nue. En revanche, là je suis en train de lui sucer le membre et ce n'est plus la même chose, il est désinhibé. Albert me repousse, va s'asseoir sur le fauteuil, replie les jambes et m'ordonne.
— Viens me lécher le cul, chérie, j'en rêve.
Je vais à quatre pattes jusqu'au fauteuil et lèche le pourtour de son anus. Puis je pointe ma langue dedans et le mange bien. Pour accentuer son plaisir, j'enfile un doigt et là j'ai l'impression qu'il est assis sur la chaise électrique.
— Oh bordel que c'est bon, jamais je n'aurai osé te demander ça.
Pour le combler, j'enfile un second doigt et je suis persuadée qu'il est bi de la façon qu'il prend la chose. Je masturbe bien son cul tout en reprenant sa queue en bouche. Ma pointe de langue joue avec son méat, il a oublié que mon mari est son ami. Albert me demande de le branler plus fort et vite, la sève monte, j'appuie le doigt sur son urètre pour bloquer son éjaculation. Sa queue a des hoquets mais rien ne sort. Il en pleure presque. Par ailleurs, j'enfile son sexe au fond de ma gorge et libère son urètre. Un premier jet puissant me cingle les cordes vocales. Puis, d'autres suivent, Albert râle de plaisir et, me tenant la tête, m'emprisonne pour que je garde sa queue au fond de ma gorge. Son sirop s'écoule dans ma gorge, bien épais. C'est interminable. Je me dégage un peu pour passer ma langue autour de son gland congestionné pour profiter du goût de son sperme abondant. Laissant sa verge se débander dans ma bouche jusqu'à ce qu'elle ramollisse. Un vrai repas de fête, son foutre a un goût salé qui me ravit. Je me redresse en prenant soin de lécher ce qui a coulé aux coins de mes lèvres. Albert a le visage rouge, j'ai peur qu'il me claque entre les mains. Ainsi, on dirait qu'il revient d'un long voyage dans les astres. Il me prend dans ses bras et m'embrasse longuement, en m'avouant qu'il se masturbe depuis son divorce en pensant à son ex en train de se faire baiser par plusieurs hommes. Qu'il a énormément de plaisir à imaginer son ex se faire embrocher par une bande de mecs bien montés. Rien que d'en parler, je vois sa quéquette se redresser. Sans un mot, je me mets à quatre sur le fauteuil, l'abricot fiévreux tourné vers lui.
Pas besoin de lui faire un dessin. Son gland hésite sur le chemin à prendre. Un abricot bien juteux ou un étroit chemin plissé. Je me crispe un peu lorsque sa queue se pose sur ma rosace, puis il décide du chemin le plus ouvert et s'enfonce dans mon minou. Son gland glisse facilement dans ma minette lubrifiée. Bien large, elle occupe bien mon fourreau et le gland bute bien contre mon col, depuis le temps que je fantasmais là-dessus, enfin c'est réel. Albert me tient bien par les hanches, il ne risque pas que je me sauve, c'est trop bon de sentir sa grosse queue dans ma minette.
— Hummm, c'est bon Al, vas-y fort et surtout ne t'enlève pas pour jouir.
Je tiens à sentir son jus se propulser dans mon vagin. Mon corps est parcouru de tremblements, le plaisir monte en moi et ma chatte se contracte sur la mantule d'Albert. Sa queue prisonnière de mon vagin se fige au fond et ses doigts s'enfoncent dans la chair de mes hanches. Nous crions simultanément notre plaisir, et de grosses giclées de jute s'écrasent sur mon col, il éjacule longtemps, prolongeant mon orgasme. Je suis comblée et ne fais pas attention quand il me dit de ne pas en parler à mon homme. Albert ignore que ce sera la première chose que je ferai dès son retour.
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Commentaires ()
Oui on leur fait gober n'importe quoi.
Cette nouvelle version d'XS ne gâche pas mon plaisir à te lire
A bientôt !!