Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un besoin de sexe permanent — Chapitre 1 · Un gros besoin de sexe
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un besoin de sexe permanent
Chapitre 1 · Un gros besoin de sexe
Océane
Un soir d'été banal, Daniel et moi savons à peine que faire. On décide d'aller manger au restaurant. « Le Mur du ROY » à Penvins. Puis une petite balade main dans la main pour admirer le sempiternel coucher de soleil jusqu'à ce que le disque de feu disparaisse dans l'océan. Il fait encore très chaud, ma petite robe épouse mes formes, collée à la transpiration de mon corps. Mes seins sans soutif montrent bien les bourgeons de chair érigés. Mon string humide entre dans la fente de mon abricot. Mon mari adore ça, il me laisse même prendre quelques mètres d'avance pour mater la transparence de ma robe. En ombres chinoises, il ne perd rien de mes appâts. Le repas face à l'océan est délicieux. L'apéritif et le vin blanc nous ont remis du soleil dans le cœur. Mon mari se fait pervers en voyant les deux hommes qui mangent à la table face à nous. Plusieurs fois les gars un mature et un jeune ont laissé glisser leur serviette pour mater rapidement mes cuisses dénudées jusqu'à mon string.
Un soir d'été banal, Daniel et moi savons à peine que faire. On décide d'aller manger au restaurant. « Le Mur du ROY » à Penvins. Puis une petite balade main dans la main pour admirer le sempiternel coucher de soleil jusqu'à ce que le disque de feu disparaisse dans l'océan. Il fait encore très chaud, ma petite robe épouse mes formes, collée à la transpiration de mon corps. Mes seins sans soutif montrent bien les bourgeons de chair érigés. Mon string humide entre dans la fente de mon abricot. Mon mari adore ça, il me laisse même prendre quelques mètres d'avance pour mater la transparence de ma robe. En ombres chinoises, il ne perd rien de mes appâts. Le repas face à l'océan est délicieux. L'apéritif et le vin blanc nous ont remis du soleil dans le cœur. Mon mari se fait pervers en voyant les deux hommes qui mangent à la table face à nous. Plusieurs fois les gars un mature et un jeune ont laissé glisser leur serviette pour mater rapidement mes cuisses dénudées jusqu'à mon string.
Daniel ce libidineux me chuchote à l'oreille.
— Tu n'aurais pas dû mettre de string ma chérie, ainsi ils verraient bien le magnifique coquillage que tu as entre les cuisses.
— Veux-tu que je l'ôte pour te faire plaisir ?
— Veux-tu que je l'ôte pour te faire plaisir ?
Daniel hoche la tête, il a un peu bu, ce qui le rend paillard. Je lui fais une bise en fixant bien les deux hommes et me rends aux toilettes. J'en profite pour libérer ma vessie, m'essuie bien le minou avec des lingettes et roule mon string humide que je mets dans mon sac à main. En revenant, mon mari a un regard interrogateur, j'ouvre mon sac et il peut voir le petit morceau de tissu roulé en boule. Le coquin a un sourire satisfait. Je me rassois en relevant bien ma robe au niveau de mon minou, puis j'écarte légèrement mes cuisses. Les gars se doutent de quelque chose. La serviette du plus âgé va au sol pour la quatrième fois. Cette fois j'ignore s'il a le dos bloqué, mais il reste un bon moment dans cette position. Ainsi, j'en profite en le fixant bien pour ouvrir grand mes cuisses, il obtient une vue imprenable sur un minou aux lèvres noires et corail rose.
Alors, il se relève comme à regret et, mettant la main devant sa bouche, comme la plupart devant une cam, dit sûrement au plus jeune ce qu'il vient de voir. Le jeune homme ne prend même pas le prétexte de faire chuter sa serviette, il se baisse pour constater si ce que lui raconte le mâture est vrai. Même constat, il voit mon minou ouvert et sait bien que j'ai ôté mon string exprès pour me faire mater. Le repas finit, un petit digestif et je suis d'humeur badine. Nous partons nous promener, les pieds nus dans le sable mouillé, c'est doux. La lune nous éclaire. Mon mari se retourne plusieurs fois et me dit :
— Les gars du resto nous suivent, j'ai bien envie de t'abandonner pour voir ce qu'ils te feraient.
Je lui souris, je le connais bien mon salaud, si les gars me sautaient dessus, il ne ferait rien pour les retenir et les laisserait me faire toutes les cochonneries possibles. Je lui dis qu'on va suivre les dunes et faire l'amour, voir s'ils osent venir se mêler à nous. Aussitôt dit aussitôt fait, cachés par la dune, mon mari m'embrasse et ôte ma robe, je suis nue. Daniel met ma robe sur le sable et me fait m'allonger dessus. Puis il entame un cunni dont il a le secret, celui qui me met la chatte en feu et me fait tellement gonfler les seins qu'ils sont prêts à éclater. Entre deux coups de langue, il me pose la question : lequel des deux je préférerai en priorité dans ma chatte?
— Les deux salauds, tu m'excites tant que je me fous de qui me baise du moment qu'il en a une bonne bien raide.
L'ombre des deux hommes se découpe sur le haut de la dune avec la lumière de l'astre lunaire. D'après le mouvement de leur main, ils se masturbent. Je préviens mon mari entre des gémissements que nous sommes observés. Loin de le gêner, il accentue ses coups de langue, me glisse un doigt dans l'anus pour me faire gémir plus fort. Le sable crisse sous le pas des deux hommes qui s'approchent de nous. Mon mari les entend venir et cela l'excite de savoir que des mecs ont envie de me sauter dans la nature. Nue et offerte au regard des mâles, je mouille au point de gicler à la face de mon homme qui me traite de salope lubrique, il n'a honte de rien le bougre. Il se redresse, me laissant cuisses et bras en croix, la minette dégoulinante. Les yeux ouverts, je vois le plus âgé avec une grosse queue courte mais épaisse, son jeune compagnon est plutôt fine épée, un dard d'une bonne vingtaine de centimètres, effilée et recourbée, le gland vers le ciel étoilé.
— Si l'un de vous deux veut finir le travail, je l'autorise à enfiler ma femelle. Mon homme dispose de mon corps comme il l'entend. Les hommes se regardent, le plus jeune ayant une bonne éducation, invite le sénior à prendre place dans mon minou dont je tiens les lèvres ouvertes en signe d'approbation. Son corps se couche sur le mien, sa petite bedaine écrase mon ventre. Victor m'embrasse à pleine bouche et d'une main fait coulisser son gland entre mes petites lèvres, l'entrée est vite trouvée et sa large queue comble les parois de mon vagin.
— Oh oui c'est bon, m'écriai-je en sentant cette grosse queue me pénétrer.
— Oh oui c'est bon, m'écriai-je en sentant cette grosse queue me pénétrer.
Mes seins, ma bouche sont dévorés. Le gros mandrin pilonne ma minette baveuse. Mon mari conseille au jeune homme de se faire pomper, que je suis une experte dans ce domaine, que je pourrai travailler dans le don de sperme pour extraire le jus. Le gamin se met à genoux et présente son dard à mes lèvres qui acceptent de le goûter. Il n'a pas dû prendre de douche après s'être baigné, sa queue a un bon bouquet de sel, une bite au sel marin comme notre bon beurre breton. Le ventre de mon baiseur claque sur le mien, la queue salée me baise la bouche, touchant de son gland mes amygdales. Mon mari sait que je suis ravie et se masturbe au-dessus de moi. Daniel prévient mes amants qu'il va jouir, celui qui me baise se redresse juste à temps pour éviter les jets de foutre maritaux qui atterrissent sur mes seins. Victor me suce les seins et avale la semence de mon homme. Daniel, voyant ça, s'avance et donne sa queue à sucer à Victor pour recueillir les dernières gouttes de jute.
Le jeune ouvre la bouche et mon mari, bon prince, se masturbe encore un peu pour partager son ADN avec les deux. Mon homme n'est pas bi, c'est la première fois que je vois des bouches masculines lui sucer le gland. Le mâle dans toute sa puissance, satisfait. Tout juste s'il ne pose pas un pied sur moi en signe de vainqueur. Il se contente de regarder la suite. Le jeune Igor me pousse sa queue au fond de la gorge, cela me fait tousser, Victor s'extasie du bien-être que ma minette donne à sa grosse queue qui me ramone tel un marteau-niqueur. Victor se colle à mon ventre et m'envoie le produit de ses couilles et de sa prostate. Le jus abondant se répand en moi, arrosant mon col. Comme il est délicieux de sentir toute cette sauce chaude jaillir dans mon vagin. Igor m'enfonce son épée dans le larynx et libère sa semence en jets qui doivent être digérés au sortir de son gland. Les deux compères félicitent mon mari pour ma beauté et le plaisir pris avec moi.
Ne serait-ce pas moi qui devrais être complimentée ? Je me précipite dans les vagues fraiches et nettoie les séquelles de sperme dans ma chatte. Pour la bouche, je garde le goût car l'eau salée n'est pas trop consommable. Débarrassée des reliquats de foutre je regagne la plage. Igor et Victor sont partis en laissant leurs coordonnées pour, si je comprends bien, faire plus ample connaissance de tout mon corps, mon popotin n'ayant pas été exploré. Daniel me demande si, pour achever ma jouissance, je serai partante pour aller dans une boite échangiste. Je n'ai rien contre, j'ai bien pris par Victor, mais ce n'était qu'une mise en bouche. Je suis partante, ma petite robe avec rien dessous devrait me valoir de bons contacts. Soixante-dix kilomètres pour me voir me faire baiser, mon mari qui pour aller au supermarché à trois kilomètres râle, là il n'a pas peur de faire de la route pour prêter sa femme.
Arrivés dans le club, l'ambiance est feutrée, nous nous arrêtons au bar et avalons deux cocktails au rhum. Les jambes croisées, c'est plutôt simple pour les hommes de voir que je ne porte rien. Mon mari me propose un pari.
— Le premier qui te propose, tu vas baiser avec. Quels que soient son physique ou son âge. Si tu le fais, je t'offre quinze jours de vacances à ton choix.
Comme pour l'instant trois mecs sont au bar et me matent et ils ne sont pas repoussants, j'accepte. Un des hommes va s'avancer vers nous, lorsqu'un gros homme suant, bedonnant, le cheveu rare et de petite taille, se met entre mon mari et moi et me propose de prendre un verre. Mon mari se retourne pour ne pas rire devant moi, craignant ma colère. Un pari étant un pari, j'accepte le verre offert avec un sourire forcé. C'est un représentant de commerce qui profite de ses voyages pour venir s'amuser dans les clubs. Sa femme, comme beaucoup d'hommes le disent, n'aime pas le sexe, prétexte pour les tromper au lieu de chercher ce qui les ferait jouir. Il n'est pas désagréable, l'alcool ingurgité fait que je le trouve sympa. Un bref moment, je pense à ses gros doigts boudinés me tripotant les seins sur lesquels il louche sans gêne. Au lieu de me dégouter, je sens mon bas ventre se contracter. Le vieux salaud est direct.
— Vous avez des seins magnifiques, si vous avez un peu de temps libre, je les mangerai bien.
Mon mari, mort de rire, me fait un signe qui imite le gros en train de me baiser. Il s'en mêle et dit au gars que j'aime les hommes bien en chair et surtout très pervers.
Le gros qui lit son avenir dans ma chatte est ravi. Il se présente, Rudy, je lui réponds Océane, il croit à un pseudo, mais je lui confirme que c'est bien mon prénom. Alors, il me prend la main dépose un baiser dessus et sans même me demander mon avis m'entraîne vers une loge. Mon mari, pour me rappeler notre pari sort son passeport de sa poche et l'agite en faisant une bise dessus. Le salaud je me promets que je choisirai la destination la plus chère. Avec Rudy, nous nous retrouvons dans une loge fermée uniquement par un rideau de velours vert Empire. Ma robe ne reste pas sur mon dos longtemps et Rudy devient tout cramoisi en me voyant nue. La surprise ne dure pas longtemps, il me bascule sur la couche et plonge son groin entre mes cuisses ouvertes. Il est quelconque, mais question cunni il est top. Je replie mes jambes et me laisse lécher le minou avec plaisir, ses gros doigts viennent se saisir de mes tétons et les écrasent en les tournant très fort.
Le gros qui lit son avenir dans ma chatte est ravi. Il se présente, Rudy, je lui réponds Océane, il croit à un pseudo, mais je lui confirme que c'est bien mon prénom. Alors, il me prend la main dépose un baiser dessus et sans même me demander mon avis m'entraîne vers une loge. Mon mari, pour me rappeler notre pari sort son passeport de sa poche et l'agite en faisant une bise dessus. Le salaud je me promets que je choisirai la destination la plus chère. Avec Rudy, nous nous retrouvons dans une loge fermée uniquement par un rideau de velours vert Empire. Ma robe ne reste pas sur mon dos longtemps et Rudy devient tout cramoisi en me voyant nue. La surprise ne dure pas longtemps, il me bascule sur la couche et plonge son groin entre mes cuisses ouvertes. Il est quelconque, mais question cunni il est top. Je replie mes jambes et me laisse lécher le minou avec plaisir, ses gros doigts viennent se saisir de mes tétons et les écrasent en les tournant très fort.
Il alterne la douceur sur ma chatte et la brutalité sur mes seins, j'adore cette diversité. Ainsi, j'en oublie le physique du mec qui me fait ça, et exprime mon plaisir. Mes gémissements l'encouragent, il m'aspire et me mordille le clito, enfonce deux doigts dans mon vagin et me masturbe énergiquement. Les doigts en crabe, son pouce titille mon anus, un champion le gros salaud, je ne mets pas longtemps à côtoyer les étoiles et mes jets de cyprine sur sa bouche sont vite bus par Rudy. Jusqu'à ce que je lui dise d'arrêter de me bouffer, le plaisir devient douleur au bout d'un moment. Rudy se relève, en vainqueur, la bouche luisante de mon jus, il me dit.
— Alors ma petite salope, tu as apprécié on dirait ? Maintenant regarde ce qui t'attend.
Rudy ôte sa chemise maculée de sueur, dévoilant un torse et un ventre amazoniens, puis baisse son pantalon et son kangourou. Mister Babar, c'est plus une bite, mais une trompe qui ballote entre ses cuisses. Un gland violacé et énorme, une tige épaisse, il a dû en fracturer des chattes et des culs avec un outil pareil. Je comprends que sa femme ne veuille pas pratiquer la sodo. Je suis hypnotisée par son anaconda. Il me l'agite devant le visage et me commande.
— Bouffe-cela chérie, ça va te caler pour la nuit.
Ce n'est pas un sandwich, mais un repas complet. La sauce qui goutte du méat, le morceau de viande, et un peu de fromage maculant son nœud. N'ayant d'autre choix que de pratiquement me démettre la mâchoire pour entrer son membre, je fais l'effort et entre une dizaine de centimètres. Rudy en veut plus, mais impossible. La bouche bloquée, je tourne ma langue autour du gland hypertrophié. La pointe dans son méat, je lui pelote ses pamplemousses velus qui sont logiquement ses couilles. Sa bedaine pèse sur mon nez. Gras double apprécie mes efforts et me flatte la tête avec de petites tapes, comme on félicite un chien. Le Bouddha se laisse pomper par ma petite bouche. De bonne éducation, il me signale que la purée arrive. Cependant, je n'ai pas le temps de décider si je le laisse me jouir dans la bouche ou sur le corps.
Rudy a ouvert le robinet, les premiers jets sont si puissants que je pense qu'ils m'arrivent directement dans l'estomac, les suivants se collent à mon gosier, mon palais, ma langue et mes amygdales. Des larmes perlent à mes yeux et s'écoulent sur mes joues, la grosse langue rapeuse de Victor vient les lécher. Le tonneau sur pattes me saisit, me retourne fesses en l'air et s'exclaffe devant mon arrière-train.
— Putain quel cul splendide, ça va être le plus beau trophée de ma queue. Je vais te le remplir jusqu'à la luette.
Parce qu'il veut me sodo ce malade, avec sa queue même pas débandée après une fellation ?
Prendre un tel morceau dans l'œillet, je ne pourrai plus jamais m'asseoir, il va m'éclater le périnée et faire un trou unique de mes deux orifices. Mes protestations ne semblent pas l'atteindre. Plus d'une centaine de kilos présents sur moi, m'empêchant de bouger. Sa grosse queue dure se promène dans ma raie qu'il écarte de ses grosses mains. Un crachat, puis plusieurs touchent plein mille ma rondelle. Le sacrifice de mon popotin parait imminent. Mon mari, venu assister au spectacle accompagné par une petite lolita aux cheveux bleus complètement à poil, encourage Rudy à me péter la rondelle, il est vraiment vulgaire. Sa copine parait bien alcoolisée et s'allonge devant moi afin de m'offrir sa minette à manger. Bien qu'elle soit épilée, je devine la bruneté de sa pilosité si elle laissait pousser ses poils. Elle a une petite chatte aux lèvres fines comme de la dentelle.
Prendre un tel morceau dans l'œillet, je ne pourrai plus jamais m'asseoir, il va m'éclater le périnée et faire un trou unique de mes deux orifices. Mes protestations ne semblent pas l'atteindre. Plus d'une centaine de kilos présents sur moi, m'empêchant de bouger. Sa grosse queue dure se promène dans ma raie qu'il écarte de ses grosses mains. Un crachat, puis plusieurs touchent plein mille ma rondelle. Le sacrifice de mon popotin parait imminent. Mon mari, venu assister au spectacle accompagné par une petite lolita aux cheveux bleus complètement à poil, encourage Rudy à me péter la rondelle, il est vraiment vulgaire. Sa copine parait bien alcoolisée et s'allonge devant moi afin de m'offrir sa minette à manger. Bien qu'elle soit épilée, je devine la bruneté de sa pilosité si elle laissait pousser ses poils. Elle a une petite chatte aux lèvres fines comme de la dentelle.
Je ne me fais pas prier pour ventouser mes lèvres à son minou, ma langue se chargeant d'ouvrir sa petite tirelire pour s'emparer de son bouton. La fille se cambre aussitôt, collant sa motte à ma bouche. J'en profite pour glisser un doigt entre ses petites fesses rondes et trouve facilement les plis de son anus. Ma salive coulant dans sa fente m'a lubrifié le doigt et je le rentre sans peine entièrement dans son petit trou. Doigtée et léchée, la petite salope me prend la tête et la maintient fort contre son abricot. Rudy en profite pour faire aller et venir son champignon de ma fente à mon anus, semblant hésiter où se loger. Ainsi, il signe le bail pour mon popotin, plus petit, mais il cherche justement de quoi loger son pénis dans du serré. Quand son gland force mon anus, je manque de mordre l'abricot de la petite. Le soudard, sous les encouragements de mon mari, force comme un malade. Mon anus souffre et résiste, mais pas pour longtemps.
Trahie par mon cercle anal qui pactise avec l'ennemi, le champignon me distend les chairs anales en s'enfonçant sans pitié dans mon cul vaincu. Ma pastille a sauté et inexorablement le pieu s'enfonce malgré les contractions de mon sphincter. Le salaud émet un cri de triomphe lorsque ses testicules touchent mes cuisses. Rudy m'a explosé littéralement le fondement. Il reste sans bouger, seule sa main passe entre mes cuisses et joue avec mon bouton le temps que mon cul se fasse à la grosseur du phallus qui s'y trouve. Lentement, mon boyau s'ouvre à son envahissant locataire. La douleur s'estompe, ce n'est pas un réel plaisir d'avoir le rectum en compote, mais un exploit que je ne pensais pas possible. Le train se met en marche, quand son pieu ressort c'est bon mais lorsqu'il le replonge jusqu'à la garde, ouille. Le va-et-vient se poursuit dans mon ex-étroit passage transformé en avenue avec des grognements de plaisir de mon enculeur.
Je dévore de nouveau l'adorable minou de ma petite Schtroumpfette. Elle s'empale sur mon doigt et en réclame un second que je lui offre avec plaisir. Son clito entre les dents, ma langue tournant autour, je l'aspire et lui branle le cul et le vagin, elle est aux anges et me le clame en m'inondant le visage de cyprine odorante. Vu ce qu'elle m'envoie, j'ignore si mon mari l'a déjà baisée. Je la bois avec avidité, oubliant un instant le phallus qui me perfore l'intestin. De plus, elle continue de s'agiter en me traitant de meilleure gousse qui l'ait mangée. C'est bon de sentir une jeune fille jouir de mon cunni. Mon mari, jaloux ou excité, la retire de ma bouche et, lui écartant les cuisses, s'enfonce dedans d'une seule poussée. La gamine devait avoir envie de queue vu le râle de plaisir qu'elle pousse. Le plaisir que prend Rudy à me sodomiser commence à se transmettre en moi. Sa grosse queue et mon cul sont à l'unisson (ou alunissons). Il est laid mais un sacré bon coup ce salopard.
Rudy me bourre l'arrière-train avec enthousiasme. Mon mari se déchaine sur la petite, il la retourne et pointe son gland à l'entrée de la minuscule rondelle brune. Elle proteste un peu mais ne fait aucun geste pour l'empêcher de lui violer son trou de balle. Son adorable popotin en l'air, je vois la queue de mon homme forcer, puis s'enfoncer délicatement dans son petit écrin. Juste un petit Oh lui échappe. Daniel ne perd pas de temps et joue le piston dans sa chemise, il coulisse comme si le petit trou de la jeunette était calibré pour sa queue. Elle ne tarde pas à réclamer d'y aller plus fort et plus profond, je veux bien échanger avec elle. Moi c'est très profond et calibre courgette. Linda, c'est ainsi qu'elle se prénomme, secoue la tête, faisant voler ses cheveux teints en bleu. Daniel lui fesse son petit pétard et la bourre de violents coups de rein. D'une main il lui tient la hanche et de l'autre lui malaxe sa poitrine d'ado.
Linda est une bonne petite salope et jouit comme une folle en réclamant du jus de couilles dans son intestin. Mon mari, devenu galant, ne lui refuse pas et se vide avec plaisir dans ce ravissant cul qui absorbe tout. Un vrai buvard à sperme, rien ne s'échappe et doit fuser dans ses boyaux. Daniel reste bien collé au cul de sa conquête et regarde Rudy finir la destruction de mon cul avec application. Linda secoue son fessier et la queue de mon homme s'échappe de son trou bien ouvert, il lui demande timidement de le lécher et la drôlesse en bonne salope s'exécute. Jeune mais pas froid aux yeux, la garce. Mon mari est radieux et encourage Rudy à se vider dans ma petite cheminée.
— Crache-lui dans son cul à cette petite pute, elle adore sentir le foutre chaud voyager dans ses boyaux.
Rudy confirme que cela ne va pas tarder et en effet de longues giclées brûlantes jaillissent en moi, Rudy inonde abondamment mon rectum. Je sens le chemin que prend son foutre en moi, une coloscopie au sperme. J'aimerais avoir le scanner de cette inondation de mon intestin. Mes gémissements sont rythmés par ses giclées, un réservoir à sperme ce mec. Je ne le sortirai pas dans les soirées mondaines, mais comme amant je me le garderai bien. Mon mari l'a bien compris et s'il n'avait pas la Schtroumpfette au bout de la queue, il me ferait une crise de jalousie. Quand Rudy se retire de mon cul, je ressens un grand vide. Rudy m'embrasse avec passion, et je lui rends son baiser en lui murmurant des mots d'amour afin de rendre mon mari encore plus furax. Je lui dis qu'il y a longtemps que je n'ai pris autant de plaisir et lui demande si nous pourrions nous revoir. Mon mari prend Linda par la main et s'en va. Rudy me dit.
— Dommage qu'elle parte, je lui aurais bien défoncé son petit cul.
Il est gonflé de testostérone, mon grassouillet. Moi je suis ravie de la voir partir, cela m'en fera plus. Rudy, insatiable, ne me demande pas mon avis et me bascule sur le sol, son pieu est de nouveau dressé et crûment me dit qu'il va m'en remettre un coup, de bien ouvrir ma moule à défaut de Linda. Ne me faisant pas prier, j'ouvre ma moule poisseuse et l'offre à la vigoureuse pénétration de mon taureau. Tous mes organes sont bousculés par le gros gland. C'est le feu d'artifice dans ma chatte. Cent kilos de graisse et de viande m'écrasent. Je ne peux pas retenir mes cris et lorsque j'ouvre les yeux, le rideau écarté laisse apparaitre trois mecs qui nous matent. Ils se masturbent en se tripotant les couilles de voir le gros sur moi les excite beaucoup. Étant trop prise par la jouissance, je n'ai même pas envie qu'ils partent. Rudy se réjouit de montrer aux gars qu'il m'envoie dans les étoiles et lorsqu'il éjacule dans mon vagin c'est le pied. Mon orgasme prouve son efficacité.
Il se retire et m'écarte bien les lèvres pour que les gars voient son sperme rejaillir de ma chatte. Sa queue à peine ramollie brille de son sperme et de ma mouille. Les gars se posent la question : comment une si grosse bite a pu entrer dans une petite chatounette comme la mienne.
— Vous voulez en croquer les gars, je vous la laisse, je dois aller pisser.
Fièrement, il me laisse à poil dégoulinante avec les trois inconnus. Le premier est au bord de la rupture, il me pose son gland sur la bouche et crache tout son venin. J'ai le visage remaquillé au sperme. Le second me prend comme si j'étais une prostituée, il tire son coup sans même chercher à me donner du plaisir et se vide au fond de mon vagin en affirmant que je suis une bonne pute. Le troisième est plus fin et profite de mon anus bien élargi pour y loger sa queue bien raide. Il me sodomise avec douceur et accélère au fur et à mesure qu'il me sent éprouver une jouissance naissante. Pendant que ces deux amis me tripotent, lui sait comment me mener à un puissant orgasme en m'envoyant toute sa sauce dans l'intestin. Le liquide chaud se dilue en moi. Lorsqu'il se retire, je reste en position de prière. La tête au sol, le cul en l'air, c'est un libre service. Plusieurs mecs attirés par mes cris de jouissance viennent faire leurs emplettes dans mon cul.
Combien, je l'ignore, tant je suis dans un embrumissement de mon cerveau.
Mon bidendum me dira que sept hommes ont profité de la douceur de mon conduit de velours. Les jambes molles, je me laisse guider par Rudy et nous entrons dans une loge où mon mari se fait sucer par une quarantenaire et où Linda, accroupie sur son visage, se fait bouffer sa petite moule. Ses petits seins tressautent, elle suce mon homme, gémissante sous les coups de langue de la cougar. Je les regarde jusqu'à ce que je voie la pompeuse avaler le jus conjugal et Linda inonder abondamment le visage de son amante. Lorsqu'ils ont récupéré, je leur propose de finir la nuit à la maison, sur les conseils de Rudy qui se prend pour mon mari. Daniel, qui vit un moment d'amour avec Linda, ne s'inquiète pas de ce qui peut m'arriver.
Mon bidendum me dira que sept hommes ont profité de la douceur de mon conduit de velours. Les jambes molles, je me laisse guider par Rudy et nous entrons dans une loge où mon mari se fait sucer par une quarantenaire et où Linda, accroupie sur son visage, se fait bouffer sa petite moule. Ses petits seins tressautent, elle suce mon homme, gémissante sous les coups de langue de la cougar. Je les regarde jusqu'à ce que je voie la pompeuse avaler le jus conjugal et Linda inonder abondamment le visage de son amante. Lorsqu'ils ont récupéré, je leur propose de finir la nuit à la maison, sur les conseils de Rudy qui se prend pour mon mari. Daniel, qui vit un moment d'amour avec Linda, ne s'inquiète pas de ce qui peut m'arriver.
Je monte en voiture avec Rudy et alors qu'il me demande mon adresse, je décide de dire aux trois gars qui m'ont sauté en premier de nous suivre et indique l'adresse de mon studio privé en ville à Rudy, décidant de laisser mon mari profiter de sa jeunette et surtout de me retrouver seule femme pour quatre hommes.
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Commentaires ()
Il y a quelques phrases particulièrement bien tournées , une langue agile, et du sexe comme on l'aime.
Tu crois que je pourrais raconter le jour ou toi, moi (et deux autres) nous avons franchit la ligne rouge.
Bisous ma chérie
Bisous partout ma chérie
Un plaisir toujours aussi intense a te lire!!!merci pour ce recit(qui je pense est trés proche de la realité)océane
Pour une femelle avec un appétit débordant…
Merci