La boulette
Chapitre unique
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de La boulette, par OliH
Couverture de La boulette, par OliH
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La boulette — Chapitre unique

10 minutes
626
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteur

Photo de profil de OliH
OliH
Histoires publiées
12
Chapitres publiés
22
Abonnés
13
J'aime cumulés
274
Coup de cœur
Notre équipe a apprécié ce chapitre. Cliquez pour découvrir pourquoi.
L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.

Ce qui accroche dès les premières lignes, c'est la façon dont Ava se déplace dans la salle — pas comme une invitée, comme une chasseresse. On sent qu'elle calcule chaque regard, chaque centimètre de tissu exposé, et ça crée une tension qui ne lâche pas. La voix est précise, jamais en trop, et c'est cette économie-là qui rend chaque geste d'Ava aussi tranchant qu'un couteau.

La boulette

Chapitre unique

Ava se frayait un chemin à travers la foule dense de la soirée, un océan de corps en mouvement, de parfums entêtants et de rires qui se perdaient dans les basses profondes de la musique.
L’hôtel était somptueux, les lustres projetaient des éclats dorés sur les murs sombres, et chaque pas qu’elle faisait faisait onduler le tissu noir de sa robe comme une vague liquide contre sa peau.
Elle le cherchait sans hâte apparente, mais avec une précision de prédateur. Ses yeux gris, immenses et insondables, balayaient la salle.
Et puis elle le vit.
Maxime.
Adossé au bar, un verre de whisky à la main, riant avec deux hommes qu’elle ne connaissait pas. Il n’avait presque pas changé : toujours cette mâchoire carrée, ce regard qui semblait tout posséder, ce sourire qui autrefois l’avait fait fondre et saigner en même temps.
Ava s’immobilisa un instant, le souffle court, puis reprit sa progression lente, calculée. Elle ne se précipita pas. Elle contourna les groupes, se posta près d’une haute colonne ornée de miroirs, assez loin pour qu’il doive la remarquer lui-même.
Elle tourna légèrement le buste, laissant la lumière caresser la courbe de sa hanche, la ligne fine de sa taille, le creux de ses reins mis en valeur par la coupe parfaite de la robe. Le tissu semblait vivant, collant à sa peau pâle comme une caresse permanente.
Elle sentit le moment exact où son regard se posa sur elle. Un frisson électrique remonta le long de sa colonne vertébrale. Il se détacha du bar, traversa la foule avec cette démarche assurée qu’elle avait tant enviée et haïe à la fois.
Quand il arriva à sa hauteur, il s’arrêta à un mètre, juste assez près pour qu’elle sente la chaleur de son corps.
— Bonsoir, dit-il, la voix grave, un peu rauque. — Je crois que je viens de trouver la seule personne ici qui mérite vraiment qu’on la regarde.
Ava tourna lentement la tête, ses lèvres esquissant un sourire énigmatique.
— Peut-être que je mérite qu’on me regarde… ou peut-être que je mérite qu’on me désire.
Elle laissa planer le silence une seconde avant d’ajouter :
— Je m’appelle Elena.
Il sourit, séduit par le jeu.
— Maxime. Et toi, Elena, tu es… dangereusement belle.
Ils parlèrent. Il flirta avec l’aisance d’un homme habitué à gagner. Elle répondit avec une douceur feinte, un rire léger, des regards qui s’attardaient juste assez longtemps pour allumer des braises. Ses doigts effleuraient parfois son avant-bras, innocents en apparence, brûlants en réalité.
— Cette salle est trop bruyante, murmura-t-il finalement, se penchant jusqu’à ce que ses lèvres frôlent presque son oreille. — J’ai envie de t’entendre gémir. Viens avec moi.
Elle fit semblant d’hésiter, mordilla sa lèvre inférieure, puis hocha la tête. Il prit sa main et la guida à travers un couloir discret jusqu’à un petit salon privé. La porte se referma avec un cliquetis métallique. La clé tourna.
Le monde disparut.
L’air était plus frais ici, chargé d’une odeur de bois ciré et de désir naissant.
Maxime s’approcha lentement, ses mains encadrant son visage. Il l’embrassa d’abord avec retenue, comme pour goûter, pour tester. Ses lèvres étaient chaudes, légèrement salées par le whisky.
Ava répondit en entrouvrant la bouche, laissant sa langue effleurer la sienne, un contact léger, presque timide. Puis le baiser s’approfondit. Il devint vorace.
Ses mains descendirent le long de son dos, suivant la courbe de sa colonne jusqu’à la naissance de ses fesses qu’il empoigna fermement, la plaquant contre lui. Elle sentit son érection dure contre son ventre, une promesse brûlante.
— Cette robe… murmura-t-il contre sa bouche, — elle te rend irréelle.
Il fit glisser les fines bretelles sur ses épaules. Le tissu tomba jusqu’à sa taille dans un froissement soyeux, exposant ses petits seins pâles aux mamelons déjà durcis par l’excitation et l’air frais.
Maxime les observa un long moment, le regard fiévreux, avant de baisser la tête. Sa langue traça d’abord un cercle lent autour de l’un d’eux, puis il le prit en bouche, suçant doucement, roulant le téton entre ses lèvres.
Ava renversa la tête en arrière, un soupir tremblant s’échappa d’elle. Il passa à l’autre sein, accordant la même attention patiente, mordillant juste assez pour lui arracher un petit cri étouffé.
Ses mains continuèrent leur exploration. Il remonta la fente de la robe sur ses cuisses, dévoilant la dentelle noire de sa culotte déjà trempée. Il s’agenouilla devant elle, le visage à hauteur de son ventre.
Ses doigts glissèrent sous l’élastique, descendirent lentement la lingerie le long de ses jambes, centimètre par centimètre, comme s’il déballait un cadeau précieux.
Quand elle fut nue sous la robe relevée, il posa ses lèvres sur l’intérieur de sa cuisse, tout près, mais pas encore là où elle désirait.
Il embrassa, lécha, mordilla la peau tendre, remontant progressivement, son souffle chaud effleurant son sexe sans jamais le toucher vraiment.
Ava tremblait, les mains crispées dans ses cheveux.
— S’il te plaît… murmura-t-elle, la voix brisée.
Il sourit contre sa peau, puis enfin sa langue trouva son clitoris. Un contact léger d’abord, presque comme une plume. Puis plus appuyé. Des cercles lents, réguliers, qui firent monter la pression en elle comme une marée inexorable.
Il alternait : succion douce, petits coups de langue rapides, puis longs mouvements plats qui la faisaient onduler des hanches.
Quand il glissa deux doigts en elle, courbés vers le haut, cherchant ce point précis, elle cria doucement, ses cuisses se resserrant autour de sa tête.
L’orgasme arriva en vagues lentes et profondes ; elle se cambra, les muscles contractés, un long gémissement roulant dans sa gorge tandis que son corps pulsait autour de ses doigts.
Il ne lui laissa pas le temps de redescendre. Il se releva, l’embrassa à pleine bouche pour qu’elle goûte son propre plaisir sur sa langue.
Puis il la guida jusqu’au canapé en velours. Il se déshabilla rapidement, révélant un corps athlétique, une érection tendue, veinée, luisante à son extrémité.
Ava s’agenouilla devant lui, ses yeux gris levés vers les siens. Elle prit son sexe dans sa main, le caressa lentement, du gland jusqu’à la base, savourant sa chaleur, sa dureté.
Puis elle le prit en bouche.
D’abord juste le bout, sa langue tournoyant autour, goûtant la perle salée déjà présente.
Ensuite elle descendit plus bas, l’engloutissant progressivement, ses lèvres glissant sur la longueur tandis que sa main continuait à le masturber à la base.
Maxime grogna, ses doigts enfouis dans ses cheveux roux, non pour la forcer, mais pour accompagner le rythme. Elle accéléra, creusa les joues, le suça avec une avidité presque possessive, alternant succion profonde et coups de langue rapides sur le frein.
Quand elle sentit qu’il approchait du bord, elle s’arrêta, le laissant pantelant.
Elle se releva, le poussa doucement sur le canapé et l’enfourcha. Elle guida son sexe à l’entrée du sien, descendit très lentement sur lui, savourant chaque centimètre qui l’étirait, la remplissait.
Quand il fut entièrement en elle, elle resta immobile un instant, les yeux fermés, se concentrant sur la sensation : la plénitude, la chaleur, les battements de son pouls qu’elle sentait palpiter à l’intérieur d’elle.
Puis elle commença à bouger.
D’abord de petits cercles de hanches, roulant sur lui, frottant son clitoris contre son pubis à chaque rotation. Ses mains posées sur son torse, elle se cambra légèrement pour accentuer le contact.
Maxime captura ses seins, les malaxa doucement, pinça les mamelons entre ses doigts, envoyant des décharges directement jusqu’à son sexe.
Elle accéléra, montant et descendant maintenant sur toute sa longueur, chaque remontée laissant presque échapper son gland avant de redescendre d’un coup fluide et profond.
Ils changèrent de rythme plusieurs fois. Elle se pencha en avant, ses seins frôlant son torse, ses lèvres cherchant les siennes dans un baiser désordonné, humide.
Puis elle se redressa, les mains derrière elle sur ses cuisses à lui, offrant son corps à son regard tandis qu’elle le chevauchait avec une cadence plus rapide, plus sauvage.
Le son de leurs peaux qui claquaient l’une contre l’autre emplissait la pièce, mêlé à leurs respirations saccadées et à ses gémissements à elle, de plus en plus aigus.
Il la fit pivoter, la plaçant à quatre pattes sur le canapé. Il entra en elle d’un coup long et profond, ses mains agrippant ses hanches. Il alterna les poussées lentes, presque torturantes, et les coups de reins rapides et puissants qui la faisaient crier.
Une de ses mains glissa sous elle, trouva son clitoris et le massa en cercles rapides tandis qu’il continuait à la pilonner.
Le deuxième orgasme la traversa comme une tempête : elle s’effondra presque, le front contre le dossier du canapé, le corps secoué de spasmes violents, son sexe se contractant autour de lui en vagues incontrôlables.
Maxime ne tint plus.
Ses mouvements devinrent erratiques, plus durs.
Il grogna son prénom, — Elena… —, alors qu’il s’enfonçait une dernière fois profondément et se répandait en elle, des jets chauds et abondants qui la remplirent jusqu’à déborder légèrement le long de ses cuisses pâles.
Ils restèrent ainsi un long moment, haletants, collés l’un à l’autre, leurs corps encore parcourus de frissons résiduels.
Ava se redressa lentement. Elle caressa son visage d’un geste presque tendre, puis murmura :
— Tu ne me reconnais vraiment pas ?
Il cligna des yeux, encore noyé dans la brume post-orgasmique.
— Non… Tu es… incroyable. Si on se connaissait je m’en souviendrais.
Elle sourit, un sourire qui n’avait plus rien de doux.
— Mon vrai prénom, c’est Ava.
Le choc le traversa comme une lame. Ses pupilles se dilatèrent.
— Ava… Boulette ?
Le surnom résonna dans la pièce comme une gifle.
Elle se dégagea doucement, laissant son sexe glisser hors d’elle. Elle sentit son sperme couler le long de sa cuisse intérieure, une marque chaude et humide de ce qu’elle venait de lui prendre.
Elle remit sa robe en place avec une lenteur délibérée, laissant le tissu glisser sur sa peau encore sensible.
— Oui. C’est bien moi. La gamine que tu as humiliée pendant des années. Celle qui rêvait de toi en secret pendant que tu te moquais d’elle devant tout le monde à cause de son poids.
Elle se pencha vers lui, ses lèvres à quelques centimètres des siennes.
— J’espère que tu as aimé chaque seconde ce soir, Maxime. Parce que c’était la dernière fois que tu posais les mains sur moi. La dernière fois que tu entrais en moi. La dernière fois que tu entendais mon plaisir.
Elle se redressa, magnifique, souveraine, les joues encore rosies par l’orgasme, les yeux gris brillants d’une vengeance froide et lumineuse.
— Profite bien du souvenir.
Puis elle tourna les talons, déverrouilla la porte et disparut dans le couloir, laissant derrière elle un homme nu, encore tremblant, et pour la première fois de sa vie, totalement désarmé.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Ce livre ne comporte pas de suite.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ LilithBlackmoon Le bal des miroirs XSTORY
Le bal des miroirs
Chapitre 1
Par LilithBlackmoon
8
1
5.6k
Hétéro
✦ Thrùd Les amants de la gare XSTORY
Les amants de la gare
Chapitre 1
Par Thrùd
7
5
5.2k
Hétéro
✦ Jonathan Week-end de feu XSTORY
Week-end de feu
Chapitre 2
Par Jonathan
6
1
5.3k
Hétéro
✦ chgrey Musique de chambre XSTORY
Musique de chambre
Chapitre 1
Par chgrey
8
4
2.6k
Hétéro
✦ GCG Un arrêt synonyme d’amour XSTORY
Un arrêt synonyme d’amour
Chapitre 1
Par GCG
189
0
10.7k
Hétéro
✦ William 75 Un TER nommé désirs XSTORY
Un TER nommé désirs
Chapitre 4
Par William 75
125
4
11.3k
Hétéro
✦ Utilisateur supprimé Rencontre XSTORY
Rencontre
Chapitre 1
Par
2
0
1.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio