Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une relation avec sa banquière dont tout le monde rêve — Chapitre unique · Ma conseillère me fait connaître sa collègue
Auteur
Une relation avec sa banquière dont tout le monde rêve
Chapitre unique · Ma conseillère me fait connaître sa collègue
Malgré les conseils avisés de la conseillère de ma banque, mon compte avait besoin d’un suivi assez régulier, ce dont je ne me plaignais pas et elle non plus puisque nos entretiens avaient lieu à mon domicile (voir les deux chapitres précédents).
J’avoue aussi que je ne faisais rien pour que mon compte connaisse une situation ne nécessitant pas son intervention, ce qu’elle appréciait elle aussi. Un nouveau rendez-vous était donc programmé en fin de journée comme toujours avec Véronique. Cela permettait de travailler un peu avant de se donner du plaisir comme lors de notre premier rendez-vous.
Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai ouvert ma porte de voir Véronique accompagnée d’une autre magnifique femme que je connaissais de vue simplement. — Compte tenu de la complexité de ton dossier, j’ai demandé à Patricia de m’accompagner, m’indiquait avec un sourire coquin Véronique. Patricia était effectivement une collègue de ma conseillère, mais je comprenais rapidement que sa présence n’avait rien de professionnel, surtout que Véronique m’indiquait dans la foulée que son mari était en déplacement tandis que Patricia n’avait aucune obligation familiale. — C’est vrai que mon dossier risque d’être long à traiter, j’indiquais à Véronique.
— C’est pour cela que nous sommes venues à deux, me répondait avec le sourire ma conseillère. Nous regardions rapidement mes comptes et l’évolution de ces derniers, ce qui nous a pris moins d’une heure et rapidement je proposais à mes deux conseillères de prendre un verre, en l’occurrence une flûte de champagne que j’avais mise au frais.
— Bonne idée, Jack, me dit aussitôt Véronique. Patricia adore cette boisson.
— Oui, c’est mon apéritif préféré, ajouta cette dernière. Je les invitais à prendre place dans mon canapé au salon. Toutes les deux étaient vêtues d’un chemisier, noir pour Véronique, blanc pour Patricia. Chacune avait déboutonné plusieurs boutons, laissant voir le début d’une belle poitrine, elles portaient une jupe noire assez courte et comme c’était l’été, leurs jambes étaient nues. J’apportai sur la table basse le seau à champagne avec une bouteille à l’intérieur ainsi que trois flûtes ainsi que quelques amuse-bouches.
— Vous terminez toujours vos réunions comme cela ? demanda avec le sourire Patricia.
— Oui, mais il y a aussi le plus avec le client, répond Véronique en venant m’embrasser avec sensualité.
— Tu fais cela avec tous tes clients ? s’amuse Patricia.
— Non, je pense que je suis privilégié, je lui réponds, en commençant à déboutonner le chemisier de Véronique pour lui caresser les seins.
— Effectivement, Jack est un client que je chouchoute particulièrement et il me le rend bien, dit en rigolant Véronique, très heureuse que je prenne l’initiative des opérations.
— Tu peux t’approcher de nous Patricia, tu sais que j’aime partager, dit Véronique alors que je lui ai enlevé son chemisier et commence à dégrafer son soutien-gorge libérant ses deux magnifiques seins de leur prison de dentelle. Patricia se rapproche de Véronique pour l’embrasser avec fougue sur la bouche tandis que Véronique lui déboutonne à son tour son chemisier de soie. Je comprends à ce moment-là que Véronique est en train de me permettre de réaliser mon fantasme.
Je sers à nouveau une flûte de champagne à chacun et alors que mes deux invitées continuent à s’embrasser et se caresser, j’enlève la jupe de Véronique pour découvrir qu’elle ne porte pas de string, elle est nue sous sa jupe. Je lui caresse ses jambes en remontant vers son minou, elle écarte automatiquement ses jambes pour que mes mains s’occupent aussitôt de ses grandes lèvres que je caresse avant d’aller plus en avant. Ma banquière est déjà en feu, son humidité intense de son minou le prouve. J’introduis un puis deux doigts facilement avant de titiller son bourgeon lui aussi prêt à l’emploi. Comme Patricia est en train de se faire caresser ses seins désormais à l’air par Véronique, je propose aux filles de rejoindre ma chambre où nous serons plus à l’aise.
Une invitation aussitôt acceptée par les deux et je m’aperçois que Patricia n’a plus de retenue devant moi. Une fois dans la chambre, Véronique déshabille complètement Patricia avant de s’occuper de moi en m’enlevant mon pantalon puis mon boxer, dans le même temps Patricia s’est rapprochée de moi pour venir m’embrasser avec sensualité, nos deux langues se trouvant rapidement pour un baiser langoureux. Désormais en tenue d’Ève ou d’Adam, nous prenons place sur mon grand lit et j’ai droit à un traitement de faveur puisque mes deux invitées prennent en bouche mon sexe pour une fellation commune en coinçant mon gland par moment entre leurs deux lèvres pour s’embrasser. L’extase pour moi qui réalise grâce à Véronique mon fantasme. C’est d’ailleurs elle qui mène la danse en me faisant allonger et en venant s’empaler sur mon sexe bien dur tandis qu’elle invite sa collègue à venir plaquer son minou sur ma bouche sachant que je saurai m’occuper avec ma langue de son buisson en feu. Une position qui permet aux deux filles de s’embrasser même si rapidement ma chambre résonne de nombreux râles de plaisir, Véronique comme à son habitude n’étant pas la plus discrète.
Au bout d’un moment alors que tout le monde trouvait son plaisir dans cette position, Véronique proposa à Patricia de venir prendre sa place alors que j’héritais du minou de Véronique qu’elle me plaqua bien sur ma bouche pour que j’aille au plus profond avec ma langue. L’arrivée de Patricia sur mon sexe toujours tendu se fit avec douceur et je sentis que cette dernière appréciait la proposition de sa collègue d’autant que je pouvais enfin caresser ses magnifiques seins, ce qu’elle semblait bien apprécier vu ses gémissements. Au bout d’un bon moment, j’accélérai la cadence signe de ma jouissance à venir et Patricia me demanda de rester en elle pour sentir ma semence chaude dans sa chatte. Ce qui ne tarda pas tandis que Véronique connaissait elle aussi un nouvel orgasme. On se retrouvait tous les trois allongés côte à côte nos mains caressant le corps de l’une et l’autre tout en évoquant cette belle soirée déjà bien avancée. Véronique me chuchota dans le creux de l’oreille qu’elle réalisait elle aussi un nouveau fantasme et qu’elle avait très envie de passer la nuit avec moi. Patricia qui n’était pas sourde avoua elle aussi que c’était la première fois qu’elle faisait une partie à trois et que cela constituait un fantasme. Elle avait aussi l’envie de passer la nuit avec nous d’autant que le lendemain elle ne travaillait pas.
C’est d’ailleurs elle qui se mit en action la première après ce moment de repos. Elle vint se mettre entre les jambes de Véronique pour lui lécher le minou n’hésitant pas à mettre sa langue dans la chatte de sa collègue qui appréciait cette sorte de pénétration. Mais dans le même temps, Patricia se mettait en position de levrette en m’invitant à prendre soin d’elle. Une invitation ambiguë car de la manière où elle s’était positionnée, j’avais une belle vue sur sa petite rondelle et ma première réaction a été d’y passer ma langue en la mouillant fortement avant d’y introduire un doigt. C’est visiblement ce qu’attendait Véronique qui n’opposa aucun refus à ce que je continue. Je préparais donc l’anus de Véronique pour lui introduire mon sexe. Après avoir mis deux doigts dans son minou inondé de cyprine, je les utilisais pour enduire sa pastille anale sur laquelle je déposais mon gland avant de commencer ma sodomie. Celui rentra assez facilement vue ma préparation mais je poursuivais ma route avec douceur pour que la douleur ne prenne pas le pas sur le plaisir. Une attention appréciée de Patricia qui m’en remerciera plus tard en m’indiquant que c’était sa première sodomie mais que je lui inspirais confiance par ma douceur.
Après ce nouvel épisode, nous reprenons un peu de repos, le temps pour moi d’aller récupérer le seau à champagne et quelques amuse-bouches. Une initiative appréciée de ces dames qui me remercient pour cette attention mais aussi pour ma douceur envers elles.
Véronique, à l’origine de cette soirée vient se lover contre moi et me fait comprendre qu’elle a elle aussi envie que je la sodomise pour connaître à nouveau ce plaisir que je lui avais provoqué.
Patricia accompagna Véronique dans son désir en s’allongeant et en écartant ses jambes pour que Véronique puisse lui faire un cunnilingus tandis qu’elle prend une position où je vais m’occuper de son petit trou en le préparant à une sodomie. Nous connaissons tous les trois un nouvel orgasme simultané pour notre plus grand plaisir, heureux de partager cette nuit où le sommeil nous gagnera au bout de quelques heures appréciant tout ce qui s’était passé auparavant en souhaitant pouvoir en connaître une autre rapidement.
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