Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patricia infirmière — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patricia infirmière
Chapitre 3
De retour dans notre chambre à l'hôtel, Patricia me suce avec application et en douceur avant de se positionner à quatre pattes pour recevoir mon vit dans son cul que je pénètre au plus profond et la possède à allure modérée, ce qui ne l'empêche pas de jouir pour finir je finis avec le maximum de vitesse pour la faire crier plus fort.Restant planté dans son cul, je nous bascule sur le côté et on s'endort ainsi. Vers neuf heures, je commande le petit déjeuner, la serveuse ne manque pas de regarder la poitrine de Patricia assise dans le lit le torse découvert. Le petit déjeuner terminé, elle quémande un câlin, auquel elle aura droit sous la douche, car il faut libérer la chambre pour dix heures. Je lui demande de revêtir la même tenue qu' hier au soir, ce qui la ravit, car cela va lui permettre de s'exhiber.
Il y a encore peu de monde sur le bord de mer, mais toutes les personnes croisées la fixent et se retournent pour la regarder. Quand il n'y a plus personne face à nous, je la prends dans mes bras pour l'embrasser et une main lui caresse le clito et la chatte, sa cyprine commence à couler sur ses cuisses.J'évite de le faire trop souvent, sinon elle va jouir. Je lui propose une balade sur la plage, elle me tient la main et de l'autre porte ses chaussures. Nous arrivons à un endroit où des cabanes de plage sont posées. Je l'attire entre deux et avec trois doigts qui lui fouillent la chatte je lui offre une belle jouissance. De retour sur l'esplanade, nous déjeunons d'une salade composée avant de reprendre notre balade, elle me demande de repasser par les cabanes ou de nouveau je lui donne une nouvelle jouissance et devant son insistance, elle sort ma queue pour me faire une fellation.
— Merci, mon chéri tu m'as offert un très bon dessert.
Elle ne peut s'empêcher de m'embrasser avec mon foutre pour le partager, ses cuisses brillant au soleil par la cyprine qui les recouvre nous continuons notre balade devant des vitrines, une ou se vend des sous-vêtements féminins retient particulièrement son attention pour venir en acheter un soir après le travail. Pendant le retour, elle va encore se donner du plaisir avec le gode. Je la dépose chez elle pour récupérer des vêtements pour le travail et elle me rejoint avec sa voiture plus tard.
— Chéri, tu peux venir au garage, chercher mes valises, tu as pensé à prendre le gode ?
Deux énormes valises, trois sacs, un vanity-case, je lui désigne le dressing de la deuxième chambre plus grande que celle que j'occupe, je laisse Patricia déballer ses affaires, pendant que je prépare un repas froid. J'entends la douche couler et un certain temps s'écoule avant de voir Patricia faire son apparition. En la regardant, mon érection déforme mon pantalon d'intérieur, elle porte des mules roses à talons, une nuisette et un déshabillé également roses. Elle se colle contre-moi en m'embrassant et se frottant sur mon sexe raide.
— Mon chéri, tu ne vas pas regretter mon installation chez toi, j'ai encore au moins une autre grosse valise chez moi. J'ai une question très sérieuse à te poser et elle me fait un peu peur, je termine de m'installer chez toi ou je garde mon petit studio si jamais tu ne veux plus de moi ?
— Tu crois que je t'ai laissé vider tes valises chez moi, pour te renvoyer chez toi dans huit jours, c'est vrai que sexuellement, c'est parfait et en même temps je suis troublé par des sentiments, je pense qu'après le repas, j'allais avoir cette conversation avec toi pour que tout soit clair entre nous. Je te veux avec moi dans ma vie.
— Merci mon chéri d'amour, moi je t'aime pourquoi aussi vite je ne le sais pas, ta gentillesse, tes intentions délicates envers moi et le sexe est le clou de notre bonheur, je crois.
— Encore une fois, tu es splendide, tu t'habilles avec goût, par contre pour le travail, on ne change rien pour l'instant, tenue correcte, pas de gestes tendres, restons professionnels tous les deux.
— C'est bien comme idée, j'y pense aussi, un écart peut gâcher notre relation naissante et je commence à être trop bien avec toi.
— Mon chéri, je te laisse la vaisselle, j'ai une petite chose à faire.
— Tu crois que je t'ai laissé vider tes valises chez moi, pour te renvoyer chez toi dans huit jours, c'est vrai que sexuellement, c'est parfait et en même temps je suis troublé par des sentiments, je pense qu'après le repas, j'allais avoir cette conversation avec toi pour que tout soit clair entre nous. Je te veux avec moi dans ma vie.
— Merci mon chéri d'amour, moi je t'aime pourquoi aussi vite je ne le sais pas, ta gentillesse, tes intentions délicates envers moi et le sexe est le clou de notre bonheur, je crois.
— Encore une fois, tu es splendide, tu t'habilles avec goût, par contre pour le travail, on ne change rien pour l'instant, tenue correcte, pas de gestes tendres, restons professionnels tous les deux.
— C'est bien comme idée, j'y pense aussi, un écart peut gâcher notre relation naissante et je commence à être trop bien avec toi.
— Mon chéri, je te laisse la vaisselle, j'ai une petite chose à faire.
Elle revient me chercher en me prenant la main et m'entraîne dans la grande chambre où elle a fait le lit.
— Je pense qu'on sera mieux dans un plus grand lit, c'est comme tu veux mon chéri, tu as fait quoi du gode.
Je vais dans ma chambre chercher le réveil matin et le gode.
— Voilà mademoiselle, je pense savoir ce que tu veux en faire.
Je lui retire son déshabillé et commence les baisers et les caresses, nous, nous donnons notre première jouissance en position de soixante-neuf. Patricia va connaître plusieurs jouissances avec le gode dans sa chatte et ma queue dans son cul et inversement. Pour terminer, je lui introduis le gode dans la chatte bientôt suivi de ma queue et cela lui donne la jouissance la plus dévastatrice depuis le début de notre relation.
— Merci, mon amour, je suis complètement dévastée de plaisir, c'est ma première fois, je vais bien dormir maintenant.
La journée se passe normalement, juste un échange de baisers lorsqu'elle m'apporte le dossier d'une patiente, enfin, c'est l'excuse qu'elle a trouvée. J'en profite pour lui dire que vendredi elle termine à quinze heures et que moi j'ai pris mon après-midi pour faire des courses. La semaine continue entre travail le jour et sexe le soir, elle quémande le gode, ce que je refuse c'est réservé au week-end. Le vendredi après sa douche, je lui demande de porter des sous-vêtements et une tenue plus correcte, elle en est très surprise et je refuse de lui en donner la raison. Tu peux prendre une tenue pour la soirée, par contre plus sexy. Ce n'est que lorsque je me gare devant le magasin de sous-vêtements qu'elle comprend.
Comme j'ai besoin de produits de rasage, je fais halte devant un supermarché et tu te rends aux toilettes pour te changer, tu choisis le dessous qui convient le mieux à la tenue que tu as prévue. Elle a choisi un corset noir qui fait encore plus ressortir sa poitrine, avec une jupe de cuir rouge et talons assortis, un voile également rouge sur les épaules.Mon érection est immédiate.
— Tu es magnifique ma salope, comme toujours.
— Merci mon chéri, par contre il va falloir faire un arrêt pour serrer davantage le corset.
— Merci mon chéri, par contre il va falloir faire un arrêt pour serrer davantage le corset.
J'ai choisi un cabaret dansant pour dîner.
Patricia est sans conteste la plus belle femme de la soirée et la plus sexy, je commande du champagne. Le spectacle commence par un travesti qui nous chante Lili-Marlène. Le premier plat est un risotto de saint Jacques. Deux hommes font un spectacle de main à main. Le deuxième plat est un tournedos Rossini avec des fagots de haricots verts, suivi de clowns. Un trou normand, glace et liqueur de mandarines, suivi de l'assiette de fromage avant un french-cancan endiablé. Le dessert est un saint honoré, puis à la musique pour danser qui commence par du rock suivi d'une série de slows ou les lumières éteintes laissent place à la lumière fluo. Patricia a retiré son châle qui ne cachait rien et je me retrouve avec une sangsue collée à moi, échange de baisers et puis j'en profite pour lui sucer et mordiller les tétons.
Patricia est sans conteste la plus belle femme de la soirée et la plus sexy, je commande du champagne. Le spectacle commence par un travesti qui nous chante Lili-Marlène. Le premier plat est un risotto de saint Jacques. Deux hommes font un spectacle de main à main. Le deuxième plat est un tournedos Rossini avec des fagots de haricots verts, suivi de clowns. Un trou normand, glace et liqueur de mandarines, suivi de l'assiette de fromage avant un french-cancan endiablé. Le dessert est un saint honoré, puis à la musique pour danser qui commence par du rock suivi d'une série de slows ou les lumières éteintes laissent place à la lumière fluo. Patricia a retiré son châle qui ne cachait rien et je me retrouve avec une sangsue collée à moi, échange de baisers et puis j'en profite pour lui sucer et mordiller les tétons.
— Salaud, il va falloir que tu assures pour me faire digérer le repas et tu me fais mouiller comme une folle, je suis prête à jouir.
Je mordille de plus belle ses tétons et elle étouffe sa jouissance en m'embrassant, pour le deuxième slow, je descends ma main entre ses cuisses, effectivement sa chatte déverse des flots de mouille.Deux doigts dans sa chatte et mon pouce sur son clito et nouvelle jouissance, elle me mord l'épaule mais, cela ne suffit pas car, nos voisins se retournent vers nous. En regardant les autres couples, beaucoup sont dans des situations ambiguës. En regagnant la table, je remarque que la lumière bleue reflète parfaitement sa cyprine sur ses cuisses. Je commande une autre bouteille de champagne. Nos voisins de table nous regardent et l'homme nous demande.
— Vous avez parfaitement fait bien jouir votre femme, nous sommes échangistes et si cela vous convient nous pouvons échanger nos femmes pour le prochain slow.
J'accepte avec plaisir sachant que Patricia n'y verra pas d'inconvénient, notre voisine se dirige vers les toilettes et lorsqu'elle revient je remarque que son soutien-gorge a disparu. Je les invite à rejoindre notre table pour boire une coupe avec nous. Il se présente Philippe, directeur de banque, sa femme Isabelle, secrétaire médicale. Je présente Patricia, infirmière et moi Luc, médecin gynécologue. Lorsqu'une nouvelle série de slows commence nous retournons sur la piste de danse en couple mélangé, Isabelle est aussi collante que Patricia, elle porte une petite robe noire évasée après la taille et un décolleté profond.
Je vous ai bien remarqué avec votre femme, comme vous lui mangez les seins, j'ai retiré mon soutien-gorge, goutte les miens. A côté de nous Philippe a déjà un téton de Patricia en bouche, car elle gémit, j'en fais autant et Isabelle me demande mord les très forts, ce dont je ne me prive pas et elle m'embrasse pour étouffer sa jouissance, nos amis sont collés aussi bouche-à-bouche. J'attends le deuxième slow pour passer ma main sous la jupe d'Isabelle qui m'avoue avoir retiré son string et je lui indique que lorsque nous sortons Patricia ne porte jamais de sous-vêtements, elle me répond je vais pareil maintenant. Sa chatte est aussi lisse que celle de Patricia et presque aussi mouillée. Je procède comme avec ma salope deux doigts en elle et mon pouce sur son clito, elle jouit rapidement en m'embrassant et une deuxième fois juste à la fin du slow. Je lui demande de regarder les cuisses de Patricia avec la lumière et qu'elle doit être dans le même état.
— Il y a-t-il un hôtel encore ouvert à cette heure, car j'ai complètement oublié de réserver une chambre.
— Si vous le voulez, venez continuer la soirée chez nous maintenant que nous avons fait connaissance.
— Si vous le voulez, venez continuer la soirée chez nous maintenant que nous avons fait connaissance.
Je n‘ai pas le temps de répondre que Patricia dit oui avec plaisir et se penche pour chuchoter à l'oreille d'Isabelle, celle-ci comme réponse l'attirant à elle et les deux femmes s'embrassant.
— Je vois qu'Isabelle est rassurée, car elle aime beaucoup jouir avec une femme, je commande un taxi, c'est plus prudent, car le champagne est traite pour les alcootests.
Le temps que Philippe aille chercher une bouteille de champagne, les deux femmes sont nues, Patricia n'a pas retiré son corset, elle est assise sur le canapé la tête d'Isabelle entre les jambes qui la fait jouir en peu de temps puis elle change de place et la jouissance d'Isabelle est assez rapide. Nous avons juste le temps de nous déshabiller pour prendre la place sur le canapé et que les deux femmes nous gobent la queue, notre plaisir arrive vite aussi après l'excitation des slows, puis elles se penchent l'une vers l'autre pour s'embrasser et mélanger notre sperme. Une coupe de champagne, il nous demande si nous restons quatre ou un couple par chambre.Patricia est très rapide pour répondre.
— Si cela ne dérange pas Isabelle, je veux les deux hommes en même temps.
— Je te laisse commencer, tu es l'invitée et j'adore aussi avoir deux hommes pour moi.
— Je te laisse commencer, tu es l'invitée et j'adore aussi avoir deux hommes pour moi.
Les deux femmes sont comblées l'une après l'autre et Isabelle suggère de finir la nuit avec moi et Patricia avec son mari. Les cris des deux femmes se font souvent entendre dans la nuit et vers dix heures nous nous retrouvons les yeux cernés devant un copieux petit-déjeuner.
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