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✦ Professeur D L'alternance XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L'alternance — Chapitre 1 · L'invitation

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Professeur D
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L'alternance

Chapitre 1 · L'invitation

Marc, trente-quatre ans, est grand et sec. Il a le visage rasé de près, peau luisante. Il porte souvent des chemises sombres et des pantalons noirs. Il avait besoin de gérer et de contrôler tout. Sa boutique de fournitures au rez-de-chaussée lui ressemblait avec des néons blancs, des étagères métalliques, et des caméras dans chaque angle.
Sur le même palier vivait Alain, quarante-huit ans, petit et voûté, ventre mou débordant d’un pantalon de travail, provenant de ces boulots d’intérim dans le bâtiment. Avec sa femme Sylvie, quarante-six ans, ronde avec des hanches larges et des seins lourds. Elle se faisait appeler pour des ménages, de temps en temps. De sa beauté passée restaient un nez fin, une bouche bien dessinée qui s’illuminait lorsqu’elle souriait. Au lycée, ils formaient un couple star. Aujourd’hui, ils peinaient à finir le mois.
Leur fille Léa, vingt-deux ans, vivait encore chez eux, enfin surtout dans sa chambre. Avec le téléphone en main, à regarder en boucle des extraits de télé-réalité, des challenges idiots et des corps surexposés. Toutes ses études restaient inachevées et, quant à ses emplois, elle ne les avait jamais gardés plus de trois semaines. Alors son projet d’alternance redonna un peu d’espoir à sa mère. Mais il restait à trouver une entreprise.
Sylvie pensa aussitôt à leur voisin qui tenait la boutique en bas de l’immeuble. Malheureusement, leurs rapports se cantonnaient à quelques bonjours murmurés dans l’escalier.
Mais elle se rappelait une rencontre où il s’était montré moins indifférent. Un matin, tandis qu’elle sortait de chez elle en nuisette transparente pour juste récupérer un colis laissé devant sa porte, elle avait surpris son regard posé sur elle. Gênée, elle avait serré le paquet contre elle, mais cette attention lui avait plu. Elle n’avait pas senti son corps répondre ainsi depuis longtemps. Depuis, elle se demandait si elle pourrait éveiller chez lui autre chose.
Elle annonça à Alain qu’elle comptait l’inviter à dîner. Elle proposa à Marc le jour même, mais il déclina. Et plusieurs fois.
Sylvie chercha d’autres occasions de lui parler. Elle repensait à son regard ce matin-là et à la chaleur que cela lui avait procurée. Elle n’avait jamais tenté de se rapprocher de lui auparavant, mais ses refus commençaient à occuper tout son esprit.
Une nuit, elle avait fait un rêve érotique de lui. Elle s’était réveillée trempée, le cœur battant, honteuse et excitée, tandis qu’Alain ronflait à côté d’elle, ignorant. C’en était trop pour elle : elle décida de tenter quelque chose dès le lendemain.
Au petit-déjeuner, elle lui indiqua :
— Je te préviens, tu ne fais rien, mais moi je vais lui faire du rentre-dedans jusqu’à ce qu’il cède. Il va venir, tu vas voir.
Elle connaissait l’heure de fermeture de la boutique. Elle attendit, l’oreille collée à la porte, jusqu’à ce que ses pas résonnent dans l’escalier. Elle ouvrit alors, portant seulement une robe de chambre en soie fine, nouée lâchement à la taille. Elle se pencha délibérément pour ramasser le colis posé sur le seuil, le mouvement faisant glisser le tissu sur ses épaules et s’entrouvrir sur sa poitrine. Le satin noir de son soutien-gorge et le triangle sombre de sa culotte apparurent pleinement sous la lumière crue du palier. Il s’immobilisa net, son regard se fixant sur elle. Elle maintint la pose, ne cherchant même pas à refermer le vêtement.
Satisfaite, elle profita de son effet.
— Ça vous dit de venir dîner demain soir ? Ou vous êtes encore occupé ? demanda-t-elle.
Marc la détailla sans pudeur, des chevilles aux cheveux.
— À quelle heure dois-je venir ? répondit-il, laconique.
---
La bouteille de vin avait fait le tour des verres une fois de trop. Les assiettes s’entassaient, abandonnées. Marc écoutait Sylvie parler avec une attention nouvelle, le regard un peu trouble posé sur ses lèvres. Elle insistait sur l’entraide entre voisins, déplorant l’individualisme de l’époque, proposant l’aide d’Alain pour le bricolage, la sienne pour le ménage. Marc esquissa un sourire las, le verre à mi-hauteur, et refusa d’un geste vague. Sylvie était frustrée qu’aucune de ses allusions, de ses propositions ne vienne fondamentalement changer le cours de ce dîner, et le repas tirait à sa fin.
Elle se servit un dernier verre, le liquide lui brûlant légèrement la gorge, et attaqua, frontale :
— Qu’est-ce qui vous manque du coup dans la vie ?
Marc la fixa un long moment. Puis il lâcha, à l’heure où les confidences deviennent plus faciles :
— Je travaille trop, je ne sors pas, je ne baise pas.
Sylvie riposta, le regard braqué sur son mari :
— Nous, on ne travaille pas assez, mais ce n’est pas pour ça qu’on baise davantage.
Alain baissa les yeux, écarlate.
— Vraiment ? fit Marc, un sourcil levé, l’intérêt soudain éveillé.
Assez pour qu’elle ose :
— Chez nous, calme plat. Pourtant, vu votre prestance, j’imaginais que de votre côté…
Il coupa sec :
— Vous voyez bien que je ne ramène personne. La dernière érection que j’ai eue, c’est en vous croisant hier.
Sylvie jubila intérieurement. Elle savait maintenant qu’elle lui plaisait. Elle se sentait désirée comme elle ne l’avait plus été depuis longtemps. Ses souvenirs remontèrent. Les soirs sans lendemain, les corps anonymes, cette époque où elle prenait ce qu’elle voulait sans demander la permission. Une chaleur ancienne, presque oubliée, se réveilla intensément en elle.
Alain balbutia :
— Comment ça… pourquoi ? fit-il, incrédule.
Sylvie lui lança :
— Mauvais timing, c’est tout. Va plutôt chercher le dessert.
— Quel dessert ? bredouilla-t-il.
Elle gronda, bas et serré :
— Tu as bien été chercher le dessert que je t’ai demandé ?
Alain rougit, confus. Il se souvenait de la demande, mais n’avait rien été acheté.
S’approchant alors de Marc, elle baissa la voix :
— Et vous, vous avez pensé au dessert ?
Il affirma n’avoir rien apporté. Sylvie esquissa un sourire lent, celui qu’on prend quand on sait déjà la suite. Elle pointa son doigt vers son entrejambe à lui, sans le toucher, et murmura :
— Vous êtes sûr ? Je pense pourtant que vous avez quelque chose à partager.
Alain ne détournait plus le regard. Assis en retrait, il les fixait avec une intensité nouvelle, le souffle court. Quand Sylvie se tourna vers lui pour guetter son approbation, elle y trouva un silence brûlant, ouvert, presque avide.
Elle comprit alors que la ligne était franchie. Plus besoin de mots.
Le voisin se pencha en arrière dans sa chaise, comme une invitation.
Les mains de Sylvie tremblèrent comme des feuilles avant de défaire la braguette du voisin.
Elle en sortit son sexe déjà raide et gonflé de sang, prit la longueur entière dans sa bouche jusqu’à ce que ses lèvres frôlent sa peau, étirées au maximum, sa langue explorant chaque veine saillante et le dessous du gland avec une voracité désespérée. Le père observait, sentant son propre sexe durcir douloureusement contre sa cuisse.
Le voisin grogna, enfonçant ses doigts brutalement dans ses cheveux et tirant sa tête vers lui.
— Continue. Plus profond.
Elle suça avec une énergie frénétique, bavant abondamment sur son ventre et ses cuisses, sa gorge se contractant pour avaler encore plus loin, jusqu’à ce qu’elle étouffe et reprenne son souffle dans un hoquet humide. Excité et humilié jusqu’à la moelle, le père sortit son membre luisant et commença à se masturber d’un mouvement rapide et saccadé, incapable de détacher les yeux de la bouche de sa femme remplie par l’autre homme.
— À quatre pattes. Maintenant, ordonna le voisin, galvanisé par la scène.
Elle obéit instantanément, releva sa jupe d’un geste brusque, baissa sa culotte trempée. Il s’agenouilla derrière elle et entra en elle d’une poussée brutale qui fit grincer la table. Elle émit un cri déchirant de surprise mêlé à un gémissement de plaisir. Le père, toujours assis, se masturbait frénétiquement en regardant sa femme se faire prendre méthodiquement, les seins ballotant lourdement à chaque poussée qui faisait trembler tout son corps.
Le voisin la prenait avec force, les mains agrippées à ses hanches comme des pinces, le claquement humide et régulier de leurs chairs emplissant la pièce étouffante.
— Dis-lui. Dis à ton mari que tu adores ça.
— J’adore ça… il me défonce si bien…, gémit-elle d’une voix rauque et brisée.
Le père accéléra encore le mouvement de sa main.
Le voisin changea de position avec une rapidité calculée, s’allongea sur le dos et l’installa sur lui comme une poupée. Elle s’enfonça sur son sexe avec un soupir étranglé, prenant toute sa longueur jusqu’à la base, et se mit à aller et venir avec des mouvements saccadés et désespérés, ses seins rebondissant sous les doigts du voisin qui les pinçait jusqu’au rouge. Le père se leva en titubant, s’approcha. Elle tendit une main tremblante pour attraper son sexe et le fourrer dans sa bouche, tandis que le voisin la possédait par en dessous.
Le rythme devint frénétique et chaotique. Les grognements du voisin devinrent des rugissements rauques et gutturaux qui semblaient déchirer sa gorge ; la mère haletait ; le père gémissait dans la bouche pleine de sa femme en sentant ses jambes flageoler. Le voisin finit par jouir en elle avec un long grondement sourd qui la fit trembler des pieds à la tête. Le père explosa à son tour dans la bouche de sa femme, qui avala convulsivement chaque goutte dans un gémissement étouffé.
Le voisin se retira lentement, comme un propriétaire satisfait. Son sperme blanc et épais coulait le long de ses cuisses en filets luisants.
— C’est important, les bonnes relations de voisinage, non ? déclara Sylvie en regardant effrontément le voisin dans les yeux.
Elle ajouta sans lui laisser le temps de répliquer :
— D’ailleurs, j’aurais besoin de vous demander une petite faveur ?
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Chapitre 2 · L'incident
Léa a accepté un poste en alternance sans poser de questions. Elle soupçonne ses parents d'avoir tiré quelques ficelles, mais garde ce doute pour elle. Dans une boutique aux règles strictes, son patron reste enfermé des heures dans son bureau. Entre une liaison passagère, une journée qui s'étire et des consignes qui pèsent, Léa commence à se demander ce qu'on attend réellement d'elle. Jusqu'où acceptera-t-elle de jouer le jeu ?
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