00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
Couverture de La vie des couples, par ErosSexe
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La vie des couples — Chapitre 4 · La mise à l'épreuve

27 minutes
6.9k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de ErosSexe
ErosSexe
Histoires publiées
78
Abonnés
115
J'aime cumulés
11.2k

La vie des couples

Chapitre 4 · La mise à l'épreuve

4 La mise à l'épreuve
 
J'ai passé le reste de la journée du lundi à m'occuper de l'association de bénévoles dont je faisais partie, rédigeant des courriels et traitant quelques paperasses à caractère administratif. En fin d'après-midi j'ai refait surface, sans dire un mot à Sylvie qui bouquinait au salon, et je suis allé acheter de quoi préparer le repas.
 
Une fois celui-ci prêt, j'ai demandé à ma femme, sur un ton volontairement désagréable, si elle daignait manger à la même table que moi. Elle a débarqué dans la cuisine souriante, portant un short plutôt court que je n'avais jamais vu et qui mettait bien en valeur ses jambes bronzées, surmonté d'un débardeur sous lequel aucun sous-vêtement ne semblait présent. À quoi jouait-elle ?
 
-       Mais bien sûr mon chéri, d'autant que ça sent bon dans la cuisine. Tu nous as concocté quoi de bon, m'a demandé Sylvie en minaudant exagérément ?
 
Mais quelle salope…quelle garce…J'ai hésité entre lui balancer la poêle à la figure et la baiser là, debout contre le frigo, quitte à me retrouver au tribunal. Était-ce qu'elle souhaitait en me provoquant ainsi ? J'ai respiré profondément et me suis promis de rester calme, quoi qu'il arrive. En mode zen je l'ai servie, avant de m'asseoir face à elle, tête baissée dans mon assiette pour échapper à son demi-sourire dont je ne savais pas ce qu'il exprimait.
 
-       Il n'y a pas de vin mon amour ? Tu as peur que je me mette à picoler pour oublier que tu me trompes ? Tu peux même me servir du champagne, si tu en as encore…j'ai cru comprendre que ça engendrait des effets sympas, ces petites bulles…
-       Écoute Sylvie, si tu veux du vin, demande du vin, si tu veux du champagne demande du champagne mais épargne-moi tes commentaires et arrête de penser à ma place.
-       Alors j'aimerais bien un verre de vin rouge mon chéri, et tu peux en prendre un aussi comme ça nous trinquerons à tes talents de cuisinier.
 
À regret, je suis allé chercher une bouteille mais n'ai servi qu'un seul verre, n'ayant aucune envie de trinquer à quoi que ce soit. Cette situation commençait à me gonfler sévère mais aussi à réveiller ma libido. Ma femme s'en était-elle rendu compte ? Était-ce cela qu'elle cherchait à faire pour me mettre sous pression et me faire déraper ?
 
-       Alors je bois seule, si j'ai bien compris…Tu ne veux pas que nous trinquions à tes dons de…de maître-queux ? Enfin, disons plutôt de cuisinier parce qu'en ce moment, « maître-queux » pourrait prêter à confusion, n'est-ce pas mon chéri ?
 
Son rire forcé aurait fait réagir n'importe qui, mais je n'ai pas répondu, terminant mon assiette en silence, façon réfectoire des Chartreux, il ne me manquait que la bure et la tonsure.
Enfin…pas vraiment, parce que les idées qui me traversaient l'esprit n'avaient rien du tout de monastique, très éloignées de l'amour du prochain et peu conformes à la chasteté de ces religieux hors du temps. En fait je bandais comme un âne, et pour me soulager il aurait fallu que j'arrache son short à Sylvie, que je la culbute sur la table et la prenne brutalement, lui empoignant les seins au moment de lui inonder la chatte en la traitant de tous les noms.
 
-       C'était franchement délicieux mon amour, tu t'es surpassé, mercredi je pourrai vanter à Sarah tes indéniables compétences de maître-…oh pardon, de cuisinier.
 
Si j'avais été croyant, j'aurais prié pour que ce repas s'achève au plus vite, afin d'éviter tout débordement, de canaliser mes instincts primaires et de purger mon âme de ses pensées impies, limite féminicides. Mais aucun souffle divin n'est venu à mon secours, le Divin Souffleur devait sans doute être occupé ailleurs…
 
-       Sans vouloir profiter de ta gentillesse mon trésor, s'il y a un peu de fromage alors je me laisse volontiers tenter, avec un petit morceau de ton délicieux pain.
 
À cet instant précis, j'ai envié les mecs qui ont derrière eux vingt ans de yoga, qui pratiquent le développement personnel deux fois par semaine, qui voient le positif partout, pour qui l'humanité tout entière est un jardin d'Éden et qui jamais, de rage, ne cassent un verre ou une assiette. Ils font trois respirations, sur une jambe, en se bouchant une narine et en psalmodiant et hop, plus de colère, ils sont devenus des apôtres, des anges à l'infinie patience. Total respect, les mecs, parce que moi…
 
Les jointures de mes doigts blanchies tellement je serrais les poings, j'ai sorti le fromage et coupé le pain, sans un mot, et les ai déposés le plus délicatement possible dans l'assiette de Sylvie, alors que sur ma rétine passait un film virtuel violent où je lui enfonçais dans le gosier le calendos tout entier, poussant avec le manche du couteau pour le faire descendre et observant avec délectation son regard exorbité quand je me masturbais pour crépir le frometon d'un épais sirop de corps d'homme, afin de lui faciliter la digestion. Salope !
 
-       Tu es tout rouge mon chéri, quelque chose te contrarie ? Tu as mal quelque part ? Tu veux que j'appelle Sarah ? Elle est infirmière urgentiste tu sais, elle peut sans doute dire ce que tu as et te soulager rapidement, j'en suis presque sûre.
 
Mais quelle morue, quelle poufiasse…Jusqu'où était-elle capable d'aller pour me faire péter un câble ? Ah, elle était douée la gentille épouse, faut reconnaître, un peu coincée du valseur c'est vrai mais niveau neurones, c'était plutôt large, de l'open space king size comme on dit de nos jours. Machiavel, à côté d'elle, c'est un amateur, un apprenti comique troupier. Vivement le mercredi que les choses soient claires, parce que comme ça je n'allais pas tenir longtemps.
 
-       Non non, je te remercie, j'ai juste un peu chaud. Je vais aller marcher un moment dehors et je me sentirai mieux.
-       D'accord, mais fais attention à toi, tu sais à ton âge on devient plus fragile, il faut éviter les excès. Bon, à tout à l'heure, et merci encore pour ce magnifique repas mon chéri.
 
C'est peu dire que la marche m'a aidé à faire retomber la pression, mais pour combien de temps ? Nous n'étions que lundi soir, il me fallait encore tenir deux nuits et un jour, sans être capable d'anticiper les vacheries ourdies par celle que j'avais trompée et qui me le faisait payer au prix fort, ce que jamais je n'aurais cru possible. Ma Sylvie, un peu timide, toujours douce, son joli visage souvent souriant, ses étonnants yeux gris-vert inspirant plutôt la confiance que la rage avait viré démon, cynique, cruelle presque, sans plus aucun filtre.
 
Je suis rentré discrètement dans l'appartement, il faisait nuit, et seul un faible rai de lumière filtrait sous la porte de notre chambre. Elle ne dormait pas encore…
Je suis allé me doucher, sans fermer la porte de la salle de bains car nous ne le faisions jamais. Au moment où je sortais de la douche, nu évidemment, la porte s'est ouverte sur ma femme.
 
-       Ah tu es rentré mon amour ? Je commençais à m'inquiéter. Tu permets que j'utilise les toilettes ? La ménopause, tu sais….
 
Sylvie était « vêtue » d'une nuisette noire arachnéenne, translucide et très moulante, lui arrivant juste en haut des cuisses et qui ne cachait presque rien de son corps élancé, bronzé de surcroît. Je n'avais bien entendu jamais vu cet appel au sexe, mais j'ai feint l'indifférence polie.
 
-       Tu as un nouveau pyjama ?
-       Oui, je l'ai acheté à Rome. L'autre était un peu chaud pour l'été, avec celui-ci je respire mieux. Il te plaît ? Pauline m'a dit qu'il m'allait très bien.
 
Heureusement que je m'étais vite enveloppé dans une serviette de bain, sinon mon érection violente aurait trahi ma réaction face à cette nouvelle provocation, au risque d'engendrer à nouveau un débordement punitif chez ma gracieuse compagne.
 
-       Disons que c'est toi qui le portes, il n'a pas à me plaire ou pas, et si tu dis qu'il est plus confortable, c'est parfait. Quant à l'avis de Pauline, tu sais ce que je pense d'elle…
 
Alors, sans aucune pudeur, ma tendre moitié a retroussé ses dentelles et s'est assise sur les toilettes avant d'écarter grand les jambes et de regarder jaillir l'urine. Jamais elle ne m'avait invité à pareil spectacle, elle si pudique qui s'enferme toujours pour se changer dans la salle de bains.
 
-       Oh mon Dieu, il était temps, j'ai failli me faire dessus ! Tu peux m'essuyer s'il te plaît ? Je ne voudrais pas salir ma nuisette toute neuve, elle est assez fragile.
 
Le festival continuait. Imperturbable, j'ai saisi le papier toilette et ai soigneusement épongé sur sa vulve puis entre ses lèvres les traces de la miction pendant qu'elle maintenait son vêtement relevé, mais ce qui brillait-là était un fluide d'une toute autre nature.
 
-       N'en profite pas, quand même, je te demande juste de m'aider, pas de t'exciter sur mon intimité !
 
Ma belle salope a redescendu sa nuisette de film porno en tortillant des fesses et est repartie vers la chambre.
 
-       Tu viens te coucher aussi, mon chéri ?
-       Je ne sais pas, je vais peut-être lire un peu au salon, sans te déranger.
 
J'ai lu une heure et ai rejoint ma légitime dans le lit commun, elle semblait dormir, tant mieux, je ne me voyais pas affronter une nouvelle épreuve destinée à me frustrer, à me punir par là où j'avais fauté comme devait le penser Sylvie.
 
En proie à un mauvais sommeil, entrecoupé de rêves étranges et désagréables, j'ai été réveillé par des mots presque inarticulés, par une voix sourde qui semblait vouloir que l'on ne l'entende pas.
 
-       Oh oui…prends-moi….enfo…mon cul…Mmm…plus loin…ohhh…tu me remplis….baise-moi maint…plus fort…tu s…co..je mouille…Oh oui, oh oui…lèche…Paul…
 
J'ai allumé la petite veilleuse de ma table de chevet, il était trois heures du matin et un spectacle surréaliste se déroulait sous mes yeux. Ma femme, les yeux fermés, sa nuisette remontée au-dessus de ses seins, les draps repoussés, se masturbait frénétiquement d'une main, un doigt profondément introduit dans chacune des ouvertures de son corps, l'autre main s'occupant de sa poitrine dressée.
 
-       Oh je jouis ma ch…, oui, lèc …ntir ton doigt…fess… …OHHH !!! …
 
Son corps s'est arqué et elle a joui, j'ai vu la tache sur le drap s'agrandir rapidement. Son orgasme achevé, toujours les yeux fermés, ses doigts encore fichés en elle, Sylvie s'est laissé retomber, la tête du côté opposé au mien, murmurant encore des mots incompréhensibles jusqu'à replonger dans un sommeil bien imité. Que faire ? Je n'étais pas dupe, mais si je craquais je risquais de m'en mordre les doigts, d'autant que j'appréhendais ce qu'elle allait bien pouvoir raconter à Sarah.
C'est encore une fois le lavabo, innocente porcelaine immaculée qui a fait les frais de notre situation, n'y tenant plus je suis allé me soulager afin de ne pas souiller le lit et offrir ainsi à mon bourreau des éléments prompts à lui inspirer d'autres tourments.
 
Réveillé de bonne heure, je déjeunais à la cuisine quand le diable a fait son apparition, le cheveu en bataille, la nuisette de travers, et l'air de méchante humeur.
 
-       Tu veux un café, Sylvie ?
-       Oui, j'ai mal dormi, j'ai fait des rêves étranges, presque des cauchemars, de sombres histoires de viol, de lesbiennes, c'était horrible. Je me suis réveillée baignée de sueur, le souffle court, il va falloir changer les draps je pense. Et toi chéri, bien dormi ?
-       Oui, assez bien, je t'ai vaguement entendu t'agiter un peu mais je me suis rendormi, après être allé aux toilettes.
-       Oh, nous ne nous y sommes pas croisés cette nuit, dommage, tu m'aurais consolée de mes cauchemars.
 
Je n'ai rien répondu, mieux valait ne pas en rajouter dans ce jeu à la con dont je me demandais combien de temps encore il allait durer. Le mardi a été interminable, j'ai encore dû encaisser quelques vexations et provocations de la part de mon épouse, mais j'ai su rester impassible face à ses tentatives de me faire craquer, pour autant que j'aie compris ce qu'elle voulait, mais rien n'était moins certain.
Le mardi soir, épuisé, tendu comme jamais, à la limite de la rupture et du geste impardonnable qui causerait ma perte, j'ai avalé un somnifère avant d'aller me coucher, m'excusant à l'avance si je ronflais et proposant d'aller dormir au salon.
 
-       Mais non chéri, je suis très tolérante tu sais, et puis tu as toujours ronflé alors cela ne me gêne pas. Mets ton réveil, car je te rappelle que tu dois aller donner un cours à Nicolas demain matin. Tu n'as pas oublié ?
-       Non, ça je n'ai pas oublié, mais c'est très aimable de me rafraîchir la mémoire car tu sais, nous les seniors, on oublie parfois des choses…et d'autres pas.
 
J'ai dormi profondément, et quand j'ai émergé Sylvie avait déjà déserté le lit. J'ai voulu aller me doucher mais la salle de bains était occupée, me faisant hésiter sur la nécessité de m'y aventurer, ce lieu s'étant déjà plusieurs fois révélé comme le théâtre des provocations . Toutefois, la porte en étant entrouverte, j'y suis entré.
 
-       Oh mon chéri, tu tombes à pic, j'allais t'appeler pour m'aider, car je ne trouve pas ton flacon d'après rasage.
 
Ma femme était quasiment nue, à l'exception de bas à motifs et d'un soutien-gorge pigeonnant que jamais je ne lui avais vu arborer. Elle se tenait debout, une jambe sur le bord des toilettes et terminait soigneusement le rasage de son intimité, l'air enchanté de ce qu'elle faisait.
 
-       C'est Pauline qui m'a conseillé de le faire.
 
Sylvie s'est alors mise à me parler à mi-voix, comme si elle me confiait un secret.
 
-       Tu sais, nous avons dormi quatre nuits ensemble lors de notre séjour en Italie, et là elle m'a expliqué qu'elle jouit bien plus fort sous la langue de son amoureuse depuis qu'elle s'épile le sexe. C'est gentil de sa part de me donner des conseils, tu ne trouves pas ?
 
La Pauline en question, une copine d'études de Sylvie, je la détestais. Un peu plus jeune que ma femme, grande gueule, sûre d'elle, lesbienne militante et revendicatrice, jamais contente, un gâchis pour la gent masculine car elle était plutôt gironde la Pauline, pas du tout camionneuse mais, pourtant, totalement allergique aux mâles qu'elle agressait à la moindre occasion. Une purge. Une insupportable. Une conne fière d'être conne.
 
-       L'après-rasage, il est dans le tiroir du bas. J'aimerais me doucher, tu te pousses un peu ?
 
-       Ah oui, je ne l'avais pas vu. Tu serais un amour, avant de te doucher, de me passer du baume apaisant là où ça me pique un peu, comme cela, je peux finir de me maquiller en même temps. Tu comprends, je ne voudrais pas être en retard pour accueillir notre jolie petite voisine, ce serait grossier de ma part.
 
Peu d'hommes ont dû subir sans réagir pareille situation. J'étais à genoux aux pieds de ma femme, lui massant le sexe à l'après-rasage pendant qu'elle se maquillait, imperturbable. Mon cœur battait de manière chaotique, ma virilité semblait au bord de l'explosion mais j'ai serré les dents.
 
-       Oh, c'est froid.. ! Oui, là, oui ça me démange un peu…Attention de ne pas tacher mes bas mon trésor…N'oublie pas d'en étaler un peu entre mes fesses, je suis un peu irritée là aussi par le rasoir. Mmmm…Tu fais cela très bien dis donc, tu pourrais presque ouvrir un cabinet d'esthéticienne ! Encore juste un petit peu plus haut s'il te plaît, oui, voilà…Oh ce que c'est bon…
Ah mince…À cause de toi et des histoires de Pauline, je crois que je coule un peu maintenant…J'ai peur de tacher ma culotte toute neuve, et je n'ai plus le temps de me doucher. Bon, tant pis, je n'en mets pas, comme ma jupe est serrée personne ne saura rien si je mouille un petit peu. À part toi mon chéri, bien sûr, mais tu ne vas rien dire à Sarah n'est-ce pas ?
Merci de ton aide. Tu me laisses m'habiller maintenant, s'il te plaît ? Tu te doucheras quand j'aurais fini.
 
Sylvie est sortie de la salle de bains quelques minutes plus tard, et j'ai failli ne pas la reconnaître. Elle portait en effet une jupe étroite bien au-dessus du genou, sous laquelle je la savais nue, les bas fins avec jolis motifs que j'avais vus un peu avant, et des mocassins vernis dont j'ignorais l'existence. Le haut de son corps était habillé d'une sorte de tunique de soie près du corps, assez échancrée et qui laissait juste apercevoir la dentelle du sous-vêtement. Une large ceinture marquait sa taille, un collier ajusté ornait son cou. Sylvie avait mis du rouge à lèvres, avait troqué ses verres de contact contre de grandes lunettes, et avait attaché ses cheveux.
Il faut savoir que mon épouse ne s'intéresse pas beaucoup à la mode, jeans basket et t-shirt constituent depuis longtemps l'essentiel de sa garde-robe. Quant aux bijoux et au rouge à lèvres, la dernière fois qu'ils étaient sortis de l'armoire se comptait en années. Franchement, elle était magnifique, désirable, d'une classe folle, je n'en revenais pas. Mais que se cachait-il derrière cette élégance très inhabituelle ? Encore en sous-vêtement, je n'ai pas réalisé que la bosse qui le déformait me trahissait.
 
-       Tu es très en beauté ce matin, très séduisante. Tu as rendez-vous avec ton patron ?
 
Ma femme s'est alors montrée d'une grande agressivité, me parlant fort, ce que jamais elle ne faisait.
 
-       Ne joue pas au con Jean-Pierre, tu sais très bien avec qui j'ai rendez-vous. C'est ça qui te fait bander ? Tant mieux, ça va m'aider !
 
Le ton avait changé radicalement, fini de jouer, elle montait au front après m'avoir fait frôler le pétage de durite. Son regard s'est vrillé dans le mien, et sans que je puisse esquisser un geste, elle a plaqué sa main sur mon bas-ventre et a brièvement massé ma verge durcie.
 
-       Je veux quand même lui montrer, à ta chamelière, que malgré mes six ans de plus qu'elle, j'ai encore de quoi te faire monter au garde à vous, même si c'est juste pour que tu ailles te branler dans le lavabo. Sors ta queue, que j'aie des preuves !
-       Mais tu es folle ? Enfin Sylvie, ce n'est pas raisonnable, reprends-toi…
-       Pas raisonnable ? Et d'aller la piner quand je suis en vacances, c'est raisonnable peut-être ? Sors là maintenant, dépêche-toi sinon on va être en retard. Tiens, prends mon smartphone et fais ce que je te dis.
 
Ma femme s'est agenouillée et a empoigné ma tige, lui imprimant quelques mouvements pour la faire se dresser au maximum. La rigidité atteinte, elle s'est approchée et a généreusement enduit mon gland de salive.
 
-       Je vais le lécher, et tu vas prendre un maximum de photos, je veux voir des fils de bave entre ma langue et ta bite mais ne t'avise surtout pas de me jouir dessus. Après tu pourras aller te branler sous la douche.
 
J'ai dû me retenir pour ne pas l'arroser de sperme, je crois qu'elle m'aurait émasculé ! Ses lèvres rouges, sa langue sur mon sexe devenu hypersensible ont déclenché chez moi des formidables frissons, mais j'ai réussi à me retenir de jouir et à prendre plusieurs clichés de cet incroyable moment. Elle m'a presque arraché l'appareil des mains pour les examiner. M'en montrant un, particulièrement évocateur, elle m'a demandé :
 
-       Tu me trouves convaincante en salope ? J'ai l'air d'une bonne suceuse ? En tout cas tu as une belle trique ! Elle va mouiller ses dessous, la jolie Maghrébine !
-       Sylvie, s'il te plaît, redeviens toi-même, arrête ce jeu insensé, tu n'as pas besoin d'en faire autant je t'assure. Demande-moi ce que tu veux et laisse Sarah tranquille, c'est à nous de gérer ma trahison, pas à elle.
-       Ce que je veux ? Tu le sauras bientôt ! Mais tu n'as fait que des conneries jusqu'à maintenant, la psychologie féminine t'est complètement inconnue, alors laisse-moi faire. On va parler entre femmes, et je suis certaine que l'on va se comprendre, avec ou sans photos.
-       Tu es sûre de toi ? Tu ne veux pas que je vienne ?
-       Non ! Tu n'avais qu'à pas la tringler, on n'en serait pas là. Va te purger les burnes maintenant, tu ne vas quand même pas débarquer chez elle dans cet état ? A moins que vous n'en ayez convenu ainsi…
 
C'est moi qui me suis déplacé le premier, Sarah m'attendait, elle aussi très en beauté, à croire qu'elles s'étaient concertées pour se défier et/ou me perturber. J'étais pris entre deux feux que j'avais moi-même allumés, plus con on ne pouvait pas faire.
 
-       Nicolas t'attend, en principe je n'en ai pas pour très longtemps (clin d'œil) mais si j'ai du retard ou des problèmes, je t'appelle.
 
La porte s'est refermée sur moi, je transpirais, j'étais anxieux. Heureusement Nicolas m'a accueilli de manière joviale, il m'a même fait un café et on a discuté de ses vacances avant d'attaquer les révisions. Au cours de la conversation, il m'a confié que sa maman m'appréciait beaucoup lui ayant même déclaré : « C'est un père comme Jean-Pierre, qu'il t'aurait fallu ».
 
Révolution française, accord du participe passé, concordance des temps, homothéties, le temps a défilé sans que je m'en rende compte lorsque j'ai entendu la clé de Sarah dans la serrure. Je me suis figé, tétanisé, presque honteux de lui avoir fait subir cet « entretien » dont je ne savais rien, j'appréhendais le visage qui allait surgir du corridor.
Ma petite princesse du désert était tout sourire, épanouie comme je l'aime, j'ai senti mon corps se relâcher, mon cœur battre moins fort et une immense fatigue me terrasser.
 
En présence de Nicolas il était impossible de parler, Sarah m'a discrètement fait comprendre qu'elle essaierait de m'écrire, et m'a embrassé rapidement mais sensuellement, passant sa langue sur mes lèvres juste avant de m'ouvrir la porte. Je ne comprenais plus rien.
 
De retour chez moi, j'ai trouvé Sylvie détendue et encore plus belle, semi-allongée sur le canapé. Je suis resté planté à la regarder, l'air sans doute idiot, j'attendais de me faire éjecter, de me faire injurier, j'attendais un discours de mise au point et un ultimatum, fataliste et prêt à encaisser, mais elle a pris la parole sur un ton léger et enthousiaste.
 
-       Elle est vraiment incroyable ta maîtresse, tu remontes dans mon estime, chéri. Quelle femme ! Je savais que nous allions nous comprendre, et j'avais raison, elle s'est montrée parfaite, lucide. Je n'ai même pas eu besoin de lui montrer mes jolies photos puisque je sais comment elle te fait jouir, son corps respire le plaisir et je comprends qu'elle t'attire. Bon, je m'égare là, en fait ce que nous nous sommes dit ne te regarde pas, tu ne comprendrais pas.
-       Sylvie, suis-je vraiment aussi crétin que je ne puisse pas comprendre ?
-       Pas du tout mon amour, mais tu es un homme, et il y a des choses que seule une femme peut accepter, comprendre, pardonner, demander à une autre femme ou venant d'une autre.
-       Concrètement alors, nous en sommes où ?
-       Disons que tout n'est pas encore établi, mais nous allons y travailler progressivement.
-       Nous, qui ça, « Nous » ?
-       Toi, Sarah et moi.
-       Puisque je ne peux soi-disant pas comprendre, je vais servir à quoi ?
-       On te le dira mon chéri, ne t'inquiète pas, ta vie ne va pas être bouleversée. Tu veux un verre de vin ? Il est onze heures trente, c'est idéal pour un apéritif avec ta femme, non ? Laisse-moi te servir, tu le mérites bien après ce que je t'ai fait subir.
 
Je me suis affalé dans un fauteuil, en état d'électro encéphalogramme plat, incapable de rassembler de manière logique tous les événements survenus dernièrement et encore moins d'imaginer ce qui allait suivre. Sylvie est revenue, porteuse d'une bouteille et d'un verre qu'elle m'a tendu avant de remplir le sien à moitié.
 
-       On trinque à l'amour ?
-       À tout ce que tu veux, puisque pour picoler je n'ai pas besoin de comprendre…et ça m'arrange plutôt au vu des circonstances !
-       Quel enthousiasme ! Allez, santé mon chéri !
 
On a fini la bouteille en discutant, enfin moi car ma femme n'a presque pas bu. Sylvie avait l'air contente d'elle, souriait beaucoup mais se montrait un peu agitée, prenant des poses qui faisaient remonter sa jupe, me découvrant la lisière de ses bas, passant de temps à autre sa main sur sa cuisse en y faisant crisser le nylon. Cette allumeuse devait bien savoir que d'imaginer sa chatte épilée nue sous sa jupe me rendait fou de désir. Pas besoin de comprendre son stratagème pour choper la gaule, elle m'excitait ma belle épouse, mais cette fois je n'étais pas décidé à la tromper avec le lavabo. D'ailleurs, je n'en ai pas eu besoin.
 
Sylvie s'est levée, le regard un peu trop brillant et les pupilles comme des sous-tasses à café. À quoi carburait-elle ? Est-ce que Sarah lui avait refilé un truc piqué dans la pharmacie de son hosto ? Ma femme s'est dirigée vers moi, toujours avachi dans le fauteuil. Sans dire un mot, elle a retroussé sa jupe, dévoilant son intimité luisante, et s'est agenouillée sur les larges bras du fauteuil, les jambes écartées pour assurer sa position.
 
-       Moi aussi j'ai envie de me faire lécher l'abricot, tu veux bien mon chéri ? Je voudrais vérifier encore une fois si ce que m'a conseillé Pauline est vrai. Tu aurais préféré que je laisse mes poils ? Comme ta petite Beurette ? Suce-moi vite la moule mon amour, laisse-moi te guider et applique-toi à me faire jouir !
 
Mais que diable avaient-elles pu se raconter ou faire avec Sarah? Je n'avais jamais vu Sylvie aussi délurée, aussi désinhibée, parlant sexe comme d'autres parlent cuisine, et me demandant des caresses que jusqu'ici elle ne consentait que très rarement à accepter. Le moment n'était de toute manière pas aux palabres ni à l'enquête, alors c'est de bon cœur que j'ai accédé au désir de ma belle épouse, même si elle n'était pas dans son état normal. J'ai passé mes mains derrière ses fesses pour la rapprocher de moi, et j'ai plaqué ma bouche sur son sexe épilé, dont j'avais oublié le parfum capiteux. Ma langue s'est faite invasive, ouvrant les chairs sensibles, attendant de pouvoir savourer le doux sirop qu'allait me livrer cette source délicate, à laquelle je n'avais guère eu d'occasions de m'abreuver.
 
-       C'est bon mon chéri, oh oui…enfonce un peu ta langue…remonte un peu…Ohhh…
J'ai la chatte en feu ! Heureusement que je mouille mon amour…dis-moi que je suis une salope…suce-moi le clito maintenant…mets-moi un doigt…non, derrière….Ohhh oui, enfonce-le bien….
 
D'ordinaire nos rares ébats se tenaient sur un registre de langue plus discret, sans aucune animation sonore contrairement à ce qui se déroulait à ce moment-là. Ma bouche vorace produisait sur le fruit juteux de très indécents bruits de succion, tandis que ma femme commentait en direct et à voix haute les ressentis de mes délicates attentions. À l'écoute de son désir exacerbé, j'ai doucement enfoncé mon index entre ses fesses offertes - il y est d'ailleurs entré avec une étonnante facilité - une première dans notre parcours conjugal, mes lèvres emprisonnant et suçant le bourgeon qui avait éclos à la croisée de ses nymphes.
 
-       Ohhh Jean-Pierre, je….ohhh….ouiii…..c'est trop….
 
Sylvie a joui sous ma langue, son corps a été parcouru d'un long tremblement et ses chairs ont libéré un peu d'un onctueux nectar que j'ai dégusté jusqu'à la dernière goutte, allant chercher dans les replis de son intimité les dernières perles du plaisir. Était-ce le début, tardif, d'une nouvelle vie de couple ?
 
-       Mon Dieu mon chéri, mais qu'est-ce que tu m'as fait ? J'ai cru m'évanouir tellement c'était fort…Tu ne m'as jamais fait ça…Je suis toute mouillée, toute collante…mon corps ne m'obéissait plus…Elle avait raison Pauline, j'ai bien fait de suivre ses conseils !
-       Sylvie, tu as simplement joui parce que tu en avais envie et que moi aussi je voulais te donner du plaisir, ce que je me suis retenu de faire ces derniers jours alors que tu m'excitais de manière cruelle. Mais je crois que tu attendais que je craque pour me repousser et me frustrer davantage, ne me pardonnant pas de t'avoir trompée.
-       Oui Jean-Pierre, c'est vrai, je me suis montrée ignoble avec toi mais je t'en veux toujours d'avoir osé aller chercher ailleurs le plaisir que je ne te donne pas, tout en comprenant que tu l'aies fait. En fait, je me rends compte que…que…c'est la jalousie qui m'excite, très fort (son regard fixe me faisait peur), et de savoir que tu lèches le sexe d'une autre femme me rend folle de désir, surtout si je la connais. Je ferme les yeux et je te vois, la tête entre les cuisses de Sarah, tu bouffes sa grosse chatte poilue, tu lèches son large cul et elle en redemande, alors toi tu…tu…
Oh…c'est trop….Viens, viens dans la chambre, j'ai encore envie de toi !
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 5 · Confidences et partage
27 minutes
13.2k
211
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
Mon premier film de cul
Chapitre 8
Par ErosSexe
69
2
6.6k
Lesbiennes
✦ Alix Les racines du mâle XSTORY
Les racines du mâle
Chapitre unique
Par Alix
84
0
4.8k
Hétéro
✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
Mon premier film de cul
Chapitre 3
Par ErosSexe
177
1
16.6k
Hétéro
✦ DeuxD Des vacances bien remplies ! XSTORY
Des vacances bien remplies !
Chapitre 1
Par DeuxD
246
5
43.5k
Hétéro
✦ ErosSexe Mon premier film de cul XSTORY
Mon premier film de cul
Chapitre 10
Par ErosSexe
159
1
6.6k
Hétéro
✦ Anthynéa Les saisons d'une vie XSTORY
Les saisons d'une vie
Chapitre 2
Par Anthynéa
60
3
9.1k
Bi
✦ MIDO13 Le salon de massage de beauté de mon épouse XSTORY
Le salon de massage de beauté de mon épouse
Chapitre 1
Par MIDO13
217
3
31.9k
Bi
✦ draghixa Les Xstoires courtes sont les meilleures ! XSTORY
Les Xstoires courtes sont les meilleures !
Chapitre 7
Par draghixa
8
0
2.8k
Bi
✦ DeuxD Aventure d'un été, et plus, si affinité. XSTORY
Aventure d'un été, et plus, si affinité.
Chapitre unique
Par DeuxD
248
8
20.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio