Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasma — Chapitre 1 · Signé Fantasma
Auteur
Fantasma
Chapitre 1 · Signé Fantasma
Un jour, je reçois un mail signé Fantasma, m’indiquant qu’il m’avait croisée plusieurs fois et qu’il fantasmait sur moi, et que, s’il le désirait, il pourrait me le raconter.
Plusieurs jours de suite, je reçois le même message. L’idée de ce fantasme, avec le temps et la répétition des messages, me tente : je lui réponds pourquoi pas, je veux bien le lire.
Le texte fut envoyé presque immédiatement, et, si cela lui plaisait, je pourrais le réaliser avec lui. Il promet de me donner du plaisir sexuel sans que je prenne de risque.
Après l’avoir lu de très nombreuses fois, étant célibataire, cela m’a émoustillée sans que je sache à quoi il ressemblait. Ce qui me fit accepter fut qu’il m’envoie une photo de lui et de sa carte d’identité. Lors d’un week-end triste, je me dis pourquoi pas. Je lui donnai mon accord et lui demandai quand.
Je reçois un message me donnant les instructions. Je devais me préparer comme si j’allais au travail, et mettre un bandeau qu’il avait déposé dans ma boîte aux lettres. Le jour donné, il sonnerait quatre fois, trois courts et un long, et je devais mettre le bandeau et aller ouvrir sans rien voir. Je ne devais plus parler, être muette tout le temps du fantasme.
Le jour J, je me demandais pourquoi j’avais dit oui à quelqu’un que je n’avais jamais vu et, d’un autre côté, son récit m’avait excitée. Maintenant, j’étais comme la vache que l’on amène au taureau.
La sonnette retentit cinq fois, comme prévu, c’était lui.
J’ouvris sans rien voir, il entra et déposa un baiser sur ma bouche, qui fut comme une décharge électrique. Il prit ma main, me fit tourner sur moi-même, me dit que j’étais très jolie et m’emmena dans le séjour.
Il déboutonna mon corsage très doucement, sans toucher ma jupe. J’étais en sous-vêtements, les yeux bandés, avec un homme dont j’ignorais tout. Il complimentait mes jambes, mes fesses, ma bouche, et y déposa une deuxième fois ses lèvres. Doucement, il dégrafa mon soutien-gorge et caressa mes seins tout en m’embrassant. Ma culotte glissa au sol pendant qu’il embrassait mes fesses. J’étais maintenant nue et obéissante à cet homme.
Il reprit ma main et dit :
— Je vais visiter avec toi.
Dans la cuisine, il m’embrasse cette fois-ci longuement, avec la langue, ses mains ne restant pas inactives. Il caressa mon bouton avec deux doigts, dans ma chatte.
Ensuite, dans la chambre, je fus allongée sur le ventre et j’entendis qu’il se déshabillait. Il m’enjambe et je pose son sexe entre mes jambes, et il verse un liquide parfumé sur mon dos, en me massant et me caressant chaque partie de mon corps, qu’il enduit de cette huile avec une infinie douceur. Il me retourne et continue en commençant par les jambes, remonte jusqu’à mon ventre et mes seins, dont il s’occupe longuement, et finit par le massage de mes parties sexuelles.
Tout pour le moment, il respectait le texte du fantasme que j’avais reçu. Il me demande :
— Est-ce que je m’arrête comme promis, ou veux-tu que je continue ?
Je suis déjà excitée et, pour rien au monde, je ne veux qu’il s’arrête, même si cela ne fait plus partie du programme. Je fais oui de la tête.
Il m’écarte les jambes, pose sa bouche sur mon sexe déjà moite et réalise un cunnilingus qui me déclenche des orgasmes de folie. Je veux le toucher, il se relève et me dit :
— Interdiction de me toucher, je suis là pour toi et non pour moi.
Je m’exécute, et il retourne entre mes jambes pendant de longues minutes. Il n’arrête qu’à chaque orgasme, le temps de reprendre mon souffle. Il me met à quatre pattes et demande :
— Tu aimerais que je m’occupe de ton cul ?
Je fais non de la tête. Je dis ok, et il me lèche le petit trou, puis doucement y glisse sa langue, puis un, deux, trois doigts, malgré mon refus. Ensuite, il me pose la question :
— Tu aimes ou pas ?
Je dis oui.
— Alors je peux continuer ?
Un oui sort de ma bouche.
— Tu n’as pas respecté les consignes, je vais être obligé de te punir.
Il me met un bâillon, m’attache les mains, me pose sur ses genoux et me bloque pour que je ne puisse pas bouger. Il m’administre une fessée avec le bâillon, mes cris de douleur sont étouffés. Le sadique claque mes fesses deux ou trois fois, et lorsque je crois que c’est fini, il recommence. Cette punition est interminable. Me laissant toujours ceinturée et ne pouvant crier, il reprend là où il s’était arrêté. Je sens qu’il remet de l’huile de massage et que ses doigts s’amusent avec mes orifices. Il s’arrête, et je l’entends fouiller dans un sac, puis revenir. Il continue les attouchements, et maintenant il n’y a pas que ses doigts. Un objet de gros diamètre s’immisce doucement et profondément dans mon sexe. La sensation est bizarre, car une fois entré à fond, il ne le fait pas bouger. Maintenant, c’est dans mon cul qu’il essaye de rentrer un objet similaire. Je serre les fesses, et une nouvelle claque s’abat dessus. Il me dit de me détendre et recommence avec ses doigts.
Petit à petit, je sens mon anus s’élargir et, une fois bien élargi, il introduit le deuxième god. La douleur est vive, mais je commence à l’apprécier. Je suis les fesses en l’air, avec deux godes plantés en moi. Il se recule et je l’entends prendre des photos. J’essaye de protester, mais il m’est impossible de bouger ou de crier avec ses deux sexes plantés en moi. Il revient s’occuper de moi en les faisant coulisser alternativement, maintenant, ses deux sexes artificiels. Le plaisir monte et je bouge d’avant en arrière pour les faire rentrer profondément. Très rapidement, j’ai plusieurs orgasmes, et je voudrais que cela ne s’arrête jamais. Il retire celui qui est dans mon sexe, accélère le rythme de la sodomie jusqu’à ce que cela déclenche un autre orgasme, mon premier orgasme anal. Épuisé, il me relève, m’enlève le bâillon et détache mes poignets.
— Voilà, dit-il. Je me suis beaucoup amusé avec toi. Tu as été une bonne esclave et tu as respecté toutes les contraintes que je t’avais imposées. J’espère que tu as apprécié, malgré le fait que j’ai forcé ton p’tit cul. As-tu pris suffisamment de plaisir, et est-ce que j’ai respecté ce que j’avais promis ?
Je réponds oui, et là, tu viens encore de parler, ce qui t’était interdit. Je suis obligé de te punir encore. Veux-tu la même punition ou en préfères-tu une autre ? Maintenant, je t’autorise à parler.
— Je suis prête à faire tout ce que tu veux, car j’ai encore mal aux fesses.
— Ok, agenouille-toi et suce-moi à fond, sans laisser une goutte tomber, et tu dois tout avaler. Si tu ne respectes pas, tu auras la fessée. D’abord, tu vas me lécher le cul aussi bien que je te l’ai fait.
Décidément, cette journée me réserve des surprises. Après avoir été sodomisée, j’ai ma langue entre les fesses d’un individu que je ne connais toujours pas. Après un léger dégoût, je sens qu’il apprécie. Je lèche son anus, ce qui, m’enhardissant, me fait toucher son sexe, qui se révèle de bonne taille. Il se retourne, prend ma tête à deux mains et me baise la bouche.
Il réussit à la faire entrer de toute sa longueur, encore une première : une gorge profonde. Il n’en finit pas de se branler dans ma bouche. J’eus une idée : je lui mis un doigt dans le cul, comme il avait fait avec moi, ce qui le fit enfin lâcher la purée.
Il se vida dans ma bouche, et j’avalai au fur et à mesure la quantité énorme qu’il déversait ; cela devait faire longtemps qu’il gardait sa semence. Aucune goutte ne tomba, mais il restait du sperme à la commissure de mes lèvres. Il nettoya ma bouche avec son doigt et me le fit sucer. Je restai agenouillée, toujours les yeux bandés, le temps qu’il se rhabille. Il m’embrassa sur la bouche et me passa la main entre les jambes en glissant un doigt en moi. J’aurais aimé qu’il continue. Il dit au revoir et encore merci pour la réalisation de mon fantasme.
— Si tu veux en réaliser un autre, contacte-moi.
J’entendis fermer la porte.
La nuit suivante, me remémorant ma journée, j’eus envie de me servir des jouets qu’il m’avait laissés. J’ai essayé de le mettre dans la bouche pour le lubrifier, mais, après, impossible de me le mettre dans le cul sans la préparation qu’il m’avait prodiguée.
Je me dis que si je ne trouvais pas un mec pour remplacer ses jouets, il fallait que je le recontacte. Mais cela est une autre histoire.
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