Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hedonism III — Chapitre 1
Auteurs
Hedonism III
Chapitre 1
Ils avaient décidé de partir pour une dizaine de jours au soleil, en février. L’idée était venue peu de temps après la première séance d’Ashley au sauna gay.
Mathias avait mis plusieurs semaines à la convaincre. Sa femme, Ashley, quarante-cinq ans, était une bourgeoise chic, d’une éducation très stricte. Professeur agrégée, elle enseignait l’histoire-géographie dans un lycée de la ville voisine. Mathias avait décelé chez elle, au fil des années, une tendance à la soumission sexuelle qu’elle n’osait pas assumer. Dans la chaleur, sous le regard de Mathias, elle s’était laissée toucher, sucer, manipuler par des inconnus. Un de ses anciens élèves en avait même profité. Mathias était resté près d’elle tout le temps, lui donnant des indications, la poussant à assumer ce qu’elle cachait. Mais personne ne l’avait pénétrée.
C’est lui qui avait repéré l’hôtel. Hedonism III, sur la côte nord de la Jamaïque. L’établissement, réservé aux adultes, proposait des zones où l’on pouvait circuler nu, une plage et une piscine naturistes, et des chambres aux miroirs au plafond. Ils n’avaient pas cherché plus loin.
Hedonism III était un resort all-inclusive situé à Runaway Bay, à environ une heure de route de Montego Bay. Le site s’étendait sur une quinzaine d’hectares de jardins tropicaux en bord de mer. Il proposait deux ambiances : une zone « textile » et une zone naturiste où la nudité était attendue sur la plage et autour de la piscine dédiée. On y trouvait plusieurs piscines, dont une avec bar aquatique, une plage, des jacuzzis, et un accès direct à la mer. Les chambres disposaient de miroirs au plafond, d’une grande baignoire jacuzzi romaine en marbre, et certaines étaient des swim-up rooms donnant directement sur la piscine. L’ambiance était festive, avec discothèque, soirées à thème et une tolérance marquée pour les comportements sexuels ouverts dans les espaces prévus.
À l’arrivée, la chaleur les avait pris dès la sortie de l’avion. Le transfert longeait la côte. Quand ils avaient franchi le portail, un homme en pagne leur avait indiqué le chemin. Quelques personnes se promenaient déjà nues entre les bâtiments.
Leur chambre se trouvait dans l’un des blocs, côté « nude ». La porte s’était ouverte sur une pièce claire. Sur les murs, le plafond, même la partie haute du lit : des miroirs. La salle de bain contenait une grande baignoire jacuzzi en marbre avec, là aussi, un miroir. Ils avaient posé leurs sacs sans un mot. Dehors, on entendait le bruit des vagues et, plus loin, des voix qui riaient sans se cacher.
Ils descendirent sur la plage « nude » peu après quinze heures. Le soleil était haut, blanc, et le sable brûlait sous les pieds. Ashley marchait un peu devant Mathias, complètement nue. Ses gros seins lourds se balançaient à chaque pas, les mamelons larges, brun-rosé, déjà un peu tendus. Sa chatte, bien fournie, sombre et un peu frisée, apparaissait clairement entre ses cuisses dès qu’elle écartait les jambes. Son cul rebondi, haut et ferme malgré ses quarante-cinq ans, se contractait à chaque foulée. Elle avait gardé ses sandales et un chapeau de paille, rien d’autre. Quelques gouttes de sueur perlaient déjà entre ses seins et au creux des reins.
La plage n’était pas bondée, mais il y avait du monde. Des couples allongés, des groupes qui riaient autour de seaux à glace, des corps de tous âges, tous nus. Personne ne se cachait. Des regards se posaient sur elle quand elle passait. Un homme d’une cinquantaine d’années, assis sur sa serviette, suivit des yeux le mouvement de ses seins. Une femme plus jeune tourna la tête, regarda son cul, puis reprit sa conversation. Ashley avançait droit, le menton un peu levé.
Ils trouvèrent un emplacement un peu en retrait, face à la mer. Elle posa son sac, déplia sa serviette, puis s’allongea sur le ventre d’abord. Le cul en l’air, les seins écrasés, les jambes légèrement écartées. On voyait la fente de sa chatte entre les poils. Elle resta comme ça quelques minutes, le visage tourné vers Mathias, les yeux fermés. Puis elle se retourna. Les seins s’étalèrent sur les côtés, lourds, les mamelons pointés vers le ciel. Elle attrapa son livre et commença à lire, les cuisses un peu écartées.
Mathias restait assis, un verre d’eau à la main. Autour, un couple se caressait sans se cacher. Plus loin, trois femmes nues discutaient. Un type seul bandait à moitié en lisant. L’air sentait le sel, la noix de coco, et un peu de sueur.
C’est à ce moment-là que le premier Marine arriva. Il venait de la mer, encore mouillé, les cheveux collés. Grand, épaules larges, ventre plat, peau bronzée, queue lourde et grosses couilles. Coupe très courte, tatouage d’unité sur l’épaule. Il tenait un grand verre en plastique avec un cocktail jaune pâle. Il s’arrêta à deux mètres d’eux, regarda Ashley longtemps, puis se tourna vers Mathias.
— Excuse-moi. Je peux lui offrir ça ?
Ashley leva les yeux de son livre. Elle vit où ses yeux étaient posés — sur ses seins, puis plus bas, entre ses cuisses ouvertes. Elle rougit un peu, mais ne referma pas les jambes. Elle regarda Mathias. Il haussa les épaules.
— Si elle veut.
Le Marine s’approcha, se pencha. Elle refusa le verre d’un petit geste, mais répondit. Ils échangèrent deux phrases sur la chaleur. Puis il repartit. Elle se remit à lire, mais ses cuisses restèrent un peu plus écartées.
En fin d’après-midi, il revint. Cette fois, il n’était pas seul. Deux autres Marines du même gabarit l’accompagnaient. Même coupe réglementaire, mêmes épaules, mêmes ventres plats, mêmes queues lourdes. Ils se plantèrent devant leurs chaises.
— On va au swim-up. Vous venez ?
Ashley ferma son livre. Elle regarda Mathias. Il dit oui. Ils se levèrent. Elle marcha entre les quatre jusqu’à la grande piscine. Ses seins bougeaient lourdement. Les trois Marines la regardaient sans se cacher. Arrivés au bord du bassin circulaire, ils virent le bar au centre, une trentaine de personnes déjà là, presque toutes nues, assises sur le rebord, jambes dans l’eau, verres à la main.
Les trois Marines se glissèrent dans l’eau sans hésiter. Elle leur arrivait juste au-dessus du nombril. L’un d’eux tendit la main à Ashley.
— Viens.
Elle descendit les marches. L’eau froide lui fit serrer les cuisses une seconde. Ils se placèrent autour d’elle tout de suite, un devant, deux de côté. Mathias s’assit sur le rebord, les pieds dans l’eau, à trois mètres. Il voyait tout.
Le premier posa ses deux mains sur ses seins. Il les soupesa, les pressa fort, fit rouler les mamelons entre ses doigts jusqu’à les faire durcir. Ashley poussa un petit cri. Le deuxième se colla dans son dos, glissa une main puis sa queue raide entre ses fesses. Ses doigts écartèrent les poils et trouvèrent la fente déjà humide. Elle écarta les jambes sans qu’on le lui demande. Le troisième se mit sur le côté, une main sur son cul, l’autre qui remontait le long de sa hanche.
Ils se la passèrent. L’un lui tira les seins vers le haut, l’autre lui enfonça deux doigts dans la chatte, le troisième lui écarta les fesses et lui massa l’anus avec le pouce. Elle gémit doucement. Autour, les conversations baissèrent. Des têtes se tournèrent.
L’un des Marines la fit pivoter vers le rebord, face à Mathias. Elle posa les deux mains à plat sur le béton mouillé du rebord. Il se plaça derrière elle, écarta ses fesses avec les pouces, aligna sa queue et l’enfonça d’un seul coup dans la chatte. Ashley cria, son dos se creusa. Ses gros seins basculèrent en avant et commencèrent à balloter à chaque coup de reins. Les deux autres ne s’écartèrent pas. L’un lui tenait les seins par en dessous, les faisait rebondir encore plus fort. L’autre lui glissa des doigts dans la bouche, puis redescendit lui pincer les mamelons. Elle couinait à chaque va-et-vient, la bouche ouverte, les yeux mi-clos. Les spectateurs se mirent à applaudir.
Il accéléra. On entendait le claquement de ses hanches contre son cul. Quand il se retira, le deuxième prit sa place immédiatement. Même position, même profondeur. Elle n’eut même pas le temps de se redresser. Le troisième attendait déjà. Ils se relayèrent sans pause. Dès qu’un se retirait, un autre entrait. Ashley restait penchée, les bras tendus, le cul offert, les seins qui frappaient l’eau. Ses gémissements devinrent plus aigus. Des gens se rapprochèrent sur le rebord pour mieux voir.
Le troisième la prit plus longtemps, la tenant par les hanches, la tirant vers lui à chaque coup. Quand il se retira, les trois garçons restèrent autour d’elle un moment, leurs queues encore dures. Elle tremblait.
Ils l’aidèrent à se redresser. L’un alla au bar et revint avec un grand cocktail. Autour, les applaudissements explosèrent. Des sifflets, des « Bravo ! », des « Encore ! ». Ashley but une gorgée, les joues rouges, les seins encore marqués par les doigts. Puis elle sortit de l’eau et vint vers Mathias. En passant devant les gens assis sur le rebord, des mains se tendirent. Une attrapa un sein au passage, une autre glissa entre ses cuisses. Elle ne recula pas. Elle s’arrêta devant lui, se pencha, l’embrassa. Il sentit le goût du cocktail.
Elle s’assit à côté de lui sur le rebord, le cocktail à la main. L’eau lui arrivait aux mollets. Ses cuisses restèrent un peu écartées. Ses seins portaient encore des traces de doigts. Elle but une gorgée. Sa respiration était encore un peu courte.
Autour, les regards restaient. Les trois Marines étaient encore dans l’eau, un peu plus loin. Ils parlaient entre eux. L’un d’eux se retourna, regarda Ashley, puis Mathias. Il sourit.
Elle ne dit rien pendant un moment. Puis elle tourna la tête vers lui.
— Ils étaient… gros.
Sa voix était basse, un peu rauque. Elle écarta un peu plus les cuisses. Un type assis en face pencha la tête pour mieux voir. Elle ne referma pas son compas.
Le barman, un grand Black, sortit de derrière son comptoir. Il traversa l’eau jusqu’à eux.
— Un autre ?
Ashley regarda son verre, presque vide. Puis elle regarda Mathias. Il haussa les épaules. Elle dit oui. Le barman repartit. En passant près des trois Marines, il leur dit quelque chose.
Elle s’appuya en arrière sur les mains. Un homme plus âgé, assis à sa gauche, se pencha.
— Ça va ?
— Oui.
— Je peux te toucher ?
— Oui.
— Je peux te toucher ?
Elle n’hésita pas longtemps. Elle écarta un peu plus les jambes. Il posa sa main sur son genou, remonta lentement. Ses doigts effleurèrent l’intérieur de la cuisse, s’arrêtèrent juste avant la chatte. Elle poussa un petit souffle. Il continua. Deux doigts écartèrent les lèvres, glissèrent dedans. Elle était encore ouverte, glissante. Il fit aller et venir ses doigts, lentement, en les écartant. Elle ferma les yeux.
Les trois Marines se rapprochèrent. L’un posa une main sur son sein gauche, le pressa, tira le mamelon. Un autre glissa sa main sous ses fesses, trouva l’anus encore un peu ouvert, enfonça un doigt. Elle sursauta, puis se laissa faire. Les doigts dans sa chatte continuaient. Elle était prise des deux côtés, assise sur le rebord, les jambes écartées.
Elle ouvrit les yeux. Elle regarda Mathias. Sa bouche était un peu ouverte. Il vit ses hanches bouger, très légèrement, pour accompagner les doigts. Elle écarta un peu plus les cuisses et laissa sa tête retomber en arrière.
L’homme plus âgé ajouta un troisième doigt, avec le pouce qui appuyait sur son clitoris. Un des Marines prit son sein à pleine main, le souleva, pinça le mamelon et le tira. L’autre, celui qui avait le doigt dans son cul, l’enfonça plus profond et commença à le bouger en même temps. Elle gémissait sans s’arrêter. Le Marine qui tenait son sein se pencha et prit le mamelon dans sa bouche. Il suça fort, la langue qui tournait, les dents qui effleuraient. Elle cambra le dos, faisant ressortir ses mamelles.
Le troisième Marine se glissa dans l’eau devant elle. Il écarta ses cuisses encore plus, posa ses mains sur ses genoux pour les maintenir ouvertes, et approcha sa bouche. Sa langue trouva le clitoris, commença à le lécher pendant que les doigts continuaient d’entrer et de sortir. Elle cria, un son aigu, les mains crispées sur le rebord. Ses seins ballottaient. Elle jouit. On le voyait à la façon dont son ventre se contractait, à ses cuisses qui tremblaient, à la façon dont elle serrait les doigts qui étaient en elle. Un long gémissement sortit, la tête complètement en arrière, la bouche grande ouverte. Un filet de salive coula sur son menton.
Quand ça se calma, les mains restèrent un moment. L’homme retira ses doigts, les essuya sur sa cuisse. Le Marine retira son doigt de son cul. Elle resta affalée, les jambes écartées, la chatte ouverte et rouge, le souffle court. Elle attrapa le verre, but une longue gorgée. Puis elle écarta encore un peu les cuisses et laissa sa main reposer sur son ventre, juste au-dessus de la touffe mouillée.
Elle tourna la tête vers Mathias.
— J’ai encore envie.
Sa voix était basse. Elle posa deux doigts sur ses lèvres et les écarta, lentement, pour montrer l’intérieur.
Le Marine le plus proche s’approcha. Il glissa deux doigts en elle, facilement. Il les fit aller et venir, le pouce sur le clitoris. Elle poussa un petit gémissement, les yeux sur Mathias.
— Encore.
Il accéléra. Un autre Marine prit un sein, tira sur le mamelon. Le troisième se glissa derrière elle et posa sa main sur l’autre sein. Elle était entourée à nouveau. Ses hanches commencèrent à bouger. Elle attrapa le poignet et le poussa plus profond. Trois doigts entrèrent. Elle gémit plus fort. Le Marine derrière elle pinça les deux mamelons et les tira vers le haut. Elle cria.
Elle jouit à nouveau. Son ventre se contracta, ses cuisses tremblèrent autour de la main. Elle garda les yeux ouverts, fixés sur Mathias, la bouche ouverte.
Quand ça se calma, le Marine retira ses doigts lentement. Ils brillaient. Il les essuya sur l’intérieur de sa cuisse. Elle resta affalée, les jambes grandes ouvertes. Elle attrapa son verre, but une gorgée. Sa main redescendit entre ses cuisses. Elle enfonça deux doigts en elle, les fit aller et venir une fois, puis les ressortit et les porta à sa bouche. Elle les suça en regardant Mathias.
Puis elle les redescendit, écarta à nouveau les lèvres et enfonça les mêmes doigts mouillés dans sa moule. Le Marine posa sa main sur la sienne, poussa un peu plus profond, puis ajouta un des siens. Quatre doigts. Elle gémit, le ventre qui se contracta. L’autre Marine reprit les mamelons et les tordit doucement. La peau s’étira. Elle cambra le dos.
Le troisième se glissa entre ses jambes. Il écarta ses genoux encore plus. Sa chatte était grande ouverte, le clitoris gonflé. Il se pencha et posa sa langue à plat dessus. Elle sursauta. Il commença à lécher, large, en appuyant. Les doigts continuaient. Elle attrapa le rebord des deux mains.
— Plus fort.
Le Marine accéléra les mouvements de sa langue. Celui qui tenait les mamelons les tira plus fort. Elle gémit plus fort, la tête basculée en arrière. Ses hanches bougeaient par petits cercles. L’homme plus âgé dit :
— Mets-lui un doigt dans le cul en même temps.
Le Marine derrière elle enfonça son index dans l’anus. Elle cria. Les doigts dans sa chatte et celui dans son cul bougeaient en rythme. La langue continuait à appuyer sur son clito. Elle jouit comme ça, les yeux ouverts, fixés sur Mathias. Son ventre se contracta par vagues, sa chatte se resserra autour des doigts. Un long gémissement sortit. De la salive coula de sa bouche sur son menton et entre ses seins. Les doigts continuèrent, plus lents. Quand ça se calma, elle resta affalée, les jambes grandes ouvertes, la respiration courte et sifflante. Les doigts sortirent un par un. Sa chatte resta béante une seconde, puis se referma un peu, encore rouge et brillante, avec un filet qui continuait de couler.
Après le silence, que seuls rompaient les couinements d’Ashley et le clapotis de l’eau, les applaudissements, les sifflets et les cris retentirent. Elle devint rouge pivoine, réalisant alors qu’elle s’était donnée en spectacle devant une trentaine de personnes qui n’avaient pas perdu une miette de cette femme aux gros seins se faisant démonter par au moins trois militaires, ravis de leur passage dans le swim-up.
Elle attrapa son verre d’une main tremblante, but une longue gorgée, puis le reposa. Sa main redescendit. Elle enfonça deux doigts en elle, les fit tourner une fois, les ressortit couverts de mouille, et les tendit vers Mathias. Il se pencha. Elle les glissa dans sa bouche. Le goût était salé, un peu amer, mêlé à sa salive. Elle garda les doigts là un moment, les yeux sur les siens, puis les retira lentement. Autour, personne ne parlait. On entendait juste le clapotis de l’eau contre le rebord et le bruit de sa respiration qui se calmait.
C’était leur première journée à la Jamaïque…
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