Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Julie et Antoine, explorations — Chapitre 1 · La plage coquine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie et Antoine, explorations
Chapitre 1 · La plage coquine
On avait décidé d’y aller sur un coup de tête, Julie et moi.
L’Espiguette, la partie tout au bout, celle dont tout le monde dit qu’elle est « un peu particulière ». On s’était dit qu’on irait voir, sans se forcer, juste pour sentir l’air, pour tester. On s’était même fait la promesse de rester sages si l’un de nous deux flippait.
L’Espiguette, la partie tout au bout, celle dont tout le monde dit qu’elle est « un peu particulière ». On s’était dit qu’on irait voir, sans se forcer, juste pour sentir l’air, pour tester. On s’était même fait la promesse de rester sages si l’un de nous deux flippait.
Le soleil cognait dur quand on a posé nos serviettes. À mi-chemin entre l’eau et les dunes. Pas trop planqués, pas trop exposés. La zone parfaite pour des gens qui se mentent un peu à eux-mêmes.
Julie a enlevé son paréo la première. Lentement, comme si elle se donnait le temps de changer d’avis à chaque seconde. Quand elle a fait tomber le bas de son bikini, j’ai senti ma gorge se serrer. Putain qu’elle était belle. La peau déjà dorée par les vacances, les courbes que je connais par cœur et qui me font toujours le même effet. Moi j’ai suivi, plus vite, presque mécaniquement, pour ne pas trop réfléchir à ma propre nudité devant tout le monde.
On s’est assis. Jambes repliées. Mains qui se frôlent. Silence.
Et puis je l’ai vu.
Un mec, la quarantaine, seul, allongé sur le ventre à une quinzaine de mètres. Lunettes noires, mais la tête un peu tournée vers nous. Il ne se planquait même pas. Il regardait. Tranquille. Presque poli.
Un mec, la quarantaine, seul, allongé sur le ventre à une quinzaine de mètres. Lunettes noires, mais la tête un peu tournée vers nous. Il ne se planquait même pas. Il regardait. Tranquille. Presque poli.
Julie l’a repéré en même temps que moi.
« Il nous mate… » elle a soufflé, sans presque bouger les lèvres.
J’ai jeté un œil.
« Ouais… il cache pas trop. »
On a rigolé nerveusement, tous les deux. Ce petit rire qui veut dire « on fait quoi maintenant ? ».
On s’est allongés sur le dos.
Le soleil brûlait. Le regard du mec aussi.
Le soleil brûlait. Le regard du mec aussi.
J’ai senti Julie changer à côté de moi. Sa respiration devenait plus courte. Ses tétons pointaient, durs, sans qu’elle ait besoin de se toucher. J’ai posé ma main à plat sur son ventre, juste pour le contact, pour me rassurer. Elle a frissonné.
« Ça te fait quoi ? » je lui ai demandé tout bas.
Elle a dégluti.
« Chaud… très chaud. »
Ma main a glissé un peu plus bas. Le pubis doux. Puis plus bas encore. Quand mes doigts ont senti à quel point elle était déjà trempée, j’ai eu un grognement dans la gorge que j’ai pas pu retenir.
Elle a écarté les cuisses, presque rien, juste assez pour que je comprenne qu’elle disait oui.
J’ai regardé le mec.
Il avait relevé un peu le bassin. Sa main était posée sur son sexe, immobile, mais crispée. Il bandait. Visiblement. Et il attendait.
Il avait relevé un peu le bassin. Sa main était posée sur son sexe, immobile, mais crispée. Il bandait. Visiblement. Et il attendait.
Julie a tourné la tête vers moi, les yeux brillants.
« Tu veux qu’on continue ? »
J’ai pas répondu avec des mots.
Je me suis redressé sur un coude, je l’ai embrassée, d’abord doucement, puis plus fort, langue contre langue. Ma main est descendue entre ses jambes. Deux doigts en elle, lentement. Elle a gémi dans ma bouche.
Je me suis redressé sur un coude, je l’ai embrassée, d’abord doucement, puis plus fort, langue contre langue. Ma main est descendue entre ses jambes. Deux doigts en elle, lentement. Elle a gémi dans ma bouche.
J’ai senti les regards autour. Pas juste le sien. Quelques autres têtes qui se tournaient. Ça m’a rendu dingue.
Je l’ai fait pivoter, je l’ai mise face à lui, jambes un peu écartées. Je me suis placé derrière elle, en cuillère. Ma queue était tellement dure que ça faisait presque mal. Je me suis enfoncé d’un coup long, jusqu’au fond. Elle a lâché un vrai cri, pas étouffé du tout. Plusieurs personnes ont tourné la tête franchement.
J’ai commencé à bouger. Lentement d’abord. Puis plus fort. À chaque coup de reins ses seins tressautaient, son corps ondulait. Elle avait les yeux rivés sur le mec.
Il se branlait maintenant. Longs mouvements lents, sans se cacher. Il nous regardait comme si on était le meilleur film qu’il avait vu de sa vie.
Il se branlait maintenant. Longs mouvements lents, sans se cacher. Il nous regardait comme si on était le meilleur film qu’il avait vu de sa vie.
Julie a glissé sa main entre ses cuisses et a commencé à se caresser le clito en rythme avec moi. Elle haletait.
« Il… il va jouir en nous regardant… » elle a murmuré.
J’étais déjà au bord.
« Et toi ? Tu vas jouir devant tout le monde ? »
Elle a pas répondu.
Son corps l’a fait à sa place. Elle s’est contractée autour de moi, un spasme violent, un cri qu’elle a essayé d’étouffer mais qui est quand même sorti. Ses jambes tremblaient. Elle jouissait fort, très fort, les yeux toujours plantés dans ceux du mec.
Son corps l’a fait à sa place. Elle s’est contractée autour de moi, un spasme violent, un cri qu’elle a essayé d’étouffer mais qui est quand même sorti. Ses jambes tremblaient. Elle jouissait fort, très fort, les yeux toujours plantés dans ceux du mec.
Lui, il a lâché un râle sourd presque au même moment. Son ventre s’est contracté, sa queue a tressauté et il a giclé sur le sable, plusieurs longues traînées blanches. Il nous regardait toujours.
J’ai senti Julie qui se resserrait encore autour de moi, les regards, la chaleur, l’air brûlant… j’ai plus tenu. Je me suis enfoncé une dernière fois, le plus profond possible, et j’ai joui en elle avec un grognement rauque, les doigts enfoncés dans ses hanches, le cerveau blanc.
On est restés là, essoufflés, collés, la sueur qui coulait.
Le mec nous a fait un petit signe de tête, genre « merci », puis il s’est rallongé sur sa serviette comme si de rien n’était.
Le mec nous a fait un petit signe de tête, genre « merci », puis il s’est rallongé sur sa serviette comme si de rien n’était.
Julie s’est blottie contre moi, encore tremblante, un sourire épuisé sur les lèvres.
« … on recommence quand ? » elle a murmuré.
J’ai ri doucement dans ses cheveux.
« Quand tu voudras, mon amour. »
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On est restés un moment comme ça, essoufflés, collés l’un à l’autre, le sable qui collait à notre peau humide de sueur et d’autre chose.
Julie a fini par bouger la première. Elle s’est redressée sur les coudes, les joues encore roses, les cheveux en bataille par le vent et nos gestes.
Julie a fini par bouger la première. Elle s’est redressée sur les coudes, les joues encore roses, les cheveux en bataille par le vent et nos gestes.
« Je vais me rincer un peu… » elle a murmuré, presque gênée après ce qu’on venait de faire devant tout le monde.
J’ai hoché la tête, un sourire idiot sur les lèvres.
« Vas-y. Je reste là. »
« Vas-y. Je reste là. »
Elle s’est levée, nue, magnifique, le sperme qui perlait encore légèrement entre ses cuisses. Elle a marché vers l’eau sans se presser, les hanches qui roulaient naturellement. Quelques regards la suivaient, mais elle ne se cachait plus. Elle avançait, fière et un peu rêveuse.
L’eau était chaude, presque comme un bain. Elle s’est enfoncée jusqu’à la taille, a plongé les mains pour se rafraîchir le visage, le cou, les seins. Elle a fermé les yeux un instant, savourant le sel et le soleil.
Et puis ils sont arrivés.
D’abord un mec seul, la trentaine, corps ordinaire, un peu musclé sans excès, ventre plat mais pas sculpté, juste un mec normal qui bande déjà à moitié rien qu’en la regardant approcher. Il est entré dans l’eau sans un mot, à trois mètres d’elle, et s’est mis à nager doucement dans sa direction, comme s’il passait par là par hasard.
Quelques secondes plus tard, un couple plus âgé les a rejoints. La cinquantaine bien entamée. Lui, cheveux grisonnants, corps épais, bedaine confortable, queue déjà à moitié dure qui ballottait entre ses cuisses. Elle, cheveux courts poivre et sel, seins lourds qui pendaient un peu, hanches larges, un corps de femme qui a vécu, qui a porté des enfants peut-être, et qui s’en fout royalement. Ils souriaient tous les deux, détendus, sans chichi.
Julie les a vus arriver. Elle n’a pas reculé.
Elle a juste souri, un peu timide, un peu curieuse.
Elle a juste souri, un peu timide, un peu curieuse.
Le mec seul s’est approché le premier. Il a parlé doucement, presque respectueux :
« On peut jouer un peu avec toi ? »
Julie a jeté un regard vers moi, là-bas sur la serviette. Je n’ai pas bougé. J’ai juste hoché la tête, très légèrement. Ça lui a suffi.
Elle a murmuré un « oui » presque inaudible.
Ça a commencé comme un jeu innocent. Des éclaboussures. Des rires. Des mains qui frôlent « par accident » une épaule, une hanche, un sein.
Puis la femme du couple s’est collée doucement derrière Julie. Ses seins lourds contre le dos de Julie, ses mains qui glissaient sur ses flancs, sur son ventre. Julie a tressailli, mais elle n’a pas fui. Au contraire, elle s’est laissée aller en arrière, un tout petit soupir aux lèvres.
Puis la femme du couple s’est collée doucement derrière Julie. Ses seins lourds contre le dos de Julie, ses mains qui glissaient sur ses flancs, sur son ventre. Julie a tressailli, mais elle n’a pas fui. Au contraire, elle s’est laissée aller en arrière, un tout petit soupir aux lèvres.
Le mec seul s’est approché de face. Il a pris la main de Julie et l’a guidée vers sa queue. Elle l’a saisie, hésitante au début, puis plus assurée. Elle l’a branlé lentement sous l’eau pendant que la femme plus âgée lui embrassait la nuque, descendait une main entre ses cuisses et commençait à la caresser doucement, avec l’expérience de quelqu’un qui sait exactement où appuyer.
Le mari, lui, s’est placé sur le côté. Il se masturbait lentement en les regardant, sans se presser.
À un moment, Julie a tourné la tête et a embrassé la femme. Un baiser timide d’abord, lèvres contre lèvres. Puis plus profond. Langues qui se cherchent. Julie a gémi dans sa bouche quand les doigts de la femme sont entrés en elle. C’était la première fois qu’elle se laissait toucher comme ça par une femme. Je voyais à sa façon de trembler qu’elle découvrait quelque chose de nouveau, d’intense, de différent.
Ils ont fini par sortir de l’eau tous les quatre.
Ils sont venus directement vers moi.
Ils sont venus directement vers moi.
Julie marchait devant, trempée, les joues en feu, les tétons durs comme des cailloux. Elle s’est agenouillée près de moi et m’a embrassé longuement, goût de sel et de désir dans sa bouche.
« Ils veulent… tous ensemble, » elle a soufflé contre mes lèvres. « Tu es d’accord ? »
J’ai regardé le trio derrière elle.
Le mec de trente ans bandait toujours, raide, luisant. Le couple plus âgé souriait, complices, sans aucune gêne.
J’ai hoché la tête.
Le mec de trente ans bandait toujours, raide, luisant. Le couple plus âgé souriait, complices, sans aucune gêne.
J’ai hoché la tête.
« Oui. »
Et là, ça a vraiment commencé.
On s’est retrouvés à cinq sur les serviettes rapprochées.
Les corps se mélangeaient sans ordre, sans hiérarchie.
Julie s’est retrouvée à califourchon sur moi, empalée sur ma queue, pendant que la femme plus âgée lui léchait les seins et que le mec jeune lui mettait sa bite dans la bouche. Le mari, lui, caressait sa femme d’une main et se branlait de l’autre en nous regardant.
Les corps se mélangeaient sans ordre, sans hiérarchie.
Julie s’est retrouvée à califourchon sur moi, empalée sur ma queue, pendant que la femme plus âgée lui léchait les seins et que le mec jeune lui mettait sa bite dans la bouche. Le mari, lui, caressait sa femme d’une main et se branlait de l’autre en nous regardant.
À un moment, Julie s’est penchée en avant et a pris le sein de la femme dans sa bouche. Elle l’a sucé, timidement d’abord, puis plus avidement. La femme a gémi fort, les doigts enfoncés dans les cheveux de Julie.
C’était beau à voir : ma femme qui découvrait le goût d’un autre sein, d’une autre peau, d’un autre sexe.
C’était beau à voir : ma femme qui découvrait le goût d’un autre sein, d’une autre peau, d’un autre sexe.
Les positions changeaient sans cesse.
À un moment, j’ai pris la femme du couple par derrière pendant qu’elle mangeait Julie.
Plus tard, Julie s’est retrouvée à quatre pattes, le mec jeune en elle, le mari dans sa bouche, pendant que la femme me branlait lentement en me murmurant des cochonneries à l’oreille.
À un moment, j’ai pris la femme du couple par derrière pendant qu’elle mangeait Julie.
Plus tard, Julie s’est retrouvée à quatre pattes, le mec jeune en elle, le mari dans sa bouche, pendant que la femme me branlait lentement en me murmurant des cochonneries à l’oreille.
On jouissait les uns après les autres, sans se retenir.
Le mec jeune a fini sur les seins de Julie.
Le mari dans la bouche de sa femme.
Moi, une deuxième fois, au fond de Julie pendant qu’elle embrassait l’autre femme.
Le mec jeune a fini sur les seins de Julie.
Le mari dans la bouche de sa femme.
Moi, une deuxième fois, au fond de Julie pendant qu’elle embrassait l’autre femme.
Et quand tout le monde a été vidé, essoufflé, collant de sueur, de sperme et d’eau de mer, on s’est juste allongés là, en tas, à reprendre notre souffle.
Julie s’est blottie contre moi, sa tête sur ma poitrine.
Elle a attendu que les trois autres s’éloignent un peu pour aller se rincer à nouveau, puis elle a levé les yeux vers moi.
Elle a attendu que les trois autres s’éloignent un peu pour aller se rincer à nouveau, puis elle a levé les yeux vers moi.
Elle a murmuré, presque timidement :
« Antoine… »
« Oui ? »
« J’ai adoré… tout ça. Vraiment. »
Elle a marqué une pause, a rougi un peu plus.
« Et toi… tu aimerais essayer aussi ? Avec un homme, je veux dire. »
Elle a marqué une pause, a rougi un peu plus.
« Et toi… tu aimerais essayer aussi ? Avec un homme, je veux dire. »
J’ai senti mon cœur s’accélérer d’un coup.
Elle a continué, tout doucement :
« Je veux te voir prendre du plaisir comme moi j’en ai pris. Je veux te voir te lâcher… complètement. Si tu veux. Seulement si tu veux. »
Elle m’a embrassé sur la joue.
« On peut en parler. Pas tout de suite. Mais… j’aimerais te voir découvrir ça aussi. »
Je n’ai rien répondu sur le moment.
J’ai juste refermé mes bras autour d’elle, fort.
J’ai juste refermé mes bras autour d’elle, fort.
Le soleil baissait doucement.
La plage se vidait peu à peu.
Mais nous, on savait déjà qu’on reviendrait.
La plage se vidait peu à peu.
Mais nous, on savait déjà qu’on reviendrait.
Et que la prochaine fois, peut-être…
ce serait à mon tour d’avoir peur, puis d’oser.
ce serait à mon tour d’avoir peur, puis d’oser.
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