Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal intime d'une petite blonde - épisode 1 : le départ en camping-car — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Journal intime d'une petite blonde - épisode 1 : le départ en camping-car
Chapitre 1
Bon, par où commencer…
Moi c’est Jade, trente-six ans, petite bretonne d’un mètre cinquante-trois (et demi, ça compte !), et ça c’est mon journal intime.
Pourquoi je me lance dans l’écriture de mon tout premier journal à mon âge, me direz-vous ? Excellente question ! La réponse est plutôt simple : il y a trois semaines, j’ai décidé de partir en quête de quelque chose que j’avais perdu en route : ma libido. Oui, ma libido. Cette petite casse-couilles qui a visiblement décidé de prendre sa retraite anticipée sans me consulter.
Ce qui est con, parce que j’ai toujours aimé le sexe. J’ai toujours été curieuse, plutôt à l’aise avec mon corps et pas franchement du genre à refuser un “dernier verre” quand on me le proposait. Mais depuis plus d’un an, j’ai l’impression d’être devenue une étrangère à ma propre sexualité.
Mes envies ont disparu petit à petit. Sans prévenir, sans explication évidente. Au début, je mettais ça sur le compte de la fatigue, du boulot, des petites emmerdes du quotidien. Je me disais que ça finirait bien par revenir. Sauf qu’un jour, tu te rends compte que ça fait des mois que tu attends quelque chose qui n’a pas l’air de vouloir pointer le bout de son nez.
Et ça franchement, ça fait chier.
Alors j’ai décidé de prendre les choses en main. Je veux comprendre ce qui se passe dans ma petite tête blonde (et un peu plus bas). Parce que pour une gonzesse qui aime le sexe, se retrouver en mode bonne sœur, ça fait mal au cul.
Alors voilà pourquoi ce journal existe. Je vais y raconter mes aventures, mes découvertes, mes expériences. Et si tout se passe bien, je reviendrai auprès d’Éric plus chaude que jamais.
Parce que oui, la petite particularité en plus dans cette histoire, c’est que je suis en couple. Ça fait un peu plus de deux ans que mon chéri est dans ma vie. Et me voilà partie dans un road-trip de la baise pendant que lui m’attend sagement à la maison.
Mais avant de me juger, va falloir que je donne un peu de contexte.
Quand j’ai rencontré Éric, tout se passait à merveille dans le pageot. On se voyait un week-end sur deux, et autant dire qu'on rentabilisait nos retrouvailles : trois quarts du week-end au lit à tester ma souplesse. Le reste du temps, on allait se promener ou boire un verre.
Mais au bout d’un an, on a décidé d'emménager ensemble. Et là, petit à petit, ça a commencé à puer du cul.
Mais au bout d’un an, on a décidé d'emménager ensemble. Et là, petit à petit, ça a commencé à puer du cul.
Au début, je me suis pas inquiétée. On avait le boulot, les problèmes de fric à gérer... la vie, quoi. On était toujours amoureux, hein, on se faisait des câlins sur le canapé, on s’embrassait en partant au taff. Rien de bien alarmant.
Sauf que les moments où je me retrouvais à quatre pattes se sont faits de plus en plus rares. Et quand on finissait par coucher ensemble, ça durait de moins en moins longtemps. Sans vraiment comprendre comment, on a fini par se retrouver dans un lit où tout allait bien tant qu’on tentait rien.
Et le pire, c’est que je trouve toujours mon mec aussi canon. Et en plus, il est monté comme un âne. Un âne capable de me donner un orgasme en moins de trois minutes. C’est à s’en taper la tête contre les murs de ne plus avoir envie d’un type comme ça.
Parce que c’est ça le plus difficile à accepter : le blocage vient de moi. Mon keum, lui, est toujours comme un labrador : il remue la queue dès qu’il me voit (Bravo Jade, quelle délicatesse ! Oh et puis c’est mon journal après tout, rien à foutre !).
On a bien essayé quelques trucs pour pimenter notre couple comme on dit : jeux de rôle (et je parle pas de Donjons et Dragons), BDSM, club libertin… mais au final, ça n’a fait que nous éloigner. J’en suis arrivée au point où je ne me touchais même plus toute seule. Et ça, c’est dur. J’avais l’impression de perdre la femme en moi.
Donc après un an de traversée du désert, on a décidé d’aller consulter une sexologue. Pour être honnête, j’y allais un peu à reculons. J'avais presque fait une croix sur notre vie sexuelle, alors je voyais pas trop ce qu'elle pourrait y changer. Mais finalement, le courant est bien passé et nos quelques rendez-vous m’ont aidée à mieux comprendre ce qui clochait.
En fait, ce qui nous a mis dans cette situation, c’est le manque de nouveauté. On est tombés dans la routine, et mon excitation a décidé de se mettre en RTT. Il fallait que je lui donne envie de revenir. De retrouver ce petit frétillement des débuts dans ma nénette.
Au fil des séances, une idée a commencé à germer dans ma tête. Une idée qui m’excitait autant qu’elle me foutait la trouille.
J’ai passé des semaines à la retourner dans tous les sens. Plus j'y pensais, plus je me trouvais conne d’oser envisager un truc pareil. Mais plus j'y pensais, plus j’en avais envie…
Je savais que c'était risqué, que ça pouvait foutre mon couple en l'air. Mais je voyais pas d'autre solution. Je pouvais pas continuer comme ça, à me sentir coupable de ne plus avoir envie de mon mec.
Alors j’ai décidé de lui en parler.
Ce jour-là, on est allés boire un verre en terrasse. J’avais répété ce que j’allais lui dire des dizaines de fois dans ma tête, mais j'étais persuadée qu'il allait me quitter comme une merde. Sans déconner, je m’attendais à ce qu’il me balance son verre à la tronche avant de rentrer à l'appart pour foutre mes affaires dehors.
Mais bon, à un moment, fallait bien se lancer. J'ai pris mon courage à deux mains et j’ai fait tapis.
— Bébé. Tu sais, depuis qu’on a commencé à voir la sexologue, on a pas vraiment trouvé de solution.
— Je sais, chérie, et j’en suis désolé. Mais on finira bien par y arriver. Je crois en nous.
— Et… si je te disais que j’ai peut-être une proposition mais… que ça risque de pas te plaire.
— Je sais, chérie, et j’en suis désolé. Mais on finira bien par y arriver. Je crois en nous.
— Et… si je te disais que j’ai peut-être une proposition mais… que ça risque de pas te plaire.
Il m’a regardé, étonné, avant de sourire.
— Oula, tu sais présenter les choses, ma parole ! Dis-moi ce que t’as en tête, beauté.
J’ai pris une grande inspiration.
— J’y pense depuis quelque temps. Je sais que ça va être difficile à entendre, mais je vois pas d’autre moyen. Et j’ai pas envie qu’on se perde à cause de mon manque d’envies.
J’ai marqué une pause. J’avais le bide en vrac.
— Je crois qu’il faudrait que… que je parte quelque temps en Jodie pour vivre de nouvelles expériences.
Son visage s’est totalement fermé. Et moi, j’étais à deux doigts de me chier dessus.
Son silence m'a paru durer une éternité. Et moi, dans ma tête, je me traitais déjà de reine des connes. Putain, à quel moment j'avais pu croire que ça passerait comme une lettre à la poste ? Je m'attendais à quoi, au juste ? À ce qu'il me réponde : “Super idée, ma chérie ! Vas-y, pars te faire sauter par des inconnus pendant que je t’attends sagement à l’appart. J’ai hâte !”
— Est-ce… est-ce que tu veux me dire ce que tu ressens ?
— J’ai besoin de quelques minutes. Je vais aller faire un tour.
— J’ai besoin de quelques minutes. Je vais aller faire un tour.
Il s’est levé, est parti sans me regarder, et je me suis retrouvée seule assise à cette table, les larmes aux yeux.
Dans ma tête, c’était fait. Il était soit en train de balancer mes affaires comme je m’y attendais, soit en train de réfléchir à la manière de me quitter sans m’insulter de tous les noms. Et sans déconner, je suis restée sur place, le regard dans le vide, pendant une bonne heure.
Quand il est revenu, le visage toujours aussi froid, il a repris sa place et n’a rien dit pendant quelques secondes. Je crois que ça m’arrangeait. Plus longtemps il restait silencieux, plus la rupture était retardée.
Et là, ses lèvres se sont ouvertes.
— C’est ok.
Quoi ? Juste ça ?
— Pardon ?
— C’est ok. Je pense que tu as raison, tu dois le faire.
— C’est ok. Je pense que tu as raison, tu dois le faire.
Bon, alors j’avoue que j’avais pas forcément pensé à cette éventualité. Qu’il me gueule dessus, ok. Qu’il me quitte, logique. Qu’il refuse, totalement normal. Mais qu’il soit d’accord, c’était tout en bas de la liste.
— Mais… tu es sûr ?
— Écoute, ma chérie. Je vais pas te mentir, ce que tu proposes me fait du mal. T’imaginer avec d’autres hommes…
— Écoute, ma chérie. Je vais pas te mentir, ce que tu proposes me fait du mal. T’imaginer avec d’autres hommes…
Il a tourné la tête, presque de dégoût, avant de continuer.
— Mais je préfère te partager quelque temps, plutôt que de te perdre à jamais.
Merde, c’était beau ça…
Sur le coup, je savais pas si j’étais avec le mec le plus extraordinaire qui soit, ou le plus con… Peut-être un peu des deux.
Les quelques jours qui ont suivi ont été un peu bizarres à l'appart. On se faisait beaucoup de câlins, mais on parlait pas beaucoup. Je crois qu'il y avait de la honte de mon côté, et de la peur du sien.
Une semaine plus tard, le 23 juillet, c'était le grand départ. Je savais pas encore trop où j’allais, à part que je voulais longer la côte atlantique, profiter des plages et des fêtes de l'été. J'ai embarqué mes plus beaux sous-vêtements, mes bodys les plus sexy et une grosse boîte de capotes…
Au moment de partir, on s'est serrés très fort dans les bras, tous les deux les larmes aux yeux comme des idiots.
— Je t'aime, mon chéri. Tu vas beaucoup me manquer.
Il m'a fait un sourire forcé et m'a juste répondu :
— Fais attention à toi.
C'est une décision lourde que j'ai prise, et je sais même pas si ça va marcher. Ça se trouve, j'ai foutu ma relation en l'air pour rien. Mais de toute façon, elle était sûrement foutue d'avance si je le faisais pas.
On a donc pris la route, mon culot, ma chatte en état léthargique, et moi. Direction : Biarritz.
Les premières heures ont été franchement difficiles. J’arrêtais pas de chialer en me demandant si j'avais vraiment fait le bon choix. Puis, au fil des kilomètres, une petite excitation a commencé à monter. Ça y est, j'étais partie ! Et maintenant, il fallait que je profite de cette aventure. Que je retrouve cette jeune femme (si ! trente-six ans, c’est jeune, ok ?) qui cherchait à s’éclater et à retrouver l’envie d’avoir quelqu’un entre ses cuisses.
Et une opportunité s’est présentée bien plus vite que je ne m’y attendais.
Après cinq heures au volant de mon vieux Fiat Ducato de 1991, que j’avais entièrement retapé à l’intérieur, j’ai croisé un auto-stoppeur. J’ai l’habitude d’en prendre quand j’en croise, et je me suis dit que ça me ferait un peu de compagnie. À ce moment-là, j’avais aucune idée derrière la tête.
C’était un type un peu dans mon style : allure de babos, cheveux mi-longs en bataille et gueule plutôt sympa à regarder. Je me suis arrêtée pour lui demander où il allait. Comme on allait à peu près dans la même direction, il est monté dans Jodie.
Il était vraiment sympa et on a vite discuté de tout et de rien : la musique, la politique, les animaux… Jusqu’à ce qu’arrive la question fatidique :
— Et du coup, c’est quoi le but de ton voyage ?
Deux solutions : soit je trouvais une excuse à la con pour éviter de parler de ma quête phallique, soit je lui disais la vérité. Et à votre avis, qu’est-ce qu’elle a fait, la petite blondasse ? Bingo. Je lui ai tout expliqué, et j’ai vu sa tronche passer de la surprise à l’amusement.
Ça faisait plus de huit heures que je roulais. La nuit tombait et j’étais éclatée. Je lui ai proposé qu’on bouffe un truc avant que j’aille dormir dans la capucine et lui sur la banquette. On s’est arrêtés sur une aire de camping-car complètement déserte, juste en face de la mer. Franchement, c’était super beau.
J’ai cuisiné un petit truc vite fait et je nous ai sorti deux bières. La porte de Jodie était ouverte et on pouvait admirer les étoiles dans le ciel dégagé tout en profitant de la chaleur de cette soirée d’été.
Toutes les conditions étaient réunies pour que ça dérape. Sans rire, c’était comme si les planètes s’alignaient pour que je finisse les jambes en l’air.
Et… ça a pas manqué. Au bout de quelques heures, après avoir mangé et descendu un pack de bières, l’ambiance a carrément changé. Il devait être plus de minuit quand on a commencé à jouer à un jeu à la con : action ou vérité. Ouais, c’est un truc de gamins, mais faut voir les questions qu’on se posait ! Au début, c’était des trucs débiles, genre “cul-sec sur ce shooter de rhum” ou “quel est l’endroit le plus bizarre où t’as fait l’amour”. Mais bon, l’alcool et les questions de cul, quand un mec et une meuf se retrouvent seuls dans un camping-car — et que la meuf en question est partie dans le but de s’envoyer en l’air —, ça conduit forcément à autre chose.
Alors les gages gentils ont laissé place à des trucs un peu plus… osés.
C'était à son tour de me poser la question :
— Action ou vérité ?
— Action.
J’avoue qu’à ce moment précis, j’avais clairement envie que les choses dérapent.
— J’ai l’impression que tu as un peu chaud. Enlève ton t-shirt.
J’ai souri. Un sourire plein d’excitation. Je me sentais revivre. Je me sentais chaude.
Je me suis levée de la banquette, face à lui, un regard qui puait le cul, et j’ai commencé à soulever mon t-shirt lentement, en remuant mes hanches comme si je faisais un strip-tease.
J’ai vu que je lui plaisais. Ses yeux parcouraient mes formes, un léger sourire sur le visage.
J’ai repris ma place, en soutif et toute émoustillée — enfin, carrément bouillante. C’était à mon tour de parler.
J’ai vu que je lui plaisais. Ses yeux parcouraient mes formes, un léger sourire sur le visage.
J’ai repris ma place, en soutif et toute émoustillée — enfin, carrément bouillante. C’était à mon tour de parler.
— Action ou vérité ?
— Action.
J’ai pris un shooter vide posé devant moi. Je l’ai rempli de rhum avant de le glisser entre mes seins, gonflés par le push-up.
— Récupère le shooter. Sans les mains.
Son sourire a laissé place à une autre expression. Il brûlait de désir.
Il s’est relevé et s’est approché de moi. Je me suis mise debout, petite à côté de lui, tandis que sa main se posait délicatement sur ma hanche.
Lentement, il a posé un genou à terre. Il m’a regardée avec ses beaux yeux bleus avant d’approcher son visage de mon ventre. Son nez a effleuré ma peau sans la toucher vraiment, tandis qu’il remontait doucement vers ma poitrine. Du bout des lèvres, il a saisi le verre, l’a extirpé de mes seins et a bu le rhum d’un trait.
Lentement, il a posé un genou à terre. Il m’a regardée avec ses beaux yeux bleus avant d’approcher son visage de mon ventre. Son nez a effleuré ma peau sans la toucher vraiment, tandis qu’il remontait doucement vers ma poitrine. Du bout des lèvres, il a saisi le verre, l’a extirpé de mes seins et a bu le rhum d’un trait.
J’en pouvais plus. Mes jambes tremblaient, j’avais les mains moites et la culotte détrempée.
Alors qu’il s’apprêtait à se relever, j’ai posé ma main sur son épaule pour le retenir.
Alors qu’il s’apprêtait à se relever, j’ai posé ma main sur son épaule pour le retenir.
— T’as oublié quelques gouttes, là.
J’ai posé mes doigts sur mon sein gauche.
J’ai senti la chaleur de sa langue sur ma peau. Ça n'a duré qu’un instant, juste assez pour me filer la chair de poule. On avait tous les deux envie, c’était flagrant.
Il est retourné sur la banquette et j’ai fait pareil. C’était à son tour :
— Action, ou vérité ?
— Vérité, j’ai répondu.
Il a souri en me regardant droit dans les yeux.
— Si je te disais que j’ai très envie de toi, là, tu réagirais comment ?
Je suis restée silencieuse un moment. Pour être honnête, j’ai pensé à Éric. Je me suis demandé ce qu’il faisait, s’il pensait à moi. Et surtout, si j’étais vraiment prête à franchir le pas.
Mais l’envie était tellement forte… Ça faisait longtemps que j’avais pas ressenti une excitation pareille. Et j’étais partie pour ça…
Il fallait que je le fasse.
Mais l’envie était tellement forte… Ça faisait longtemps que j’avais pas ressenti une excitation pareille. Et j’étais partie pour ça…
Il fallait que je le fasse.
Plutôt que de lui répondre, je me suis levée et j’ai dégrafé mon soutien-gorge d’une main, ravie de lui dévoiler mes seins.
Il me regardait sans dire un mot. Mais son regard parlait à sa place. J’ai alors déboutonné mon jean et l’ai baissé lentement, révélant au passage ma culotte blanche à cerises.
Bon, ce serait mentir de dire que j’étais pas un peu flippée. J’ai glissé mes doigts sous l’élastique de ma culotte et je l’ai fait descendre le long de mes hanches et de mes jambes. Je le voyais se mordre les lèvres à mesure qu’elle glissait sur mes cuisses, admirant au passage le tatouage qui recouvrait toute ma jambe droite.
J’étais totalement nue devant lui. C’était le premier homme à me voir comme ça depuis que j’avais rencontré Éric. Et ça m’excitait énormément…
Il me regardait sans dire un mot. Mais son regard parlait à sa place. J’ai alors déboutonné mon jean et l’ai baissé lentement, révélant au passage ma culotte blanche à cerises.
Bon, ce serait mentir de dire que j’étais pas un peu flippée. J’ai glissé mes doigts sous l’élastique de ma culotte et je l’ai fait descendre le long de mes hanches et de mes jambes. Je le voyais se mordre les lèvres à mesure qu’elle glissait sur mes cuisses, admirant au passage le tatouage qui recouvrait toute ma jambe droite.
J’étais totalement nue devant lui. C’était le premier homme à me voir comme ça depuis que j’avais rencontré Éric. Et ça m’excitait énormément…
— Tu es… J’ai pas de mots.
J’ai passé délicatement mes mains sur mes seins avant de lui répondre :
— Est-ce que ça répond à ta question ?
Il s’est levé et s’est approché de moi. Mon cœur battait à cent à l’heure.
— Je crois, oui.
Sa main s’est posée dans le creux de mes reins et il m’a embrassée. Mon corps réagissait à chacun de ses gestes. J’ai posé mes doigts sur sa joue et on s’est laissés aller. J’en pouvais plus.
D’ailleurs… Je sentais l’excitation couler entre mes jambes, le long de mes lèvres. Littéralement.
Pendant qu’on s’embrassait, je l’ai aidé à enlever son t-shirt et son pantalon. Il était franchement pas mal.
Sur le coup, j’ai pas osé poser mes yeux sur… enfin sur sa queue, quoi. Mais quand nos deux corps nus se sont collés, j’ai pu sentir l’effet que je lui faisais contre moi.
— Viens avec moi, je lui ai dit en le prenant par la main et en grimpant la petite échelle qui menait à ma capucine. Mon petit cocon décoré par une guirlande lumineuse qui courait le long du plafond.
Il m'a suivi, non sans mal. Parce que moi je suis toute petite, mais faire rentrer un grand dadet dans un espace si exigu, c'est du boulot. Et encore, je vous raconte pas quand Éric, avec son mètre quatre-vingt-huit, a dû y dormir pour la première fois.
Je me suis allongée, toute excitée et tremblante, et il est venu se placer au-dessus de moi. Ses lèvres se sont posées sur les miennes, sa peau chaude contre ma peau.
Sa bouche est descendue dans mon cou, déposant des baisers délicats jusqu’à ma poitrine.
Du bout des lèvres, il a effleuré mes seins et mes tétons avant de poursuivre lentement sa descente le long de mon corps.
Sa bouche est descendue dans mon cou, déposant des baisers délicats jusqu’à ma poitrine.
Du bout des lèvres, il a effleuré mes seins et mes tétons avant de poursuivre lentement sa descente le long de mon corps.
Arrivé au bas de mon ventre, j'ai fermé les yeux. Je savais très bien ce qui m'attendait, et ça me plaisait beaucoup.
Il a déposé quelques baisers sur mes lèvres avant de commencer à me caresser de sa langue. J’ai retenu quelques gémissements. Faut bien avouer qu’il était plutôt doué. Je sentais sa langue explorer les zones les plus sensibles, et mon corps réagissait à chacun de ses mouvements.
Il a accéléré le rythme, et je contractais mon bassin chaque fois qu’il touchait un point sensible. Au bout d’un moment, je l’ai senti glisser un doigt en moi tout en continuant. J’étais dans un état… Je me revois encore agripper les draps, les yeux rivés sur sa tête entre mes jambes.
Il a déposé quelques baisers sur mes lèvres avant de commencer à me caresser de sa langue. J’ai retenu quelques gémissements. Faut bien avouer qu’il était plutôt doué. Je sentais sa langue explorer les zones les plus sensibles, et mon corps réagissait à chacun de ses mouvements.
Il a accéléré le rythme, et je contractais mon bassin chaque fois qu’il touchait un point sensible. Au bout d’un moment, je l’ai senti glisser un doigt en moi tout en continuant. J’étais dans un état… Je me revois encore agripper les draps, les yeux rivés sur sa tête entre mes jambes.
Je sais pas si c’était le plaisir que je redécouvrais ou parce qu’il était vraiment doué — sûrement un peu des deux —, mais j’étais sur le point d’imploser. J’ai entouré mes cuisses autour de sa tête pour la plaquer encore plus fort contre ma chatte. Et là, mes petits gémissements ont laissé place à de vrais cris de jouissance.
Comme s’il avait compris que j’étais à deux doigts — sans mauvais jeu de mots — de l’orgasme, il s’est arrêté et est remonté vers moi.
Il s’est retrouvé juste au-dessus de mon visage, les yeux plongés dans les miens.
Comme s’il avait compris que j’étais à deux doigts — sans mauvais jeu de mots — de l’orgasme, il s’est arrêté et est remonté vers moi.
Il s’est retrouvé juste au-dessus de mon visage, les yeux plongés dans les miens.
— J’aimerais beaucoup te…
— Prends une capote dans le panier au bout du lit, j’ai répondu en lui montrant le mur à mes pieds.
Je le regardais chercher dans la boîte et enfiler le préservatif sur sa queue toute dure et droite.
Allez, dépêche-toi…
Quand il est revenu se blottir entre mes jambes, j’ai relevé la tête pour le regarder s’approcher. Son sexe, qu’il tenait dans une main, venait se placer contre ma petite chatte. Son gland a doucement écarté mes lèvres avant de s’enfoncer juste du bout. J’étais tellement réceptive que je savais que je l’accueillerais sans difficulté.
Puis, toujours aussi lentement et délicatement, il a commencé à me pénétrer, centimètre par centimètre. Je retenais ma respiration, attentive à chaque nervure, chaque relief pendant qu’il s’enfonçait en moi. Quand il est arrivé au bout, j’ai laissé échapper un puissant gémissement en resserrant mes mains sur ses fesses.
Allez, dépêche-toi…
Quand il est revenu se blottir entre mes jambes, j’ai relevé la tête pour le regarder s’approcher. Son sexe, qu’il tenait dans une main, venait se placer contre ma petite chatte. Son gland a doucement écarté mes lèvres avant de s’enfoncer juste du bout. J’étais tellement réceptive que je savais que je l’accueillerais sans difficulté.
Puis, toujours aussi lentement et délicatement, il a commencé à me pénétrer, centimètre par centimètre. Je retenais ma respiration, attentive à chaque nervure, chaque relief pendant qu’il s’enfonçait en moi. Quand il est arrivé au bout, j’ai laissé échapper un puissant gémissement en resserrant mes mains sur ses fesses.
Ses va-et-vient ont commencé, et merde, qu’est-ce que c’était bon.
La capucine était pas très haute, ça limitait donc vachement le choix des positions. Mais ça avait un avantage : je pouvais coller mes pieds au plafond, mes jambes bien remontées, les genoux presque derrière les oreilles. Et là, je pouvais l’accueillir encore plus profondément et sentir son gland taper contre le fond de mon vagin.
Il a accéléré et ses coups ont été de plus en plus francs. Jodie bougeait dans tous les sens. Je gueulais fort, très fort. Son buste s’est alors penché encore plus sur moi, repliant encore plus mes cuisses vers le matelas (au moins, la souplesse, elle, était pas perdue), et là je me suis sentie totalement remplie.
La chaleur de sa peau contre la mienne, nos corps en sueur, ses bruits à chaque fois qu’il s’enfonçait en moi… Je ne pouvais plus tenir.
J’ai senti l’orgasme monter. J’ai planté mes doigts dans son dos, plongé mon regard dans le sien et tout mon corps s’est contracté.
J’ai senti l’orgasme monter. J’ai planté mes doigts dans son dos, plongé mon regard dans le sien et tout mon corps s’est contracté.
— Oh putain ! j’ai hurlé en jouissant.
Ça a eu l’air de lui faire de l’effet, parce qu’au même moment, il s’est contracté à son tour. Ses mouvements sont devenus plus saccadés, puis plus lents, et j’ai senti sa bite durcir en moi.
Il a lâché un râle profond et puissant. Et là, j’ai maudit cette putain de capote…
Il a lâché un râle profond et puissant. Et là, j’ai maudit cette putain de capote…
On est restés quelques secondes dans cette position. Il continuait ses mouvements, de plus en plus lentement, tandis que je desserrais mes jambes tremblantes. Puis il m’a embrassée, tous les deux avec un grand sourire.
Il a fini par se retirer et s’allonger à côté de moi. Je me suis tournée pour me blottir contre lui.
Il a fini par se retirer et s’allonger à côté de moi. Je me suis tournée pour me blottir contre lui.
— C’était incroyable, il m’a dit encore tout essoufflé.
— Oui, c’était génial. Merci pour ce moment.
Je sais pas si c’était l’orgasme qu’on venait de vivre ou les longues heures de route, mais on s’est endormis directement, comme ça.
À mon réveil, j’étais seule dans le lit. La porte de Jodie était ouverte et je l’entendais faire des trucs dehors. Mes fringues étaient en bas donc je suis sortie du lit, constatant au passage les taches que mon excitation avait laissées sur les draps.
Eh ben… On dirait que ce début de voyage est plutôt efficace…
Mon partenaire de la nuit était assis à la table de camping, dehors. Il avait préparé le café et était même allé chercher des croissants.
— Salut toi ! il m’a lancé. T’as bien dormi ?
— Très bien, oui. Il est quelle heure ?
Il a regardé son téléphone avec un sourire aux lèvres.
— Onze heures. T'avais besoin de récupérer un peu, on dirait.
J'ai souri et je me suis installée à table avec lui.
Peu de temps après, on a repris la route sans évoquer ce qui s'était passé la veille. En milieu d'après-midi, je l'ai déposé à destination.
— Merci beaucoup, Jade. C'était très cool de te rencontrer.
— Oui, c'était sympa ! Bon courage pour ta saison.
J'ai repris la route seule, et la réalité m'est revenue en pleine face.
J'ai pensé à Éric. Et je m'en suis voulu de ne pas l'avoir fait depuis la veille. Il était complètement sorti de ma tête.
Je me demandais ce qu'il faisait, dans quel état il était. Et j'avais beaucoup de mal à assumer ce qui s'était passé.
Je venais de passer la nuit à me faire prendre par un inconnu dans mon camping-car, pendant que l'homme que j'aime était chez nous, sûrement à se demander ce que je faisais. Rien que d’y penser, je ressentais une énorme culpabilité.
Pourtant… pour la première fois depuis des mois, j'avais ressenti du désir. J'avais eu envie de m'envoyer en l'air. Et ma petite chatte avait répondu présente.
J'ai pensé à Éric. Et je m'en suis voulu de ne pas l'avoir fait depuis la veille. Il était complètement sorti de ma tête.
Je me demandais ce qu'il faisait, dans quel état il était. Et j'avais beaucoup de mal à assumer ce qui s'était passé.
Je venais de passer la nuit à me faire prendre par un inconnu dans mon camping-car, pendant que l'homme que j'aime était chez nous, sûrement à se demander ce que je faisais. Rien que d’y penser, je ressentais une énorme culpabilité.
Pourtant… pour la première fois depuis des mois, j'avais ressenti du désir. J'avais eu envie de m'envoyer en l'air. Et ma petite chatte avait répondu présente.
C'était un sentiment ambigu.
Mais j'étais partie dans ce but, et cette première expérience avait été concluante. Il fallait que je continue.
En fin d'après-midi, je suis arrivée à Biarritz. Je me suis installée dans un camping et…
En fin d'après-midi, je suis arrivée à Biarritz. Je me suis installée dans un camping et…
Non, je raconterai la suite sur une nouvelle page.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'autrice : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
En toute honnêteté j'ai trouvé ça un peu long, mais plutôt efficace. On se projette plutôt bien dans ton journal.
Quelques passages un peu long et d'autres trop court selon moi mais globalement c'est un premier chapitre que j'ai apprécié (malgré la longueur, oui le mec est relou mdr).
J'attaque la suite dès que possible
Très belle approche féminine et intellectuelle
Merci
Cela étant, superbe écriture. C'est vivant. C'est enlevé. Un ravissement.
Bravo à lui pour sa grande ouverture d’esprit
Quand on est amoureux prêt a beaucoup de choses pour retrouver l’amour de l’autre mais sans se prendre
Le sexe ce n’est que du plaisir