Une aprem à la piscine ou la sœur de mon meilleur pote
Chapitre 1
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✦ Oberon Une aprem à la piscine ou la sœur de mon meilleur pote XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une aprem à la piscine ou la sœur de mon meilleur pote — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Oberon
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Une aprem à la piscine ou la sœur de mon meilleur pote

Chapitre 1

C’était une de ces journées d’été où un étudiant adore se prélasser, où on enchaîne plage, piscine et bars, sans penser aux cours qui reprennent bientôt. Pour Laurent et moi, ces deux mois avaient cette année une signification bien différente : notre Master en poche, nous profitions de nos dernières semaines de liberté avant de nous lancer sans filet dans notre premier boulot.
On se connaissait depuis le collège et on ne quittait plus depuis. Nos plus grosses conneries, on les avait faites ensemble. On s’était soutenus à travers toutes les épreuves, les ruptures, la mort de sa grand-mère, les craquages à la fac… Et maintenant on draguait ensemble sur la plage, avec un succès pas aussi retentissant que nos physiques d’athlètes pouvaient le laisser penser.
Ce jour-là, on avait décidé de ne pas bouger et de simplement profiter de la piscine des parents de Laurent, dans leur grande maison perdue au milieu des collines du côté d’Aubagne. La mi-août pointait le bout de son nez, le chant des cigales se faisait moins assourdissant mais le thermomètre restait bien haut. Allongés sur des transats, on bronzait tranquillement et je me laissais doucement aller à la torpeur de l’après-midi, bercé par les cigales, la chaleur du soleil sur ma peau et la caresse plus fraîche du vent.
Dans mon demi-sommeil, j’entendis le bruit d’un plongeon ; mon cerveau embrumé essaya d’envoyer des ordres à mes paupières tout en mobilisant l’idée que je devrais rejoindre Laurent à la flotte. Puis soudain une voix tempêta à moins d’un mètre de mon oreille. La voix de mon ami d’enfance :
— Putain mais t’es sérieuse là ?!
— Quoi, j’ai pas le droit de profiter de la piscine moi aussi ?
Le nouveau timbre était indubitablement féminin, un peu rauque, quasiment dépourvu de cet accent provençal que Laurent et moi cultivions. Sarah me dit ma voix intérieure sans réellement y croire car la petite sœur de mon ami n’avait probablement pas vu la lumière du soleil depuis des lustres.
Sarah venait de fêter ses dix-neuf ans et cela faisait au moins cinq ans que je ne l’avais pas vue sans vêtements noirs amples et couvrants. Au début de longs t-shirts à l’effigie de groupes de metal, puis elle avait adopté un style de plus en plus gothique, avec les cheveux teints en noir et le maquillage sombre qui vont bien. En général, elle restait enfermée dans sa chambre, enceintes à fond, et je ne faisais que la croiser brièvement une fois de temps en temps.
— Non mais je m’en branle de ça, c’est quoi ce maillot ?!
— Quoi, t’as peur de bander en regardant ta sœur ?
Je parvins à ouvrir un œil. Dans la lumière éblouissante et le flou du sommeil, je ne distinguais que de vagues formes : celle de Laurent à ma droite, redressé sur son transat ; celle de Sarah dont seules la tête et la longue chevelure émergeaient de l’eau scintillante.
— Tu sais que Greg est là ?
— Non, sérieux ? J’avais pas remarqué dis-donc…
— Et tu t’en fous de t’exhiber devant mon pote ?
— Déjà oui. Et ensuite quoi ? T’as peur qu’il me mate et que tu puisses plus rester ami avec lui ?
— Tu me pètes les couilles Sarah !
Il y eut un bruit de pieds sur le sol bétonné, Laurent disparut de mon champ visuel. Quelques secondes plus tard, j’entendis la baie vitrée se refermer brusquement, ce qui acheva de me tirer de ma torpeur. Je me redressai, adressai un petit signe de main à Sarah avant de me relever.
— Je vais le chercher, je te dis bonjour après.
— T’inquiète pas pour lui, on se voit pas souvent alors viens déjà me faire la bise.
Elle se rapprocha du bord et sortit de l’eau d’un mouvement gracieux tandis que mon cœur manquait un battement et que je comprenais la colère de Laurent. En dehors des mamelons et de l’entrejambe, le maillot de Sarah ne cachait à peu près rien. Ni son ventre plat ni les tatouages qui recouvraient ses jambes fuselées, ses épaules et clavicules ; certainement pas son opulente poitrine un peu tombante et encore moins les piercings qui traversaient ses tétons et pointaient sous l’étoffe humide. Sa taille n’était pas très marquée mais ses hanches larges compensaient largement.
Elle m’adressa un sourire amusé en constatant mon soudain bug de cerveau et vint se dresser sur la pointe des pieds pour me claquer la bise. Ce faisant, ses seins effleurèrent mon torse. Je jurais qu’elle avait fait exprès de les balader de gauche à droite puis de droite à gauche pour que je puisse profiter de ce contact probablement aussi fortuit que celui de ses doigts qui descendirent suavement de mon épaule à mon poignet lorsqu’elle se recula.
— À tout de suite, me dit-elle de sa belle voix.
Puis elle se retourna et mon cœur rata un second battement. Un immense tatouage représentant un ange drapé dans ses ailes recouvrait le dos de Sarah mais ce n’était pas le plus beau. Son maillot disparaissait entièrement entre deux magnifiques fesses rondes et amples qu’elle dandina exagérément en se dirigeant vers un transat à l’ombre.
Sentant que je commençais à bander, je me précipitais rejoindre Laurent, que je trouvai encore énervé et boudeur. Tout en blaguant pour le faire redescendre, je ne pouvais pas m’empêcher de jeter de furtifs coups d’œil vers le parasol, sous lequel Sarah s’était étendue pour lire un manga. Je devais être sacrément en manque car je ne pouvais pas m’empêcher de m’imaginer lui arracher son bas de maillot pour la baiser sauvagement. La petite sœur de mon ami d’enfance donc, que j’avais vue grandir mais qui était aujourd’hui une bombe comme je n’en avais que rarement vu.
Je ne sais toujours pas pourquoi je finis par abandonner Laurent au prétexte de le laisser se calmer. J’avais un besoin primaire, presque incontrôlable, de me trouver plus près de Sarah. D’observer son corps, d’apprécier un contact fortuit s’il se présentait, tout en sachant que je n’en devrais rien faire pour ne pas risquer d’énerver encore plus mon ami.
Alors je piquai simplement une tête, traversai deux fois toute la piscine avant d’émerger pour prendre une grande goulée d’air. Instinctivement, je tournais la tête vers l’objet de mon désir, qui s’était assise pieds au sol pour répondre à un message sur son portable. Ses jambes étaient si généreusement ouvertes à seulement deux mètres de moi, son maillot si outrageusement petit, que je pouvais distinguer la naissance d’une de ses grandes lèvres et un bout de pubis parfaitement rasé. Mon trouble n’en fut que plus grand, mon sexe plus dur et je me lançai dans plusieurs longueurs crawlées pour éviter de penser à cette déesse, à sa bouche pleine autour de ma queue, à son nectar sur ma langue.
Lorsque je m’arrêtai, poussé par la fatigue dans mes muscles et le souffle court que j’avais beaucoup trop mal géré, Sarah barbotait au bord, les jambes pendant dans l’eau, ses lunettes de soleil sur les yeux.
— Vous les STAPS vous êtes vraiment tous les mêmes, se moqua-t-elle. Impossible de rester en place plus de cinq minutes, faut forcément que vous alliez faire du sport.
— Ça aide à se vider l’esprit, répliquai-je.
Un grand sourire traversa le joli visage de Sarah, dévoilant ses canines effilées.
— Tu as quelque chose à vider ? minauda-t-elle.
Je fis semblant de ne pas saisir le sous-entendu, bien que j’en mourais d’envie. À la place, je l’attrapai par la taille et l’entraînai à l’eau dans un grand cri de surprise. On batifola quelques minutes, jouant à s’asperger et à qui coulerait l’autre (elle était surprenamment douée, surtout compte tenu de notre différence de gabarit) mais lorsqu’on émergea finalement de l’eau ce ne fut pas un seul battement que je manquai.
Dans notre petite bagarre, le haut de maillot de Sarah avait décidé de démissionner et de dévoiler le peu qu’il masquait auparavant, de petits mamelons rosés surmontés de tétons durs transpercés d’un bijou d’acier. Mon cerveau cessa aussitôt de fonctionner, d’autant plus que la superbe créature ne semblait pas décidée à se couvrir ; au contraire, elle paraissait jubiler de ma figure cramoisie et de mon air ahuri. Avec une lenteur calculée, elle remit en place un sein.
— À ton avis, susurra-t-elle, je suis plutôt la gothique timide ou la gothique coquine ?
J’avalai ma salive, ma voix me parut distante, incertaine.
— Avant j’aurais dit la timide mais maintenant…
— Si seulement tu pouvais le vérifier...
Je déglutis, sans pouvoir détacher mes yeux du téton encore libre, qu’elle prit encore plus de temps à recouvrir. Puis elle m’aspergea dans un grand rire, ce qui me fit reprendre mes esprits mais trop tard : elle sortait déjà de l’eau. Et là, à quatre pattes au bord de la piscine, elle rajusta son bas de maillot. Ou plus exactement, elle prit ce prétexte pour passer un doigt sous l’élastique, tirer dessus et me dévoiler, l’espace d’une seconde, sa chatte.
Laurent aurait pu tout voir et péter un câble mais nous n’en avions plus rien à faire. Je bandais comme un âne, Sarah avait les joues en feu et je suis certain que si elle l’avait pu, elle se serait masturbée sur le champ, pour elle autant que pour mon regard.
Hélas, à la place elle retourna sur son transat continuer de lire son tome de One Piece, tandis que j’enchaînais les brasses pour me changer les idées. En vain, quinze longueurs plus tard je bandais toujours aussi dur et la main de Sarah posée sur son ventre, une phalange sous son maillot, ne m’aidait absolument pas à redescendre.
Finalement, elle termina son manga, le replia et rentra. Sur le chemin, elle me regarda en se mordant la lèvre inférieure, puis carrément un bout de langue. Je parvins à ne pas me retourner pour la mater et grand bien me fit car, tandis que je barbotais en attendant que mon érection redescende, j’entendis des éclats de voix provenir du salon. Je songeais que Laurent était un peu lourd quand même : après tout, Sarah était majeure et vaccinée, sûrement pas vierge, il pouvait lui lâcher un peu la grappe. La perspective de me la taper n’avait bien entendu aucun lien avec cette pensée.
Rapidement, j’entendis la baie vitrée s’ouvrir et les pas de mon ami qui se rapprochaient.
— Elle me soûle, sérieux ! fulmina-t-il en s’asseyant sur le rebord à côté de moi.
— Elle a dix-neuf ans, va falloir que t’apprennes à lui lâcher la grappe frère.
— Je m’en branle qu’elle ait dix-neuf ans, y a des trucs à pas faire.
— T’sais, tu pourras pas toujours la protéger des mecs.
Il me regarda choqué, comme si j’avais dit un truc horrible.
— Mais mec… Je sais, je m’en fous. Juste elle est pas obligée de se foutre à moitié à poil à la maison, tu vois ?
Il poussa un long soupir énervé.
— Sérieux, je me balade pas en slip dans la maison, pourquoi d’un coup elle se fout presque à poil alors que d’habitude on voit pas un bout de peau ? C’est quoi son problème putain ?
Je me mordis l’intérieur de la joue pour ne pas lui avouer que j’étais probablement la cause de ce soudain changement. En mon for intérieur, j’étais néanmoins rassuré de savoir qu’il se foutait que sa sœur baise… ça me libérait d’un poids. Je finis par hausser les épaules.
— J’en sais rien mec, faut pas chercher à comprendre ce qui passe par la tête d’une meuf de dix-neuf ans j’crois.
— Ouais t’as raison… J’vais aller courir pour me changer les idées, tu viens ?
Je secouai la tête.
— Non c’est bon, j’ai fait pas mal de longueurs et on a été courir hier déjà.
— Okay comme tu veux. T’façon tu restes ce soir et demain non ? On s’fait livrer des pizzas ?
— Ouais allez. T’inquiète, je serai sûrement sur la PS5 quand tu rentreras.
— Ça marche, à toute.
J’attendis que Laurent ait enfilé ses running et que la porte d’entrée claque pour sortir de l’eau, me sécher rapidement et suivre les hurlements gutturaux qui menaient à une certaine porte de l’étage à laquelle je frappai. L’attente durant laquelle je me dandinais d’un pied sur l’autre, comme un enfant devant un marchand de glaces, me parut interminable mais finalement le battant s’entrouvrit puis complètement.
Sarah avait encore les cheveux mouillés et sentait bon la pêche, elle avait troqué son maillot indécent pour un long t-shirt noir orné d’une illustration de cauchemar, ses longues jambes étaient nues.
— Ton frère est parti courir, dis-je simplement.
— Du coup tu t’ennuies et tu viens taper la discute ?
— Oui voilà…
Elle me fit rentrer. Sa chambre était comme on pouvait l’imaginer, les murs couverts de posters gothiques, le couvre-lit noir, les bibliothèques remplies de mangas et de bouquins ésotériques. Sarah s’assit sur son lit, les jambes en tailleur, me regarda en tirant sur sa cigarette électronique dans un immense nuage de vapeur. Je déglutis, soudain intimidé et incapable de parler.
— On n’a pas très longtemps avant que mon frère revienne, remarqua Sarah. Tu voulais parler de quoi ?
— Je… C’était quoi tout à l’heure ?
Sarah tapota le matelas à côté d’elle. Je m’assis et elle se colla aussitôt à mon dos pour poser le menton sur mon épaule.
— Tu vois, j’ai un kiff pour les mecs androgynes, me dit-elle doucement à l’oreille.
Sa voix si proche me fit frissonner, dans le bon sens du terme. Plus bas, je sentis mon sexe se réveiller, picoter, grandir. Elle poursuivit :
— Mais aujourd’hui j’ai envie de me faire soulever par un mec bien baraqué qui a été mon premier crush d’ado et mon premier fantasme.
Sa main se posa sur mon torse toujours nu, sa langue chatouilla mon oreille.
— Tu as envie de moi ? chuchota-t-elle en descendant délicatement les doigts tandis que, la gorge nouée, j’acquiesçai silencieusement. Parce que moi, j’ai très envie de toi.
Elle atteignit mon sexe dur comme du bois, l’attrapa à travers le maillot et l’astiqua avec de grands mouvements de poignet.
— À ton avis, je suis la gothique soumise ou dominatrice ? continua-t-elle.
— Je… je crois que tu sais ce que tu veux…
— C’est vrai… Et je veux ta bite…
Joignant le geste à la parole, Sarah glissa la main sous mon maillot et en extirpa mon mat, dont le bout luisait déjà de liquide séminal.
— Tu veux que je te suce ?
— Tu veux pas qu’on s’embrasse avant ?
Elle eut un petit rire, je me sentis un peu idiot. Comme un enfant qui se rend compte qu’il a dit une bêtise.
— Monsieur est un grand romantique, se moqua-t-elle.
— Je te demande pas de m’épouser non plus, me défendis-je.
— D’accord alors, pouffa-t-elle.
Elle me contourna pour venir s’asseoir sur mes genoux, je l’attirai aussitôt à moi et elle ouvrit grand la bouche avant même que nos lèvres se touchent. Tandis que nos langues se mélangeaient et que je la serrais contre moi, je sentis quelque chose de chaud et humide contre mon sexe. Quelque chose qui n’était pas du tissu mais au contraire bien plus organique et que Sarah frottait doucement.
Réalisant à mes mouvements soudain différents que je comprenais quelque chose, elle cessa de m’embrasser pour lâcher un rigolard :
— Surprise motherfucker !
Théâtralement, elle enleva son long t-shirt, sous lequel elle était entièrement nue. Puis elle agrippa mes cheveux et m’embrassa encore plus langoureusement, en frottant suavement son sexe le long du mien. Maintenant qu’elle était en tenue d’Ève, je laissai mes mains parcourir son corps magnifique, m’attardant surtout sur ses fesses ; rapidement, Sarah en attrapa une et la posa sur son sein que je pétris et caressai volontiers, me faisant bander encore plus fort si seulement c’était possible.
— Ooooh, tu me rends folle, finit-elle par dire en prenant une grande bolée d’air. T’as une capote ?
Je secouai la tête, elle eut l’air dépitée.
— Insiste pour aller chercher la bouffe seul ce soir et arrête-toi acheter une boîte.
J’acquiesçai et la seconde d’après Sarah était à genoux devant moi. Le temps que je comprenne ce qu’il se passait, une main malaxait mes bourses, l’autre branlait mon sexe et ses lèvres tétaient mon gland.
— Oh mon dieu Sarah, tu suces trop bien, je vais pas tenir !
Elle rit et accéléra la cadence.
— S’il te plaît… la suppliai-je mais elle ne voulait rien entendre.
Ma respiration devint erratique, le plaisir montait à toute vitesse, j’essayai de retenir l’orgasme qui arrivait à toute allure mais en vain. Je plantai mes doigts dans la chevelure de la belle brune, qui sortit mon sexe de sa bouche et le pointa vers ses énormes seins pour le branler comme une forcenée.
C’en était trop, j’explosai ; des heures à se chauffer aboutirent à un orgasme exceptionnel, concrétisé par de longs jets de sperme qui recouvrirent la poitrine et les clavicules de la sublime créature. Laquelle déposa un baiser appuyé sur mon gland, avant de se relever en léchant ses babines à présent luisantes de mon jus.
— Prends des Monster aussi, ajouta-t-elle en saisissant son t-shirt pour s’essuyer. On va baiser toute la nuit, faut pas que tu t’endormes.
— Toute la nuit ? m’étranglai-je à la fois incrédule et aux anges.
Sarah acquiesça avec un sourire qui oscillait entre la joie sadique et la pure lubricité.
— Tu vas avoir tellement mal aux couilles demain matin, rigola-t-elle. Mais si tu arrives encore à bander au réveil… Je te laisse passer par derrière. (Elle rit encore) Ne me déçois pas, Grégoire.
Puis elle me prit par la main et me mit à la porte dans un grand rire. Quelques secondes plus tard, les hurlements reprirent et je m’en allai, confus et heureux, piquer quelques têtes pour me remettre les idées en place.
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mozart
27 octobre 2026 à 23:04
Sarah sait ce qu'elle veut, Gregoire va subir les délires et plaisirs d'une gothique coquine. Excellente lecture. Merci pour le partage.

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