Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'épreuve — Chapitre 2 · Un invité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'épreuve
Chapitre 2 · Un invité
Je n'arrive pas à dormir. Il fait trop chaud et je me sens trop con. Je suis beaucoup trop excité pour dormir, je me sens beaucoup trop merdeux pour me branler... Je n'arrête pas de cogiter : reprendre une cohabitation normale, après ça ne sera pas possible. Peut-être pour quelqu'un de plus mature, mais je me connais, je ne réussirais pas. Je réfléchis à plusieurs plans : aller à l'hôtel, en chambre d'hôte ou prendre un appart pour les 6 semaines qui me restent.
Je cherche un appart quand tout à coup, ma chambre est illuminée par une paire de phares. Sarah est de retour. La porte d'entrée claque et je commence à me lever. Et si j'allais lui parler ? Tenter de savoir où on en est. Après tout, je la croise rarement, s'éviter serait facile. Je me lève, me dirige vers la porte de ma chambre d'un pas décidé, mets ma main sur la poignée et... Voilà, tout mon maigre courage a disparu d'un coup. Je reste là, tétanisé, la main sur cette foutue poignée de porte. Quel est l'intérêt de faire ça ? Ca ne va pas marcher, elle va se foutre de ma gueule, je vais juste bafouiller deux, trois trucs... Je passe mille scénarii dans ma tête, aucun où ça se passe bien pour moi. Et si ça se passait bien ? Faut que j'arrête de tout voir en noir ! La poignée tourne doucement, ma porte s'ouvre sans un bruit et me voici dehors. J'avance discrètement à travers le couloir et me dirige vers le salon.
Mais Sarah n'est pas seule. Dans le salon se trouve aussi un mec dans la cinquantaine et Sarah l'embrasse, goulûment. Je me fige d'un coup. Il faut que je retourne dans ma chambre, ce n'est clairement pas le moment de la déranger. Je commence à me retourner quand je sens sous mon pied que j'ai choisi le pire endroit pour m'arrêter. J'ai actuellement tout mon poids sur la marche la plus grinçante que j'ai jamais connue. Si je continue à bouger, il est impossible que Sarah ne sache pas que je suis là. Je reste là de longs instants, me demandant quoi faire. Pendant ce temps, Sarah descend progressivement, déboutonnant doucement la chemise de l'autre gus qui est clairement aux anges. Il pousse un gémissement à chaque baiser qu'elle pose sur sa poitrine. Je suis captivé par ce spectacle qui me plaît beaucoup trop. Mon pantalon commence à être beaucoup trop serré.
Elle descend de plus en plus et finit par s'attaquer à son pantalon. La ceinture n'oppose aucune résistance, la braguette guère plus. Le pantalon finit à ses chevilles, vite suivi par son caleçon. Sa bite sort d'un coup, accompagnée d'un simple « suce-moi salope ». Sarah ne va pas le rater, un tel manque de distinction, ça ne pardonne pas. Elle plante ses yeux dans ceux de ce gros porc, un petit sourire passe sur ses lèvres « Bien sûr chéri, elle a l'air si bonne, pourquoi s'en priver ? »
Pardon ?!? Madame me demande de me soumettre, et à côté, elle joue à la chienne avec le premier venu ? Un gars qui a le double de son âge, une calvitie et un bide à bière ? Je m'apprête à m'énerver, à faire irruption et lui poser ces questions, mais la vue est trop belle. Sarah lèche son manche, gobe ses couilles, suçote son gland... L'autre type est au paradis. Je ne suis pas en reste, ma main passe sous l'élastique de mon short et je commence à me caresser doucement.
— Tu es une suceuse de première toi.
— Et encore, tu n'as rien vu.
— Et encore, tu n'as rien vu.
Sarah plante ses yeux dans les siens puis sa bite dans sa bouche. La verge disparaît puis réapparaît, accompagnée d'une belle dose de bave. Reprenant son souffle, elle lui demande :
— Tu veux que je me déshabille ?
— Montre-moi ce que tu caches.
— Montre-moi ce que tu caches.
Sarah se relève et déboutonne sans se presser son chemisier qu'elle laisse tomber au sol. Le gars se branle frénétiquement, accélérant encore plus quand la jupe et le tanga finissent jetés sur un fauteuil. Sarah fait un petit tour sur elle-même puis se penche en avant. Son invité comprend vite le message et se jette à genoux, la bite toujours à la main, et lui lèche furieusement la chatte. Madame gémit doucement puis de plus en plus fort. Trop fort ? Qu'importe, je suis le mouvement, sors ma bite et commence à me branler. De son côté, Sarah repousse doucement son amant et lui susurre :
— Lèche-moi le cul.
— Ah non, c'est dégueu ! s'écrie l'autre chanceux.
— Si tu le fais, tu pourras me baiser le cul...
— Ah non, c'est dégueu ! s'écrie l'autre chanceux.
— Si tu le fais, tu pourras me baiser le cul...
Un court silence s'ensuit, puis, résigné, il commence à lui faire une feuille de rose. Un grand sourire naît sur le visage de ma logeuse qui reprend ses feulements. Mais très vite lui se relève, lui malaxe vivement les seins puis commence à présenter sa bite devant son anus.
— Hé calmons nous beau gosse, tu me fais quoi ?
— Bah t'avais dit...
— Oui, mais pas tout de suite, on a tout notre temps...
— Bah t'avais dit...
— Oui, mais pas tout de suite, on a tout notre temps...
Elle se retourne, un sourire mutin sur les lèvres.
— Reprenons où on en était, veux-tu ?
Et tandis qu'il acquiesce rapidement et se remet à genoux, jouant avec ses seins.
— Alors tu aimes ?
— J'adore.
— Je reprends ? demande-t-elle sur un ton innocent, approchant sa bite de sa bouche.
— Et t'arrête surtout pas.
— J'adore.
— Je reprends ? demande-t-elle sur un ton innocent, approchant sa bite de sa bouche.
— Et t'arrête surtout pas.
Et la bite redisparaît d'un coup. Le gars lui chope les cheveux et commence à lui donner son rythme. Son mascara commence à couler, mais elle continue de sourire alors que cette bite lui défonce la gorge.
Après une ou deux minutes de ce traitement, le mec finit par pousser un grand râle et s'arrête, sa bite prise de soubresauts.
Sarah finit par sortir la bite de sa bouche.
Après une ou deux minutes de ce traitement, le mec finit par pousser un grand râle et s'arrête, sa bite prise de soubresauts.
Sarah finit par sortir la bite de sa bouche.
— Putain qu'est-ce que tu m'as mis.
— Je suis désolé, je ne voulais pas jouir comme ça.
— T'inquiète pas, j'adore avaler.
— Non je voulais dire, je ne voulais pas ça.
— Ça t'a pas plu ?
— Si, c'était clairement la meilleure pipe de ma vie, mais j'en voulais plus, je vais pas te laisser comme ça...
— T'inquiète beau gosse, on va faire beaucoup plus que ça. Mais si tu veux te faire pardonner, tu peux toujours laisser mon coloc' s'approcher.
— Je suis désolé, je ne voulais pas jouir comme ça.
— T'inquiète pas, j'adore avaler.
— Non je voulais dire, je ne voulais pas ça.
— Ça t'a pas plu ?
— Si, c'était clairement la meilleure pipe de ma vie, mais j'en voulais plus, je vais pas te laisser comme ça...
— T'inquiète beau gosse, on va faire beaucoup plus que ça. Mais si tu veux te faire pardonner, tu peux toujours laisser mon coloc' s'approcher.
Qu'est-ce que quoi ?!?
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