La voisine
Chapitre 2
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Couverture de La voisine, par Lulue
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La voisine — Chapitre 2

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Lulue
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La voisine

Chapitre 2

Ma mère m’annonce qu'elle part le vendredi après-midi chez mes grands-parents. Mon grand-père vient de subir une petite intervention chirurgicale ; elle va donc prêter main-forte à ma grand-mère pendant ses quelques jours d’hospitalisation. Pour l'occasion, elle a posé des congés. Étant majeure et retenue par mes cours, rester seule à la maison ne me pose aucun problème.
Juste avant de lever le camp, elle fait venir notre chère et tendre voisine pour la prévenir de mon tête-à-tête avec la maison. Anaïs s’empresse de lui répondre que je peux passer la voir à n’importe quel moment.
Tu m’étonnes…
Je passe mon vendredi soir au calme, à zapper devant une télévision qui ne diffuse rien de passionnant, avant de sombrer de bonne heure dans les bras de Morphée.
Le samedi, aux alentours de dix heures, on frappe à la porte, je m’approche et inspecte l’œilleton : c’est Anaïs.
Dès l’ouverture, nous échangeons une bise chaleureuse. Elle m’annonce qu'elle organise une petite fête chez elle ce soir dès 19 h 00 et si je n’ai rien de prévu, je suis la bienvenue. Elle me précise que ce sera une soirée tranquille, à la bonne franquette, inutile de sortir le grand jeu ou d'apporter quoi que ce soit : elle s'occupe de tout.
Le moment venu, je range l'idée de la robe de gala. Pour autant, je me vois mal débarquer en jean-baskets ou en short-débardeur comme la dernière fois, d'autant que nous ne serons pas en comité restreint. J'opte donc pour une petite jupe plissée noire avec des motifs blancs et un léger haut noir. Par jeu, ou par audace, je décide de ne rien porter dessous. Enfin, pour le haut... car en bas, j'arbore un string noir minimaliste.
Vers 19 h 10, je frappe chez Anaïs. Elle m’ouvre et m'invite à entrer. Elle porte une robe longue sur un simple t-shirt. Ses longs cheveux blonds et ondulés retombent librement sur ses épaules. Un détail ne m'échappe pas : elle a elle aussi libéré sa poitrine de tout soutien-gorge. Deux de ses amies sont déjà installées. Du haut de mes dix-huit ans, je fais figure de benjamine au milieu de ces femmes quadragénaires.
Anaïs me présente Carole, 43 ans, conseillère financière à l’agence bancaire de notre rue. C'est une belle rousse à la peau laiteuse, culminant à un bon mètre soixante-dix pour quatre-vingt-dix ou cent kilos, arborant des courbes généreuses, une poitrine opulente et des hanches rebondies. À ses côtés se trouve Sonia, éducatrice spécialisée – même si le détail de ses fonctions m'échappe un peu. Plus petite, culminant à un mètre cinquante-huit pour quarante-cinq kilos, Sonia affiche une silhouette mince mais merveilleusement galbée, rehaussée par un teint mat et des cheveux bruns coupés court.
Je me sens d'abord comme une intruse, intimidée par leurs conversations sans tabou. Elles parlent ouvertement de leurs amants, de leurs plans d'un soir, et je comprends rapidement que les hommes ne sont pas les seuls à figurer à leur tableau de chasse. Lorsqu'elles me cuisinent, je reste volontairement évasive. Je me vois mal leur avouer mes propres secrets, ni le fait que j'ai déjà partagé des moments intimes avec Anaïs.
La première partie de la soirée se déroule sagement. Après le repas, nous nous installons confortablement dans le canapé pour visionner sur un ordinateur portable des photos et des vidéos des dernières expositions artistiques d'Anaïs. Les clés USB se succèdent. C’est alors que Carole extirpe une clé USB de son sac et lance à Anaïs, un sourire en coin, que celle-ci contient le film de sa dernière partie fine. Anaïs connecte la clé, et l'écran s'anime sur les images explicites d'une partouze réunissant deux femmes et une dizaine d’hommes. Malgré ses rondeurs, ou plutôt grâce à elles, Carole est d'une sensualité magnétique sur les images. Ses formes harmonieuses captivent le regard.
Au bout de cinq minutes, Sonia brise le silence d’une voix rauque en avouant qu’elle est déjà trempée. Sa tirade déclenche les rires complices d’Anaïs et de Carole. Cette dernière s'exclame fièrement :
— J’ai quand même de sacrés nichons, les filles. Ça plaît autant aux mecs qu’aux gonzesses !
Ce à quoi Sonia rétorque du tac au tac :
— T’as peut-être de gros roploplos, mais mon gynécologue m’a assuré que j’avais la plus belle chatte de la ville.
Anaïs saisit la perche au vol et me jette un regard provocateur :
— En parlant de seins magnifiques et de jolie chatte, notre petite Lulue ici présente a largement de quoi rivaliser.
Le sang me monte aux joues.
— Tu nous défies ? lancent en cœur Carole et Sonia, les yeux brillants.
Joignant le geste à la parole, Sonia déboutonne son chemisier et s'en déleste avant de détacher son soutien-gorge de dentelle blanche. Elle dévoile alors des seins parfaits, dignes d’un catalogue Aubade : une poitrine ferme, superbement dessinée à défaut d'être imposante. Carole l'imite, retirant son haut pour libérer des seins énormes, d'une opulence rare et fascinante.
Anaïs se tourne vers moi et m'incite à enlever mon haut, mais la timidité me paralyse. Sonia m'encourage, me rappelant que nous sommes entre femmes. Pour prêcher par l'exemple, Anaïs se déshabille entièrement et s'offre nue à nos regards. Sonia fait de même, abandonnant ses derniers vêtements. En découvrant son intimité parfaitement épilée et rose, je me dis en mon for intérieur que son médecin n’a absolument pas menti.
Carole me taquine, m'accusant de jouer les saintes-nitouches sous mes airs innocents, tout en ajoutant qu'il faut se méfier de l'eau qui dort. Et elle voit juste.
Je capitule et retire mon t-shirt. Carole s'extasie immédiatement sur ma poitrine, saluant la fermeté et la beauté de mes seins. Elle se lève ensuite, fait glisser son pantalon et sa culotte, dévoilant un pubis généreusement fourni. Elle se tourne vers l'hôtesse :
— Anaïs, Roger est toujours dans les parages ?
Intriguée par ce prénom, je demande de qui il s'agit, provoquant l'hilarité générale du trio. Anaïs se dirige vers son lit, ouvre le tiroir de sa table de chevet et en sort un godemiché imposant. Elle revient s'asseoir, un sourire malicieux aux lèvres :
— Lulue, je te présente Roger.
Alors que la vidéo érotique continue de défiler en arrière-plan, nous sommes désormais toutes entièrement nues. Sonia réclame l'objet, se cale au fond du canapé, écarte largement les cuisses et commence à se caresser le sexe de manière rythmée avec le jouet.
Je réalise le traquenard sensuel dans lequel je me suis jetée, mais mes yeux restent hypnotisés par le spectacle de son plaisir. C’est le moment que choisit Carole pour passer à l’action. Sa main se pose doucement sur mon sein, elle se penche et sa langue commence à lécher mon téton avec une expertise redoutable. En deux coups de langue savamment placés, elle provoque une décharge électrique qui me fait instantanément mouiller. Pendant ce temps, Anaïs caresse la poitrine de Sonia tout en lui roulant une pelle passionnée, tandis que cette dernière continue ses va-et-vient avec le gode.
Carole me pousse délicatement, et je me retrouve adossée contre Sonia. La main d’Anaïs vient couvrir celle de Sonia pour accélérer le rythme de la pénétration artificielle. Libérée de son outil, la main de Sonia glisse le long de ma cuisse pour venir cueillir mon intimité brûlante. Carole m’embrasse alors à pleine bouche, sa langue explorant la mienne avec fougue, tandis que son autre main descend sur mon autre cuisse pour rejoindre celle de Sonia entre mes jambes.
Sonia stimule mon clitoris avec frénésie, elle le fait rouler entre ses doigts pendant que Carole, de la pulpe de son index, explore les contours de mon vagin. Sous l'assaut combiné de leurs doigts, j'ai la sensation que mon sexe s'ouvre et s'offre totalement. Carole est définitivement une professionnelle du plaisir.
Les deux femmes se penchent ensuite sur ma poitrine, aspirant et suçant chacun de mes seins. Anaïs se lève alors, m’enjambe et positionne son sexe juste au-dessus de mon visage. Elle s'abaisse lentement, m'offrant sa vulve gorgée de désir à lécher. Carole abandonne mon sein pour entamer une lente descente le long de mon corps. Ses lèvres parsèment mon ventre de baisers, sa langue taquine mon nombril avant de plonger définitivement entre mes cuisses.
Descendue du canapé, Carole s'agenouille au sol, écarte mes jambes et dévore ma chatte à pleines dents et à grands coups de langue. Mon bassin se cambre instantanément, emporté par une vague de plaisir indicible. Mes mains s’agrippent d'elles-mêmes à sa chevelure rousse pour la plaquer contre moi. Sonia m’embrasse fougueusement pendant qu’Anaïs prend la place de Carole sur le canapé, détournant mon visage pour capter mes lèvres à son tour, avant que Sonia ne me ramène vers elle dans un ballet de baisers insatiables.
Mon corps entier se met à trembler. Secouée par des spasmes violents, je me raidis, mes gémissements se muent en un cri libérateur : je jouis. C’est un orgasme d'une violence inouïe, le plus intense de toute ma vie de jeune femme.
Je reprends peu à peu mes esprits, le souffle court, savourant la tiédeur de mes émotions. Le jeu charnel continue autour de moi. Carole, insatiable, lèche désormais le sexe d'Anaïs, tandis que Sonia masse les seins opulents de la rousse avant de l'initier aux assauts de Roger.
Voyant Carole offerte, l'envie me prend de lui montrer de quel bois je me chauffe. Je glisse à genoux entre ses cuisses et plonge mon visage dans son intimité, la goûtant et la léchant avec ardeur. C’est alors qu’un cliquetis résonne : Sonia vient de fixer le godemiché sur une ceinture de caning. Mon fessier est tendu vers elle. Sans crier gare, je sens l’extrémité de Roger s’enfoncer lentement dans mon vagin encore trempé et dégoulinant de mes propres sucs.
Mon visage se retrouve écrasé contre la jungle pubienne de Carole. Ses mains attrapent mes cheveux, guidant mes coups de langue pour calibrer son propre plaisir. Anaïs et Carole s’embrassent à s'en étouffer. Je sens le corps de la rousse tressaillir sous mes caresses buccales, tandis qu'en arrière-plan, Sonia accélère ses coups de boutoir dans mon intimité.
La tension est à son comble. Dans un ultime spasme, Carole se cambre et jouit bruyamment. Emportée par le rythme endiablé de Sonia et les contractions de Carole, je sombre à mon tour dans un second orgasme fusionnel.
Toute cette symphonie de corps, de langues mêlées et de jouissances partagées s'étire ainsi dans la nuit pendant près de trois heures, jusqu'à l'épuisement.
Vidées de notre énergie, la peau luisante de sueur, nous finissons par ramper jusqu'au grand lit d’Anaïs. Nous nous y effondrons, enchevêtrées les unes dans les bras des autres, nos respirations s'apaisant au rythme des premiers rayons du soleil.
Le réveil au matin se fait dans une douce torpeur. Les corps sont engourdis mais l'excitation de la nuit vibre encore. Pour prolonger l'extase et gagner du temps avant le retour à la réalité, je propose à Sonia de me suivre chez moi.
Dans un ultime élan d'audace, nous quittons l'appartement d'Anaïs totalement nues, nos vêtements pliés sous le bras. Nous traversons le palier désert, frissonnant à l'idée d'être surprises, avant de nous engouffrer chez moi.
Je guide Sonia vers la salle de bains et lui tends une serviette propre. Mais elle n'a cure du linge. Saisissant mon poignet, elle m’entraîne directement sous le jet d’eau chaude avec elle. Là, sous les gouttes crépitantes, la chaleur réveille immédiatement nos sens. Les mains glissent sur la peau savonnée. Nous nous embrassons à nouveau, nos doigts retrouvant naturellement le chemin de nos sexes encore sensibles. Dans un dernier élan de complicité, nous jouissons ensemble une dernière fois sous la douche.
Quelques minutes plus tard, la parenthèse se referme. Nous sommes habillées, prêtes à affronter le reste de la journée. Au moment de nous séparer sur le pas de la porte, nos regards complices en disent long. On s'embrasse une dernière fois, en se promettant de remettre ça le plus vite possible.
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Gubbe
31 octobre 2026 à 16:50
Trés chaude histoire , cela donne envis de lire une suite
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Gillis69
31 octobre 2026 à 16:18
Très belle histoire , merci très hâte à la suite
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Bob50
31 octobre 2026 à 15:50
Bonne idée d’inviter la jeune délurée à cette petite fête en compagnie d’expertes…passionnant mais qui demande une suite originale…
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Folgi74
31 octobre 2026 à 15:36
Quelle séance passionnée et passionnante !

Bravo à toi !

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